

Franck Leroy, président de la Région Grand Est, soutient Édouard Philippe pour l'élection présidentielle de 2027. Il estime qu'il est le mieux placé dans le bloc central pour gagner. Leroy souligne la rigueur et l'exigence d'Édouard Philippe, ainsi que sa capacité à voir loin.
Voir la source originaleLes représentants syndicaux ont échangé avec le Premier ministre et la ministre du Travail sur plusieurs réformes du Code du travail. Ils ont insisté sur la nécessité de respecter la hiérarchie des normes, de refuser la barémisation des indemnités prud'homales et de préserver les spécificités des instances représentatives du personnel. Ils ont aussi demandé un bilan des lois précédentes et évoqué la question des retraites et de l'assurance chômage, en proposant d'augmenter les recettes de la protection sociale.
Voir la source originaleLe maire sortant remercie les électeurs du Havre pour leur confiance renouvelée au second tour. Il souligne les attentes locales en matière de sécurité, justice sociale, accès aux soins, vieillissement de la population et fonctionnement de l'école. Il évoque aussi les enjeux portuaires et ferroviaires, tout en appelant à l'espoir et à la mobilisation contre les extrêmes.
Voir la source originaleRésumé IA en cours de génération…
Voir la source originaleÉdouard Philippe présente son livre *Le Prix de nos mensonges* comme une expression de sa « colère froide » face à l'écart entre la réalité et les récits politiques ou médiatiques en France. Il critique l'absence de réformes structurelles depuis 2020, attribuant ce blocage à l'absence de majorité claire et aux crises successives. Il défend une approche lucide, citant Margaret Thatcher et Gerhard Schröder comme exemples de dirigeants ayant mené des réformes impopulaires mais nécessaires. Il aborde notamment la question démographique, soulignant le vieillissement de la population et la dénatalité comme des défis majeurs pour le système social.
Voir la source originaleÉdouard Philippe a prononcé un discours à Marseille devant plus de 1 500 adhérents et sympathisants du parti Horizons. Il y a évoqué la refondation du système judiciaire, la création d'une société plus juste et la constitution d'un Bloc républicain et démocrate.
Voir la source originaleÉdouard Philippe défend un projet politique axé sur le travail, la prospérité et la sécurité, en insistant sur la nécessité de travailler davantage pour préserver ces acquis. Il aborde aussi l'adaptation du modèle productif aux nouvelles menaces, la gestion budgétaire du « quoi qu’il en coûte », et rejette les débats identitaires au profit d’une vision ambitieuse pour la France. La relation avec l’Algérie est également évoquée comme un sujet à clarifier.
Voir la source originaleÉdouard Philippe a pris la parole le 16 mars 2025 à Lille devant plus de 1 600 adhérents et sympathisants du parti Horizons. Son discours a porté sur l'autorité de l'État, la méthode de gouvernement et le calendrier politique. Le contenu intégral est disponible en vidéo.
Voir la source originaleÉdouard Philippe qualifie la suspension de l'aide militaire américaine à l'Ukraine de « trahison » et juge que le multilatéralisme et l'alliance transatlantique, fondements de l'ordre mondial depuis 1945, sont en crise. Il souligne que la guerre en Ukraine révèle une Europe divisée sur sa défense et appelle à une autonomie stratégique européenne, notamment via la mobilisation des actifs russes gelés et des crédits européens non utilisés. Il propose aussi une initiative militaire européenne en Ukraine, sans préciser de troupes combattantes.
Voir la source originaleÉdouard Philippe alerte sur une dégradation de la situation politique et économique française, évoquant une instabilité institutionnelle et une fragilité budgétaire. Il critique la dissolution de l'Assemblée nationale et la motion de censure, soulignant leurs conséquences sur la confiance des marchés et le coût de la dette. Il dénonce aussi l'affaiblissement de l'influence française en Europe, notamment face à l'accord Mercosur.
Voir la source originaleÉdouard Philippe défend une alliance avec Michel Barnier pour stabiliser la majorité présidentielle, malgré des divergences idéologiques. Il insiste sur la nécessité de ne pas défaire les réformes passées (marché du travail, apprentissage) et de préserver l'équilibre des finances publiques. Il se dit prêt à soutenir Barnier tout en maintenant une ligne politique cohérente avec Horizon, sans revendiquer une appartenance exclusive au camp présidentiel.
Voir la source originaleÉdouard Philippe souligne l'absence de majorité absolue à l'Assemblée nationale, qualifiant cette situation d'indétermination dangereuse pour le pays. Il met en garde contre les risques politiques liés à cette fragmentation des forces.
Voir la source originaleÉdouard Philippe défend une ligne claire de barrage au RN sans alliance avec LFI, justifiant des désistements locaux dans son parti. Il évoque un possible rassemblement allant de la droite conservatrice aux sociaux-démocrates, excluant explicitement LFI. Il souligne la nécessité de reconstruire la droite et le centre après la dissolution, tout en réaffirmant son respect pour les institutions et le rôle du président de la République.
Voir la source originaleÉdouard Philippe appelle à des désistements dans les triangulaires électorales pour éviter la victoire d'un candidat des extrêmes. Il propose de se retirer au profit des candidats partageant les mêmes valeurs démocratiques et républicaines.
Voir la source originaleÉdouard Philippe, ancien Premier ministre et maire du Havre, a répondu aux questions d'Apolline de Malherbe dans l'émission *Face à Face* sur BFMTV et RMC. L'interview a porté sur son parcours politique, ses positions actuelles et ses analyses de l'actualité récente.
Voir la source originaleLe Premier ministre confirme l'objectif d'un régime universel de retraite par points, remplaçant les 42 régimes existants, pour plus de justice et de lisibilité. Il souligne que l'équilibre financier actuel n'est pas en jeu, mais que la réforme vise à adapter le système à des enjeux contemporains. Les modalités de transition et les droits spécifiques (policiers, militaires) restent à discuter avec les syndicats et les Français.
Voir la source originaleLe Premier ministre a effectué une visite de trois jours dans le Cher, département marqué par des enjeux agricoles, médicaux et territoriaux. Il a insisté sur l'écoute des agriculteurs en crise et défendu le projet de loi agriculture pour mieux répartir la valeur ajoutée vers les producteurs. Concernant la désertification médicale, il a souligné le rôle des maisons de santé pluridisciplinaires comme élément de solution, tout en rejetant toute fermeture de petites lignes ferroviaires. Il a également évoqué le plan Cœur de Ville pour revitaliser les centres-villes et mis en avant l'innovation comme levier de compétitivité, notamment dans l'industrie aéronautique et de défense de Bourges.
Voir la source originaleL'Assemblée nationale a adopté une proposition de loi lors de la séance du 22 janvier 2014. Le vote a recueilli 300 voix pour et 198 contre sur 498 suffrages exprimés. Le groupe socialiste a massivement soutenu le texte, tandis que le groupe de l'UMP s'y est majoritairement opposé.
Voir la source originaleLors de la séance du 11 mars 2009 à l'Assemblée nationale, la ministre de la Culture Christine Albanel défend un projet de loi visant à protéger la création sur Internet. Elle rejette l'accusation de propagande concernant le site www.jaimelesartistes.fr et s'oppose à la comparaison faite par le cinéaste Philippe Lioret entre les mesures de sécurité pour les migrants et les rafles de l'Occupation. Des députés de l'opposition critiquent l'absence de députés de la majorité et la nature de la communication gouvernementale sur le sujet.
Voir la source originaleLe sénateur Alain Lambert interroge le gouvernement sur le financement des infrastructures de transport suite à la cession des participations de l'État dans les sociétés concessionnaires d'autoroutes. Il s'inquiète de la pérennité de l'AFITF et des modalités de financement des contrats de plan État-région une fois les dividendes des sociétés privatisées supprimés. Le président de la commission des affaires économiques, Jean-Paul Emorine, justifie la privatisation comme un moyen de réduire la dette publique et assure que les fonds de cession seront affectés à l'agence de financement.
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