

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, voilà. Elisabeth Guigou, j'en profite pour rebondir parce qu'on a un message de Jean-Louis à Bordeaux sur la question de la détention provisoire. C'est vrai que c'est une vraie question. On est pris humain innocent et on peut être en prison dans l'attente d'être jugé. On sait que ce sont ces gens-là les prévenus qui se trouvent dans les maisons d'arrêt les plus surpeuplées. C'est comme ça que ça se passe. Qu'en France, il y a un recours très très fort à la détention provisoire, beaucoup plus que dans d'autres pays anglo-saxons qui ont recours à la caution ou à des choses comme ça. Et Jean-Louis nous demande quelle cohérence entre la présomption d'innocence et la possibilité de détention provisoire. Quelle indemnisation si on a fait de la détention provisoire et ensuite on est reconnu innocent. Youssef Badr, effectivement, on a droit à une reconnaissance. C'est ce qu'on appelle la chambre des innocents. C'est le nom d'un documentaire sur France 2. »