

« Mon regret aujourd'hui, c'est que le monde politique, en tout cas le monde politique de gauche, soit moins représentatif du monde du travail qu'il ne l'a été dans le passé. »
« Je pense qu'il faut que toute la gauche porte une candidature commune. »
« Je suis la première de ma famille avec mon frère à avoir le bac et à faire des études supérieures. »
« À gauche, en fait, c'était un peu avant le profil type. »
« Mais c'est ça qui fait que c'est intéressant d'être député aussi. C'est-à-dire que les gens, ils ont vraiment des besoins. Ils ont besoin aussi de gens qui les représentent, même s'ils ont besoin aussi de pouvoir s'exprimer et décider eux-mêmes. »
« C'est une bonne partie des Hauts-de-Seine, mais il y a aussi Jeunevilliers-Colombe et Villeneuve-la-Garenne. Et c'est plutôt des territoires populaires. »
« Il y a sept quartiers politiques prioritaires de la ville. Donc, il y a encore aussi des collèges en Réplus. »
« C'est une zone qui a été une zone fortement industrialisée, qui l'est encore un petit peu. Et clairement, ça ne ressemble pas à Le Valois. »
« Donc, c'est clairement pas ma première manif, mais c'est ma première participation à un mouvement de mobilisation de manière, je ne sais pas, un peu investie. »
« C'est-à-dire que dans ma fac, je participais au blocage, je participais à l'organisation des cortèges. »
« Et c'était vraiment chouette, parce que d'abord, c'était une très grosse mobilisation. Puis en plus, désolé de dire ça à ceux qui militent aujourd'hui et qui voient un peu les défaites s'accumuler, mais c'était un mouvement victorieux. »
« Donc, moi, ce que ça m'a dit, surtout, c'est en fait, le collectif humain, un collectif organisé, quand il se met en mouvement, quand il est déter, il peut gagner. »
« Et c'est ça qui m'a donné envie de poursuivre et de poursuivre en politique. »
« Et pourquoi le PCF ? Très certainement parce que j'identifiais de manière un peu automatique que c'était l'espace où j'allais pouvoir poursuivre cette lutte de manière déterminée, que c'était l'espace politique qui pouvait m'accueillir. »
« Je ne le cache pas. Je pense que le fait que mes parents y étaient a fait aussi que j'en ai eu une vision positive. »