Député(e) — Assemblée nationale — Alpes-Maritimes·UDR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 sept. 2011 au 15 juil. 2026
Questions
741
Entretiens
73
Sources
73
Heures analysées
24,4 h
Répartition sur 741 questions évaluables
Réponse directe
230
Réponse partielle
122
Réponse à côté
372
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 551 à 575 sur 741
Question 551Migrants à Calais, congrès des Républicains... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
vous connaissez le montant moyen d'un héritage aujourd'hui en France ?
Réponse directe
c'est un peu plus de 100 000 euros vous vous dites 5 millions oui on est quand même un petit peu au-dessus 5 millions sans impôts mais ça veut dire que quand je dis vous dites on supprimerait cette recette les patrimoines au-dessus de 5 milliards d'euros 5 millions 5 millions ils portent beaucoup de recettes voilà et donc ça ça veut dire que le coût il serait autour de 8 milliards d'euros je pense on peut le supporter avec des économies
« c'est un peu plus de 100 000 euros vous vous dites 5 millions oui on est quand même un petit peu au-dessus 5 millions sans impôts mais ça veut dire que quand je dis vous dites on supprimerait cette recette les patrimoines au-dessus de 5 milliards d'euros 5 millions 5 millions ils portent beaucoup de recettes voilà et donc ça ça veut dire que le coût il serait autour de 8 milliards d'euros je pense on peut le supporter avec des économies »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Migrants à Calais, congrès des Républicains... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois qu'il n'y a pas le choix, mais l'émotion, elle ne s'efface jamais. J'ai toujours ces sentiments. Il faut bien entendu organiser cette cérémonie. Nous l'avons fait dans la concertation avec les familles, mais c'était une journée naturellement intense. Il y avait plusieurs événements qui se sont conjugués. La cérémonie officielle du 14 juillet le matin. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 1:23
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 552Migrants à Calais, congrès des Républicains... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
Vous dites, je salue la fermeté actuelle des Britanniques. Est-ce que vous saluez, par exemple, ce que dit Boris Johnson, qui dit, les migrants qui continueraient à arriver sur nos côtes, je les renvoie à la mer ?
Réponse à côté
Il a dit qu'il voulait mettre en place, je crois, un système délictuel.
« Il a dit qu'il voulait mettre en place, je crois, un système délictuel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Migrants à Calais, congrès des Républicains... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 3:43
Question 553Migrants à Calais, congrès des Républicains... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
vous alliez les qualifier de quoi ?
Réponse directe
les idées centristes ? non de ces idées impuissantes je dis voilà aujourd'hui moi je crois qu'il faut par rapport à la gravité de la situation il faut des choix de rupture quand je propose la fin des droits de succession c'est une idée de rupture la recette de l'état c'est un peu plus de 12 milliards d'euros sur les droits de succession c'est 2 milliards de plus pour les donations donc au maximum c'est 15 milliards d'euros c'est un choix je propose aussi des économies par ailleurs parce que je veux porter un projet de vérité je propose 100 milliards d'euros d'économies sur les dépenses publiques je propose la retraite à 65 ans les 39 heures payées 38 une grande réforme territoriale donc les…
« les idées centristes ? non de ces idées impuissantes je dis voilà aujourd'hui moi je crois qu'il faut par rapport à la gravité de la situation il faut des choix de rupture quand je propose la fin des droits de succession c'est une idée de rupture »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Migrants à Calais, congrès des Républicains... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 17:06
Question 554Migrants à Calais, congrès des Républicains... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
Cinq ans après le démantèlement de la jungle de Calais, le nombre de migrants qui essayent de traverser la Manche pour rejoindre les côtes anglaises a explosé. On en est à plus de 18 000 depuis le début de l'année. Que doit faire la France de ces migrants qui sont aujourd'hui sur son territoire ?
Réponse directe
Elle doit les renvoyer vers leur pays d'origine s'ils sont en situation irrégulière. Je crois qu'aujourd'hui, il faut avoir ce courage et cette force de dire un étranger en situation irrégulière ne doit pas rester sur le territoire national. Même s'ils sont là pour déposer une demande d'asile en Angleterre ? J'allais y venir, s'ils sont demandeurs d'asile, il faut étudier leur situation, il faut voir leur pays d'origine. Il y a beaucoup de ces migrants qui viennent de pays sûrs où l'asile, où la demande d'asile n'est qu'un moyen, j'allais dire un prétexte, pour rentrer en Grande-Bretagne ou dans l'Union Européenne. Donc il faut qu'il y ait ces critères qui soient évalués précisément. Mais e…
« Elle doit les renvoyer vers leur pays d'origine s'ils sont en situation irrégulière. Je crois qu'aujourd'hui, il faut avoir ce courage et cette force de dire un étranger en situation irrégulière ne doit pas rester sur le territoire national. Même s'ils sont là pour déposer une demande d'asile en Angleterre ? J'allais y venir, s'ils sont demandeurs d'asile, il faut étudier leur situation, il faut voir leur pays d'origine. Il y a beaucoup de ces migrants qui viennent de pays sûrs où l'asile, où la demande d'asile n'est qu'un moyen, j'allais dire un prétexte, pour rentrer en Grande-Bretagne ou dans l'Union Européenne. Donc il faut qu'il y ait ces critères qui soient évalués précisément. Mais en France, on doit examiner leur dossier en France. Soit ce sont de vrais demandeurs d'asile et il y a des procédures et il faut les respecter. Ils prennent du temps ces procédures ? Mais il faut aller très vite, il faut aller plus vite. Là aussi, c'est une illusion de ce gouvernement qui nous avait annoncé pour l'examen des demandes d'asile des délais raccourcis. Ce n'est pas le cas. Mais ces demandes d'asile, on n'aurait pas cette situation si on les traitait aux frontières externes de l'Union Européenne ou aux frontières de la France. Moi, je prône l'examen des demandes d'asile soit proche des zones de demandes, de conflits dans nos représentations consulaires, soit à la frontière. Mais une fois que ces personnes sont sur le territoire national, on voit bien le problème, on ne sait plus aujourd'hui comment gérer leur situation. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Migrants à Calais, congrès des Républicains... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 0:19
Question 555Migrants à Calais, congrès des Républicains... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
Vous dites que c'est donc aux consulats français à l'étranger de gérer ces demandes d'asile. Ils ne veulent pas venir en France ces migrants. En priorité. Ils veulent aller de l'autre côté de la Manche. Donc on va examiner leur dossier même s'ils ne veulent pas venir chez nous.
Réponse à côté
Ce que je vous dis, c'est qu'on n'a pas à les laisser rentrer sur le territoire national. Ils veulent aller en Grande-Bretagne, certes, mais ils sont en France pour passer en Grande-Bretagne. Si on les avait empêchés de rentrer en France, on n'aurait pas cette situation. Donc il faut beaucoup plus de fermeté. Et l'asile est devenu une procédure dévoyée pour l'immigration irrégulière. C'est le cas pour la Grande-Bretagne qui réagit. Et je salue la réaction de fermeté des Britanniques. Il faut qu'on ait la même réaction de fermeté. On ne peut plus rester dans un système aussi naïf. On a eu en 2019 130 000 premières demandes d'asile. Si on rajoute les demandes, les deuxièmes demandes, on monte…
« Ce que je vous dis, c'est qu'on n'a pas à les laisser rentrer sur le territoire national. Ils veulent aller en Grande-Bretagne, certes, mais ils sont en France pour passer en Grande-Bretagne. Si on les avait empêchés de rentrer en France, on n'aurait pas cette situation. Donc il faut beaucoup plus de fermeté. Et l'asile est devenu une procédure dévoyée pour l'immigration irrégulière. C'est le cas pour la Grande-Bretagne qui réagit. Et je salue la réaction de fermeté des Britanniques. Il faut qu'on ait la même réaction de fermeté. On ne peut plus rester dans un système aussi naïf. On a eu en 2019 130 000 premières demandes d'asile. Si on rajoute les demandes, les deuxièmes demandes, on monte à 170 000, je crois, pour 2019 à peu près, à quelques milliers près. Mais vous dites quoi, Eric Chotty ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Migrants à Calais, congrès des Républicains... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 2:03
Question 556Migrants à Calais, congrès des Républicains... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
autre mesure sur l'impôt sur le revenu là vous dites c'est très simple je fais un taux unique à 15% pour l'impôt sur le revenu donc soit on ne paye pas d'impôt soit on paye 15% qu'on soit smicard ou millionnaire ou milliardaire même Margaret Thatcher n'avait pas fait ça Eric Ciotti
Réponse directe
oui mais il y a des pays qui l'ont fait il y a des économistes très performants qui le prônent il y a un pays comme l'Estonie qui a une croissance importante 15% pour tout le monde ça veut dire que personne ne verrait son impôt augmenter aujourd'hui puisque le seuil de 15% commencerait au seuil à peu près actuel et ça veut dire que les riches vont voir puisque le taux marginal aujourd'hui on est au-dessus de 40% là vous le passez à 15% vous le divisez par 3% et l'impôt sur le revenu rapporte environ 78 milliards d'euros mais comme on a des taux qui sont parmi les plus élevés au monde 45% sur la partie la plus élevée on a mis en place ce qu'on appelle les niches fiscales il y en a près de 50…
« oui mais il y a des pays qui l'ont fait il y a des économistes très performants qui le prônent il y a un pays comme l'Estonie qui a une croissance importante 15% pour tout le monde ça veut dire que personne ne verrait son impôt augmenter aujourd'hui puisque le seuil de 15% commencerait au seuil à peu près actuel et ça veut dire que les riches vont voir »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Migrants à Calais, congrès des Républicains... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 20:55Voir 2 autres passages
« puisque le taux marginal aujourd'hui on est au-dessus de 40% là vous le passez à 15% vous le divisez par 3% et l'impôt sur le revenu rapporte environ 78 milliards d'euros mais comme on a des taux qui sont parmi les plus élevés au monde 45% sur la partie la plus élevée on a mis en place ce qu'on appelle les niches fiscales il y en a près de 500 elles coûtent à l'état 95 milliards d'euros donc c'est-à-dire plus que le produit de l'impôt sur le revenu moi je propose qu'on diminue ces niches fiscales ces optimisations fiscales ces défiscalisations qui sont des outils pour les plus fortunés et que tout le monde ait la possibilité de contribuer à l'effort national même les plus faibles je proposerai qu'il y ait un euro symbolique d'impôt parce que le consentement à l'impôt il est important on est le pays au monde qui paye le plus d'impôts on a le record du monde des prélèvements obligatoires ce n'est plus supportable parce que ça a conduit aujourd'hui beaucoup de français à quitter notre pays ça a conduit beaucoup d'entreprises c'est la même chose pour les droits de succession où on empêche les entreprises d'être transmises de se délocaliser moi ce que je souhaite c'est que l'emploi revienne et la richesse moi je veux être le président de l'emploi je veux être le président de la croissance il faut prendre les solutions qui marchent nous finalement vous croyez au ruissellement on est addictif à l'impôt aujourd'hui à la dépense publique c'est ce que fait ce gouvernement non je ne crois pas du tout à ce que fait ce gouvernement pensez qu'en taxant plus »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Migrants à Calais, congrès des Républicains... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 21:17
Question 557Présidentielle : "Si nous avons deux candidats à droite, nous serons balayés", juge Éric Ciotti
Mais je vous pose la question à vous maintenant. La question qui se pose ce matin, c'est on tient combien de temps ?
Réponse à côté
On vous entend bien en tant que candidat. On entend dans vos propos, et ça nous ramène à l'actualité politique en France, avec votre mouvement Les Républicains, qui va enteriner d'abord en bureau politique mercredi, et puis samedi prochain, les deux options possibles pour choisir le candidat LR. Soit une primaire ouverte, soit un congrès réservé aux seuls adhérents. Quelle méthode préférez-vous, personnellement ?
« On vous entend bien en tant que candidat. On entend dans vos propos, et ça nous ramène à l'actualité politique en France, avec votre mouvement Les Républicains, qui va enteriner d'abord en bureau politique mercredi, et puis samedi prochain, les deux options possibles pour choisir le candidat LR. Soit une primaire ouverte, soit un congrès réservé aux seuls adhérents. Quelle méthode préférez-vous, personnellement ? »
France Inter — L'invité du week-end · Présidentielle : "Si nous avons deux candidats à droite, nous serons balayés", juge Éric CiottiVérifier à 6:14
Question 558Présidentielle : "Si nous avons deux candidats à droite, nous serons balayés", juge Éric Ciotti
rejoindre Éric Zemmour ?
Réponse à côté
Merci Éric Ciotti, député des républicains et donc candidat pour représenter les républicains à la présidentielle. Et merci aussi aux équipes de France Bleu Azur à Nice pour la mise en place de ce duplex. Merci.
« Merci Éric Ciotti, député des républicains et donc candidat pour représenter les républicains à la présidentielle. Et merci aussi aux équipes de France Bleu Azur à Nice pour la mise en place de ce duplex. Merci. »
France Inter — L'invité du week-end · Présidentielle : "Si nous avons deux candidats à droite, nous serons balayés", juge Éric CiottiVérifier à 18:25
Question 559Présidentielle : "Si nous avons deux candidats à droite, nous serons balayés", juge Éric Ciotti
Qu'est-ce que vous observez ?
Réponse à côté
j'allais vous interroger justement. Parce que vous partagez parfois avec Éric Zemmour le même champ lexical. Par exemple, vous souhaitez que la France reste la France.
« j'allais vous interroger justement. »
France Inter — L'invité du week-end · Présidentielle : "Si nous avons deux candidats à droite, nous serons balayés", juge Éric CiottiVérifier à 15:06Voir 1 autre passage
« Parce que vous partagez parfois avec Éric Zemmour le même champ lexical. Par exemple, vous souhaitez que la France reste la France. »
France Inter — L'invité du week-end · Présidentielle : "Si nous avons deux candidats à droite, nous serons balayés", juge Éric CiottiVérifier à 15:14
Question 560Présidentielle : "Si nous avons deux candidats à droite, nous serons balayés", juge Éric Ciotti
Est-ce que vous n'avez pas peur que ça déborde ?
Réponse à côté
j'allais vous interroger justement. Parce que vous partagez parfois avec Éric Zemmour le même champ lexical. Par exemple, vous souhaitez que la France reste la France.
« j'allais vous interroger justement. »
France Inter — L'invité du week-end · Présidentielle : "Si nous avons deux candidats à droite, nous serons balayés", juge Éric CiottiVérifier à 15:06Voir 1 autre passage
« Parce que vous partagez parfois avec Éric Zemmour le même champ lexical. Par exemple, vous souhaitez que la France reste la France. »
France Inter — L'invité du week-end · Présidentielle : "Si nous avons deux candidats à droite, nous serons balayés", juge Éric CiottiVérifier à 15:14
Question 561Présidentielle : "Si nous avons deux candidats à droite, nous serons balayés", juge Éric Ciotti
Et on fait quoi après ?
Réponse à côté
On vous entend bien en tant que candidat. On entend dans vos propos, et ça nous ramène à l'actualité politique en France, avec votre mouvement Les Républicains, qui va enteriner d'abord en bureau politique mercredi, et puis samedi prochain, les deux options possibles pour choisir le candidat LR. Soit une primaire ouverte, soit un congrès réservé aux seuls adhérents. Quelle méthode préférez-vous, personnellement ?
« On vous entend bien en tant que candidat. On entend dans vos propos, et ça nous ramène à l'actualité politique en France, avec votre mouvement Les Républicains, qui va enteriner d'abord en bureau politique mercredi, et puis samedi prochain, les deux options possibles pour choisir le candidat LR. Soit une primaire ouverte, soit un congrès réservé aux seuls adhérents. Quelle méthode préférez-vous, personnellement ? »
France Inter — L'invité du week-end · Présidentielle : "Si nous avons deux candidats à droite, nous serons balayés", juge Éric CiottiVérifier à 6:14
Question 562Primaire de la droite, départ des Américains d'Afghanistan, Didier Raoult à la retraite... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
Rachida Datif a une proposition à Eric Ciotti ce matin dans les colonnes du Parisien Aujourd'hui en France. Elle dit effectivement, un peu comme vous, personne n'a tué le match pour l'instant. Plutôt que d'organiser cette primaire, dit-elle, attendons quelques mois, attendons le mois de janvier. Et on verra, là on sera à quatre mois du premier tour. Les sondages seront sans doute un peu décantés, on y verra un peu plus clair. Et à ce moment-là, on choisira notre candidat. Est-ce que ça pourrait être une bonne solution finalement ?
Réponse partielle
J'entends cette proposition, j'ai vu aussi ce qu'a dit le président Larcher, qui lui soutient un mode de sélection qui conduise au rassemblement. Ça me paraît préférable, ça me paraît préférable à ce stade, qu'on ait un débat d'idées, serein, en tout cas dans ceux qui sont engagés aujourd'hui, il n'y a aucune confrontation, il n'y a pas de vaisselle cassée. Vous êtes candidaté d'un jour, attendez un peu. Oui, mais je crois qu'on se parle, en tout cas entre nous, d'abord il y a du respect, il y a de l'amitié, il n'y a pas de difficulté. Et je suis convaincu qu'il n'y aura pas de difficulté. Donc on a un processus qui aura plusieurs étapes, et qui, je pense au tournant de la fin de l'année, p…
« J'entends cette proposition, j'ai vu aussi ce qu'a dit le président Larcher, qui lui soutient un mode de sélection qui conduise au rassemblement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire de la droite, départ des Américains d'Afghanistan, Didier Raoult à la retraite... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 4:23Voir 1 autre passage
« Ça me paraît préférable, ça me paraît préférable à ce stade, qu'on ait un débat d'idées, serein, en tout cas dans ceux qui sont engagés aujourd'hui, il n'y a aucune confrontation, il n'y a pas de vaisselle cassée. Vous êtes candidaté d'un jour, attendez un peu. Oui, mais je crois qu'on se parle, en tout cas entre nous, d'abord il y a du respect, il y a de l'amitié, il n'y a pas de difficulté. Et je suis convaincu qu'il n'y aura pas de difficulté. Donc on a un processus qui aura plusieurs étapes, et qui, je pense au tournant de la fin de l'année, permettra d'avoir notre champion, mais surtout aussi. Et c'est peut-être encore plus pour cela que je suis engagé dans ce débat, pour poser des idées fortes. Parce que nous ne gagnerons que si nous avons des idées de rupture par rapport à la gravité de la situation du pays, mais aussi, bien sûr, que s'il y a quelqu'un qui les incarne pour les faire gagner. On laisse un peu la tambouille, même si la question des primaires est importante, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire de la droite, départ des Américains d'Afghanistan, Didier Raoult à la retraite... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 4:33
Question 563Primaire de la droite, départ des Américains d'Afghanistan, Didier Raoult à la retraite... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
et elle impose de sortir des poncifs habituels. Un mot encore et ensuite, on avance si vous voulez bien. Éric Zemmour, il devrait être candidat à la primaire tout simplement pour clarifier ce débat-là ?
Réponse partielle
Si vous me permettez, je fais une différence. Xavier Bertrand, il appartient à ma famille politique. Pas Éric Zemmour. Il a été secrétaire général de l'UMP. Je ne mettais pas les deux sur le même plan, vous l'avez compris. Il a été ministre de Jacques Chirac, il a été ministre de Nicolas Sarkozy. On a eu, après 2017, et la crise liée à la défaite des départs, je les déplore, je les regrette, mais on a les mêmes origines, le même socle de valeur. Éric Zemmour, ce n'est pas votre droite. Éric Zemmour, il fait des constats, j'ai du respect pour lui, j'ai même de l'amitié pour lui, mais il n'appartient pas à ma famille politique.
« Si vous me permettez, je fais une différence. Xavier Bertrand, il appartient à ma famille politique. Pas Éric Zemmour. Il a été secrétaire général de l'UMP. Je ne mettais pas les deux sur le même plan, vous l'avez compris. Il a été ministre de Jacques Chirac, il a été ministre de Nicolas Sarkozy. On a eu, après 2017, et la crise liée à la défaite des départs, je les déplore, je les regrette, mais on a les mêmes origines, le même socle de valeur. Éric Zemmour, ce n'est pas votre droite. Éric Zemmour, il fait des constats, j'ai du respect pour lui, j'ai même de l'amitié pour lui, mais il n'appartient pas à ma famille politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire de la droite, départ des Américains d'Afghanistan, Didier Raoult à la retraite... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 13:01
Question 564Primaire de la droite, départ des Américains d'Afghanistan, Didier Raoult à la retraite... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
Je voudrais qu'on parle d'une ville que vous connaissez bien même si elle n'est pas dans votre département Rixioti. C'est la ville de Marseille où Emmanuel Macron se rend à partir de demain pour trois jours. Il va annoncer, nous dit-on, des centaines de millions d'euros d'investissement dans les écoles. Il va parler sécurité également avec les règlements de comptes en série qu'on a connus ces derniers jours. Est-ce qu'on paye aujourd'hui la gestion des années Godin de Marseille ?
Réponse partielle
Non, on paye... Sur les écoles, non. Sur les écoles, non. C'est la compétence de la mairie. Jean-Claude Godin a fait beaucoup de choses pour Marseille et je crois que les critiques qui lui sont faites sont profondément malhonnêtes. J'ai du respect pour Jean-Claude Godin. Ce qu'on paye, ce sont des années de laxisme. C'est la perte d'autorité quand il y a 12 assassins... La salubrité des écoles, ce n'est pas une question d'autorité de l'État. Quand il y a 12 assassinats depuis le début du mois de juillet, quand vous voyez, je regardais hier soir le reportage sur Quotidien avec des checkpoints où il y a une barrière, une barrière où la personne dit on laisse rentrer qui on veut... C'était déj…
« Non, on paye... Sur les écoles, non. Sur les écoles, non. C'est la compétence de la mairie. Jean-Claude Godin a fait beaucoup de choses pour Marseille et je crois que les critiques qui lui sont faites sont profondément malhonnêtes. J'ai du respect pour Jean-Claude Godin. Ce qu'on paye, ce sont des années de laxisme. C'est la perte d'autorité quand il y a 12 assassins... La salubrité des écoles, ce n'est pas une question d'autorité de l'État. Quand il y a 12 assassinats depuis le début du mois de juillet, quand vous voyez, je regardais hier soir le reportage sur Quotidien avec des checkpoints où il y a une barrière, une barrière où la personne dit on laisse rentrer qui on veut... C'était déjà le cas pendant le mandat de Nicolas Sarkozy. C'est la responsabilité de l'État. C'est 12 morts depuis le début de l'année. Non, 12 morts depuis le début de juillet, 15 depuis le début de l'année. Ce sont les chiffres de la PJ. Ils sont extraordinairement préoccupants. Ça veut dire qu'il faut... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire de la droite, départ des Américains d'Afghanistan, Didier Raoult à la retraite... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 16:25
Question 565Primaire de la droite, départ des Américains d'Afghanistan, Didier Raoult à la retraite... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
Vous le mettez dans quel camp en disant ça ?
Réponse partielle
ou dans ceux qui en ont été victimes ? Il a plutôt contribué à la confusion, je dirais. Je crois que les Français ont besoin d'avoir confiance dans la science, dans le progrès. Moi, ce qui se passe sur les vaccins me choque. On a eu la chance d'avoir des vaccins qui savent des vies, c'est démontré, aujourd'hui, et on a des campagnes qui altèrent, qui font douter, qui sont du complotisme en marche. Il a participé aux doutes, vous diriez ? Moi, je n'ai pas d'avis, mais je trouve que c'est polémique. Tous les politiques ont pris fait écho pour lui au moment du débat sur l'hydroxychloroquine. Mais ce fut une erreur. Je ne l'ai jamais fait personnellement. Et ceux qui ont voulu faire un clivage…
« ou dans ceux qui en ont été victimes ? Il a plutôt contribué à la confusion, je dirais. Je crois que les Français ont besoin d'avoir confiance dans la science, dans le progrès. Moi, ce qui se passe sur les vaccins me choque. On a eu la chance d'avoir des vaccins qui savent des vies, c'est démontré, aujourd'hui, et on a des campagnes qui altèrent, qui font douter, qui sont du complotisme en marche. Il a participé aux doutes, vous diriez ? Moi, je n'ai pas d'avis, mais je trouve que c'est polémique. Tous les politiques »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire de la droite, départ des Américains d'Afghanistan, Didier Raoult à la retraite... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 23:29Voir 1 autre passage
« ont pris fait écho pour lui au moment du débat sur l'hydroxychloroquine. Mais ce fut une erreur. Je ne l'ai jamais fait personnellement. Et ceux qui ont voulu faire un clivage politique sur un traitement médical, je crois, se sont fourvoyés, je le dis, et il y en a d'importants dans ma région. Et dans votre camp, il y en a d'importants aussi ? Ils étaient dans mon cas, en tout cas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire de la droite, départ des Américains d'Afghanistan, Didier Raoult à la retraite... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 24:06
Question 566Primaire de la droite, départ des Américains d'Afghanistan, Didier Raoult à la retraite... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
Salia Brakia Marc Fauvel Toujours avec le député Les Républicains des Alpes-Maritimes Éric Ciotti, candidat à la primaire des Républicains. Vous nous disiez que la France est selon vous confrontée à un choc migratoire. Est-ce que vous dites la même chose sur ce thème qu'Éric Zemmour par exemple ?
Réponse partielle
il y a un point d'accord avec lui ? Vous savez, on peut se rejoindre sur le constat. Voilà, le constat, les gens objectifs le partagent. Comment ne pas nier qu'il y a un problème, en tout cas qu'il y a un sujet migratoire, que l'immigration ne cesse d'augmenter dans notre pays, que l'évolution démographique du continent africain qui d'ici 2050 connaîtra une population avoisinant les 2 milliards d'habitants va accentuer ce genre migratoire, que les problèmes... C'est un débat sur l'acquisition de la nationalité aussi. Est-ce qu'on n'a pas donné trop facilement la nationalité ? Je propose une réforme pour revenir au droit du sang pour les personnes nées en France dont les parents ne sont pas…
« il y a un point d'accord avec lui ? Vous savez, on peut se rejoindre sur le constat. Voilà, le constat, les gens objectifs le partagent. Comment ne pas nier qu'il y a un problème, en tout cas qu'il y a un sujet migratoire, que l'immigration ne cesse d'augmenter dans notre pays, que l'évolution démographique du continent africain qui d'ici 2050 connaîtra une population avoisinant les 2 milliards d'habitants va accentuer ce genre migratoire, que les problèmes... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire de la droite, départ des Américains d'Afghanistan, Didier Raoult à la retraite... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 10:57
Question 567Primaire de la droite, départ des Américains d'Afghanistan, Didier Raoult à la retraite... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
est-ce que vous diriez qu'il a fait du bien à la France depuis le début de cette crise sanitaire ?
Réponse à côté
Écoutez, sur son départ d'abord. Moi, ce que je conteste ce sont les polémiques qui ont altéré la crédibilité de la parole scientifique. Et quelque part...
« Écoutez, sur son départ d'abord. Moi, ce que je conteste ce sont les polémiques qui ont altéré la crédibilité de la parole scientifique. Et quelque part... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire de la droite, départ des Américains d'Afghanistan, Didier Raoult à la retraite... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 23:14
Question 568Primaire de la droite, départ des Américains d'Afghanistan, Didier Raoult à la retraite... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
Vous êtes un peu l'invité surprise de la primaire chez les Républicains. Vous avez annoncé votre candidature en fin de semaine dernière. Vous y allez pour gagner ou pour peser ?
Réponse directe
J'y vais pour gagner. Comme dans toute compétition, je suis un homme de conviction, enraciné dans ma famille politique depuis longtemps. Je défends des convictions fortes à l'Assemblée nationale. Dans mon département des Alpes-Maritimes, que j'ai dirigé ou j'ai mis en application mes idées, c'est important, donc j'y vais pour gagner et pour installer dans le débat des idées qui coupent un peu le robinet d'eau tiède. Je suis un homme de droite, je l'assume. Je veux mener une campagne à droite parce que j'ai simplement la conviction que la situation du pays nécessite des réponses fortes. Vous trouvez que les autres candidats sont trop tièdes, qu'il fallait rééquilibrer cette primaire vers l'a…
« J'y vais pour gagner. Comme dans toute compétition, je suis un homme de conviction, enraciné dans ma famille politique depuis longtemps. Je défends des convictions fortes à l'Assemblée nationale. Dans mon département des Alpes-Maritimes, que j'ai dirigé ou j'ai mis en application mes idées, c'est important, donc j'y vais pour gagner et pour installer dans le débat des idées qui coupent un peu le robinet d'eau tiède. Je suis un homme de droite, je l'assume. Je veux mener une campagne à droite parce que j'ai simplement la conviction que la situation du pays nécessite des réponses fortes. Vous trouvez que les autres candidats sont trop tièdes, qu'il fallait rééquilibrer cette primaire vers l'aile droite que vous incarnez depuis des années ? En tout cas, je pense que cette aile droite, comme vous l'appelez, où ces convictions, ces valeurs, plus que jamais, doivent être mises en action. Moi, j'ai ces convictions et je n'en ai jamais changé, que je défends, que je pourrais résumer à une formule qui guidera un peu ma campagne pour que la France reste la France. Oui, vous allez nous expliquer ce que ça veut dire. Autour de trois piliers, la liberté, l'autorité, l'identité. Voilà, ce sera ce cap, mais ce n'est pas inédit pour moi. La candidature est peut-être une surprise, mais ce sont des idées que je défends depuis longtemps. Je les fais aussi derrière des candidats, que ce soit Nicolas Sarkozy ou François Fillon. Et puis, à un moment, je me suis dit, autant défendre ces idées. Je ne les retrouve pas totalement ailleurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Primaire de la droite, départ des Américains d'Afghanistan, Didier Raoult à la retraite... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 0:13
Question 569L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05
Je vois le caractère un peu pernicieux de cette question. Non, elle n'est pas pernicieuse, elle est directe. Pas de votre part, mais elle reprend un argument qui rejoint le degré zéro de la politique. C'est bien d'y répondre. Si on n'est pas avec Emmanuel Macron, aujourd'hui, on est forcément avec Marine Le Pen. Moi, je ne rentrerai jamais dans ce débat. Donc, vous dites non. Je suis membre des Républicains. Est-ce que vous avez pensé à rejoindre le Rassemblement National ?
Réponse à côté
Même si la croissance prévue pour 2021 est la deuxième d'Europe. Mais bon, nous verrons bien. Nous verrons bien, Eric Ciotti. nous verrons, on sera toujours le plus faible qu'avant. Vous ferez le bilan mieux que moi. Eric Ciotti, entre le Rassemblement National et vous, quelles différences ?
« Même si la croissance prévue pour 2021 est la deuxième d'Europe. Mais bon, nous verrons bien. Nous verrons bien, Eric Ciotti. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05Vérifier à 13:31Voir 1 autre passage
« nous verrons, on sera toujours le plus faible qu'avant. Vous ferez le bilan mieux que moi. Eric Ciotti, entre le Rassemblement National et vous, quelles différences ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05Vérifier à 13:55
Question 570L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05
Aujourd'hui, je conçois d'ailleurs, et il ne faut pas faire un procès d'intention aussi, que le Rassemblement National ait pu évoluer. Mais je dis, il y a une histoire... Je ne fais pas de procès d'intention, je vous le demande. Moi, quand j'entends, et là aussi, je veux être clair, quand j'entends certaines personnalités dire « Marine Le Pen, c'est le diable », ça veut dire qu'il y a 10 millions de satanistes en France ?
Réponse à côté
C'est-à-dire, vous pensez que Marine Le Pen n'est pas capable de gouverner ? Des hommes et des femmes qui sont bien plus efficaces, bien plus...
« C'est-à-dire, vous pensez que Marine Le Pen n'est pas capable de gouverner ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05Vérifier à 15:37Voir 1 autre passage
« Des hommes et des femmes qui sont bien plus efficaces, bien plus... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05Vérifier à 15:48
Question 571L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05
Bon, il y aura le résultat des régionales. Il y aura l'état des lieux. Et nous définirons ensuite... Primaire ou pas primaire ?
Réponse à côté
Bon, Valérie Pécresse gagne, Xavier Bertrand gagne, Laurent Wauquiez gagne. Vous les départagez comment ? Alors, parlons des régionales, rapidement, parce qu'on en a beaucoup, beaucoup parlé. Est-ce que vous regrettez le soutien de LR à Renaud Muselier, en région PACA ? Franchement, soyons honnêtes. J'ai un peu honte de ce spectacle.
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05Vérifier à 6:58Voir 1 autre passage
« Alors, parlons des régionales, rapidement, parce qu'on en a beaucoup, beaucoup parlé. Est-ce que vous regrettez le soutien de LR à Renaud Muselier, en région PACA ? Franchement, soyons honnêtes. J'ai un peu honte de ce spectacle. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05Vérifier à 8:22
Question 572L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05
Je pense que je le voterai. On verra à la fin des débats. On est en cours. On est en cours. Mais en revanche, ce qu'il n'y a pas dans ce texte, et je lui ai posé moi-même la question hier, il n'y a pas les peines planchées pour les agresseurs de policiers. Moi, je veux un message clair. Celui qui touche à un uniforme, d'un policier, d'un gendarme, mais aussi d'un pompier, d'un douanier, d'un agent pénitentiaire, le soir même, il doit dormir en prison. Si on appliquait cette idée simple, cette mesure de bon sens, on ferait d'un coup baisser la délinquance. Il faut protéger l'uniforme. Il faut protéger ce qui nous protège. Comment nos concitoyens peuvent-ils respecter la loi s'ils ne respectent pas ceux qui font respecter la loi ?
Réponse à côté
Merci Eric Ciotti d'être venu nous voir. 8h55. Vous êtes sur RMC et BFM TV, notre rendez-vous quotidien.
« Merci Eric Ciotti d'être venu nous voir. 8h55. Vous êtes sur RMC et BFM TV, notre rendez-vous quotidien. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05Vérifier à 21:32
Question 573L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05
mais ça existe déjà pour les assassinats, ça existe déjà pour les bandes organisées. Pour les bandes organisées, ça existe. Ce n'est pas la réponse. Bon. La réponse, bien sûr qu'elle est positive. Vous voterez le texte du garde des Sceaux ?
Réponse à côté
Merci Eric Ciotti d'être venu nous voir. 8h55. Vous êtes sur RMC et BFM TV, notre rendez-vous quotidien.
« Merci Eric Ciotti d'être venu nous voir. 8h55. Vous êtes sur RMC et BFM TV, notre rendez-vous quotidien. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05Vérifier à 21:32
Question 574L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05
Nous le déciderons après les élections régionales. Les élections régionales... Avant l'été ?
Réponse directe
Alors, élection régionale, moi, je veux être concret. Élection régionale, les 20 et 27 juin. Donc, après le 27 juin, vous vous réunissez. Et nous définirons les modalités du choix.
« Alors, élection régionale, moi, je veux être concret. Élection régionale, les 20 et 27 juin. Donc, après le 27 juin, vous vous réunissez. Et nous définirons les modalités du choix. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05Vérifier à 5:27
Question 575L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05
Les différences ?
Réponse à côté
Même si Marine Le Pen se revendique de Charles de Gaulle régulièrement.
« Même si Marine Le Pen se revendique de Charles de Gaulle régulièrement. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 20/05Vérifier à 14:13
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« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14
« Sans doute, cette image de la République hier soir dans le ciel de la Baie des Anges, cette Marianne qui nous réunit. Ce qui a été attaqué, c'est la France ce 14 juillet. C'est ce qu'elle représente, ce grand pays de liberté, ce pays qui a éclairé le monde, quelles que soient nos différences. Elles sont vives. Il y a des débats, il y a des débats politiques. Mais c'est ce qui fait notre force aussi. C'est la force d'une grande démocratie. Et c'est notre capacité à faire face à ceux qui nous menacent. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas. Mais en tout cas, il ne faudra pas oublier. Hier soir, j'ai fait une promesse à une famille qui a perdu beaucoup de proches. Ils m'ont dit, promettez-moi qu'il y aura toujours les faisceaux, promettez-moi que ce n'est pas la dernière fois. C'est la crainte des familles qu'on oublie, qu'il y ait eu ce point d'orgue, et puis qu'on passe à autre chose. Je combattrai cet oubli, il faut que la mémoire soit là. Et c'est pour cela aussi que nous allons ouvrir un espace dans le musée Masséna, spécialement dédié à la mémoire de cet attentat qui fait désormais partie de l'histoire de Nice, de l'histoire tragique, mais de l'histoire de Nice aussi. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Nous allons y travailler, l'ouvrir à l'automne. Tout cet été, se déroule une exposition organisée par Anne Murice, la présidente de Mémorial des Anges, qui est une des quatre présidentes des associations de victimes. Cette exposition, d'ailleurs, je l'annonce, elle va se prolonger tout le mois d'août également. Elle était prévue uniquement pour le mois de juillet. Et nous allons travailler avec Anne Murice, avec les associations, pour qu'il y ait cet espace muséal à l'intérieur du musée Masséna, pour qu'en permanence, ceux qui viennent découvrir l'histoire de Nice, cette histoire napoléonienne, cette histoire plus contemporaine, puissent aussi être confrontés au choc des images, de l'histoire, des témoignages, y compris judiciaires, de cet attentat tel qu'ils sont exposés aujourd'hui dans l'exposition temporaire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais terminer juste ma phrase. Bien sûr. Aujourd'hui, la menace, elle est toujours là. Nos moyens de protection sont plus élevés, mais il faut encore donner à nos forces de l'ordre, à nos policiers, des moyens matériels. Nos services de renseignement ont été renforcés. Il faut que la police judiciaire soit renforcée. Je l'ai encore dit hier soir, au-delà des sujets de terrorisme sur la délinquance du quotidien, aux ministres de l'Intérieur et aux présidents de la République. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 7:33Voir 2 autres passages
« Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Oui, naturellement, parce que ce n'est pas des petits placebos qu'il faut. Ce n'est pas des petites mesurettes. Il faut un changement puissant, radical, une ambition nouvelle. Dire, oui, il y a ce quoi qu'il en coûte sécuritaire. Dans toutes les décisions, mais aussi d'abord dans les décisions budgétaires, on passe à l'action, on recrute des enquêteurs. On réinvestit dans la filière investigation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 11:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 mars 2025 au 15 juil. 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, le risque zéro contre le terrorisme n'existe pas. Hélas, les menaces, elles sont intérieures. On voit bien, et ça a été dit dans les messages officiels aussi des responsables de la sécurité, qu'il y a ces personnes souvent isolées, mais qu'il convient de détecter. C'est extrêmement compliqué. Ils présentent une menace intérieure, qui se sont radicalisées. Et puis, il y a aussi le risque lié à la situation internationale. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 6:13Voir 2 autres passages
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15Voir 2 autres passages
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, avec mes amis de LR, en tout cas une partie d'entre eux, qui ont été absorbés par la Macronie. Ce conglomérat de l'immobilisme central, il représente aussi un danger, parce que c'est le danger de ne rien changer. »
BFMTV · Présidentielle 2027: Jean-Luc Mélenchon est "un danger extrême pour la République", déclare Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« D'abord, je trouve personnellement que tout ça est une forme d'hypocrisie. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 11:26
« Non, ça, c'est une déclaration de la République. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric CiottiVérifier à 15:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 janv. 2025 au 12 juil. 2026 · 29 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Oui, globalement, j'ai confiance en la justice. Mais il faut réarmer cette justice. Il faut réarmer cette justice. Il faut qu'elle ait une loi de programmation sur plusieurs années qui réarme toute la chaîne sécuritaire. Des enquêteurs, aux derniers maillons qui sont les places de détention. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui sont dans la nature qu'on ne poursuit pas, parce qu'il manque aussi, ou que des peines dont les peines ne sont pas exécutées. Il y a 100 000 peines de prison ferme qui ne sont toujours pas exécutées aussi. Vous le rappeliez tout à l'heure, on est toujours dans la même situation. Donc, c'est toute une chaîne qu'il faut réarmer. Et il faut aussi qu'il y ait, dans la magistrature bien sûr, ce principe de responsabilité comme ça existe dans d'autres corporations. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 janv. 2025 au 10 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« On a des années de retard. On a des années de retard en moyens scientifiques. On a des années de retard en moyens humains. Donc c'est pour ça que j'appelle à ce « Quoi qu'il en coûte, sécuritaire. » Et ce que je dis, et ça, ça a une conclusion politique, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation, ceux qui ont fait de la sécurité quelque chose de secondaire, qui n'ont pas pris les mesures, parce que c'est bien beau de parler après un drame. Vous savez, on voit bien, c'est toujours le même scénario. C'est la condamnation, l'émotion, les pleurs. On annonce une loi, la loi est votée, on met des années à faire voter même les décrets d'application, les moyens financiers ne sont pas là, et on passe à un autre fait divers. Les Français sont lassés de cette impuissance. Et l'impuissance, elle est dans les mains de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées22 mars 2025 au 10 juin 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Après, Bruno Retailleau, quand vous êtes favori, ce n'est pas évident non plus, il faut que vous teniez sur la longueur. Et je ne crois pas me tromper en disant qu'il avait souhaité une campagne plus courte au départ, ça a été un peu plus long, ça a commencé en février. Il a fallu tenir, donc sans tomber dans les pièges, sans faire de faux pas, tout en arrivant à incarner une droite au gouvernement »
LCP - Assemblée nationale · Les Républicains : dernière ligne droite avant l'élection | Ça vous regarde - 16/05/25Vérifier à 12:49
« C'était déjà le cas avant. 20 points de plus en un an quand même. Et je suis persuadé qu'avec ces 6% de croissance, ça sera la meilleure réponse à la pauvreté. Il a donné ce souffle de liberté. Moi, je pense que nous avons besoin. Alors, nous sommes dans des cultures, dans des pays différents. Mais nous sommes dans un pays aujourd'hui qui est assommé par une bureaucratie. 1200 agences. Dès qu'il y a un problème, dès qu'il y a un problème. Et malheureusement, il se multiplie. On crée une structure. On crée une institution. Qui, elles-mêmes, vont créer des normes. Parce qu'elles vont justifier leur présence et leur activité et leurs dépenses par la création de normes. Qui vont empêcher l'activité économique. Donc, on est dans cet état qui s'auto-paralise lui-même. Donc, il faut désormais, c'est ce que nous avons voulu porter lors du forum des libertés avec l'UDR. Je crois qu'il faut un grand plan de liberté. Moins de bureaucratie. Moins de normes. Moins de contraintes. Et au final, moins de dépenses. Et donc, moins d'impôts. C'est cette logique qui m'a inspiré. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 janv. 2025 au 27 mai 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Quoi qu'il arrive, je resterai à Nice. Donc, pas de gouvernement pour vous. Je resterai à Nice. Mais je veux jouer un rôle actif dans cette campagne présidentielle pour le changement. Pour mon pays, on ne peut pas laisser les manettes à ceux qui ont envoyé la France dans le mur. Et on ne peut pas envoyer M. Mélenchon à l'Elysée. Donc, voilà. À partir de là, je serai mobilisé et je servirai toujours les niçois. Vous resterez maire de Nice, quoi qu'il arrive ? »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 7:03Voir 2 autres passages
« Et je suis aussi, et c'est le projet de l'UDR, nous avons déposé d'ailleurs un texte en ce sens à l'Assemblée, je suis aussi pour installer une dose de capitalisation. Tous les pays, et notamment ceux de l'Europe du Nord, qui aujourd'hui ont des systèmes de retraite excédentaires, des Pays-Bas, au Danemark, à la Suède, sont ceux qui ont eu le courage, ou la vision, qu'on n'a pas eu en France, d'installer une part de capitalisation. Aujourd'hui, il y a 28 points de cotisation retraite salariale et patronale. On ne propose qu'à terme, il y ait 3 points qui soient réservés par la capitalisation. Oui, mais c'est la solution, Thomas Soto. On se bat depuis des années sur l'âge de départ, sur l'âge pivot. Moi, je pense qu'il faut un minimum de durée de cotisation. Je l'avais déjà porté dans la primaire en 2021. Je pense qu'il faut une durée minimale de cotisation. C'est combien la durée minimale de cotisation ? Aujourd'hui, on est à 42 annuités. Je pense que, vu l'évolution démographique, il faudra bouger de façon... À combien ? Je n'ai pas de réponse à ce stade. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 3:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« quasiment plus moi je pense aujourd'hui que l'impôt sur le revenu tel qu'il est constitué conduit aussi à ces dispositifs d'évasion fiscale et on peut avoir plus de recettes avec des taux qui sont plus faibles une base plus large une assiette fiscale plus large mais un taux plus faible c'est une mesure de vertu économique il y a des économistes Arthur Laffaire aux Etats-Unis qui indiquaient que l'impôt tue l'impôt plus l'impôt est élevé moins il rapporte et plus il frappe ceux qui ont le plus de potentiel pour créer de la croissance et de l'emploi dans notre point »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Migrants à Calais, congrès des Républicains... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 23:06
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 0:14
« si on va au bout de la logique. La perpétuité, oui. Et sur les pédocriminels, c'est au médecin de le dire. Mais le principe de précaution, vous savez, on applique sur n'importe quoi le principe de précaution, je pense qu'on doit l'appliquer pour la sécurité de nos enfants. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:26
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
« Les réquisitions du parquet sont extrêmement graves. Ça veut dire que, bien entendu, et on le savait de façon un peu médiatique, les faits sont graves. Désormais, c'est la justice qui en est saisie. Et je préfère que ce soit la justice que le procès médiatique. Que la justice fasse son travail et qu'elle le fasse comme il est nécessaire face à la gravité des faits qui, potentiellement, lui sont reprochés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 17:48
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 22:50
« Je dis ce matin aux députés, soit LR, soit ils censurent, soit demain ils seront censurés par le peuple français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 9:06