et chez Renaissance pour nous dire ?
Refus expliciterefus d'obstacles, Elisabeth Borne, sur ce sujet-là. Non, je n'ai pas envie Je ne vous confirme
« refus d'obstacles, Elisabeth Borne, sur ce sujet-là. Non, je n'ai pas envie »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1092 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
refus d'obstacles, Elisabeth Borne, sur ce sujet-là. Non, je n'ai pas envie Je ne vous confirme
« refus d'obstacles, Elisabeth Borne, sur ce sujet-là. Non, je n'ai pas envie »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors d'abord, je pense que ça montre que les services de renseignement font leur travail et qu'on a eu raison de les renforcer depuis 2017. Après, il y a une enquête qui est en cours. Et évidemment, moi, je ne »
« Je ne vous confirme »
de notre démocratie. C'est un programme ? Est-ce que vous pourriez être candidate, vous, après tout, pour la présidentielle ?
« de notre démocratie. C'est un programme ? Est-ce que vous pourriez être candidate, vous, après tout, pour la présidentielle ? »
Vous avez un regard ? Est-ce que vous votez plutôt Pierre-Yves Bournazel ? Vous avez un poste
« Vous avez un regard ? Est-ce que vous votez plutôt Pierre-Yves Bournazel ? Vous avez un poste »
Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale. Et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ?
« Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale. Et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ? »
Elisabeth Vordes, mais moi, je ne comprends pas ce que vous me dites, en fait. Donc, si personne ne se détache, imaginons, l'élection a lieu dit, on voit bien ce qui se passe aujourd'hui. Edouard Philippe, il a un trou d'air. Gabriel Attali, il se dit pourquoi pas. Gérald Darmanin est là aussi. Il y a Raphaël Ruxman qui essaye de pousser. Donc, clairement, est-ce que vous dites dès maintenant, parce que ça va filer assez vite quand même l'élection, est-ce qu'il faut un départage ? Est-ce qu'il faut une primaire ? Donc, de Raphaël Ruxman à Bruno Retailleau. Est-ce que ça pourrait être ça ? Donc, vous dites une primaire, pourquoi pas ? Je ne pense pas
« Elisabeth Vordes, mais moi, je ne comprends pas ce que vous me dites, en fait. Donc, si personne ne se détache, imaginons, l'élection a lieu dit, on voit bien ce qui se passe aujourd'hui. Edouard Philippe, il a un trou d'air. Gabriel Attali, il se dit pourquoi pas. Gérald Darmanin est là aussi. Il y a Raphaël Ruxman qui essaye de pousser. Donc, clairement, est-ce que vous dites dès maintenant, parce que ça va filer assez vite quand même l'élection, est-ce qu'il faut un départage ? Est-ce qu'il faut une primaire ? Donc, de Raphaël Ruxman à Bruno Retailleau. Est-ce que ça pourrait être ça ? »
« Donc, vous dites une primaire, pourquoi pas ? Je ne pense pas »
Avant la présidentielle, il y a les municipales. Un mot, concrètement, sur Paris. Renaissance ne présente pas de candidat, mais soutient Pierre-Yves Bournazel, qui est issu d'Horizon d'Edouard Philippe. Sauf que ça n'a quand même pas empêché plusieurs personnalités macronistes de soutenir Rachida Diatic, il y a des moindres, parce qu'il y a des ministres parmi eux, Benjamin Haddad, Aurore Berger ou le député Sylvain Maillard qui est l'ancien patron du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale. Pourquoi est-ce que le parti ne s'est pas rangé tout simplement derrière Rachida Dati dès le départ ?
« Avant la présidentielle, il y a les municipales. Un mot, concrètement, sur Paris. Renaissance ne présente pas de candidat, mais soutient Pierre-Yves Bournazel, qui est issu d'Horizon d'Edouard Philippe. Sauf que ça n'a quand même pas empêché plusieurs personnalités macronistes de soutenir Rachida Diatic, il y a des moindres, parce qu'il y a des ministres parmi eux, Benjamin Haddad, Aurore Berger ou le député Sylvain Maillard qui est l'ancien patron du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale. Pourquoi est-ce que le parti ne s'est pas rangé tout simplement derrière Rachida Dati dès le départ ? »
très concrètement ?
« très concrètement ? »
de notre démocratie. C'est un programme ? Est-ce que vous pourriez être candidate, vous, après tout, pour la présidentielle ?
« de notre démocratie. C'est un programme ? Est-ce que vous pourriez être candidate, vous, après tout, pour la présidentielle ? »
Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale. Et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ?
« Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale. Et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ? »
de notre démocratie. C'est un programme ? Est-ce que vous pourriez être candidate, vous, après tout, pour la présidentielle ?
« de notre démocratie. C'est un programme ? Est-ce que vous pourriez être candidate, vous, après tout, pour la présidentielle ? »
Oui, Elisabeth Borne, c'est un parcours hors du commun, c'est un tempérament, des attaques aussi. Et une question, est-ce qu'on fait moins de cadeaux aux femmes en politique ?
« Oui, Elisabeth Borne, c'est un parcours hors du commun, c'est un tempérament, des attaques aussi. Et une question, est-ce qu'on fait moins de cadeaux aux femmes en politique ? »
Vous voyez bien la manœuvre aussi. Les socialistes n'ont pas eu l'attaque Zuckmann. C'est une manière pour les socialistes de reprendre la main.
« Vous voyez bien la manœuvre aussi. Les socialistes n'ont pas eu l'attaque Zuckmann. C'est une manière pour les socialistes de reprendre la main. »
Vous avez un regard ? Est-ce que vous votez plutôt Pierre-Yves Bournazel ? Vous avez un poste
« Vous avez un regard ? Est-ce que vous votez plutôt Pierre-Yves Bournazel ? Vous avez un poste »
et si ça ne marche pas, on fera une primaire. Mais vous, par exemple, votre candidat, ce serait qui ?
« et si ça ne marche pas, on fera une primaire. Mais vous, par exemple, votre candidat, ce serait qui ? »
On dit que le service militaire doit être le creuset de la cohésion sociale. Est-ce qu'il n'y a pas un risque que seuls les jeunes en rupture soient volontaires et que ça accentue encore un peu plus le fossé entre les différentes catégories sociales ? c'est dix mois, c'est autre chose.
« On dit que le service militaire doit être le creuset de la cohésion sociale. Est-ce qu'il n'y a pas un risque que seuls les jeunes en rupture soient volontaires et que ça accentue encore un peu plus le fossé entre les différentes catégories sociales ? »
« c'est dix mois, c'est autre chose. »
Moi, je le redis, dans ce contexte, plus que jamais, il faut ne pas fragiliser la fonction du Président de la République. Et donc, je pense que personne ne devrait fragiliser la fonction du Président de la République, a fortiori dans la situation internationale qu'on connaît aujourd'hui. Vous savez, on a assisté pendant plusieurs semaines à une surenchère, où chacun donne l'impression de faire passer ses intérêts partisans, ses intérêts personnels, avant l'intérêt du pays. Donc c'est dans ce contexte que les voies de passage peuvent sembler étroites, qu'on peut envisager toutes les possibilités, mais moi je dis que pour notre pays, pour son avenir, ne fragilisons pas nos institutions, ne fr…
« Moi, je le redis, dans ce contexte, plus que jamais, il faut ne pas fragiliser la fonction du Président de la République. Et donc, je pense que personne ne devrait fragiliser la fonction du Président de la République, a fortiori dans la situation internationale qu'on connaît aujourd'hui. »
« Vous savez, on a assisté pendant plusieurs semaines à une surenchère, où chacun donne l'impression de faire passer ses intérêts partisans, ses intérêts personnels, avant l'intérêt du pays. Donc c'est dans ce contexte que les voies de passage peuvent sembler étroites, qu'on peut envisager toutes les possibilités, mais moi je dis que pour notre pays, pour son avenir, ne fragilisons pas nos institutions, ne fragilisons pas la fonction présidentielle. »
« Ah mais jamais, jamais. Et je pense que tous ceux qui sont attachés à nos institutions ne devraient pas le faire. »
Vous savez, je pense qu'on ne peut pas se permettre de rester dans une impasse. On ne peut pas se permettre de laisser les Français dans une situation d'instabilité sans aucune visibilité sur les prochains mois. On ne peut pas se permettre, je pense que ça serait pire pour le pays, de ne même pas être en situation de débattre d'un budget. Vous le disiez, il y a un calendrier très contraint.
« Vous savez, je pense qu'on ne peut pas se permettre de rester dans une impasse. On ne peut pas se permettre de laisser les Français dans une situation d'instabilité sans aucune visibilité sur les prochains mois. On ne peut pas se permettre, je pense que ça serait pire pour le pays, de ne même pas être en situation de débattre d'un budget. Vous le disiez, il y a un calendrier très contraint. »
C'est au Président de la République de choisir le Premier ministre. Et moi, je suis respectueuse de nos institutions. Vous êtes toujours une femme de gauche ? Je pense que ça fait un certain temps que la gauche ne me qualifierait pas comme une femme de gauche. Mais vous ? Non, non, je ne pense pas. Vous savez, moi, je suis une femme du centre.
« C'est au Président de la République de choisir le Premier ministre. Et moi, je suis respectueuse de nos institutions. Vous êtes toujours une femme de gauche ? Je pense que ça fait un certain temps que la gauche ne me qualifierait pas comme une femme de gauche. Mais vous ? Non, non, je ne pense pas. Vous savez, moi, je suis une femme du centre. »
Je pense que c'est à eux qu'il faut poser la question, mais je serais surprise, vous voyez, que ce groupe LR, qui finalement, ou en tout cas une partie d'entre eux, n'avait pas voulu voter, malgré la position de tous les responsables LR, dont Bruno Retailleau, je serais surprise que ce groupe n'accepte pas qu'on ouvre le débat sur la suspension.
« Je pense que c'est à eux qu'il faut poser la question, mais je serais surprise, vous voyez, que ce groupe LR, qui finalement, ou en tout cas une partie d'entre eux, n'avait pas voulu voter, malgré la position de tous les responsables LR, dont Bruno Retailleau, je serais surprise que ce groupe n'accepte pas qu'on ouvre le débat sur la suspension. »
C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends les organisations syndicales, y compris la CFDT, qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc on est en train de dire, de geler jusqu'en 2027, le décalage de l'âge de départ à la retraite.
« C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends les organisations syndicales, y compris la CFDT, qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc on est en train de dire, de geler jusqu'en 2027, le décalage de l'âge de départ à la retraite. »
Attendez, moi ça fait des semaines que j'entends parler de la réforme Borne. Donc je me sens concerné. Ah bah oui, c'est pour ça que vous êtes en invité ce matin. Voilà. Et quand en plus, depuis un mois, on est un gouvernement en affaires courantes, quand le Premier ministre doit démissionner moins de 24 heures après avoir nommé, en tout cas que le Président de la République ait nommé sur sa proposition le gouvernement, quand on parle de dissolution, quand certains appellent à la démission du Président de la République, quand il reste quelques jours pour avoir une chance que la France ait un budget début 2026, je pense que chacun doit mettre toute son énergie pour trouver une voie de passag…
« Attendez, moi ça fait des semaines que j'entends parler de la réforme Borne. Donc je me sens concerné. Ah bah oui, c'est pour ça que vous êtes en invité ce matin. Voilà. Et quand en plus, depuis un mois, on est un gouvernement en affaires courantes, quand le Premier ministre doit démissionner moins de 24 heures après avoir nommé, en tout cas que le Président de la République ait nommé sur sa proposition le gouvernement, quand on parle de dissolution, quand certains appellent à la démission du Président de la République, quand il reste quelques jours pour avoir une chance que la France ait un budget début 2026, je pense que chacun doit mettre toute son énergie pour trouver une voie de passage. Alors c'est ce à quoi s'emploie Sébastien Lecornu, et ça suppose de trouver des compromis avec la gauche. Et je voudrais être précise, quand on parle de suspendre la réforme des retraites, c'est pour ça que je dis aussi qu'il faut savoir de quoi on parle. Par exemple, la CFDT dit, ça peut vouloir dire qu'on gèle le décalage de l'âge de départ. Ça ne veut donc pas dire qu'on est en train de tout remettre en cause. Et si c'est la seule voie pour pouvoir sortir de la crise actuelle, qui va coûter des milliards au pays, cette instabilité, qui plonge tout le monde dans l'incertitude, et je pense que vous mesurez, chacun mesure l'inquiétude des Français. Je pense que dès lors que de toute façon ce débat aura lieu dans la présidentielle, et que tous ceux qui envisagent d'être candidats vous disent qu'il y aura une autre réforme des retraites, je pense que ça vaut la peine de poser cette question. »
C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends les organisations syndicales, y compris la CFDT, qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc on est en train de dire, de geler jusqu'en 2027, le décalage de l'âge de départ à la retraite.
« C'est pour ça que j'ai dit que c'est un sujet compliqué. Moi, j'entends les organisations syndicales, y compris la CFDT, qui emploie ce mot de suspension de la réforme. Donc, c'est pour ça que je dis qu'il faut dire de quoi on parle, préciser les modalités, examiner les conséquences concrètes. J'entends que la CFDT nous dit qu'il faut geler jusqu'à la présidentielle. Vous savez, moi j'entends des projections à 2030. Je crois qu'il y a une élection présidentielle en 2027. Donc on est en train de dire, de geler jusqu'en 2027, le décalage de l'âge de départ à la retraite. »
Vous savez, je pense que cette expérience m'a appris que ce qui est important, c'est la position des députés. Des députés. Donc, attendons d'entendre l'expression des députés.
« Vous savez, je pense que cette expérience m'a appris que ce qui est important, c'est la position des députés. Des députés. Donc, attendons d'entendre l'expression des députés. »
Vous savez, je pense, je le disais, qu'après avoir entendu parler pendant plusieurs semaines de la réforme Borne, quelque part, moi, j'ai peut-être voulu aussi libérer mon camp en leur disant que je ne considérais pas que ce sujet était tabou.
« Vous savez, je pense, je le disais, qu'après avoir entendu parler pendant plusieurs semaines de la réforme Borne, quelque part, moi, j'ai peut-être voulu aussi libérer mon camp en leur disant que je ne considérais pas que ce sujet était tabou. »
Je pense que notre enjeu aujourd'hui, c'est de sortir d'une crise politique et de trouver un chemin. Trouver un chemin, ça veut dire arriver à dialoguer avec les groupes parlementaires, déjà pour permettre que le débat sur le budget puisse s'engager, et ça veut dire aussi arriver à trouver des compromis de la droite républicaine au Parti Socialiste. Et c'est ça qu'on recherche. Il s'agit de suspendre la réforme. En tout cas, voilà la question que j'ai posée, et je ne sais pas si vous avez lu mon interview, mais quand j'entends les commentaires, je n'ai pas dit qu'il fallait bazarder la réforme des retraites. J'ai dit très précisément qu'il fallait examiner les modalités et les conséquences…
« Je pense que notre enjeu aujourd'hui, c'est de sortir d'une crise politique et de trouver un chemin. Trouver un chemin, ça veut dire arriver à dialoguer avec les groupes parlementaires, déjà pour permettre que le débat sur le budget puisse s'engager, et ça veut dire aussi arriver à trouver des compromis de la droite républicaine au Parti Socialiste. Et c'est ça qu'on recherche. »
« Il s'agit de suspendre la réforme. En tout cas, voilà la question que j'ai posée, et je ne sais pas si vous avez lu mon interview, mais quand j'entends les commentaires, je n'ai pas dit qu'il fallait bazarder la réforme des retraites. J'ai dit très précisément qu'il fallait examiner les modalités et les conséquences concrètes d'une suspension de la réforme jusqu'au débat qui de toute façon interviendra dans le cadre de l'élection présidentielle. »
« de la police, il peut y avoir toutes sortes de sensibilités. Et donc, c'est important d'être vigilant. »
« les services de renseignement suivent l'ultra-droite, l'ultra-gauche, le terrorisme islamiste. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, j'ai eu l'occasion de le dire. Je constate que dans cette élection, le centre n'est pas représenté. »
« 'en est jamais caché, même s'il est conscient qu'il faut rallier le centre. Et Gabriel Attal rejette le fait d'être au centre. Et de fait, ses propositions s'éloignent, pour moi, des principes et de la vision du centre. Donc moi, je souhaite »
« Je ne sais pas s'il faut lui retirer son titre de séjour. En tout cas, son propos et son positionnement est assez clair. C'est à la limite de l'ingérence, effectivement. En tout cas, c'est des thèses qui sont manifestement pro-Poutine. Je crois qu'il n'y a pas de doute. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne pas tuer le moteur de la croissance et donc à ne pas taxer exagérément les entreprises. »
« Vous savez, on a assisté pendant plusieurs semaines à une surenchère où chacun donne l'impression de faire passer ses intérêts partisans, ses intérêts personnels avant l'intérêt du pays. Donc c'est dans ce contexte que les voies de passage peuvent sembler étroites, qu'on peut envisager toutes les possibilités, mais moi je dis que pour notre pays, pour son avenir, ne fragilisons pas nos institutions, ne fragilisons pas la fonction présidence. Il n'est pas question pour vous d'appeler le président de la République à partir ? Jamais, jamais. Et je pense que tous ceux qui sont attachés à nos institutions ne devraient pas le faire. »
« Non, pas tout ça pour ça. Moi, je pense qu'il faut une réforme des retraites. Dans notre pays, comme dans tous les autres pays, il faut que ceux qui le peuvent travaillent progressivement plus longtemps. Mais je pense que notre responsabilité à tous les politiques, c'est de trouver une voie de sortie de la crise actuelle. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, ce n'est pas dans mon intention, donc j'ai souhaité me mettre en retrait de ces instances pour me consacrer précisément à ce mouvement Bâtissons Ensemble. »
« Non, je pense que, vous voyez, on a mis beaucoup d'énergie et moi, je me suis beaucoup impliqué sur l'émancipation, la lutte contre les inégalités à la racine. C'est des sujets de transformation profonde. C'est pour ça qu'il faut continuer. Moi, je propose un pacte avec la jeunesse parce que notre jeunesse est confrontée à de nombreuses difficultés. Je pense qu'il faut agir de la petite enfance à l'entrée dans la vie d'adulte et qu'on a vraiment besoin de tous se mobiliser pour l'école. Et quand j'entends dire qu'il faut rétablir l'autorité, remonter le niveau, ce n'est pas si simple que ça. Et ce dont je suis certaine, c'est que ça ne se fait pas par décret ou par circulaire depuis la rue de Grenelle. C'est vraiment un projet global qu'il faut proposer pour permettre à chaque jeune d'avoir confiance dans son avenir. »
« De la même façon, moi, je ne souhaite pas aller à ces meetings, mais Bâtissons Ensemble sera représenté comme il a été samedi. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Attal, Philippe, Retailloux, tout le monde est en train de se lancer dans la bagarre. Et à la fin, je pense que, même si on nous explique qu'on se retrouvera peut-être au début de l'année 2027... Vous y croyez à ça ou pas ? J'ose espérer qu'à la fin, il n'y aura effectivement qu'un candidat sur le... Je vous dis, de la gauche modérée à la droite... De la gauche réformiste, pardon, à la droite modérée. Mais pendant ce temps-là, l'essentiel de l'énergie qui devrait être consacrée à montrer aux Français qu'on entend leurs préoccupations et à répondre à ces préoccupations, je crains qu'une partie soit plutôt consacrée à faire baisser l'autre ou passer devant. Et ça, ça met vraiment le pays en risque. »
« Oui, ça dit, et on l'a vu pendant les émeutes urbaines en 2023, qu'il y a des jeunes sans doute en perte de repère. Moi, je suis convaincu, et j'en parle dans le livre, qu'on doit intervenir très en amont pour éviter d'avoir ce genre de comportement, que ce soit effectivement à l'occasion de match, où, comme on l'avait vu au moment des émeutes urbaines en réaction à la mort de Naël, oui, il faut absolument intervenir plus tôt, que les jeunes soient sanctionnés dès le premier dérapage, et c'est toute une politique qu'il faut effectivement bâtir. »
« Oui, ça dit, et on l'a vu pendant les émeutes urbaines en 2023, qu'il y a des jeunes sans doute en perte de repère. Moi, je suis convaincu, et j'en parle dans le livre, qu'on doit intervenir très en amont pour éviter d'avoir ce genre de comportement, que ce soit effectivement à l'occasion de match, où, comme on l'avait vu au moment des émeutes urbaines en réaction à la mort de Naël, oui, il faut absolument intervenir plus tôt, que les jeunes soient sanctionnés dès le premier dérapage, et c'est toute une politique qu'il faut effectivement bâtir. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors évidemment, c'est totalement scandaleux qu'à chaque fois, en marge des fêtes qui suivent des victoires de nos équipes, on ait des casseurs qui viennent effectivement gâcher la fête. Mais je pense qu'il faut aussi voir tous ceux qui se sont réjouis au contraire de cette victoire et puis ne pas oublier la victoire elle-même. Et je pense que les forces de l'ordre étaient très mobilisées samedi et qu'effectivement, on a assisté à des débordements. Mais voilà, la police était là. Avec quand même beaucoup d'interpellations. Oui, bien sûr. Du coup, ça montre que la police a fait son travail. »
« Je pense que quand on voit la présence policière samedi, les policiers étaient présents, des interpellations ont eu lieu et des condamnations vont tomber. »
« Vous aurez noté qu'il y a d'autres candidats naturels. Donc voilà, je pense que c'est ça le sujet de préoccupation. Et je redis, moi je souhaite, et je ne suis pas seule. Yaël Broun-Pivet dit la même chose, Gérald Darmanin dit la même chose. On souhaite qu'on puisse se rassembler. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas s'il faut lui retirer son titre de séjour. En tout cas, son propos et son positionnement est assez clair. C'est à la limite de l'ingérence, effectivement. En tout cas, c'est des thèses qui sont manifestement pro-Poutine. Je crois qu'il n'y a pas de doute. »
« Non, je pense que, vous voyez, on a mis beaucoup d'énergie et moi, je me suis beaucoup impliqué sur l'émancipation, la lutte contre les inégalités à la racine. C'est des sujets de transformation profonde. C'est pour ça qu'il faut continuer. Moi, je propose un pacte avec la jeunesse parce que notre jeunesse est confrontée à de nombreuses difficultés. Je pense qu'il faut agir de la petite enfance à l'entrée dans la vie d'adulte et qu'on a vraiment besoin de tous se mobiliser pour l'école. Et quand j'entends dire qu'il faut rétablir l'autorité, remonter le niveau, ce n'est pas si simple que ça. Et ce dont je suis certaine, c'est que ça ne se fait pas par décret ou par circulaire depuis la rue de Grenelle. C'est vraiment un projet global qu'il faut proposer pour permettre à chaque jeune d'avoir confiance dans son avenir. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous dis, mon ambition, c'est d'arriver à rassembler. On a une élection présidentielle, déjà dans laquelle c'est important de ne pas laisser les idées des extrêmes monopoliser le débat public, et puis derrière, il y aura aussi des élections législatives. Moi, je ne crois pas au retour du fait majoritaire, et je pense qu'on aura là aussi besoin de bâtir des coalitions, et c'est ce à quoi on va s'employer dans Bâtissons Ensemble, de chercher des points de convergence, de bâtir la base de ce que peut être un programme de coalition. »
« Je vous dis, mon ambition, c'est d'arriver à rassembler. On a une élection présidentielle, déjà dans laquelle c'est important de ne pas laisser les idées des extrêmes monopoliser le débat public, et puis derrière, il y aura aussi des élections législatives. Moi, je ne crois pas au retour du fait majoritaire, et je pense qu'on aura là aussi besoin de bâtir des coalitions, et c'est ce à quoi on va s'employer dans Bâtissons Ensemble, de chercher des points de convergence, de bâtir la base de ce que peut être un programme de coalition. »
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bâtissons Ensemble, dans lequel... C'est quoi Bâtissons Ensemble ? C'est une écurie présidentielle ? Non, ce n'est pas une écurie présidentielle. Vous aurez compris que je trouve qu'il y en a déjà beaucoup. C'est la volonté de se rassembler, déjà pour aussi faire le bilan de ce qui a été fait ces dernières années. Je pense qu'on se doit de rendre compte aux Français de ce qui a marché, de ce qui n'a pas marché. Par exemple, ce qui a marché, aujourd'hui, on a Choose France qui démarre, je pense qu'on peut dire que sur l'attractivité, la France qui est depuis la septième année le pays le plus attractif en Europe, ça a marché. Les créations d'emplois, ça a marché. La transition écologique, il y a des choses qui ont marché. Puis il y en a d'autres qui n'ont pas marché. Et je pense que c'est important qu'on puisse le dire clairement. Et ce qui n'a pas marché ? Ce qui n'a pas marché, vous voyez, mais c'est des sujets difficiles. Le régalien ? Si, par exemple, quand on a créé 15 000 postes de policiers et gendarmes supplémentaires, pour autant, on n'est pas venu à bout du narcotrafic. Donc ça, c'est un échec ? En tout cas, il y a une loi qui a été votée récemment, qui, je pense, donne des nouveaux outils et c'est important. Mais enfin, en tout cas, vous voyez, ça montre qu'il ne suffit pas de rajouter des moyens qui ont un enjeu d'efficacité de l'action publique et puis qu'il y a aussi besoin de temps, de durée. Et c'est pour ça qu'il faut chercher des compromis pour pouvoir agir dans la durée. »
« Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ? »
« Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
« Attendez, moi ça fait des semaines que j'entends parler de la réforme Borne. Donc je me sens concerné. Ah bah oui, c'est pour ça que vous êtes en invité ce matin. Voilà. Et quand en plus, depuis un mois, on est un gouvernement en affaires courantes, quand le Premier ministre doit démissionner moins de 24 heures, après avoir nommé, en tout cas que le Président de la République ait nommé sur sa proposition, son gouvernement. Le gouvernement, quand on parle de dissolution, quand certains appellent à la démission du Président de la République, quand il reste quelques jours pour avoir une chance que la France ait un budget début 2026, je pense que chacun doit mettre toute son énergie pour trouver une voie de passage. Alors c'est ce à quoi s'emploie Sébastien Lecornu, et ça suppose de trouver des compromis avec la gauche. Et je voudrais être précise, quand on parle de suspendre la réforme des retraites, c'est pour ça que je dis aussi qu'il faut savoir de quoi on parle. Par exemple, la CFDT dit, ça peut vouloir dire qu'on gèle le décalage de l'âge de départ. Ça ne veut donc pas dire qu'on est en train de tout remettre en cause. Et si c'est la seule voie pour pouvoir sortir de la crise actuelle, qui va coûter des milliards au pays, cette instabilité, qui plonge tout le monde dans l'incertitude, et je pense que vous mesurez, et chacun mesure l'inquiétude des Français. Je pense que dès lors que de toute façon ce débat aura lieu dans la présidentielle, et que tous ceux qui envisagent d'être candidats vous disent qu'il y aura une autre réforme des retraites, je pense que ça vaut la peine de poser cette question. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je vais éviter dans le débat actuel, alors que je ne suis pas en responsabilité de donner mon avis, je suis très attentive à ce que dit la CFDT. Vous êtes attentive à ce que dit la... Il y a fait preuve de beaucoup de responsabilité en participant pendant plusieurs mois au conclave sur les retraites. »
« Alors je vous confirme que j'étais au conseil de défense et qu'on a parlé de ce rapport oui bien sûr Et quand vous voyez ce rapport est-ce que vous faites partie de ceux qui sont inquiets ou est-ce que vous jugez comme d'autres qu'on en fait trop ? Alors on en fait certainement pas trop Ce rapport il nous alerte sur la menace de l'islamisme politique portée par les frères musulmans Par contre je pense que c'est important de dire que c'est pas un sujet qu'on découvre Vous savez que dans le premier quinquennat il y a eu la loi Gatel notamment pour mieux contrôler l'enseignement hors contrat que le président de la République avait évoqué le sujet dans son discours des Mureaux en 2020 qu'il y a eu la loi confortant les principes de la République Qu'est-ce qui a changé depuis ce discours-là »
« Donc, je n'y étais pas. Le mouvement que j'ai lancé, Bâtisson Ensemble, était représenté, mais je n'y étais pas personnellement. Ce que je note surtout, c'est que c'est le premier d'une série de meetings qui est le symptôme de cette fragmentation de la classe politique entre les extrêmes, avec beaucoup d'aventures personnelles qui risquent de nous mener, ou qui peuvent nous mener à un deuxième tour entre LFI et l'URN. Donc, moi, je pense qu'il faut au contraire rassembler de la gauche réformiste à la droite modérée. En fait, on a beaucoup d'aventures individuelles. Et à la fin, pendant ce temps-là, pendant que chacun est en train de se positionner par rapport à l'autre, au sein du même camp... »
« que finalement pas grand-chose Ce qui est important c'est que ce rapport il appelle à une prise de conscience à la fois du grand public et des décideurs publics Un peu tard Je pense aussi important de dire qu'il ne faut pas confondre la petite minorité qui est pointée dans ce rapport et l'ensemble des musulmans qui ont toute leur place dans la République Mais sensibiliser les élus locaux parce que notamment ce rapport il décrit ce qu'il appelle des écosystèmes locaux des quartiers dans lesquels le communautarisme fait la loi Ça n'est pas acceptable des quartiers où les femmes sont voilées où les commerces sont communautaires où tout le périscolaire est assuré par des associations communautaristes Évidemment territoires perdues de la République Je le vais faire »