Réponse directe
67 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 12

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 12
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 12
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 12
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Politique étrangère | 100 %base 1 | 166 passages | 6666 passages | 14 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 8 | 12 | 67 % | 14 | 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 12 | 8 % | 14 | 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 3 | 12 | 25 % | 14 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Absolument, en partie. Quand le Parti socialiste est faible et qu'il ne rassemble pas les Français, qu'il n'apparaît pas crédible, vous avez ce phénomène de vote utile et que ce soit en 2017 ou en 2022, c'est Jean-Luc Mélenchon qui a incarné ce vote utile à gauche sans être capable pour autant de se qualifier à deux reprises pour le second tour et trois reprises même quand François Hollande a gagné en 2012. Je crois que ça donne, comme vous le dites David Orobaudalonne, une place singulière au Parti socialiste. C'est toujours le Parti socialiste qui a… »
« Absolument, en partie. Quand le Parti socialiste est faible et qu'il ne rassemble pas les Français, qu'il n'apparaît pas crédible, vous avez ce phénomène de vote utile et que ce soit en 2017 ou en 2022, c'est Jean-Luc Mélenchon qui a incarné ce vote utile à gauche sans être capable pour autant de se qualifier à deux reprises pour le second tour et trois reprises même quand François Hollande a gagné en 2012. Je crois que ça donne, comme vous le dites David Orobaudalonne, une place singulière au Parti socialiste. C'est toujours le Parti socialiste qui a apporté une solution quand la gauche a pu gagner une élection présidentielle ou une grande élection nationale. C'est toujours la responsabilité du Parti socialiste d'apporter la solution. Et c'est la raison pour laquelle je réitère mon appel au premier secrétaire du Parti socialiste et à l'ensemble de la direction et des dirigeants du Parti socialiste. Ne fermons pas le jeu. Laissons le jeu ouvert. On a suffisamment de talent et du temps pour ne pas se précipiter. Le temps est un facteur essentiel de cette élection présidentielle. Rien nous oblige à fixer des choses avant la fin de l'été. Rien nous oblige à fermer le jeu et de nous priver de candidatures utiles. Laissons le faire. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 14
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 14
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 14
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
| 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 12 | 14 | 86 % | 14 | 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 14 | 7 % | 14 | 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 14 | 7 % | 14 | 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
|---|
« Je crois que ce sont des phénomènes assez classiques. Hélas, effectivement, Jean-Luc Mélenchon a tenu des propos qui dépassent l'entendement et que je ne peux pas penser qu'ils étaient, si vous voulez, des petits dérapages inconscients. J'ai dénoncé très vivement les jeux de mots ou de consonances sur des non-juifs comme Glucksmann ou Epstein. Voilà, on sait très bien à quoi ils jouent. Moi, je l'ai dénoncé. Ils jouent sur les codes de l'antisémitisme. Il a une responsabilité »
« Je pense qu'il a une responsabilité en jouant avec le feu et en jouant sur des mauvaises cordes et parfois, en effet, en mobilisant un certain nombre de codes de l'antisémitisme. Je pense que ce n'est pas la gauche à laquelle j'appartiens et je pense que c'est un désastre que parfois, leur antisionisme se confonde, en effet, avec l'antisémitisme. Et c'est la raison pour laquelle nous avons besoin de temps au Parti Socialiste pour dégonfler la baudruche Jean-Luc Mélenchon. Et je crois que c'est possible. Laissons le jeu ouvert et soyons fiers de cette… »
« Je pense qu'il a une responsabilité en jouant avec le feu et en jouant sur des mauvaises cordes et parfois, en effet, en mobilisant un certain nombre de codes de l'antisémitisme. Je pense que ce n'est pas la gauche à laquelle j'appartiens et je pense que c'est un désastre que parfois, leur antisionisme se confonde, en effet, avec l'antisémitisme. Et c'est la raison pour laquelle nous avons besoin de temps au Parti Socialiste pour dégonfler la baudruche Jean-Luc Mélenchon. Et je crois que c'est possible. Laissons le jeu ouvert et soyons fiers de cette bataille politique qui vient. Je suis sûr que le Parti Socialiste pourra offrir une solution au pays. »
« Absolument, 35% pour le candidat du Rassemblement national, que ce soit Bardella ou Le Pen, et vous avez encore les résultats qu'on peut additionner d'Éric Zemmour ou d'autres membres de l'extrême droite, comme Dupont-Aignan, etc. Donc ça fait près de 40%. Rien n'est joué. Je pense qu'aujourd'hui, une bonne partie des Français qui se refusent de se donner à l'extrême droite et au Rassemblement national, regardent qui ils pourraient qualifier au second tour pour pouvoir barrer la route du Front national. C'est cette question qui va se poser. Donc la… »
« Absolument, 35% pour le candidat du Rassemblement national, que ce soit Bardella ou Le Pen, et vous avez encore les résultats qu'on peut additionner d'Éric Zemmour ou d'autres membres de l'extrême droite, comme Dupont-Aignan, etc. Donc ça fait près de 40%. Rien n'est joué. Je pense qu'aujourd'hui, une bonne partie des Français qui se refusent de se donner à l'extrême droite et au Rassemblement national, regardent qui ils pourraient qualifier au second tour pour pouvoir barrer la route du Front national. C'est cette question qui va se poser. Donc la question de la crédibilité, la question, il est vrai, de l'expérience, la question de la solidité du projet et de la candidature seront fortement analysées par les Français pour pouvoir donner une chance à ce candidat d'être au second tour et de battre l'extrême droite. Rien n'est joué. Rien n'est joué. Et s'agissant de Jean-Luc Mélenchon, j'estime qu'il n'est pas à même de rassembler suffisamment de Français, en particulier à gauche, pour se qualifier au second tour et encore moins pour battre le Rassemblement national au second. »
« Absolument, 35% pour le candidat du Rassemblement national, que ce soit Bardella ou Le Pen, et vous avez encore les résultats qu'on peut additionner d'Éric Zemmour ou d'autres membres de l'extrême droite, comme Dupont-Aignan, etc. Donc ça fait près de 40%. Rien n'est joué. Je pense qu'aujourd'hui, une bonne partie des Français qui se refusent de se donner à l'extrême droite et au Rassemblement national, regardent qui ils pourraient qualifier au second tour pour pouvoir barrer la route du Front national. C'est cette question qui va se poser. Donc la… »
« Absolument, 35% pour le candidat du Rassemblement national, que ce soit Bardella ou Le Pen, et vous avez encore les résultats qu'on peut additionner d'Éric Zemmour ou d'autres membres de l'extrême droite, comme Dupont-Aignan, etc. Donc ça fait près de 40%. Rien n'est joué. Je pense qu'aujourd'hui, une bonne partie des Français qui se refusent de se donner à l'extrême droite et au Rassemblement national, regardent qui ils pourraient qualifier au second tour pour pouvoir barrer la route du Front national. C'est cette question qui va se poser. Donc la question de la crédibilité, la question, il est vrai, de l'expérience, la question de la solidité du projet et de la candidature seront fortement analysées par les Français pour pouvoir donner une chance à ce candidat d'être au second tour et de battre l'extrême droite. Rien n'est joué. Rien n'est joué. Et s'agissant de Jean-Luc Mélenchon, j'estime qu'il n'est pas à même de rassembler suffisamment de Français, en particulier à gauche, pour se qualifier au second tour et encore moins pour battre le Rassemblement national au second. »
« Absolument, 35% pour le candidat du Rassemblement national, que ce soit Bardella ou Le Pen, et vous avez encore les résultats qu'on peut additionner d'Éric Zemmour ou d'autres membres de l'extrême droite, comme Dupont-Aignan, etc. Donc ça fait près de 40%. Rien n'est joué. Je pense qu'aujourd'hui, une bonne partie des Français qui se refusent de se donner à l'extrême droite et au Rassemblement national, regardent qui ils pourraient qualifier au second tour pour pouvoir barrer la route du Front national. C'est cette question qui va se poser. Donc la… »
« Absolument, 35% pour le candidat du Rassemblement national, que ce soit Bardella ou Le Pen, et vous avez encore les résultats qu'on peut additionner d'Éric Zemmour ou d'autres membres de l'extrême droite, comme Dupont-Aignan, etc. Donc ça fait près de 40%. Rien n'est joué. Je pense qu'aujourd'hui, une bonne partie des Français qui se refusent de se donner à l'extrême droite et au Rassemblement national, regardent qui ils pourraient qualifier au second tour pour pouvoir barrer la route du Front national. C'est cette question qui va se poser. Donc la question de la crédibilité, la question, il est vrai, de l'expérience, la question de la solidité du projet et de la candidature seront fortement analysées par les Français pour pouvoir donner une chance à ce candidat d'être au second tour et de battre l'extrême droite. Rien n'est joué. Rien n'est joué. Et s'agissant de Jean-Luc Mélenchon, j'estime qu'il n'est pas à même de rassembler suffisamment de Français, en particulier à gauche, pour se qualifier au second tour et encore moins pour battre le Rassemblement national au second. »