Formulation générale
8 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 13

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 13
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 13
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 115 passages | 1515 passages | 37 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 13 | 8 % | 13 | 28 déc. 2021 au 28 déc. 2021 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 12 | 13 | 92 % | 13 | 28 déc. 2021 au 28 déc. 2021 |
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« les magistrats viennent aussi dans les collèges et les lycées, par exemple ? »
« Il y a d'ailleurs de plus en plus de magistrats, je pense en tout cas magistrats du parquet qui traditionnellement ont ce rôle d'évoluer à la communication sont sur Twitter, on les voit, procureurs de Nantes, etc., d'autres qui sont là, de Nîmes, qui sont sur les réseaux sociaux. Il faut y aller, »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 28 déc. 2021 au 28 déc. 2021 |
« Elisabeth Guigou, justement, là, on a parlé de la répression avec Youssef Badre, parce que c'était la question d'Olivier, comment est-ce qu'on peut faire pour se défendre quand on est diffamé. Mais je voudrais quand même préciser que dans votre rapport, il y a vraiment un accent très fort porté sur l'éducation, l'éducation du public. Vous estimez qu'il faudrait apprendre au lycée, notamment, comment fonctionne notre état de droit, ce qui n'est pas le cas. Il faudrait une journée nationale du droit, il faudrait des formations pour les avocats, les… »
« Elisabeth Guigou, justement, là, on a parlé de la répression avec Youssef Badre, parce que c'était la question d'Olivier, comment est-ce qu'on peut faire pour se défendre quand on est diffamé. Mais je voudrais quand même préciser que dans votre rapport, il y a vraiment un accent très fort porté sur l'éducation, l'éducation du public. Vous estimez qu'il faudrait apprendre au lycée, notamment, comment fonctionne notre état de droit, ce qui n'est pas le cas. Il faudrait une journée nationale du droit, il faudrait des formations pour les avocats, les magistrats, les journalistes, pour tout le monde. Il y a vraiment un manque de culture juridique en France, Elisabeth Guigou. »
« de se tromper. On se dit, on va le mettre en détention provisoire parce que si, par hasard, cette personne commet une infraction alors qu'on l'a remis en liberté, on sait que, notamment, la presse va nous tomber dessus en disant qu'elle est le juge qui l'a laissé sortir. C'est très compliqué. »
« Donc, voilà. Elisabeth Guigou, j'en profite pour rebondir parce qu'on a un message de Jean-Louis à Bordeaux sur la question de la détention provisoire. C'est vrai que c'est une vraie question. On est pris humain innocent et on peut être en prison dans l'attente d'être jugé. On sait que ce sont ces gens-là les prévenus qui se trouvent dans les maisons d'arrêt les plus surpeuplées. C'est comme ça que ça se passe. Qu'en France, il y a un recours très très fort à la détention provisoire, beaucoup plus que dans d'autres pays anglo-saxons qui ont recours à la… »
« Donc, voilà. Elisabeth Guigou, j'en profite pour rebondir parce qu'on a un message de Jean-Louis à Bordeaux sur la question de la détention provisoire. C'est vrai que c'est une vraie question. On est pris humain innocent et on peut être en prison dans l'attente d'être jugé. On sait que ce sont ces gens-là les prévenus qui se trouvent dans les maisons d'arrêt les plus surpeuplées. C'est comme ça que ça se passe. Qu'en France, il y a un recours très très fort à la détention provisoire, beaucoup plus que dans d'autres pays anglo-saxons qui ont recours à la caution ou à des choses comme ça. Et Jean-Louis nous demande quelle cohérence entre la présomption d'innocence et la possibilité de détention provisoire. Quelle indemnisation si on a fait de la détention provisoire et ensuite on est reconnu innocent. Youssef Badr, effectivement, on a droit à une reconnaissance. C'est ce qu'on appelle la chambre des innocents. C'est le nom d'un documentaire sur France 2. »
« C'est-à-dire, trois mois après, si quelqu'un dit sur les réseaux « un tel est un tueur, un violeur, etc. » emploie des mots sans conditionnel, sans tout ce qu'on veut, on veut poursuivre. Alors, c'était il y a plus de trois mois, c'est trop tard. »