Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 juil. 2017 au 18 sept. 2026
Questions
1092
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1092 questions évaluables
Réponse directe
337
Réponse partielle
268
Réponse à côté
465
Refus explicite
22
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 1092
Question 76Retraites, présidentielle anticipée, enseignants... L'interview d'Élisabeth Borne en intégralité
Comment faire pour découper en quelque sorte cette loi et ne suspendre qu'une partie sans les autres ?
Réponse partielle
C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends les organisations syndicales, y compris la CFDT, qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc on est en train de dire, de geler jusqu'en 2027, le décalage de l'âge de départ à la retraite.
« C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends les organisations syndicales, y compris la CFDT, qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc on est en train de dire, de geler jusqu'en 2027, le décalage de l'âge de départ à la retraite. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors d'abord, je pense que ça montre que les services de renseignement font leur travail et qu'on a eu raison de les renforcer depuis 2017. Après, il y a une enquête qui est en cours. Et évidemment, moi, je ne »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 0:38
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BFMTV · Retraites, présidentielle anticipée, enseignants... L'interview d'Élisabeth Borne en intégralitéVérifier à 6:13
Question 77Retraites, présidentielle anticipée, enseignants... L'interview d'Élisabeth Borne en intégralité
dit hier soir et réitère ce matin qu'il ne participera pas à un gouvernement Le Cornu Bisse et surtout qu'il ne participera pas à un gouvernement qui suspenderait, qui accepterait de suspendre la réforme des retraites. Qu'est-ce que vous lui dites ce matin ?
Réponse partielle
Alors je note qu'il fait preuve d'une certaine constance, puisque Bruno Retailleau défendait la réforme des retraites. La difficulté qui a conduit à ce que vous rappeliez, l'engagement du 49-3, c'est que cette majorité qui existait sur le papier, des groupes parlementaires qui devaient voter cette réforme, les députés de son groupe n'ont pas suivi. La majorité présidentielle relative avait suivi, avait suivi, et je mesure aussi,
« Alors je note qu'il fait preuve d'une certaine constance, puisque Bruno Retailleau défendait la réforme des retraites. La difficulté qui a conduit à ce que vous rappeliez, l'engagement du 49-3, c'est que cette majorité qui existait sur le papier, des groupes parlementaires qui devaient voter cette réforme, les députés de son groupe n'ont pas suivi. »
BFMTV · Retraites, présidentielle anticipée, enseignants... L'interview d'Élisabeth Borne en intégralitéVérifier à 13:56Voir 1 autre passage
« La majorité présidentielle relative avait suivi, avait suivi, et je mesure aussi, »
BFMTV · Retraites, présidentielle anticipée, enseignants... L'interview d'Élisabeth Borne en intégralitéVérifier à 14:25
Question 78Retraites, présidentielle anticipée, enseignants... L'interview d'Élisabeth Borne en intégralité
Vous l'avez dit, il y a plusieurs manières de suspendre, il y a d'ailleurs plusieurs mots utilisés. Une partie de la gauche parlait jusqu'à présent d'une abrogation de la réforme. Ça, vous n'êtes pas pour l'abrogation à proprement parler ?
Réponse directe
Ah non, clairement pas.
« Ah non, clairement pas. »
BFMTV · Retraites, présidentielle anticipée, enseignants... L'interview d'Élisabeth Borne en intégralitéVérifier à 5:26
Question 79Retraites, présidentielle anticipée, enseignants... L'interview d'Élisabeth Borne en intégralité
Est-ce que ça veut dire suspension, en effet, avec un gel de l'âge de départ, qui serait gelé par exemple à 63 ans ?
Réponse directe
C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends les organisations syndicales, y compris la CFDT, qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc on est en train de dire, de geler jusqu'en 2027, le décalage de l'âge de départ à la retraite.
« C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends les organisations syndicales, y compris la CFDT, qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc on est en train de dire, de geler jusqu'en 2027, le décalage de l'âge de départ à la retraite. »
BFMTV · Retraites, présidentielle anticipée, enseignants... L'interview d'Élisabeth Borne en intégralitéVérifier à 6:13
Question 80Retraites, présidentielle anticipée, enseignants... L'interview d'Élisabeth Borne en intégralité
Vous êtes ministre des missionnaires de l'éducation nationale. Vous êtes surtout l'ancienne première ministre, celle qui a porté la réforme des retraites et celle qui aujourd'hui voit cette réforme des retraites probablement suspendue. Est-ce que le macronisme est mort ?
Réponse à côté
Je pense que notre enjeu aujourd'hui, c'est de sortir d'une crise politique et de trouver un chemin. Trouver un chemin, ça veut dire arriver à dialoguer avec les groupes parlementaires, déjà pour permettre que le débat sur le budget puisse s'engager, et ça veut dire aussi arriver à trouver des compromis de la droite républicaine au Parti Socialiste. Et c'est ça qu'on recherche. Il s'agit de suspendre la réforme. En tout cas, voilà la question que j'ai posée, et je ne sais pas si vous avez lu mon interview, mais quand j'entends les commentaires, je n'ai pas dit qu'il fallait bazarder la réforme des retraites. J'ai dit très précisément qu'il fallait examiner les modalités et les conséquences…
« Je pense que notre enjeu aujourd'hui, c'est de sortir d'une crise politique et de trouver un chemin. Trouver un chemin, ça veut dire arriver à dialoguer avec les groupes parlementaires, déjà pour permettre que le débat sur le budget puisse s'engager, et ça veut dire aussi arriver à trouver des compromis de la droite républicaine au Parti Socialiste. Et c'est ça qu'on recherche. »
BFMTV · Retraites, présidentielle anticipée, enseignants... L'interview d'Élisabeth Borne en intégralitéVérifier à 0:23Voir 1 autre passage
« Il s'agit de suspendre la réforme. En tout cas, voilà la question que j'ai posée, et je ne sais pas si vous avez lu mon interview, mais quand j'entends les commentaires, je n'ai pas dit qu'il fallait bazarder la réforme des retraites. J'ai dit très précisément qu'il fallait examiner les modalités et les conséquences concrètes d'une suspension de la réforme jusqu'au débat qui de toute façon interviendra dans le cadre de l'élection présidentielle. »
BFMTV · Retraites, présidentielle anticipée, enseignants... L'interview d'Élisabeth Borne en intégralitéVérifier à 0:55
Question 81Retraites, présidentielle anticipée, enseignants... L'interview d'Élisabeth Borne en intégralité
C'est ça exactement ce que vous avez en tête ?
Réponse directe
Apolline de Malherbe, je ne suis pas en responsabilité aujourd'hui sur ce sujet. Donc je dis que j'entends la CFDT qui a en tête de geler jusqu'au débat de la présidentielle, le décalage de l'âge, donc de rester à 62 ans et 9 mois.
« Apolline de Malherbe, je ne suis pas en responsabilité aujourd'hui sur ce sujet. »
BFMTV · Retraites, présidentielle anticipée, enseignants... L'interview d'Élisabeth Borne en intégralitéVérifier à 6:55Voir 1 autre passage
« Donc je dis que j'entends la CFDT qui a en tête de geler jusqu'au débat de la présidentielle, le décalage de l'âge, donc de rester à 62 ans et 9 mois. »
BFMTV · Retraites, présidentielle anticipée, enseignants... L'interview d'Élisabeth Borne en intégralitéVérifier à 7:00
Question 82Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Elisabeth Borne, il y a deux autres anciens Premier ministre d'Emmanuel Macron qui, comme vous, se sont exprimés ces derniers jours, vous les avez évidemment écoutés. Gabriel Attal qui dit qu'il ne comprend plus les décisions du Président de la République, qui dit même qu'il s'acharne, qu'il donne le sentiment de s'acharner dans ses dernières décisions. Est-ce que vous partagez ce point de vue ?
Réponse à côté
Moi, je le redis, dans ce contexte, plus que jamais, il faut ne pas fragiliser la fonction du Président de la République. et je pense que personne ne devrait fragiliser la fonction du Président de la République a fortiori dans la situation internationale qu'on connaît aujourd'hui. Vous savez, on a assisté pendant plusieurs semaines à une surenchère où chacun donne l'impression de faire passer ses intérêts partisans, ses intérêts personnels avant l'intérêt du pays. Donc c'est dans ce contexte que les voies de passage peuvent sembler étroites, qu'on peut envisager toutes les possibilités, mais moi je dis que pour notre pays, pour son avenir, ne fragilisons pas nos institutions, ne fragilisons…
« Moi, je le redis, dans ce contexte, plus que jamais, il faut ne pas fragiliser la fonction du Président de la République. et je pense que personne ne devrait fragiliser la fonction du Président de la République a fortiori dans la situation internationale qu'on connaît aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« Vous savez, on a assisté pendant plusieurs semaines à une surenchère où chacun donne l'impression de faire passer ses intérêts partisans, ses intérêts personnels avant l'intérêt du pays. Donc c'est dans ce contexte que les voies de passage peuvent sembler étroites, qu'on peut envisager toutes les possibilités, mais moi je dis que pour notre pays, pour son avenir, ne fragilisons pas nos institutions, ne fragilisons pas la fonction présidence. Il n'est pas question pour vous d'appeler le président de la République à partir ? Jamais, jamais. Et je pense que tous ceux qui sont attachés à nos institutions ne devraient pas le faire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 11:18
Question 83Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Vous êtes une femme du centre aujourd'hui. Mais vous pourriez travailler avec un Premier ministre de gauche ?
Réponse à côté
Ce n'est vraiment pas la question. Je pense que c'est la prérogative du Président de la République. Et à un moment où beaucoup de responsables politiques semblent perdre leurs repères, je garde mes repères. Les institutions de la Ve République, c'est le Président qui choisit le Premier ministre.
« Ce n'est vraiment pas la question. Je pense que c'est la prérogative du Président de la République. Et à un moment où beaucoup de responsables politiques semblent perdre leurs repères, je garde mes repères. Les institutions de la Ve République, c'est le Président qui choisit le Premier ministre. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 8:58
Question 84Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Avoir ouvert ce débat sur la suspension, est-ce qu'aujourd'hui vous en êtes presque soulagé ?
Réponse à côté
Vous savez, je pense, je le disais, qu'après avoir entendu parler pendant plusieurs semaines de la réforme Borne, quelque part, moi j'ai peut-être voulu aussi libérer mon camp en leur disant que je ne considérais pas que ce sujet était tabou.
« Vous savez, je pense, je le disais, qu'après avoir entendu parler pendant plusieurs semaines de la réforme Borne, quelque part, moi j'ai peut-être voulu aussi libérer mon camp en leur disant que je ne considérais pas que ce sujet était tabou. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 15:57
Question 85Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Mais Elisabeth Borne, ça c'était hier, aujourd'hui, dans le contexte actuel, un ministre de poids dans le gouvernement auquel vous appartenez et dans les précédents, Bruno Retailleau, ministre de l'Intérieur, qui dit je ne participerai pas si on suspend la réforme des retraites. A quoi l'invitez-vous ce matin ?
Réponse à côté
je pense que cette expérience m'a appris que ce qui est important, c'est la position des députés. des députés. Donc, attendons d'entendre l'expression des députés.
« je pense que cette expérience m'a appris que ce qui est important, c'est la position des députés. des députés. Donc, attendons d'entendre l'expression des députés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 15:12
Question 86Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Il y a un coût, effectivement, pas moins de 3 milliards d'euros. Voilà ce qu'a dit Sébastien Lecornu. Si, encore une fois, ça n'est suspendu que jusqu'en 2027, parce que ça aurait un coût plus important pour la suite. Pour vous, en fait, on peut se permettre un an et demi de pause ?
Réponse à côté
Vous savez, je pense qu'on ne peut pas se permettre de rester dans une impasse. On ne peut pas se permettre de laisser les Français dans une situation d'instabilité, sans aucune visibilité sur les prochains mois. On ne peut pas se permettre, je pense que ça serait pire pour le pays, de ne même pas être en situation de débattre d'un budget. Donc, voilà.
« Vous savez, je pense qu'on ne peut pas se permettre de rester dans une impasse. On ne peut pas se permettre de laisser les Français dans une situation d'instabilité, sans aucune visibilité sur les prochains mois. On ne peut pas se permettre, je pense que ça serait pire pour le pays, de ne même pas être en situation de débattre d'un budget. Donc, voilà. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 8:04
Question 87Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Est-ce que ça veut dire suspension, en effet, avec un gel de l'âge de départ, qui serait gelé par exemple à 63 ans ?
Réponse directe
C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends des organisations syndicales, y compris la CFDT qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi, j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc, on est en train de dire de geler jusqu'en 2027 le décalage de l'âge de départ à la retraite. C'est ça, exactement, ce que vous avez en tête. dans ce cas, ça ne ferait comme coup... Apolline de Malherbe, je ne suis pas…
« C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends des organisations syndicales, y compris la CFDT qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi, j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc, on est en train de dire de geler jusqu'en 2027 le décalage de l'âge de départ à la retraite. C'est ça, exactement, ce que vous avez en tête. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 6:28Voir 1 autre passage
« dans ce cas, ça ne ferait comme coup... Apolline de Malherbe, je ne suis pas en responsabilité aujourd'hui sur ce sujet. Mais vous êtes celle qui connaît le mieux cette réforme. C'est la vôtre. Donc, je dis que j'entends la CFDT qui a en tête de geler jusqu'au débat de la présidentielle le décalage de l'âge, donc de rester à 62 ans et 9 mois. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 7:07
Question 88Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Mais c'est vous qui avez lâché cette bombe, pardon, Elisabeth Borne, mais le mot de suspension que vous glissez dans cette interview à nos confrères du Parisien il y a 24 heures, ce mot de suspension, l'autre mot que vous utilisez, c'est aussi le mot de totem, pour dire précisément que ce n'est pas un totem. Ça veut dire qu'on ne doit pas absolument garder coûte que coûte cette réforme. Est-ce que vous vous rendez compte de l'impact énorme sur le macronisme, sur l'idée même de réforme ?
Réponse à côté
Attendez, moi ça fait des semaines que j'entends parler de la réforme Borne. Donc je me sens concerné. Ah bah oui, c'est pour ça que vous êtes en invité ce matin. Voilà. Et quand en plus, depuis un mois, on est un gouvernement en affaires courantes, quand le Premier ministre doit démissionner moins de 24 heures, après avoir nommé, en tout cas que le Président de la République ait nommé sur sa proposition, son gouvernement. Le gouvernement, quand on parle de dissolution, quand certains appellent à la démission du Président de la République, quand il reste quelques jours pour avoir une chance que la France ait un budget début 2026, je pense que chacun doit mettre toute son énergie pour trouve…
« Attendez, moi ça fait des semaines que j'entends parler de la réforme Borne. Donc je me sens concerné. Ah bah oui, c'est pour ça que vous êtes en invité ce matin. Voilà. Et quand en plus, depuis un mois, on est un gouvernement en affaires courantes, quand le Premier ministre doit démissionner moins de 24 heures, après avoir nommé, en tout cas que le Président de la République ait nommé sur sa proposition, son gouvernement. Le gouvernement, quand on parle de dissolution, quand certains appellent à la démission du Président de la République, quand il reste quelques jours pour avoir une chance que la France ait un budget début 2026, je pense que chacun doit mettre toute son énergie pour trouver une voie de passage. Alors c'est ce à quoi s'emploie Sébastien Lecornu, et ça suppose de trouver des compromis avec la gauche. Et je voudrais être précise, quand on parle de suspendre la réforme des retraites, c'est pour ça que je dis aussi qu'il faut savoir de quoi on parle. Par exemple, la CFDT dit, ça peut vouloir dire qu'on gèle le décalage de l'âge de départ. Ça ne veut donc pas dire qu'on est en train de tout remettre en cause. Et si c'est la seule voie pour pouvoir sortir de la crise actuelle, qui va coûter des milliards au pays, cette instabilité, qui plonge tout le monde dans l'incertitude, et je pense que vous mesurez, et chacun mesure l'inquiétude des Français. Je pense que dès lors que de toute façon ce débat aura lieu dans la présidentielle, et que tous ceux qui envisagent d'être candidats vous disent qu'il y aura une autre réforme des retraites, je pense que ça vaut la peine de poser cette question. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 2:04
Question 89Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Si on suspend sans geler l'âge de départ, on se retrouve avec 62 ans et 9 mois. C'est le moment où on en est, là, à l'instant où on se parle. Quand on parle de suspension, est-ce qu'on doit aussi suspendre certains des avantages qu'avait accompagné votre réforme, comme par exemple le coup de pouce pour les plus petites pensions, ou certaines mesures plus favorables aux assurés comme les départs anticipés pour les carrières à Londres ?
Réponse à côté
C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends des organisations syndicales, y compris la CFDT qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi, j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc, on est en train de dire de geler jusqu'en 2027 le décalage de l'âge de départ à la retraite. C'est ça, exactement, ce que vous avez en tête. dans ce cas, ça ne ferait comme coup... Apolline de Malherbe, je ne suis pas…
« C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends des organisations syndicales, y compris la CFDT qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi, j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc, on est en train de dire de geler jusqu'en 2027 le décalage de l'âge de départ à la retraite. C'est ça, exactement, ce que vous avez en tête. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 6:28Voir 2 autres passages
« dans ce cas, ça ne ferait comme coup... Apolline de Malherbe, je ne suis pas en responsabilité aujourd'hui sur ce sujet. Mais vous êtes celle qui connaît le mieux cette réforme. C'est la vôtre. Donc, je dis que j'entends la CFDT qui a en tête de geler jusqu'au débat de la présidentielle le décalage de l'âge, donc de rester à 62 ans et 9 mois. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 7:07
« je vais éviter dans le débat actuel, alors que je ne suis pas en responsabilité de donner mon avis, je suis très attentive à ce que dit la CFDT. Vous êtes attentive à ce que dit la... Il y a fait preuve de beaucoup de responsabilité en participant pendant plusieurs mois au conclave sur les retraites. »
Question 90Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Est-ce que vous vous dites au fond, voilà, j'ai fait mon devoir ?
Réponse à côté
Vous savez, je pense, je le disais, qu'après avoir entendu parler pendant plusieurs semaines de la réforme Borne, quelque part, moi j'ai peut-être voulu aussi libérer mon camp en leur disant que je ne considérais pas que ce sujet était tabou.
« Vous savez, je pense, je le disais, qu'après avoir entendu parler pendant plusieurs semaines de la réforme Borne, quelque part, moi j'ai peut-être voulu aussi libérer mon camp en leur disant que je ne considérais pas que ce sujet était tabou. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 15:57
Question 91Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Vous espérez encore qu'une partie des députés LR puisse accepter ce gouvernement de compromis ?
Réponse partielle
Je pense que c'est à eux qu'il faut poser la question mais je serais surprise, vous voyez, que ce groupe LR qui finalement, ou en tout cas une partie d'entre eux, n'avait pas voulu voter malgré la position de tous les responsables LR dont Bruno Retailleau, je serais surprise est-ce que ce groupe n'accepte pas qu'on ouvre le débat sur la suspension ?
« Je pense que c'est à eux qu'il faut poser la question mais je serais surprise, vous voyez, que ce groupe LR qui finalement, ou en tout cas une partie d'entre eux, n'avait pas voulu voter malgré la position de tous les responsables LR dont Bruno Retailleau, je serais surprise est-ce que ce groupe n'accepte pas qu'on ouvre le débat sur la suspension ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 15:30
Question 92Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Et finalement, tout ça pour ça ?
Réponse directe
Non, pas tout ça pour ça. Moi, je pense qu'il faut une réforme des retraites. Dans notre pays, comme dans tous les autres pays, il faut que ceux qui le peuvent travaillent progressivement plus longtemps. Mais je pense que notre responsabilité à tous les politiques, c'est de trouver une voie de sortie de la crise actuelle. Vous savez, toute réforme des retraites dans notre pays, c'est un sujet épidermique. Et je pense que néanmoins, notre responsabilité, c'est d'assurer la pérennité de notre système de retraite qui est au cœur de notre modèle social. De toute façon, je le redis, tous ceux qui pensent se présenter à l'élection présidentielle nous disent qu'on va faire une autre réforme, une r…
« Non, pas tout ça pour ça. Moi, je pense qu'il faut une réforme des retraites. Dans notre pays, comme dans tous les autres pays, il faut que ceux qui le peuvent travaillent progressivement plus longtemps. Mais je pense que notre responsabilité à tous les politiques, c'est de trouver une voie de sortie de la crise actuelle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 4:14
Question 93Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Oui, mais tout de même, vous avez été candidate à la présidence du parti macroniste. C'est finalement Gabriel Attal qui est à la tête du parti Renaissance. Mais ça veut dire aussi que cette vie des partis, que cette vie des députés, vous étiez prête à endosser ce rôle de leader du monde macroniste. Aujourd'hui, il est extrêmement divisé, ce monde des anciens macronistes, parce qu'on n'a plus beaucoup qui se sont encore ou qui se définiraient encore comme macronistes. Les députés, certains, comme Maud Bréjon, disent, mais il n'est même pas question de travailler avec un Premier ministre ou une Première ministre de gauche. D'autres disent, au fond, il vaut mieux ça que rien. Quelle est quand même votre position ?
Réponse à côté
Vous savez, je pense que dans une période aussi compliquée que celle qu'on vit, il faut que chacun garde ses repères. Les repères, c'est nos institutions, c'est une prérogative du Président de la République qui entend tous les débats, qui a en tête la gravité de la situation, c'est sa responsabilité.
« Vous savez, je pense que dans une période aussi compliquée que celle qu'on vit, il faut que chacun garde ses repères. Les repères, c'est nos institutions, c'est une prérogative du Président de la République qui entend tous les débats, qui a en tête la gravité de la situation, c'est sa responsabilité. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 9:49
Question 94Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Comment faire pour découper, en quelque sorte, cette loi et ne suspendre qu'une partie sans les autres ?
Réponse partielle
C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends des organisations syndicales, y compris la CFDT qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi, j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc, on est en train de dire de geler jusqu'en 2027 le décalage de l'âge de départ à la retraite. C'est ça, exactement, ce que vous avez en tête. dans ce cas, ça ne ferait comme coup... Apolline de Malherbe, je ne suis pas…
« C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends des organisations syndicales, y compris la CFDT qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi, j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc, on est en train de dire de geler jusqu'en 2027 le décalage de l'âge de départ à la retraite. C'est ça, exactement, ce que vous avez en tête. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 6:28Voir 1 autre passage
« dans ce cas, ça ne ferait comme coup... Apolline de Malherbe, je ne suis pas en responsabilité aujourd'hui sur ce sujet. Mais vous êtes celle qui connaît le mieux cette réforme. C'est la vôtre. Donc, je dis que j'entends la CFDT qui a en tête de geler jusqu'au débat de la présidentielle le décalage de l'âge, donc de rester à 62 ans et 9 mois. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 7:07
Question 95Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Le sentiment d'avoir été lâché par l'administration, est-ce que ça veut dire que ça existe encore le pas de vague ?
Réponse à côté
C'est ce contre quoi, depuis Jean-Michel Blanquer, je pense qu'on se bat tous et on doit être, en effet, en soutien de nos professeurs. C'est pour ça que moi, j'ai demandé qu'il y ait un interlocuteur unique pour faciliter les démarches, l'écoute de tous les professeurs qui peuvent rencontrer des difficultés dans l'exercice de leur métier. Et je peux vous dire, puisqu'on parlait de l'importance d'avoir un budget, qu'il y a aussi plus de la moitié des professeurs aujourd'hui qui considèrent qu'ils sont insuffisamment préparés à la gestion de leur classe, à l'exercice de leur métier, dans les enjeux du budget. Il y a aussi la réforme du recrutement et de la formation de nos professeurs pour q…
« C'est ce contre quoi, depuis Jean-Michel Blanquer, je pense qu'on se bat tous et on doit être, en effet, en soutien de nos professeurs. C'est pour ça que moi, j'ai demandé qu'il y ait un interlocuteur unique pour faciliter les démarches, l'écoute de tous les professeurs qui peuvent rencontrer des difficultés dans l'exercice de leur métier. Et je peux vous dire, puisqu'on parlait de l'importance d'avoir un budget, qu'il y a aussi plus de la moitié des professeurs aujourd'hui qui considèrent qu'ils sont insuffisamment préparés à la gestion de leur classe, à l'exercice de leur métier, dans les enjeux du budget. Il y a aussi la réforme du recrutement et de la formation de nos professeurs pour qu'ils soient mieux préparés. On doit mieux les accompagner, on doit aussi mieux les préparer. Si on vous demande »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 17:40Voir 2 autres passages
« une question qui se pose aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 18:30
« Ce n'est pas une question qui se pose aujourd'hui. Le président de la République nommera dans moins de 48 heures un Premier ministre. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Question 96Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Est-ce que le macronisme est mort ?
Réponse à côté
Je pense que notre enjeu aujourd'hui, c'est de sortir d'une crise politique et de trouver un chemin. Trouver un chemin, ça veut dire arriver à dialoguer avec les groupes parlementaires, déjà pour permettre que le débat sur le budget puisse s'engager, et ça veut dire aussi arriver à trouver des compromis de la droite républicaine au Parti Socialiste. Et c'est ça qu'on recherche. Il s'agit de suspendre la réforme. En tout cas, voilà la question que j'ai posée, et je ne sais pas si vous avez lu mon interview, mais quand j'entends les commentaires, je n'ai pas dit qu'il fallait bazarder la réforme des retraites. J'ai dit très précisément qu'il fallait examiner les modalités et les conséquences…
« Je pense que notre enjeu aujourd'hui, c'est de sortir d'une crise politique et de trouver un chemin. Trouver un chemin, ça veut dire arriver à dialoguer avec les groupes parlementaires, déjà pour permettre que le débat sur le budget puisse s'engager, et ça veut dire aussi arriver à trouver des compromis de la droite républicaine au Parti Socialiste. Et c'est ça qu'on recherche. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 0:38Voir 1 autre passage
« Il s'agit de suspendre la réforme. En tout cas, voilà la question que j'ai posée, et je ne sais pas si vous avez lu mon interview, mais quand j'entends les commentaires, je n'ai pas dit qu'il fallait bazarder la réforme des retraites. J'ai dit très précisément qu'il fallait examiner les modalités et les conséquences concrètes d'une suspension de la réforme jusqu'au débat, qui de toute façon interviendra dans le cadre de l'élection présidentielle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 1:12
Question 97Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Le bon chemin pour vous, c'est le chemin aussi de la stabilité, quitte à faire des concessions. Bruno Retailleau, l'un de vos collègues dans ce gouvernement, certes encore démissionnaire, dit hier soir et réitère ce matin qu'il ne participera pas à un gouvernement Le Cornubis et surtout qu'il ne participera pas à un gouvernement qui suspenderait, qui accepterait de suspendre la réforme des retraites. Qu'est-ce que vous lui dites ce matin ?
Réponse partielle
Alors, je note qu'il fait preuve d'une certaine constance puisque Bruno Retailleau défendait la réforme des retraites. La difficulté qui a conduit à ce que vous rappeliez, l'engagement du 49-3, c'est que cette majorité qui existait sur le papier des groupes parlementaires qui devaient voter cette réforme, les députés de son groupe n'ont pas suivi. avait suivi et je mesure aussi le groupe LR était largement divisé.
« Alors, je note qu'il fait preuve d'une certaine constance puisque Bruno Retailleau défendait la réforme des retraites. La difficulté qui a conduit à ce que vous rappeliez, l'engagement du 49-3, c'est que cette majorité qui existait sur le papier des groupes parlementaires qui devaient voter cette réforme, les députés de son groupe n'ont pas suivi. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 14:11Voir 1 autre passage
« avait suivi et je mesure aussi le groupe LR était largement divisé. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 14:42
Question 98Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Vous le disiez, il y a un calendrier très contraint. Il faut que lundi, au plus tard, ce projet de budget ait été déposé dans le bureau de l'Assemblée nationale. Un Premier ministre de gauche, est-ce que ça vous paraît une option acceptable ?
Réponse à côté
C'est au Président de la République de choisir le Premier ministre. Et moi, je suis respectueuse de nos institutions. Vous êtes toujours une femme de gauche ? Je pense que ça fait un certain temps que la gauche ne me qualifierait pas comme une femme de gauche. Mais vous ? Non, non, je ne pense pas. Vous savez, moi, je suis une femme du centre.
« C'est au Président de la République de choisir le Premier ministre. Et moi, je suis respectueuse de nos institutions. Vous êtes toujours une femme de gauche ? Je pense que ça fait un certain temps que la gauche ne me qualifierait pas comme une femme de gauche. Mais vous ? Non, non, je ne pense pas. Vous savez, moi, je suis une femme du centre. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 8:39
Question 99Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Vous l'avez dit, il y a plusieurs manières de suspendre, il y a d'ailleurs plusieurs mots utilisés. Une partie de la gauche parlait jusqu'à présent d'une abrogation de la réforme. Ça, vous n'êtes pas pour l'abrogation à proprement parler ?
Réponse à côté
C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends des organisations syndicales, y compris la CFDT qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi, j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc, on est en train de dire de geler jusqu'en 2027 le décalage de l'âge de départ à la retraite. C'est ça, exactement, ce que vous avez en tête. dans ce cas, ça ne ferait comme coup... Apolline de Malherbe, je ne suis pas…
« C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends des organisations syndicales, y compris la CFDT qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi, j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc, on est en train de dire de geler jusqu'en 2027 le décalage de l'âge de départ à la retraite. C'est ça, exactement, ce que vous avez en tête. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 6:28Voir 2 autres passages
« dans ce cas, ça ne ferait comme coup... Apolline de Malherbe, je ne suis pas en responsabilité aujourd'hui sur ce sujet. Mais vous êtes celle qui connaît le mieux cette réforme. C'est la vôtre. Donc, je dis que j'entends la CFDT qui a en tête de geler jusqu'au débat de la présidentielle le décalage de l'âge, donc de rester à 62 ans et 9 mois. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 7:07
« je vais éviter dans le débat actuel, alors que je ne suis pas en responsabilité de donner mon avis, je suis très attentive à ce que dit la CFDT. Vous êtes attentive à ce que dit la... Il y a fait preuve de beaucoup de responsabilité en participant pendant plusieurs mois au conclave sur les retraites. »
Question 100Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
Ah non, clairement pas. Ce n'est pas le terme que j'ai emprunté. Il n'en est pas question, vous avez parlé de suspension, mais même dans le mot suspension, est-ce que ça veut dire suspension de l'ensemble de la réforme des retraites ?
Réponse partielle
C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends des organisations syndicales, y compris la CFDT qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi, j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc, on est en train de dire de geler jusqu'en 2027 le décalage de l'âge de départ à la retraite. C'est ça, exactement, ce que vous avez en tête. dans ce cas, ça ne ferait comme coup... Apolline de Malherbe, je ne suis pas…
« C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends des organisations syndicales, y compris la CFDT qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi, j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc, on est en train de dire de geler jusqu'en 2027 le décalage de l'âge de départ à la retraite. C'est ça, exactement, ce que vous avez en tête. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 6:28Voir 1 autre passage
« dans ce cas, ça ne ferait comme coup... Apolline de Malherbe, je ne suis pas en responsabilité aujourd'hui sur ce sujet. Mais vous êtes celle qui connaît le mieux cette réforme. C'est la vôtre. Donc, je dis que j'entends la CFDT qui a en tête de geler jusqu'au débat de la présidentielle le décalage de l'âge, donc de rester à 62 ans et 9 mois. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 7:07
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« de la police, il peut y avoir toutes sortes de sensibilités. Et donc, c'est important d'être vigilant. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 0:56
« les services de renseignement suivent l'ultra-droite, l'ultra-gauche, le terrorisme islamiste. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 1:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, j'ai eu l'occasion de le dire. Je constate que dans cette élection, le centre n'est pas représenté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 20:03Voir 2 autres passages
« 'en est jamais caché, même s'il est conscient qu'il faut rallier le centre. Et Gabriel Attal rejette le fait d'être au centre. Et de fait, ses propositions s'éloignent, pour moi, des principes et de la vision du centre. Donc moi, je souhaite »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 20:14
« Je ne sais pas s'il faut lui retirer son titre de séjour. En tout cas, son propos et son positionnement est assez clair. C'est à la limite de l'ingérence, effectivement. En tout cas, c'est des thèses qui sont manifestement pro-Poutine. Je crois qu'il n'y a pas de doute. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 9:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne pas tuer le moteur de la croissance et donc à ne pas taxer exagérément les entreprises. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 9:26Voir 2 autres passages
« Vous savez, on a assisté pendant plusieurs semaines à une surenchère où chacun donne l'impression de faire passer ses intérêts partisans, ses intérêts personnels avant l'intérêt du pays. Donc c'est dans ce contexte que les voies de passage peuvent sembler étroites, qu'on peut envisager toutes les possibilités, mais moi je dis que pour notre pays, pour son avenir, ne fragilisons pas nos institutions, ne fragilisons pas la fonction présidence. Il n'est pas question pour vous d'appeler le président de la République à partir ? Jamais, jamais. Et je pense que tous ceux qui sont attachés à nos institutions ne devraient pas le faire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 11:18
« Non, pas tout ça pour ça. Moi, je pense qu'il faut une réforme des retraites. Dans notre pays, comme dans tous les autres pays, il faut que ceux qui le peuvent travaillent progressivement plus longtemps. Mais je pense que notre responsabilité à tous les politiques, c'est de trouver une voie de sortie de la crise actuelle. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 103 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, ce n'est pas dans mon intention, donc j'ai souhaité me mettre en retrait de ces instances pour me consacrer précisément à ce mouvement Bâtissons Ensemble. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:55Voir 2 autres passages
« Non, je pense que, vous voyez, on a mis beaucoup d'énergie et moi, je me suis beaucoup impliqué sur l'émancipation, la lutte contre les inégalités à la racine. C'est des sujets de transformation profonde. C'est pour ça qu'il faut continuer. Moi, je propose un pacte avec la jeunesse parce que notre jeunesse est confrontée à de nombreuses difficultés. Je pense qu'il faut agir de la petite enfance à l'entrée dans la vie d'adulte et qu'on a vraiment besoin de tous se mobiliser pour l'école. Et quand j'entends dire qu'il faut rétablir l'autorité, remonter le niveau, ce n'est pas si simple que ça. Et ce dont je suis certaine, c'est que ça ne se fait pas par décret ou par circulaire depuis la rue de Grenelle. C'est vraiment un projet global qu'il faut proposer pour permettre à chaque jeune d'avoir confiance dans son avenir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:02
« De la même façon, moi, je ne souhaite pas aller à ces meetings, mais Bâtissons Ensemble sera représenté comme il a été samedi. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 39 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Attal, Philippe, Retailloux, tout le monde est en train de se lancer dans la bagarre. Et à la fin, je pense que, même si on nous explique qu'on se retrouvera peut-être au début de l'année 2027... Vous y croyez à ça ou pas ? J'ose espérer qu'à la fin, il n'y aura effectivement qu'un candidat sur le... Je vous dis, de la gauche modérée à la droite... De la gauche réformiste, pardon, à la droite modérée. Mais pendant ce temps-là, l'essentiel de l'énergie qui devrait être consacrée à montrer aux Français qu'on entend leurs préoccupations et à répondre à ces préoccupations, je crains qu'une partie soit plutôt consacrée à faire baisser l'autre ou passer devant. Et ça, ça met vraiment le pays en risque. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 3:34Voir 2 autres passages
« Oui, ça dit, et on l'a vu pendant les émeutes urbaines en 2023, qu'il y a des jeunes sans doute en perte de repère. Moi, je suis convaincu, et j'en parle dans le livre, qu'on doit intervenir très en amont pour éviter d'avoir ce genre de comportement, que ce soit effectivement à l'occasion de match, où, comme on l'avait vu au moment des émeutes urbaines en réaction à la mort de Naël, oui, il faut absolument intervenir plus tôt, que les jeunes soient sanctionnés dès le premier dérapage, et c'est toute une politique qu'il faut effectivement bâtir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 2:13
« Oui, ça dit, et on l'a vu pendant les émeutes urbaines en 2023, qu'il y a des jeunes sans doute en perte de repère. Moi, je suis convaincu, et j'en parle dans le livre, qu'on doit intervenir très en amont pour éviter d'avoir ce genre de comportement, que ce soit effectivement à l'occasion de match, où, comme on l'avait vu au moment des émeutes urbaines en réaction à la mort de Naël, oui, il faut absolument intervenir plus tôt, que les jeunes soient sanctionnés dès le premier dérapage, et c'est toute une politique qu'il faut effectivement bâtir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors évidemment, c'est totalement scandaleux qu'à chaque fois, en marge des fêtes qui suivent des victoires de nos équipes, on ait des casseurs qui viennent effectivement gâcher la fête. Mais je pense qu'il faut aussi voir tous ceux qui se sont réjouis au contraire de cette victoire et puis ne pas oublier la victoire elle-même. Et je pense que les forces de l'ordre étaient très mobilisées samedi et qu'effectivement, on a assisté à des débordements. Mais voilà, la police était là. Avec quand même beaucoup d'interpellations. Oui, bien sûr. Du coup, ça montre que la police a fait son travail. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Je pense que quand on voit la présence policière samedi, les policiers étaient présents, des interpellations ont eu lieu et des condamnations vont tomber. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 1:55
« Vous aurez noté qu'il y a d'autres candidats naturels. Donc voilà, je pense que c'est ça le sujet de préoccupation. Et je redis, moi je souhaite, et je ne suis pas seule. Yaël Broun-Pivet dit la même chose, Gérald Darmanin dit la même chose. On souhaite qu'on puisse se rassembler. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas s'il faut lui retirer son titre de séjour. En tout cas, son propos et son positionnement est assez clair. C'est à la limite de l'ingérence, effectivement. En tout cas, c'est des thèses qui sont manifestement pro-Poutine. Je crois qu'il n'y a pas de doute. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 9:14Voir 2 autres passages
« Non, je pense que, vous voyez, on a mis beaucoup d'énergie et moi, je me suis beaucoup impliqué sur l'émancipation, la lutte contre les inégalités à la racine. C'est des sujets de transformation profonde. C'est pour ça qu'il faut continuer. Moi, je propose un pacte avec la jeunesse parce que notre jeunesse est confrontée à de nombreuses difficultés. Je pense qu'il faut agir de la petite enfance à l'entrée dans la vie d'adulte et qu'on a vraiment besoin de tous se mobiliser pour l'école. Et quand j'entends dire qu'il faut rétablir l'autorité, remonter le niveau, ce n'est pas si simple que ça. Et ce dont je suis certaine, c'est que ça ne se fait pas par décret ou par circulaire depuis la rue de Grenelle. C'est vraiment un projet global qu'il faut proposer pour permettre à chaque jeune d'avoir confiance dans son avenir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous dis, mon ambition, c'est d'arriver à rassembler. On a une élection présidentielle, déjà dans laquelle c'est important de ne pas laisser les idées des extrêmes monopoliser le débat public, et puis derrière, il y aura aussi des élections législatives. Moi, je ne crois pas au retour du fait majoritaire, et je pense qu'on aura là aussi besoin de bâtir des coalitions, et c'est ce à quoi on va s'employer dans Bâtissons Ensemble, de chercher des points de convergence, de bâtir la base de ce que peut être un programme de coalition. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 7:44Voir 2 autres passages
« Je vous dis, mon ambition, c'est d'arriver à rassembler. On a une élection présidentielle, déjà dans laquelle c'est important de ne pas laisser les idées des extrêmes monopoliser le débat public, et puis derrière, il y aura aussi des élections législatives. Moi, je ne crois pas au retour du fait majoritaire, et je pense qu'on aura là aussi besoin de bâtir des coalitions, et c'est ce à quoi on va s'employer dans Bâtissons Ensemble, de chercher des points de convergence, de bâtir la base de ce que peut être un programme de coalition. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 7:44
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bâtissons Ensemble, dans lequel... C'est quoi Bâtissons Ensemble ? C'est une écurie présidentielle ? Non, ce n'est pas une écurie présidentielle. Vous aurez compris que je trouve qu'il y en a déjà beaucoup. C'est la volonté de se rassembler, déjà pour aussi faire le bilan de ce qui a été fait ces dernières années. Je pense qu'on se doit de rendre compte aux Français de ce qui a marché, de ce qui n'a pas marché. Par exemple, ce qui a marché, aujourd'hui, on a Choose France qui démarre, je pense qu'on peut dire que sur l'attractivité, la France qui est depuis la septième année le pays le plus attractif en Europe, ça a marché. Les créations d'emplois, ça a marché. La transition écologique, il y a des choses qui ont marché. Puis il y en a d'autres qui n'ont pas marché. Et je pense que c'est important qu'on puisse le dire clairement. Et ce qui n'a pas marché ? Ce qui n'a pas marché, vous voyez, mais c'est des sujets difficiles. Le régalien ? Si, par exemple, quand on a créé 15 000 postes de policiers et gendarmes supplémentaires, pour autant, on n'est pas venu à bout du narcotrafic. Donc ça, c'est un échec ? En tout cas, il y a une loi qui a été votée récemment, qui, je pense, donne des nouveaux outils et c'est important. Mais enfin, en tout cas, vous voyez, ça montre qu'il ne suffit pas de rajouter des moyens qui ont un enjeu d'efficacité de l'action publique et puis qu'il y a aussi besoin de temps, de durée. Et c'est pour ça qu'il faut chercher des compromis pour pouvoir agir dans la durée. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 4:47Voir 2 autres passages
« Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ? »
France Inter · Questions politiques, avec Elisabeth BorneVérifier à 11:49
« Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 avr. 2025 au 7 mars 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02Voir 2 autres passages
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02
« Attendez, moi ça fait des semaines que j'entends parler de la réforme Borne. Donc je me sens concerné. Ah bah oui, c'est pour ça que vous êtes en invité ce matin. Voilà. Et quand en plus, depuis un mois, on est un gouvernement en affaires courantes, quand le Premier ministre doit démissionner moins de 24 heures, après avoir nommé, en tout cas que le Président de la République ait nommé sur sa proposition, son gouvernement. Le gouvernement, quand on parle de dissolution, quand certains appellent à la démission du Président de la République, quand il reste quelques jours pour avoir une chance que la France ait un budget début 2026, je pense que chacun doit mettre toute son énergie pour trouver une voie de passage. Alors c'est ce à quoi s'emploie Sébastien Lecornu, et ça suppose de trouver des compromis avec la gauche. Et je voudrais être précise, quand on parle de suspendre la réforme des retraites, c'est pour ça que je dis aussi qu'il faut savoir de quoi on parle. Par exemple, la CFDT dit, ça peut vouloir dire qu'on gèle le décalage de l'âge de départ. Ça ne veut donc pas dire qu'on est en train de tout remettre en cause. Et si c'est la seule voie pour pouvoir sortir de la crise actuelle, qui va coûter des milliards au pays, cette instabilité, qui plonge tout le monde dans l'incertitude, et je pense que vous mesurez, et chacun mesure l'inquiétude des Français. Je pense que dès lors que de toute façon ce débat aura lieu dans la présidentielle, et que tous ceux qui envisagent d'être candidats vous disent qu'il y aura une autre réforme des retraites, je pense que ça vaut la peine de poser cette question. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je vais éviter dans le débat actuel, alors que je ne suis pas en responsabilité de donner mon avis, je suis très attentive à ce que dit la CFDT. Vous êtes attentive à ce que dit la... Il y a fait preuve de beaucoup de responsabilité en participant pendant plusieurs mois au conclave sur les retraites. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 7:31Voir 2 autres passages
« Alors je vous confirme que j'étais au conseil de défense et qu'on a parlé de ce rapport oui bien sûr Et quand vous voyez ce rapport est-ce que vous faites partie de ceux qui sont inquiets ou est-ce que vous jugez comme d'autres qu'on en fait trop ? Alors on en fait certainement pas trop Ce rapport il nous alerte sur la menace de l'islamisme politique portée par les frères musulmans Par contre je pense que c'est important de dire que c'est pas un sujet qu'on découvre Vous savez que dans le premier quinquennat il y a eu la loi Gatel notamment pour mieux contrôler l'enseignement hors contrat que le président de la République avait évoqué le sujet dans son discours des Mureaux en 2020 qu'il y a eu la loi confortant les principes de la République Qu'est-ce qui a changé depuis ce discours-là »
BFMTV — BFM Politique · Élisabeth Borne, ministre de l'Éducation nationae, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche - 25/05Vérifier à 11:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Enfin, je le redis, je n'ai pas proposé d'abroger la réforme des retraites. Non, j'ai bien dit suspendre. Je crois avoir entendu Sébastien Lecornu hier dire qu'il fallait qu'il y ait un débat sur le sujet. Donc, je pense que le président de la République, il entend aussi ce que disent les organisations syndicales, ce que disent une partie des groupes parlementaires. Je pense qu'on est tous en train de faire le constat que la priorité, c'est la stabilité de nos institutions et c'est de doter la France d'un budget. Je pense qu'il faut peut-être préciser quand même, si la France n'a pas de budget, toutes les attentes des Français en termes de justice fiscale, en termes de pouvoir d'achat, et j'imagine que comme moi, vous voyez les Français confrontés à une hausse des prix alimentaires de 20% depuis 2022. Donc, ça veut dire qu'il n'y a pas de réponse s'il n'y a pas de budget. Ça veut dire que dans le contexte international que l'on est en train de vivre, alors que le président de la République a annoncé qu'il souhaitait qu'il y ait une surmarche qu'on renforce nos capacités en termes de défense qu'on ne pourrait pas le faire. Donc, c'est ça qui est en train de se jouer. C'est la stabilité de notre pays, c'est la capacité à nous doter d'un budget et donc, dans ce contexte, il faut chercher le bon chemin. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 12:29
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 7:31
« Donc, je n'y étais pas. Le mouvement que j'ai lancé, Bâtisson Ensemble, était représenté, mais je n'y étais pas personnellement. Ce que je note surtout, c'est que c'est le premier d'une série de meetings qui est le symptôme de cette fragmentation de la classe politique entre les extrêmes, avec beaucoup d'aventures personnelles qui risquent de nous mener, ou qui peuvent nous mener à un deuxième tour entre LFI et l'URN. Donc, moi, je pense qu'il faut au contraire rassembler de la gauche réformiste à la droite modérée. En fait, on a beaucoup d'aventures individuelles. Et à la fin, pendant ce temps-là, pendant que chacun est en train de se positionner par rapport à l'autre, au sein du même camp... »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 2:55
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02
France Inter · Questions politiques, avec Elisabeth BorneVérifier à 11:49
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 2:04
« que finalement pas grand-chose Ce qui est important c'est que ce rapport il appelle à une prise de conscience à la fois du grand public et des décideurs publics Un peu tard Je pense aussi important de dire qu'il ne faut pas confondre la petite minorité qui est pointée dans ce rapport et l'ensemble des musulmans qui ont toute leur place dans la République Mais sensibiliser les élus locaux parce que notamment ce rapport il décrit ce qu'il appelle des écosystèmes locaux des quartiers dans lesquels le communautarisme fait la loi Ça n'est pas acceptable des quartiers où les femmes sont voilées où les commerces sont communautaires où tout le périscolaire est assuré par des associations communautaristes Évidemment territoires perdues de la République Je le vais faire »
BFMTV — BFM Politique · Élisabeth Borne, ministre de l'Éducation nationae, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche - 25/05Vérifier à 11:49