Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 juil. 2017 au 18 sept. 2026
Questions
1092
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1092 questions évaluables
Réponse directe
337
Réponse partielle
268
Réponse à côté
465
Refus explicite
22
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 576 à 600 sur 1092
Question 576Déconfinement, télétravail, aides à l'emploi des jeunes, candidate LREM voilée... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth Borne
Et il n'est toujours pas question d'ouvrir le RSA aux moins de 25 ans ?
Réponse à côté
Vous savez, moi j'entends tout à fait qu'il faut accompagner les jeunes qui ont des difficultés financières. Mais je pense qu'on doit non seulement leur donner une aide financière qu'on doit surtout les aider pour qu'ils arrivent à trouver un emploi durable. Et c'est le principe que moi je défends. La garantie jeune, c'est cette réponse, c'est-à-dire à la fois un accompagnement vers l'emploi et une allocation pour ceux qui en ont besoin.
« Vous savez, moi j'entends tout à fait qu'il faut accompagner les jeunes qui ont des difficultés financières. Mais je pense qu'on doit non seulement leur donner une aide financière qu'on doit surtout les aider pour qu'ils arrivent à trouver un emploi durable. Et c'est le principe que moi je défends. La garantie jeune, c'est cette réponse, c'est-à-dire à la fois un accompagnement vers l'emploi et une allocation pour ceux qui en ont besoin. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Déconfinement, télétravail, aides à l'emploi des jeunes, candidate LREM voilée... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth Borne
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors d'abord, je pense que ça montre que les services de renseignement font leur travail et qu'on a eu raison de les renforcer depuis 2017. Après, il y a une enquête qui est en cours. Et évidemment, moi, je ne »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 0:38
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
18 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 577Déconfinement, télétravail, aides à l'emploi des jeunes, candidate LREM voilée... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth Borne
Le protocole bougera à partir du 9 juin. C'est une demi-jauge dans les salles qui sera mise en place à partir du 9 juin. Alors, ça peut être la même chose en entreprise ?
Réponse partielle
Ça sera le principe d'une demi-jauge. Ensuite, vous savez qu'on est à des tables de 6 dans les restaurants. On avait des règles un peu plus strictes dans la restauration d'entreprise. Et donc, on précisera tout ça en discussion avec les organisations patronales et syndicales.
« Ça sera le principe d'une demi-jauge. Ensuite, vous savez qu'on est à des tables de 6 dans les restaurants. On avait des règles un peu plus strictes dans la restauration d'entreprise. Et donc, on précisera tout ça en discussion avec les organisations patronales et syndicales. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Déconfinement, télétravail, aides à l'emploi des jeunes, candidate LREM voilée... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 12:17
Question 578Déconfinement, télétravail, aides à l'emploi des jeunes, candidate LREM voilée... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth Borne
Ça veut dire qu'elles seront exclues de la réforme au même titre, par exemple, que les intermittents ?
Réponse directe
Non, ça veut dire que jusqu'à présent, il y a un mode de calcul qui retire pour le calcul ces périodes. Ça peut, dans un certain nombre de cas, être pénalisant. Donc, on prendra en compte ces périodes avec un niveau de rémunération qui évitera de les pénaliser.
« Non, ça veut dire que jusqu'à présent, il y a un mode de calcul qui retire pour le calcul ces périodes. Ça peut, dans un certain nombre de cas, être pénalisant. Donc, on prendra en compte ces périodes avec un niveau de rémunération qui évitera de les pénaliser. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Déconfinement, télétravail, aides à l'emploi des jeunes, candidate LREM voilée... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 15:05
Question 579Déconfinement, télétravail, aides à l'emploi des jeunes, candidate LREM voilée... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth Borne
Les commerces, les restaurants, les lieux culturels rouvrent donc à partir de la semaine prochaine, mais pas à plein régime. Bruno Le Maire, qui était à votre place avant-hier, a détaillé les aides aux entreprises qui vont évoluer, comme le fonds de solidarité en ce qui concerne d'abord le chômage partiel. Qu'est-ce qui va changer pour les salariés ces prochains mois ?
Réponse directe
Alors vous savez, avec Bruno Le Maire, on travaille la main dans la main puisqu'il y a les aides qui sont proposées par le ministère de l'Économie puis les aides du ministère du Travail, donc l'activité partielle. Et on veut s'assurer que la combinaison de ces aides protège bien les entreprises et les emplois comme on fait depuis le début de la crise. Donc sur l'activité partielle, jusqu'à fin juin, on continuera à prendre en charge à 100% l'activité partielle pour ce qu'on appelle les secteurs protégés, c'est-à-dire ceux qui ont été le plus percutés, notamment salles de sport, lieux culturels, à 100% jusqu'à fin juin. Ensuite, on aura une étape au mois de juillet où on passera à 15% de res…
« Alors vous savez, avec Bruno Le Maire, on travaille la main dans la main puisqu'il y a les aides qui sont proposées par le ministère de l'Économie puis les aides du ministère du Travail, donc l'activité partielle. Et on veut s'assurer que la combinaison de ces aides protège bien les entreprises et les emplois comme on fait depuis le début de la crise. Donc sur l'activité partielle, jusqu'à fin juin, on continuera à prendre en charge à 100% l'activité partielle pour ce qu'on appelle les secteurs protégés, c'est-à-dire ceux qui ont été le plus percutés, notamment salles de sport, lieux culturels, à 100% jusqu'à fin juin. Ensuite, on aura une étape au mois de juillet où on passera à 15% de reste à charge pour l'entreprise, puis 25% au mois d'août avant de revenir aux conditions de droit commun à la rentrée. Je précise que pour les secteurs qui resteraient fermés, on continuera à prendre en charge à 100% et aussi pour ceux qui ont du mal à redémarrer, donc qui resteraient avec une baisse de chiffre d'affaires de 80% ou plus, ceux-là continueront à être protégés avec une prise en charge à 100% de l'activité partielle. Et puis, je rappelle aussi qu'il y a l'activité partielle de longue durée. Là, il faut un accord au sein de l'entreprise, entre la direction et les salariés. Et ces accords d'activité partielle de longue durée, ils permettent d'avoir des conditions très favorables sur l'activité partielle, un reste à charge de 15%. La prise en charge de la rémunération à hauteur de 84% pour les salariés jusqu'à 24 mois. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Déconfinement, télétravail, aides à l'emploi des jeunes, candidate LREM voilée... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 6:19
Question 580Elisabeth Borne
Évidemment, ils sont à un stade plus avancé, deux mois, deux mois et demi d'avance sur nous. Mais ils sont au stade où déjà des pans importants de la population sont vaccinés. Il y a des réfractaires sur certaines classes d'âge. Les entreprises sont incitées, elles, à mettre en place des systèmes de primes. Ce genre de choses. Des incitations parfois financières pour que les réticents, les récalcitrants aillent se faire vacciner. Est-ce que vous pensez qu'il faudra songer à ce genre de dispositif en France ?
Réponse directe
Ce n'est pas quelque chose qu'on envisage, mais je pense que les organisations patronales et syndicales le disent, il y a un effet d'entraînement quand on est au sein d'une entreprise, qu'on voit que ses collègues vont se faire vacciner. C'est comme ça que ça permet à la vaccination contre la grippe de bien fonctionner. C'est un environnement où on fait confiance à ses collègues et puis je vous dis, on constate que ça s'est bien passé. Donc c'est pour ça que c'est un bon levier pour la vaccination des salariés dès qu'on aura élargi aussi la cible. On échange beaucoup avec les organisations patronales et syndicales sur ces sujets, sur l'évolution de nos dispositifs d'aide qui ont été massifs…
« Ce n'est pas quelque chose qu'on envisage, mais je pense que les organisations patronales et syndicales le disent, il y a un effet d'entraînement quand on est au sein d'une entreprise, qu'on voit que ses collègues vont se faire vacciner. C'est comme ça que ça permet à la vaccination contre la grippe de bien fonctionner. C'est un environnement où on fait confiance à ses collègues et puis je vous dis, on constate que ça s'est bien passé. Donc c'est pour ça que c'est un bon levier pour la vaccination des salariés dès qu'on aura élargi aussi la cible. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 11:32
Question 581Elisabeth Borne
L'invité de Dimitri Pavlenko, avec le Figaro. Bonjour Elisabeth Borne. Bonjour. Le calendrier du déconfinement se précise, donc ça sera très progressif en quatre étapes à partir. Donc première étape, lundi du 3 mai, mais véritablement c'est le 19 qui compte, avec la réouverture des commerces, des terrasses, des musées, des cinémas. Sujet pour vous, ministre du Travail, puisque les professionnels vous avez affaire à eux régulièrement. Il y a une vraie question qui se pose pour tous les commerces qui ont été administrativement fermés depuis des mois. 6 mois pour les restaurants. Ils ont hâte de reprendre, mais beaucoup ne sont pas sûrs que ça en vaille la peine. Un robinet à moitié fermé, si je puis dire. Peut-être faudra-t-il attendre septembre. Qu'est-ce que vous dites ce matin aux professionnels de ces commerces fermés, de ces restaurateurs, maintenant qu'on a des dates ?
Réponse directe
Écoutez, je pense que c'était d'abord important d'avoir ce calendrier, ces perspectives. C'était important pour tous les Français, mais particulièrement pour les professionnels et les salariés de ces secteurs, pour pouvoir se préparer à des réouvertures dans des bonnes conditions. Absolument. Donc, effectivement, ils savent qu'ils vont continuer à être accompagnés. On a des aides massives depuis le début de la crise pour protéger des emplois, pour protéger des entreprises qui ont montré leur efficacité. On a eu moins de défaillances d'entreprises en 2020 qu'en 2019. Et puis, je voudrais aussi rappeler que le chômage a progressé, certes, mais de 8% en un an, alors qu'il avait progressé de 25…
« Écoutez, je pense que c'était d'abord important d'avoir ce calendrier, ces perspectives. C'était important pour tous les Français, mais particulièrement pour les professionnels et les salariés de ces secteurs, pour pouvoir se préparer à des réouvertures dans des bonnes conditions. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 0:47Voir 1 autre passage
« Absolument. Donc, effectivement, ils savent qu'ils vont continuer à être accompagnés. On a des aides massives depuis le début de la crise pour protéger des emplois, pour protéger des entreprises qui ont montré leur efficacité. On a eu moins de défaillances d'entreprises en 2020 qu'en 2019. Et puis, je voudrais aussi rappeler que le chômage a progressé, certes, mais de 8% en un an, alors qu'il avait progressé de 25% après la crise de 2008-2009. Donc, on voit à quel point ces aides ont été efficaces. Donc, les professionnels le savent. On va maintenir des aides. En tout cas, on ne va pas les débrancher rapidement. Évidemment, il ne s'agit pas d'avoir accompagné des salariés pris en charge de leur rémunération de millions de salariés pendant plusieurs mois pour mettre en difficulté l'entreprise et puis donc risquer des licenciements. Donc, on va avoir des aides qui vont évoluer avec beaucoup de prudence. Mais l'esprit de ces aides, ça va être aussi d'encourager la reprise d'activité. Sur la base de ce qui a été annoncé par le Président de la République, on va avoir des concertations la semaine prochaine avec les organisations patronales et syndicales, à la fois pour préciser les conditions de réouverture et puis aussi pour préciser les modalités d'évolution de ces aides qui vont effectivement permettre d'accompagner cette reprise. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 1:06
Question 582Elisabeth Borne
Vous avez vu ce qui se passe aux Etats-Unis, Elisabeth Barnes ?
Réponse à côté
Ce n'est pas quelque chose qu'on envisage, mais je pense que les organisations patronales et syndicales le disent, il y a un effet d'entraînement quand on est au sein d'une entreprise, qu'on voit que ses collègues vont se faire vacciner. C'est comme ça que ça permet à la vaccination contre la grippe de bien fonctionner. C'est un environnement où on fait confiance à ses collègues et puis je vous dis, on constate que ça s'est bien passé. Donc c'est pour ça que c'est un bon levier pour la vaccination des salariés dès qu'on aura élargi aussi la cible. On échange beaucoup avec les organisations patronales et syndicales sur ces sujets, sur l'évolution de nos dispositifs d'aide qui ont été massifs…
« Ce n'est pas quelque chose qu'on envisage, mais je pense que les organisations patronales et syndicales le disent, il y a un effet d'entraînement quand on est au sein d'une entreprise, qu'on voit que ses collègues vont se faire vacciner. C'est comme ça que ça permet à la vaccination contre la grippe de bien fonctionner. C'est un environnement où on fait confiance à ses collègues et puis je vous dis, on constate que ça s'est bien passé. Donc c'est pour ça que c'est un bon levier pour la vaccination des salariés dès qu'on aura élargi aussi la cible. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 11:32Voir 2 autres passages
« On échange beaucoup avec les organisations patronales et syndicales sur ces sujets, sur l'évolution de nos dispositifs d'aide qui ont été massifs jusqu'à présent, qui resteront pour accompagner la sortie de crise et qui devront certainement être plus ciblés sur les secteurs qui vont avoir plus de mal à redémarrer. Par exemple, les dispositifs, ils sont adaptés aux entreprises dont l'activité va mettre plusieurs mois à redémarrer. C'est l'activité partielle de longue durée qui permet de gérer une activité réduite par rapport à ce qu'elle était avant la crise pendant jusqu'à deux ans. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 12:26
« Il y a plus de 700 000 salariés qui sont aujourd'hui protégés par des accords d'activité partielle, 50 branches qui ont signé des accords. Je pense que c'est un dispositif dont les entreprises se sont saisies et donc on aura à ajuster nos aides pour protéger en sortie de crise les secteurs qui sont les plus fragiles et prendre en compte la situation de façon précise de ces secteurs. »
Question 583Elisabeth Borne
Ce sont ces choses-là qui vont être discutées la semaine prochaine ?
Réponse directe
Peut-être d'abord dire que le télétravail, il est obligatoire, dès que c'est possible, de façon systématique. Ça, c'est le protocole national en entreprise qui fixe ces règles. Et c'est très important, parce que c'est un levier efficace pour réduire la circulation du virus. On ne va pas faire un cours de droit ce matin, mais il y a une obligation de l'employeur d'assurer, de protéger la santé de son salarié. Et ce protocole donne les règles à appliquer pour répondre à cet objectif. Donc, c'est effectivement quelque chose de très important de mettre en œuvre ce télétravail. Il est systématique, donc, dans l'immédiat, avec la possibilité pour les salariés de revenir un jour par semaine s'ils…
« On ne va pas faire un cours de droit ce matin, mais il y a une obligation de l'employeur d'assurer, de protéger la santé de son salarié. Et ce protocole donne les règles à appliquer pour répondre à cet objectif. Donc, c'est effectivement quelque chose de très important de mettre en œuvre ce télétravail. Il est systématique, donc, dans l'immédiat, avec la possibilité pour les salariés de revenir un jour par semaine s'ils en éprouvent le besoin. À partir du 9 juin, on modifiera ce protocole national pour permettre aux employeurs et aux salariés de discuter au sein de l'entreprise d'un nombre minimum de jours de télétravail à mettre en œuvre. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 6:49
Question 584Elisabeth Borne
On en a eu trois, pourquoi pas quatrième ?
Réponse à côté
C'est tout l'objet de la campagne de vaccination. Vous avez vu qu'on accélère. On a plus de 15 millions de Français qui ont reçu une première dose. Et on va, dans les prochaines semaines, continuer à accélérer cette vaccination. C'est la vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise sanitaire. Donc, je peux vous assurer que le gouvernement est très mobilisé. On a commencé depuis le week-end dernier à vacciner, à donner des créneaux prioritaires pour les salariés, 400 000 salariés de plus de 55 ans qui sont en première ligne face à cette épidémie. Et vraiment, c'est la campagne de vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise.
« C'est tout l'objet de la campagne de vaccination. Vous avez vu qu'on accélère. On a plus de 15 millions de Français qui ont reçu une première dose. Et on va, dans les prochaines semaines, continuer à accélérer cette vaccination. C'est la vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise sanitaire. Donc, je peux vous assurer que le gouvernement est très mobilisé. On a commencé depuis le week-end dernier à vacciner, à donner des créneaux prioritaires pour les salariés, 400 000 salariés de plus de 55 ans qui sont en première ligne face à cette épidémie. Et vraiment, c'est la campagne de vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 8:05
Question 585Elisabeth Borne
Alors justement, la vaccination en entreprise, il y a quand même des choses à dire sur déjà aussi les caractères restrictifs encore de la campagne. Vous avez vu à Cannes, à Bastia, ces mairies ont fait le choix d'ouvrir la vaccination à qui ils souhaitaient, dans la mesure où, il est vrai, on le constate, il y a beaucoup de créneaux de vaccination qui ne trouvent pas preneur, Elisabeth Borne. Est-ce qu'il ne serait pas tant, je ne sais pas, d'introduire des mécanismes ?
Réponse partielle
C'est ce qui se fait dans les centres de vaccination. Moi, je vais vous dire, la stratégie de vaccination qui consiste à vacciner les personnes les plus vulnérables, donc les personnes âgées, les personnes qui sont atteintes de maladies chroniques, c'est la meilleure stratégie pour éviter, pour réduire la pression sur nos hôpitaux. Quand vous regardez la situation dans les EHPAD et que vous regardez, y compris l'évolution du nombre de décès en EHPAD, on voit que ça a été très efficace d'avoir une priorité sur la vaccination en EHPAD. Donc, cette stratégie, évidemment, il faut la conserver. C'est ce qui nous permet de pouvoir reprendre une vie normale en réduisant les risques pour les person…
« C'est ce qui se fait dans les centres de vaccination. Moi, je vais vous dire, la stratégie de vaccination qui consiste à vacciner les personnes les plus vulnérables, donc les personnes âgées, les personnes qui sont atteintes de maladies chroniques, c'est la meilleure stratégie pour éviter, pour réduire la pression sur nos hôpitaux. Quand vous regardez la situation dans les EHPAD et que vous regardez, y compris l'évolution du nombre de décès en EHPAD, on voit que ça a été très efficace d'avoir une priorité sur la vaccination en EHPAD. Donc, cette stratégie, évidemment, il faut la conserver. C'est ce qui nous permet de pouvoir reprendre une vie normale en réduisant les risques pour les personnes vulnérables. Évidemment, les centres, en fin de journée, ils ont des doses disponibles, ils les utilisent au mieux. Et s'ils peuvent les utiliser, par exemple, pour ces salariés de la deuxième ligne qui sont à leur poste depuis le début de la crise et donc qui ont plus de risques de croiser le virus, je pense que c'est une bonne chose. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 9:11
Question 586Elisabeth Borne
Ou bien on réfléchit à des mécanismes pour éviter de revenir à un hypothétique quatrième confinement ?
Réponse directe
C'est tout l'objet de la campagne de vaccination. Vous avez vu qu'on accélère. On a plus de 15 millions de Français qui ont reçu une première dose. Et on va, dans les prochaines semaines, continuer à accélérer cette vaccination. C'est la vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise sanitaire. Donc, je peux vous assurer que le gouvernement est très mobilisé. On a commencé depuis le week-end dernier à vacciner, à donner des créneaux prioritaires pour les salariés, 400 000 salariés de plus de 55 ans qui sont en première ligne face à cette épidémie. Et vraiment, c'est la campagne de vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise.
« C'est tout l'objet de la campagne de vaccination. Vous avez vu qu'on accélère. On a plus de 15 millions de Français qui ont reçu une première dose. Et on va, dans les prochaines semaines, continuer à accélérer cette vaccination. C'est la vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise sanitaire. Donc, je peux vous assurer que le gouvernement est très mobilisé. On a commencé depuis le week-end dernier à vacciner, à donner des créneaux prioritaires pour les salariés, 400 000 salariés de plus de 55 ans qui sont en première ligne face à cette épidémie. Et vraiment, c'est la campagne de vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 8:05
Question 587Elisabeth Borne
Vous avez vu ce matin les chiffres de la croissance et les chiffres de la consommation. Elisabeth Borne, plus 0,4% de croissance au premier trimestre. C'est pas mal, mais en fait, l'effet du confinement, du troisième confinement, sera surtout sensible au deuxième trimestre. On voit, en revanche, une baisse de la consommation. Le centre commercial fermé depuis la fin du mois de janvier. Qu'est-ce qui se passe si ça reflambe ?
Réponse à côté
C'est tout l'objet de la campagne de vaccination. Vous avez vu qu'on accélère. On a plus de 15 millions de Français qui ont reçu une première dose. Et on va, dans les prochaines semaines, continuer à accélérer cette vaccination. C'est la vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise sanitaire. Donc, je peux vous assurer que le gouvernement est très mobilisé. On a commencé depuis le week-end dernier à vacciner, à donner des créneaux prioritaires pour les salariés, 400 000 salariés de plus de 55 ans qui sont en première ligne face à cette épidémie. Et vraiment, c'est la campagne de vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise.
« C'est tout l'objet de la campagne de vaccination. Vous avez vu qu'on accélère. On a plus de 15 millions de Français qui ont reçu une première dose. Et on va, dans les prochaines semaines, continuer à accélérer cette vaccination. C'est la vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise sanitaire. Donc, je peux vous assurer que le gouvernement est très mobilisé. On a commencé depuis le week-end dernier à vacciner, à donner des créneaux prioritaires pour les salariés, 400 000 salariés de plus de 55 ans qui sont en première ligne face à cette épidémie. Et vraiment, c'est la campagne de vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 8:05
Question 588Elisabeth Borne
Est-ce qu'on continue dans ce pari qui est fait par l'exécutif de dire la santé avant tout au détriment de l'économie ?
Réponse à côté
C'est tout l'objet de la campagne de vaccination. Vous avez vu qu'on accélère. On a plus de 15 millions de Français qui ont reçu une première dose. Et on va, dans les prochaines semaines, continuer à accélérer cette vaccination. C'est la vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise sanitaire. Donc, je peux vous assurer que le gouvernement est très mobilisé. On a commencé depuis le week-end dernier à vacciner, à donner des créneaux prioritaires pour les salariés, 400 000 salariés de plus de 55 ans qui sont en première ligne face à cette épidémie. Et vraiment, c'est la campagne de vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise.
« C'est tout l'objet de la campagne de vaccination. Vous avez vu qu'on accélère. On a plus de 15 millions de Français qui ont reçu une première dose. Et on va, dans les prochaines semaines, continuer à accélérer cette vaccination. C'est la vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise sanitaire. Donc, je peux vous assurer que le gouvernement est très mobilisé. On a commencé depuis le week-end dernier à vacciner, à donner des créneaux prioritaires pour les salariés, 400 000 salariés de plus de 55 ans qui sont en première ligne face à cette épidémie. Et vraiment, c'est la campagne de vaccination qui va nous permettre de sortir de cette crise. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 8:05
Question 589Elisabeth Borne
Les discothèques, est-ce qu'on ne les a pas un petit peu oubliées dans ce dispositif ?
Réponse directe
Bien sûr, on ne les oublie pas et c'est très difficile pour eux puisqu'ils ont été fermés de façon continue depuis mars 2020. Aujourd'hui, les conditions sanitaires ne sont pas encore réunies pour leur permettre de réouvrir. On aura là aussi des échanges avec eux pour voir quelle est la meilleure solution, les perspectives qu'on peut leur donner. Donc ça fait partie des concertations qu'on aura la semaine prochaine.
« Bien sûr, on ne les oublie pas et c'est très difficile pour eux puisqu'ils ont été fermés de façon continue depuis mars 2020. Aujourd'hui, les conditions sanitaires ne sont pas encore réunies pour leur permettre de réouvrir. On aura là aussi des échanges avec eux pour voir quelle est la meilleure solution, les perspectives qu'on peut leur donner. Donc ça fait partie des concertations qu'on aura la semaine prochaine. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 13:43
Question 590Elisabeth Borne
Est-ce qu'il ne faut pas, aujourd'hui, élargir la vaccination à tous les salariés dit de la deuxième ligne ?
Réponse partielle
Alors, ils ont des créneaux prioritaires. On s'est rendu avec Olivier Véran dans un centre samedi dernier. Je peux vous dire que ceux que j'ai croisés, les chauffeurs de taxi, les agents de nettoyage qui étaient là étaient très heureux de pouvoir accéder avec plus de facilité à la vaccination. Mais je le redis, la stratégie qu'on a mis en place, c'est de vacciner en priorité les plus vulnérables. C'est comme ça qu'on réduit le plus vite la pression sur notre système hospitalier. Ensuite, moi, je compte beaucoup sur les entreprises pour se mobiliser pour la vaccination de leurs salariés comme elles le font chaque année pour la vaccination contre la grippe. Elles sont prêtes à le faire. Et do…
« Alors, ils ont des créneaux prioritaires. On s'est rendu avec Olivier Véran dans un centre samedi dernier. Je peux vous dire que ceux que j'ai croisés, les chauffeurs de taxi, les agents de nettoyage qui étaient là étaient très heureux de pouvoir accéder avec plus de facilité à la vaccination. Mais je le redis, la stratégie qu'on a mis en place, c'est de vacciner en priorité les plus vulnérables. C'est comme ça qu'on réduit le plus vite la pression sur notre système hospitalier. Ensuite, moi, je compte beaucoup sur les entreprises pour se mobiliser pour la vaccination de leurs salariés comme elles le font chaque année pour la vaccination contre la grippe. Elles sont prêtes à le faire. Et donc, dès que les règles auront évolué et qu'on pourra vacciner en population générale, je n'ai pas de doute qu'elles s'en saisiront avec la médecine du travail pour accélérer la vaccination des salariés. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 10:18
Question 591Elisabeth Borne
Mais pour revenir sur ce scénario que j'évoquais avec vous, à savoir que malgré l'échéance du 19 mai, certains commerçants, certains restaurateurs notamment, se disent, je préfère rester fermé, prendre les aides tant que je peux et attendre un petit peu. Vous aviez lancé un appel il y a quelques semaines de cela. Vous leur disiez, recrutez, si jamais on ne peut pas rouvrir pour X raisons, qu'on doit revenir en arrière si la situation sanitaire évolue mal, le chômage partiel sera là. Est-ce qu'ils vous disent aujourd'hui, très bien, on vous accompagne, on y croit ?
Réponse partielle
Moi je vous dis, les professionnels que nous rencontrons régulièrement, ils souhaitent reprendre leur activité. Donc le 19, ils sont là. Ils souhaitent reprendre leur activité. Du reste, on va les accompagner aussi, parce que quand on n'a pas travaillé pendant des mois, c'est important d'avoir des formations pour reprendre son activité dans des bonnes conditions. Donc je pense qu'on est tous mobilisés pour permettre que l'activité reprenne au mieux, avec des aides adaptées à cette reprise, à cette sortie de crise.
« Moi je vous dis, les professionnels que nous rencontrons régulièrement, ils souhaitent reprendre leur activité. Donc le 19, ils sont là. Ils souhaitent reprendre leur activité. Du reste, on va les accompagner aussi, parce que quand on n'a pas travaillé pendant des mois, c'est important d'avoir des formations pour reprendre son activité dans des bonnes conditions. Donc je pense qu'on est tous mobilisés pour permettre que l'activité reprenne au mieux, avec des aides adaptées à cette reprise, à cette sortie de crise. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 4:39
Question 592Elisabeth Borne
A peu près tout le monde va rouvrir mais eux, ils n'ont pas de date. Alors c'est vrai, on n'est pas forcément fan des discothèques, on peut considérer que c'est un petit secteur économique, malgré tout, c'est vrai, ils n'ont pas de date. Comment ça se fait ?
Réponse directe
Bien sûr, on ne les oublie pas et c'est très difficile pour eux puisqu'ils ont été fermés de façon continue depuis mars 2020. Aujourd'hui, les conditions sanitaires ne sont pas encore réunies pour leur permettre de réouvrir. On aura là aussi des échanges avec eux pour voir quelle est la meilleure solution, les perspectives qu'on peut leur donner. Donc ça fait partie des concertations qu'on aura la semaine prochaine.
« Bien sûr, on ne les oublie pas et c'est très difficile pour eux puisqu'ils ont été fermés de façon continue depuis mars 2020. Aujourd'hui, les conditions sanitaires ne sont pas encore réunies pour leur permettre de réouvrir. On aura là aussi des échanges avec eux pour voir quelle est la meilleure solution, les perspectives qu'on peut leur donner. Donc ça fait partie des concertations qu'on aura la semaine prochaine. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 13:43
Question 593Elisabeth Borne
Qu'est-ce qu'il y a à préciser concrètement, Elisabeth Borne ?
Réponse directe
Il s'agit vraiment secteur par secteur. Voilà, secteur par secteur, de bien préciser les jauges, les règles qui vont s'appliquer à chacune des étapes. Et puis aussi d'évoquer les dispositifs d'aide, ceux du ministère de l'économie, sur le fonds de solidarité, sur le paiement des cotisations sociales et ceux du ministère du Travail, sur l'activité partielle. Moi, je vous dis, on travaille avec Bruno Le Maire pour que ces aides protègent des entreprises dans cette sortie de crise, mais soient aussi un levier pour accompagner la reprise de l'activité. Alors effectivement, sur l'activité partielle, on a déjà annoncé que les aides, les prises en charge ne changeraient pas jusqu'à la fin mai. Le…
« Voilà, secteur par secteur, de bien préciser les jauges, les règles qui vont s'appliquer à chacune des étapes. Et puis aussi d'évoquer les dispositifs d'aide, ceux du ministère de l'économie, sur le fonds de solidarité, sur le paiement des cotisations sociales et ceux du ministère du Travail, sur l'activité partielle. Moi, je vous dis, on travaille avec Bruno Le Maire pour que ces aides protègent des entreprises dans cette sortie de crise, mais soient aussi un levier pour accompagner la reprise de l'activité. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 2:50Voir 1 autre passage
« Alors effectivement, sur l'activité partielle, on a déjà annoncé que les aides, les prises en charge ne changeraient pas jusqu'à la fin mai. Le président de la République l'a dit, les secteurs protégés n'auront pas de reste à charge. Tout au long du mois de juin. Et puis, on a effectivement des évolutions qui sont prévues sur le fonds de solidarité, mais des modalités précises. On en parlera la semaine prochaine avec des organisations patronales et syndicales. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 3:37
Question 594Elisabeth Borne
Elisabeth Borne, ministre du Travail avec nous ce matin sur Radio Classique. Le 19, pourquoi pas le 10 ?
Réponse à côté
Vous savez, je pense que l'objectif, et ça, tous les professionnels le partagent, c'est évidemment d'aller le plus vite possible, parce que chacun a envie de reprendre son activité et que les Français ont aussi envie de retrouver cette vie sociale, avec les terrasses, avec les établissements culturels, mais en même temps, on doit être prudent et éviter tout retour en arrière. Et moi, je suis vraiment, on échange régulièrement, je vous dis, avec les professionnels de ces secteurs, tout le monde partage le fait qu'il faut aussi être prudent pour ne pas avoir à faire du stop and go, et c'est bien pour ça qu'on a fixé, que le président de la République a fixé ce calendrier.
« Vous savez, je pense que l'objectif, et ça, tous les professionnels le partagent, c'est évidemment d'aller le plus vite possible, parce que chacun a envie de reprendre son activité et que les Français ont aussi envie de retrouver cette vie sociale, avec les terrasses, avec les établissements culturels, mais en même temps, on doit être prudent et éviter tout retour en arrière. Et moi, je suis vraiment, on échange régulièrement, je vous dis, avec les professionnels de ces secteurs, tout le monde partage le fait qu'il faut aussi être prudent pour ne pas avoir à faire du stop and go, et c'est bien pour ça qu'on a fixé, que le président de la République a fixé ce calendrier. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 5:30
Question 595Elisabeth Borne
Alors maintenant, concernant les règles sanitaires en entreprise, bon, l'étape importante, c'est le 9 juin, c'est-à-dire date à partir de laquelle on assouplira le télétravail. Alors rappelons qu'il n'a pas de caractère obligatoire, mais globalement, les entreprises ont joué le jeu, dès lors que quelqu'un peut se mettre en télétravail, il y est. Qu'est-ce qui va bouger concrètement ?
Réponse directe
Peut-être d'abord dire que le télétravail, il est obligatoire, dès que c'est possible, de façon systématique. Ça, c'est le protocole national en entreprise qui fixe ces règles. Et c'est très important, parce que c'est un levier efficace pour réduire la circulation du virus. On ne va pas faire un cours de droit ce matin, mais il y a une obligation de l'employeur d'assurer, de protéger la santé de son salarié. Et ce protocole donne les règles à appliquer pour répondre à cet objectif. Donc, c'est effectivement quelque chose de très important de mettre en œuvre ce télétravail. Il est systématique, donc, dans l'immédiat, avec la possibilité pour les salariés de revenir un jour par semaine s'ils…
« On ne va pas faire un cours de droit ce matin, mais il y a une obligation de l'employeur d'assurer, de protéger la santé de son salarié. Et ce protocole donne les règles à appliquer pour répondre à cet objectif. Donc, c'est effectivement quelque chose de très important de mettre en œuvre ce télétravail. Il est systématique, donc, dans l'immédiat, avec la possibilité pour les salariés de revenir un jour par semaine s'ils en éprouvent le besoin. À partir du 9 juin, on modifiera ce protocole national pour permettre aux employeurs et aux salariés de discuter au sein de l'entreprise d'un nombre minimum de jours de télétravail à mettre en œuvre. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 6:49
Question 596L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/04
Vous dites quand on aura enfin baissé le nombre de demandeurs d'emploi. Vous y croyez vraiment pour les mois qui viennent à ça ?
Réponse à côté
Mais bien sûr. Vous savez, je pense qu'on a pu voir l'été dernier que notre économie, quand on a levé les contraintes sanitaires, elle est repartie très fortement. C'était même une des économies... Mais il y a aussi Moi, je vous assure qu'on fait tout pour protéger les entreprises. On l'a fait avec l'activité partielle ces derniers mois. Je ne mets pas en cause votre bonne volonté. Quand vous dites Alors, il y a eu beaucoup de protection et on a eu moins de faillites en 2020 qu'on en avait eu en 2019. Mais parce qu'en est là, comme vous dites, il y avait des aides massives. On a aussi des dispositifs pour accompagner les entreprises qui vont avoir durablement une activité plus réduite que c…
« Mais bien sûr. Vous savez, je pense qu'on a pu voir l'été dernier que notre économie, quand on a levé les contraintes sanitaires, elle est repartie très fortement. C'était même une des économies... Mais il y a aussi »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/04Vérifier à 18:21Voir 2 autres passages
« Moi, je vous assure qu'on fait tout pour protéger les entreprises. On l'a fait avec l'activité partielle ces derniers mois. Je ne mets pas en cause votre bonne volonté. Quand vous dites »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/04Vérifier à 18:34
« Alors, il y a eu beaucoup de protection et on a eu moins de faillites en 2020 qu'on en avait eu en 2019. Mais parce qu'en est là, comme vous dites, il y avait des aides massives. On a aussi des dispositifs pour accompagner les entreprises qui vont avoir durablement une activité plus réduite que ce qu'elles avaient précédemment. C'est l'activité partielle de longue durée dans laquelle on peut prendre en charge une partie de la rémunération des salariés jusqu'à deux ans. quand l'activité ne retrouve pas immédiatement son niveau d'avant-crise. Et puis, on a aussi des dispositifs. Moi, je pense à Transition Collectif pour accompagner ce qui est un dispositif qu'on a mis au point avec les organisations syndicales et patronales pour permettre à des salariés qui sont dans des secteurs où les emplois sont menacés de rebondir vers d'autres secteurs. Donc, l'État prend en charge la rémunération et la formation des salariés pour aller vers des secteurs qui recrutent. Par exemple, on a lancé ce dispositif avec la société de Richebourg. Ce sont des agents qui sont dans le nettoyage qui vont se former pendant 14 mois pour être recrutés comme aides-soignantes chez la société Corian, le groupe Corian qui a des maisons de retraite. On accompagne les salariés quand ils sont dans des secteurs dont les emplois sont menacés pour aller vers des secteurs qui recrutent. Merci beaucoup Elisabeth Borne d'être venue répondre à mes questions. Vous êtes ministre du Travail, »
Question 597L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/04
Tant qu'il y aura des restrictions, vous continuerez à les accompagner. Télétravail, vous le disiez, vous avez réuni les partenaires sociaux hier. Est-ce qu'on reste sur 5 jours sur 5, obligatoire comme c'est le cas ?
Réponse directe
Alors aujourd'hui, je veux le dire, c'est vraiment très important de ne pas relâcher les efforts. Le télétravail, on le sait, c'est un levier important pour éviter la propagation du virus. Ça permet de réduire jusqu'à 30% les risques de contamination. Donc aujourd'hui, il n'y a pas de doute, c'est encore 100% de télétravail quand c'est possible. On a eu un premier échange avec les organisations syndicales et patronales hier pour évoquer la façon dont on va pouvoir sortir par étape de ces règles. Il faut évidemment, là encore, être très prudent. Je pense qu'on a partagé de façon unanime le fait qu'il y a une grande lassitude chez les salariés qui sont en activité partielle depuis des mois. T…
« Alors aujourd'hui, je veux le dire, c'est vraiment très important de ne pas relâcher les efforts. Le télétravail, on le sait, c'est un levier important pour éviter la propagation du virus. Ça permet de réduire jusqu'à 30% les risques de contamination. Donc aujourd'hui, il n'y a pas de doute, c'est encore 100% de télétravail quand c'est possible. On a eu un premier échange avec les organisations syndicales et patronales hier pour évoquer la façon dont on va pouvoir sortir par étape de ces règles. Il faut évidemment, là encore, être très prudent. Je pense qu'on a partagé de façon unanime le fait qu'il y a une grande lassitude chez les salariés qui sont en activité partielle depuis des mois. Tout le monde a envie de retrouver ses collègues, de retrouver des moments de convivialité. Vous savez, certains l'ont dit hier, quand on pense qu'il y a des gens qui sont partis à la retraite après avoir passé 30 ans ou 40 ans dans une entreprise et qui n'ont pas eu de pot de départ, on voit que ça nous manque en fait, ces moments de convivialité. En même temps, chacun est conscient que le télétravail, c'est important pour contenir l'épidémie et puis que le retour, il sera forcément progressif. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/04Vérifier à 5:07
Question 598L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/04
Avoir l'autorisation de faire vacciner, c'est une reconnaissance ?
Réponse directe
Écoutez, c'est quand même un signe qu'on a voulu leur adresser de reconnaissance sur le fait qu'ils ont été au front pendant la crise. Et du coup, moi, je pense que c'était important de leur donner cette possibilité d'avoir des créneaux réservés pour la vaccination. On était avec Olivier Véran dans un centre de vaccination samedi dernier, en Essonne. Et je peux vous dire qu'on a vu, effectivement, des postiers, des chauffeurs-livreurs, des femmes de ménage qui étaient contents de pouvoir avoir cet accès facilité à la vaccination. Mais pourquoi est-ce que
« Écoutez, c'est quand même un signe qu'on a voulu leur adresser de reconnaissance sur le fait qu'ils ont été au front pendant la crise. Et du coup, moi, je pense que c'était important de leur donner cette possibilité d'avoir des créneaux réservés pour la vaccination. On était avec Olivier Véran dans un centre de vaccination samedi dernier, en Essonne. Et je peux vous dire qu'on a vu, effectivement, des postiers, des chauffeurs-livreurs, des femmes de ménage qui étaient contents de pouvoir avoir cet accès facilité à la vaccination. Mais pourquoi est-ce que »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/04Vérifier à 11:02
Question 599L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/04
De bouger, c'est vraiment 100% que c'est possible. En revanche, est-ce que le calendrier, encore une fois, les étapes, c'est-à-dire 5 mai, 15 mai, 1er juin, peuvent être aussi des étapes qui, parallèlement à la réouverture d'un certain nombre de lieux, puissent être aussi des moments où vous allégez un peu la charge du télétravail ?
Réponse partielle
En fait, on a eu cet échange, donc c'était un premier échange. On s'est dit qu'il fallait, effectivement, réfléchir à une première étape dans laquelle on ne dit pas tout le monde retourne au bureau. On ne donne pas encore la main à l'entreprise et à ses salariés pour définir les règles, mais peut-être on pourra assouplir au moment où on rouvrira les commerces, les terrasses. Donc, on a ces échanges, mais on n'a pas conclu hier. En tout cas, ça doit être progressif. Aujourd'hui, c'est au maximum, ça doit être progressif.
« En fait, on a eu cet échange, donc c'était un premier échange. On s'est dit qu'il fallait, effectivement, réfléchir à une première étape dans laquelle on ne dit pas tout le monde retourne au bureau. On ne donne pas encore la main à l'entreprise et à ses salariés pour définir les règles, mais peut-être on pourra assouplir au moment où on rouvrira les commerces, les terrasses. Donc, on a ces échanges, mais on n'a pas conclu hier. En tout cas, ça doit être progressif. Aujourd'hui, c'est au maximum, ça doit être progressif. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/04Vérifier à 6:38
Question 600L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/04
C'est-à-dire où vous dites, on passe, je ne sais pas moi, de 5 jours obligatoires à 4 jours, 3 jours, 2 jours ?
Réponse à côté
En fait, on a eu cet échange, donc c'était un premier échange. On s'est dit qu'il fallait, effectivement, réfléchir à une première étape dans laquelle on ne dit pas tout le monde retourne au bureau. On ne donne pas encore la main à l'entreprise et à ses salariés pour définir les règles, mais peut-être on pourra assouplir au moment où on rouvrira les commerces, les terrasses. Donc, on a ces échanges, mais on n'a pas conclu hier. En tout cas, ça doit être progressif. Aujourd'hui, c'est au maximum, ça doit être progressif.
« En fait, on a eu cet échange, donc c'était un premier échange. On s'est dit qu'il fallait, effectivement, réfléchir à une première étape dans laquelle on ne dit pas tout le monde retourne au bureau. On ne donne pas encore la main à l'entreprise et à ses salariés pour définir les règles, mais peut-être on pourra assouplir au moment où on rouvrira les commerces, les terrasses. Donc, on a ces échanges, mais on n'a pas conclu hier. En tout cas, ça doit être progressif. Aujourd'hui, c'est au maximum, ça doit être progressif. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/04Vérifier à 6:38
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« de la police, il peut y avoir toutes sortes de sensibilités. Et donc, c'est important d'être vigilant. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 0:56
« les services de renseignement suivent l'ultra-droite, l'ultra-gauche, le terrorisme islamiste. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 1:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, j'ai eu l'occasion de le dire. Je constate que dans cette élection, le centre n'est pas représenté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 20:03Voir 2 autres passages
« 'en est jamais caché, même s'il est conscient qu'il faut rallier le centre. Et Gabriel Attal rejette le fait d'être au centre. Et de fait, ses propositions s'éloignent, pour moi, des principes et de la vision du centre. Donc moi, je souhaite »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 20:14
« Je ne sais pas s'il faut lui retirer son titre de séjour. En tout cas, son propos et son positionnement est assez clair. C'est à la limite de l'ingérence, effectivement. En tout cas, c'est des thèses qui sont manifestement pro-Poutine. Je crois qu'il n'y a pas de doute. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 9:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ne pas tuer le moteur de la croissance et donc à ne pas taxer exagérément les entreprises. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget, carburants, Présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d'Élisabeth BorneVérifier à 9:26Voir 2 autres passages
« Vous savez, on a assisté pendant plusieurs semaines à une surenchère où chacun donne l'impression de faire passer ses intérêts partisans, ses intérêts personnels avant l'intérêt du pays. Donc c'est dans ce contexte que les voies de passage peuvent sembler étroites, qu'on peut envisager toutes les possibilités, mais moi je dis que pour notre pays, pour son avenir, ne fragilisons pas nos institutions, ne fragilisons pas la fonction présidence. Il n'est pas question pour vous d'appeler le président de la République à partir ? Jamais, jamais. Et je pense que tous ceux qui sont attachés à nos institutions ne devraient pas le faire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 11:18
« Non, pas tout ça pour ça. Moi, je pense qu'il faut une réforme des retraites. Dans notre pays, comme dans tous les autres pays, il faut que ceux qui le peuvent travaillent progressivement plus longtemps. Mais je pense que notre responsabilité à tous les politiques, c'est de trouver une voie de sortie de la crise actuelle. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 103 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Enfin, ce n'est pas dans mon intention, donc j'ai souhaité me mettre en retrait de ces instances pour me consacrer précisément à ce mouvement Bâtissons Ensemble. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:55Voir 2 autres passages
« Non, je pense que, vous voyez, on a mis beaucoup d'énergie et moi, je me suis beaucoup impliqué sur l'émancipation, la lutte contre les inégalités à la racine. C'est des sujets de transformation profonde. C'est pour ça qu'il faut continuer. Moi, je propose un pacte avec la jeunesse parce que notre jeunesse est confrontée à de nombreuses difficultés. Je pense qu'il faut agir de la petite enfance à l'entrée dans la vie d'adulte et qu'on a vraiment besoin de tous se mobiliser pour l'école. Et quand j'entends dire qu'il faut rétablir l'autorité, remonter le niveau, ce n'est pas si simple que ça. Et ce dont je suis certaine, c'est que ça ne se fait pas par décret ou par circulaire depuis la rue de Grenelle. C'est vraiment un projet global qu'il faut proposer pour permettre à chaque jeune d'avoir confiance dans son avenir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:02
« De la même façon, moi, je ne souhaite pas aller à ces meetings, mais Bâtissons Ensemble sera représenté comme il a été samedi. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 39 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Attal, Philippe, Retailloux, tout le monde est en train de se lancer dans la bagarre. Et à la fin, je pense que, même si on nous explique qu'on se retrouvera peut-être au début de l'année 2027... Vous y croyez à ça ou pas ? J'ose espérer qu'à la fin, il n'y aura effectivement qu'un candidat sur le... Je vous dis, de la gauche modérée à la droite... De la gauche réformiste, pardon, à la droite modérée. Mais pendant ce temps-là, l'essentiel de l'énergie qui devrait être consacrée à montrer aux Français qu'on entend leurs préoccupations et à répondre à ces préoccupations, je crains qu'une partie soit plutôt consacrée à faire baisser l'autre ou passer devant. Et ça, ça met vraiment le pays en risque. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 3:34Voir 2 autres passages
« Oui, ça dit, et on l'a vu pendant les émeutes urbaines en 2023, qu'il y a des jeunes sans doute en perte de repère. Moi, je suis convaincu, et j'en parle dans le livre, qu'on doit intervenir très en amont pour éviter d'avoir ce genre de comportement, que ce soit effectivement à l'occasion de match, où, comme on l'avait vu au moment des émeutes urbaines en réaction à la mort de Naël, oui, il faut absolument intervenir plus tôt, que les jeunes soient sanctionnés dès le premier dérapage, et c'est toute une politique qu'il faut effectivement bâtir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 2:13
« Oui, ça dit, et on l'a vu pendant les émeutes urbaines en 2023, qu'il y a des jeunes sans doute en perte de repère. Moi, je suis convaincu, et j'en parle dans le livre, qu'on doit intervenir très en amont pour éviter d'avoir ce genre de comportement, que ce soit effectivement à l'occasion de match, où, comme on l'avait vu au moment des émeutes urbaines en réaction à la mort de Naël, oui, il faut absolument intervenir plus tôt, que les jeunes soient sanctionnés dès le premier dérapage, et c'est toute une politique qu'il faut effectivement bâtir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors évidemment, c'est totalement scandaleux qu'à chaque fois, en marge des fêtes qui suivent des victoires de nos équipes, on ait des casseurs qui viennent effectivement gâcher la fête. Mais je pense qu'il faut aussi voir tous ceux qui se sont réjouis au contraire de cette victoire et puis ne pas oublier la victoire elle-même. Et je pense que les forces de l'ordre étaient très mobilisées samedi et qu'effectivement, on a assisté à des débordements. Mais voilà, la police était là. Avec quand même beaucoup d'interpellations. Oui, bien sûr. Du coup, ça montre que la police a fait son travail. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Je pense que quand on voit la présence policière samedi, les policiers étaient présents, des interpellations ont eu lieu et des condamnations vont tomber. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 1:55
« Vous aurez noté qu'il y a d'autres candidats naturels. Donc voilà, je pense que c'est ça le sujet de préoccupation. Et je redis, moi je souhaite, et je ne suis pas seule. Yaël Broun-Pivet dit la même chose, Gérald Darmanin dit la même chose. On souhaite qu'on puisse se rassembler. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas s'il faut lui retirer son titre de séjour. En tout cas, son propos et son positionnement est assez clair. C'est à la limite de l'ingérence, effectivement. En tout cas, c'est des thèses qui sont manifestement pro-Poutine. Je crois qu'il n'y a pas de doute. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 9:14Voir 2 autres passages
« Non, je pense que, vous voyez, on a mis beaucoup d'énergie et moi, je me suis beaucoup impliqué sur l'émancipation, la lutte contre les inégalités à la racine. C'est des sujets de transformation profonde. C'est pour ça qu'il faut continuer. Moi, je propose un pacte avec la jeunesse parce que notre jeunesse est confrontée à de nombreuses difficultés. Je pense qu'il faut agir de la petite enfance à l'entrée dans la vie d'adulte et qu'on a vraiment besoin de tous se mobiliser pour l'école. Et quand j'entends dire qu'il faut rétablir l'autorité, remonter le niveau, ce n'est pas si simple que ça. Et ce dont je suis certaine, c'est que ça ne se fait pas par décret ou par circulaire depuis la rue de Grenelle. C'est vraiment un projet global qu'il faut proposer pour permettre à chaque jeune d'avoir confiance dans son avenir. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 6:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vous dis, mon ambition, c'est d'arriver à rassembler. On a une élection présidentielle, déjà dans laquelle c'est important de ne pas laisser les idées des extrêmes monopoliser le débat public, et puis derrière, il y aura aussi des élections législatives. Moi, je ne crois pas au retour du fait majoritaire, et je pense qu'on aura là aussi besoin de bâtir des coalitions, et c'est ce à quoi on va s'employer dans Bâtissons Ensemble, de chercher des points de convergence, de bâtir la base de ce que peut être un programme de coalition. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 7:44Voir 2 autres passages
« Je vous dis, mon ambition, c'est d'arriver à rassembler. On a une élection présidentielle, déjà dans laquelle c'est important de ne pas laisser les idées des extrêmes monopoliser le débat public, et puis derrière, il y aura aussi des élections législatives. Moi, je ne crois pas au retour du fait majoritaire, et je pense qu'on aura là aussi besoin de bâtir des coalitions, et c'est ce à quoi on va s'employer dans Bâtissons Ensemble, de chercher des points de convergence, de bâtir la base de ce que peut être un programme de coalition. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 7:44
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités6 avr. 2025 au 1 juin 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bâtissons Ensemble, dans lequel... C'est quoi Bâtissons Ensemble ? C'est une écurie présidentielle ? Non, ce n'est pas une écurie présidentielle. Vous aurez compris que je trouve qu'il y en a déjà beaucoup. C'est la volonté de se rassembler, déjà pour aussi faire le bilan de ce qui a été fait ces dernières années. Je pense qu'on se doit de rendre compte aux Français de ce qui a marché, de ce qui n'a pas marché. Par exemple, ce qui a marché, aujourd'hui, on a Choose France qui démarre, je pense qu'on peut dire que sur l'attractivité, la France qui est depuis la septième année le pays le plus attractif en Europe, ça a marché. Les créations d'emplois, ça a marché. La transition écologique, il y a des choses qui ont marché. Puis il y en a d'autres qui n'ont pas marché. Et je pense que c'est important qu'on puisse le dire clairement. Et ce qui n'a pas marché ? Ce qui n'a pas marché, vous voyez, mais c'est des sujets difficiles. Le régalien ? Si, par exemple, quand on a créé 15 000 postes de policiers et gendarmes supplémentaires, pour autant, on n'est pas venu à bout du narcotrafic. Donc ça, c'est un échec ? En tout cas, il y a une loi qui a été votée récemment, qui, je pense, donne des nouveaux outils et c'est important. Mais enfin, en tout cas, vous voyez, ça montre qu'il ne suffit pas de rajouter des moyens qui ont un enjeu d'efficacité de l'action publique et puis qu'il y a aussi besoin de temps, de durée. Et c'est pour ça qu'il faut chercher des compromis pour pouvoir agir dans la durée. »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 4:47Voir 2 autres passages
« Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ? »
France Inter · Questions politiques, avec Elisabeth BorneVérifier à 11:49
« Il y a aussi un principe de réalité. Cette petite musique de la loi spéciale, on l'entend de plus en plus. Après tout, si on regarde l'Espagne, l'Espagne devrait reconduire pour la troisième fois le budget de l'année précédente. Une forme de loi spéciale et l'Espagne ne s'en porte pas plus mal. Est-ce que ce serait un drame ? François Bayrou l'a fait l'année dernière. Est-ce que ça a été un drame ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés6 avr. 2025 au 7 mars 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02Voir 2 autres passages
« Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cessez-le-feu de novembre 2024. Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël et la France. Et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse, effectivement, désarmer le Hezbollah et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Hezbollah. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02
« Attendez, moi ça fait des semaines que j'entends parler de la réforme Borne. Donc je me sens concerné. Ah bah oui, c'est pour ça que vous êtes en invité ce matin. Voilà. Et quand en plus, depuis un mois, on est un gouvernement en affaires courantes, quand le Premier ministre doit démissionner moins de 24 heures, après avoir nommé, en tout cas que le Président de la République ait nommé sur sa proposition, son gouvernement. Le gouvernement, quand on parle de dissolution, quand certains appellent à la démission du Président de la République, quand il reste quelques jours pour avoir une chance que la France ait un budget début 2026, je pense que chacun doit mettre toute son énergie pour trouver une voie de passage. Alors c'est ce à quoi s'emploie Sébastien Lecornu, et ça suppose de trouver des compromis avec la gauche. Et je voudrais être précise, quand on parle de suspendre la réforme des retraites, c'est pour ça que je dis aussi qu'il faut savoir de quoi on parle. Par exemple, la CFDT dit, ça peut vouloir dire qu'on gèle le décalage de l'âge de départ. Ça ne veut donc pas dire qu'on est en train de tout remettre en cause. Et si c'est la seule voie pour pouvoir sortir de la crise actuelle, qui va coûter des milliards au pays, cette instabilité, qui plonge tout le monde dans l'incertitude, et je pense que vous mesurez, et chacun mesure l'inquiétude des Français. Je pense que dès lors que de toute façon ce débat aura lieu dans la présidentielle, et que tous ceux qui envisagent d'être candidats vous disent qu'il y aura une autre réforme des retraites, je pense que ça vaut la peine de poser cette question. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je vais éviter dans le débat actuel, alors que je ne suis pas en responsabilité de donner mon avis, je suis très attentive à ce que dit la CFDT. Vous êtes attentive à ce que dit la... Il y a fait preuve de beaucoup de responsabilité en participant pendant plusieurs mois au conclave sur les retraites. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 7:31Voir 2 autres passages
« Alors je vous confirme que j'étais au conseil de défense et qu'on a parlé de ce rapport oui bien sûr Et quand vous voyez ce rapport est-ce que vous faites partie de ceux qui sont inquiets ou est-ce que vous jugez comme d'autres qu'on en fait trop ? Alors on en fait certainement pas trop Ce rapport il nous alerte sur la menace de l'islamisme politique portée par les frères musulmans Par contre je pense que c'est important de dire que c'est pas un sujet qu'on découvre Vous savez que dans le premier quinquennat il y a eu la loi Gatel notamment pour mieux contrôler l'enseignement hors contrat que le président de la République avait évoqué le sujet dans son discours des Mureaux en 2020 qu'il y a eu la loi confortant les principes de la République Qu'est-ce qui a changé depuis ce discours-là »
BFMTV — BFM Politique · Élisabeth Borne, ministre de l'Éducation nationae, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche - 25/05Vérifier à 11:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio Classique — L'invité de la matinale · Elisabeth BorneVérifier à 13:03
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Élisabeth Borne - 27/04Vérifier à 18:45
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10
« Donc, je n'y étais pas. Le mouvement que j'ai lancé, Bâtisson Ensemble, était représenté, mais je n'y étais pas personnellement. Ce que je note surtout, c'est que c'est le premier d'une série de meetings qui est le symptôme de cette fragmentation de la classe politique entre les extrêmes, avec beaucoup d'aventures personnelles qui risquent de nous mener, ou qui peuvent nous mener à un deuxième tour entre LFI et l'URN. Donc, moi, je pense qu'il faut au contraire rassembler de la gauche réformiste à la droite modérée. En fait, on a beaucoup d'aventures individuelles. Et à la fin, pendant ce temps-là, pendant que chacun est en train de se positionner par rapport à l'autre, au sein du même camp... »
RTL — L'invité de 7h40 · Élisabeth Borne critique la "fragmentation" du centre ouvrant la voie à un duel LFI/RN au second tour en 2027Vérifier à 2:55
franceinfo — 8h30 franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Le "8h30 franceinfo" d'Elisabeth BorneVérifier à 3:02
France Inter · Questions politiques, avec Elisabeth BorneVérifier à 11:49
RMC — Face à Face · Face à Face : Élisabeth Borne - 09/10Vérifier à 2:04
« que finalement pas grand-chose Ce qui est important c'est que ce rapport il appelle à une prise de conscience à la fois du grand public et des décideurs publics Un peu tard Je pense aussi important de dire qu'il ne faut pas confondre la petite minorité qui est pointée dans ce rapport et l'ensemble des musulmans qui ont toute leur place dans la République Mais sensibiliser les élus locaux parce que notamment ce rapport il décrit ce qu'il appelle des écosystèmes locaux des quartiers dans lesquels le communautarisme fait la loi Ça n'est pas acceptable des quartiers où les femmes sont voilées où les commerces sont communautaires où tout le périscolaire est assuré par des associations communautaristes Évidemment territoires perdues de la République Je le vais faire »
BFMTV — BFM Politique · Élisabeth Borne, ministre de l'Éducation nationae, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche - 25/05Vérifier à 11:49