Dominique Vérien — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 juin 2026 au 23 juin 2026
Questions
54
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 54 questions évaluables
Réponse directe
22
Réponse partielle
14
Réponse à côté
18
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 54 sur 54
Question 51Violences intrafamiliales : Dominique Vérien, la sénatrice de l'Yonne, appelle à une meilleure coordination des services
Et vous, vous allez demander plus de moyens ?
Réponse directe
Alors, en police et gendarmerie, en justice, on a déjà voté plus de moyens. On avait déjà voté 1500 magistrats en plus, 1800 greffiers en plus. Naturellement, il faut le temps de les former. Donc, on en a déjà 500 qui sont arrivés. L'année prochaine, on en aura encore 500. Donc, ça vient. Et puis, on sait que ça n'est pas suffisant, d'ailleurs. On savait très bien qu'en votant ces 1500, on serait obligés de re-voter 1500 plus tard. Mais, effectivement, on voit bien que la justice était le parent pauvre. Et aujourd'hui, la police, les forces de sécurité intérieure sont aussi le parent pauvre. Cela dit, même en n'étant pas si nombreux que ça, c'est bien quand ils se forment tous. Je sais que…
« Alors, en police et gendarmerie, en justice, on a déjà voté plus de moyens. On avait déjà voté 1500 magistrats en plus, 1800 greffiers en plus. Naturellement, il faut le temps de les former. Donc, on en a déjà 500 qui sont arrivés. L'année prochaine, on en aura encore 500. Donc, ça vient. Et puis, on sait que ça n'est pas suffisant, d'ailleurs. On savait très bien qu'en votant ces 1500, on serait obligés de re-voter 1500 plus tard. Mais, effectivement, on voit bien que la justice était le parent pauvre. Et aujourd'hui, la police, les forces de sécurité intérieure sont aussi le parent pauvre. Cela dit, même en n'étant pas si nombreux que ça, c'est bien quand ils se forment tous. Je sais que la gendarmerie se forme. J'aimerais que toutes les forces de sécurité intérieure partout en France se forment de la même façon. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées12 juin 2026 au 23 juin 2026 · 14 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, le gouvernement a reçu les 46 pages de rapport pour comprendre comment Jérôme Barrella, qui est mis en examen pour le meurtre de Liana, comment Jérôme Barrella n'avait jamais été inquiété par la justice avant la disparition de la collégienne le 29 mai, parce qu'il avait fait l'objet de plusieurs plaintes, deux classées sans suite et une dernière déposée en août 2025 et toujours en cours d'instruction. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants"Vérifier à 2:06
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
ici Auxerre — L'invité d'ici · Violences intrafamiliales : Dominique Vérien, la sénatrice de l'Yonne, appelle à une meilleure coordination des servicesVérifier à 5:22
Question 52Violences intrafamiliales : Dominique Vérien, la sénatrice de l'Yonne, appelle à une meilleure coordination des services
Alors, on l'a dit, les obsèques de la petite Ligiana ont lieu aujourd'hui, 8 jours après la découverte de son corps dans le Gers, 8 jours aussi de critiques intenses de la justice et de ses limites. Est-ce que le contexte est le bon, selon vous, pour imaginer une évolution de la loi ?
Réponse partielle
Alors, en Espagne, lorsqu'ils ont fait la loi intégrale, c'était justement après une affaire qui avait défrayé la chronique d'une femme qui était venue témoigner à la télé des violences qu'elle avait subies et qui, le lendemain, était tuée par son ex-conjoint. Et à ce moment-là, tout le monde s'est saisi de l'opportunité, malheureusement, de faire une loi cadre qui concernait tous les ministères. Parce qu'aujourd'hui, on parle de la justice, mais en fait, il n'y a pas que la justice. Il y a déjà toute la chaîne pénale, donc police, gendarmerie, justice. Mais quand on parle des enfants, les services sociaux ne sont jamais vraiment loin. Donc, ça concerne forcément aussi les ministères sociau…
« Alors, en Espagne, lorsqu'ils ont fait la loi intégrale, c'était justement après une affaire qui avait défrayé la chronique d'une femme qui était venue témoigner à la télé des violences qu'elle avait subies et qui, le lendemain, était tuée par son ex-conjoint. Et à ce moment-là, tout le monde s'est saisi de l'opportunité, malheureusement, de faire une loi cadre qui concernait tous les ministères. Parce qu'aujourd'hui, on parle de la justice, mais en fait, il n'y a pas que la justice. Il y a déjà toute la chaîne pénale, donc police, gendarmerie, justice. Mais quand on parle des enfants, les services sociaux ne sont jamais vraiment loin. Donc, ça concerne forcément aussi les ministères sociaux, mais aussi l'éducation nationale. Et donc, c'est triste de se dire qu'il aura fallu attendre le décès d'une enfant. Mais si ça permet de faire une loi cadre qui fasse que tout le monde se sente concerné par le sujet et que tout le monde travaille ensemble, et bien, pourquoi pas ? »
ici Auxerre — L'invité d'ici · Violences intrafamiliales : Dominique Vérien, la sénatrice de l'Yonne, appelle à une meilleure coordination des servicesVérifier à 0:44Voir 1 autre passage
« Alors, en réalité, dans les textes, pas tant de choses que ça, sauf la formation de tous. Je vous parlais des services sociaux. Les services sociaux, dans le cadre du placement d'enfants, de savoir si on confie ou pas l'enfant à sa mère ou à son père, etc. Si les services sociaux ne sont pas formés à ce que sont les violences, à ce que c'est que le psychotraumatisme, et à bien comprendre s'il y a ou pas de la violence dans un couple, ils ne savent pas prendre les bonnes décisions et faire les bons dossiers, de telle sorte que les juges s'appuient dessus pour, eux, prendre les bonnes décisions. Si l'éducation nationale ne fait pas l'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle, qui fasse que, quand on est un enfant, on comprend que son corps est son corps, et que, si jamais on subit l'inceste à la maison, et bien, on sait que ça n'est pas bien, et on peut le dire, « on ne pourra pas avancer ». Si, quand un enfant le dit, on ne le croit pas, on ne pourra pas avancer. Et c'est tout ça qu'il est nécessaire de mailler. Alors, faut-il passer par la loi ? Peut-être pas forcément, il y a quelques petites choses qui manquent, mais il faut passer par de l'information et par le fait d'arrêter de travailler en silo, et de faire qu'on puisse se parler. Que quand un élu ou un enseignant fait un signalement, il y a un retour derrière pour savoir si l'affaire est bien prise en charge ou pas. Enfin, voilà, c'est en fait un problème d'organisation globale. »
ici Auxerre — L'invité d'ici · Violences intrafamiliales : Dominique Vérien, la sénatrice de l'Yonne, appelle à une meilleure coordination des servicesVérifier à 1:51
Question 53Violences intrafamiliales : Dominique Vérien, la sénatrice de l'Yonne, appelle à une meilleure coordination des services
Parlons des moyens également. Après, la lutte contre les stupéfiants, la lutte contre les violences faites aux femmes, c'est la protection des enfants qui est aujourd'hui mise en avant. Est-ce qu'on peut tout prioriser ?
Réponse directe
Là, c'est un vrai problème de moyens. D'ailleurs, j'en parle souvent au niveau de police et gendarmerie. Aujourd'hui, ils sont obligés de prioriser parce qu'ils ne sont pas assez nombreux. Et donc, en fonction du colonel de gendarmerie, on priorise la protection des personnes ou on priorise la protection des biens. Et tout cela dépend aussi de l'impulsion que veut donner ou pas le ministre. Dans notre département, je pense que la protection des personnes est bien prise en charge. Mais effectivement, je sais que ça nécessite des choix derrière. S'ils étaient assez nombreux, ils n'auraient pas de choix à faire. Ils pourraient tout traiter.
« Là, c'est un vrai problème de moyens. D'ailleurs, j'en parle souvent au niveau de police et gendarmerie. Aujourd'hui, ils sont obligés de prioriser parce qu'ils ne sont pas assez nombreux. Et donc, en fonction du colonel de gendarmerie, on priorise la protection des personnes ou on priorise la protection des biens. Et tout cela dépend aussi de l'impulsion que veut donner ou pas le ministre. Dans notre département, je pense que la protection des personnes est bien prise en charge. Mais effectivement, je sais que ça nécessite des choix derrière. S'ils étaient assez nombreux, ils n'auraient pas de choix à faire. Ils pourraient tout traiter. »
ici Auxerre — L'invité d'ici · Violences intrafamiliales : Dominique Vérien, la sénatrice de l'Yonne, appelle à une meilleure coordination des servicesVérifier à 4:41
Question 54Violences intrafamiliales : Dominique Vérien, la sénatrice de l'Yonne, appelle à une meilleure coordination des services
Tout à fait. Alors, également, il y a la perpétuité au lieu de 20 ans pour les viols, trois mois de délai pour les enquêtes concernant des victimes mineures, des mesures qui ont été présentées par le Premier ministre cette semaine. Est-ce que cela suffit ?
Réponse directe
Cela ne suffira pas, puisque tout ce que j'ai dit juste avant ne fait pas partie de ces fameuses propositions. Est-ce que cela vient en complément, alors, on va dire ? Mais cela vient en complément. Alors, après, moi, qu'un violeur sériel soit en prison à perpétuité, personnellement, cela ne me dérange pas, parce qu'on sait que c'est un problème très spécifique et qu'on n'est pas sûr que le violeur sériel, quand il sort de prison, il ne va pas continuer. Parce qu'on n'a pas tout à fait les moyens de le corriger et de faire que, quand il sort, il soit moins dangereux que quand il est rentré. Ce à quoi doit servir, normalement, la prison ? Mais là, quand je disais que ça touchait tout le mond…
« Cela ne suffira pas, puisque tout ce que j'ai dit juste avant ne fait pas partie de ces fameuses propositions. Est-ce que cela vient en complément, alors, on va dire ? Mais cela vient en complément. Alors, après, moi, qu'un violeur sériel soit en prison à perpétuité, personnellement, cela ne me dérange pas, parce qu'on sait que c'est un problème très spécifique et qu'on n'est pas sûr que le violeur sériel, quand il sort de prison, il ne va pas continuer. Parce qu'on n'a pas tout à fait les moyens de le corriger et de faire que, quand il sort, il soit moins dangereux que quand il est rentré. Ce à quoi doit servir, normalement, la prison ? Mais là, quand je disais que ça touchait tout le monde, ça touche un manque de psychologues et surtout de psychiatres. Donc, il faut que la société s'organise pour être plus pacifique par rapport aux relations entre les hommes et les femmes et les enfants. »
ici Auxerre — L'invité d'ici · Violences intrafamiliales : Dominique Vérien, la sénatrice de l'Yonne, appelle à une meilleure coordination des servicesVérifier à 3:31
Voir 2 autres passages
« Oui, alors Rosa, c'est un prénom d'empreint. Dans le rapport, elle est prénommée A. Tout commence lorsque cette mineure dit à son beau-père qu'elle a subi une cinquantaine de viols par Jérôme Barrella, le père d'une de ses copines, lors de soirées pyjama. Ça s'est passé dans le Gers. Entre-temps, la famille a déménagé. La plainte a donc été déposée le 18 août 2025 en Haute-Garonne. Et en moins de deux mois, le parquet de Toulouse et la police ont réalisé l'enquête préliminaire. Ils ont auditionné la jeune fille. Elle a pu être examinée par un médecin légiste pour constater le viol. Elle a pu recevoir une expertise par un psychologue. Les enquêteurs ont aussi identifié le profil de Jérôme Barrella, un profil inquiétant, dit le directeur de l'enquête. Le voyant rouge s'allume, les faits dénoncés nous paraissent crédibles, ajoute-t-il dans le rapport. Nous sommes donc le 10 octobre 2025 et jusqu'ici, pas de défaillance constatée. C'est ce qu'explique Jean-Michel Gentil, chef de l'inspection générale de la gendarmerie, qui a remis le rapport hier au Premier ministre. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants"Vérifier à 2:33
« Oui, parce que c'est dans ce département qu'habite Jérôme Barrella. Premier problème noté dans le rapport remis au gouvernement, le parquet de Toulouse n'a pas précisé que le dossier était urgent et sensible. Les documents ont été envoyés en format papier et pas numérique, ce qui a pris beaucoup de temps. Il a fallu 32 jours pour que le dossier passe de Toulouse à Hoche. Il arrive donc à Hoche le 10 novembre. Et une fois au parquet d'Auche, il y a eu beaucoup d'attentes pour que la plainte soit enregistrée, parce que c'était un dossier papier. 13 jours plus tard, la plainte est enregistrée le 2 décembre, notamment après un appel en pleurs de la mère de Rosa, l'appel en pleurs au parquet d'Auche. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants"Vérifier à 3:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées12 juin 2026 au 23 juin 2026 · 21 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien parce que le directeur d'enquête de la gendarmerie dit vouloir bétonner le dossier. Ce sont ses propos dans le rapport. Il veut auditionner à nouveau la mère de la jeune fille, Rosa, une amie de la plaignante qui refuse de témoigner, ainsi que le beau-père à qui Rosa s'était confiée. Finalement, entre février et mars 2026, il n'aura auditionné que la mère. Aucun autre acte d'enquête n'aura été fait dans un contexte de forte activité pour la gendarmerie dans le Gers, avec notamment les manifestations d'agriculteurs. C'est ce que dit le rapport. Conclusion de Stéphane Noël, le chef de l'inspection générale de la justice hier. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants"Vérifier à 4:43Voir 2 autres passages
« Dominique Vérien, dans ce rapport, on voit qu'il y a eu une perte de temps dans la procédure, un manque de priorisation, de prise en compte du caractère urgent des faits. À la lecture de ce rapport, qui est responsable selon vous ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants"Vérifier à 5:50
« Oui, le gouvernement a reçu les 46 pages de rapport pour comprendre comment Jérôme Barrella, qui est mis en examen pour le meurtre de Liana, comment Jérôme Barrella n'avait jamais été inquiété par la justice avant la disparition de la collégienne le 29 mai, parce qu'il avait fait l'objet de plusieurs plaintes, deux classées sans suite et une dernière déposée en août 2025 et toujours en cours d'instruction. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités23 juin 2026 au 23 juin 2026 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien parce que le directeur d'enquête de la gendarmerie dit vouloir bétonner le dossier. Ce sont ses propos dans le rapport. Il veut auditionner à nouveau la mère de la jeune fille, Rosa, une amie de la plaignante qui refuse de témoigner, ainsi que le beau-père à qui Rosa s'était confiée. Finalement, entre février et mars 2026, il n'aura auditionné que la mère. Aucun autre acte d'enquête n'aura été fait dans un contexte de forte activité pour la gendarmerie dans le Gers, avec notamment les manifestations d'agriculteurs. C'est ce que dit le rapport. Conclusion de Stéphane Noël, le chef de l'inspection générale de la justice hier. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants"Vérifier à 4:43Voir 2 autres passages
« Dominique Vérien, dans ce rapport, on voit qu'il y a eu une perte de temps dans la procédure, un manque de priorisation, de prise en compte du caractère urgent des faits. À la lecture de ce rapport, qui est responsable selon vous ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants"Vérifier à 5:50
« Oui, alors Rosa, c'est un prénom d'empreint. Dans le rapport, elle est prénommée A. Tout commence lorsque cette mineure dit à son beau-père qu'elle a subi une cinquantaine de viols par Jérôme Barrella, le père d'une de ses copines, lors de soirées pyjama. Ça s'est passé dans le Gers. Entre-temps, la famille a déménagé. La plainte a donc été déposée le 18 août 2025 en Haute-Garonne. Et en moins de deux mois, le parquet de Toulouse et la police ont réalisé l'enquête préliminaire. Ils ont auditionné la jeune fille. Elle a pu être examinée par un médecin légiste pour constater le viol. Elle a pu recevoir une expertise par un psychologue. Les enquêteurs ont aussi identifié le profil de Jérôme Barrella, un profil inquiétant, dit le directeur de l'enquête. Le voyant rouge s'allume, les faits dénoncés nous paraissent crédibles, ajoute-t-il dans le rapport. Nous sommes donc le 10 octobre 2025 et jusqu'ici, pas de défaillance constatée. C'est ce qu'explique Jean-Michel Gentil, chef de l'inspection générale de la gendarmerie, qui a remis le rapport hier au Premier ministre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités12 juin 2026 au 23 juin 2026 · 22 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – J'avais une question sur ces 134 personnes qui sont en détention provisoire. On en a parlé rapidement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants"Vérifier à 18:04Voir 2 autres passages
« 134 personnes en détention provisoire pour des violences commises sur des mineurs. Après le réexamen des 70 000 plaintes, ce n'est pas tout à fait fini encore. Est-ce que c'est le signe d'une prise de conscience que ça va dans le bon sens ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants"Vérifier à 18:10
« – J'avais une question sur ces 134 personnes qui sont en détention provisoire. On en a parlé rapidement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants"Vérifier à 18:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes12 juin 2026 au 23 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Dominique Vérien, dans ce rapport, on voit qu'il y a eu une perte de temps dans la procédure, un manque de priorisation, de prise en compte du caractère urgent des faits. À la lecture de ce rapport, qui est responsable selon vous ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants"Vérifier à 5:50Voir 2 autres passages
« – Là où vous avez raison, c'est qu'il y a un déni du sujet de vieillissement, il y a un déni de, j'allais dire, du problème de la jeunesse, mais ça, c'est au fond un autre sujet. Et puis, vous avez cette immense interrogation sur l'IA, qui est très caractéristique, mais ça, ce n'est pas une question de savoir si le gouvernement agit bien ou non, personne n'a que l'idée de l'impact que peut avoir l'IA sur l'emploi. Donc, si vous voulez, je trouve que, au fond, les critiques sont souvent justifiées. Là, on est confronté à des problèmes qu'on a du mal à intellectualiser, à comprendre, à mesurer, à anticiper. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 23 juin 2026Vérifier à 36:13
« Absolument pas, parce qu'en fait on sait que ce n'est pas du tout une pulsion sexuelle, c'est une pulsion de domination, et donc c'est dans la tête et ce n'est pas du tout que dans le sexe. Ça se traduit par le sexe, mais ce n'est pas dans le sexe que la pulsion se trouve, et donc on ne va pas retirer leur cerveau aux gens non plus, mais il faut travailler, il faut effectivement travailler dessus et avoir une analyse du danger de telle sorte qu'effectivement, en fonction de la personne, on sait s'il faut des mesures de protection, même après la prison ou pas. »
Public Sénat · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants" - Vidéo
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités12 juin 2026 au 23 juin 2026 · 15 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, il y a des tels phénomènes. Par exemple, nous, la France, on est merveilleusement bien positionnée géographiquement. Ça nous sert pour le tourisme, mais bon, on ne peut pas vivre que de tourisme. Donc, les Iraniens ont maintenant compris que ce petit passage du détroit d'Hormuz était un lieu où ils retrouvaient les vieilles traditions du Moyen Âge, c'est-à-dire faire payer les entrées dans les villes. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 23 juin 2026Vérifier à 44:31Voir 2 autres passages
« Qu'est-ce qu'il dira à la fin ? Trois conclusions. Trois conclusions. Trois forts. Trois engagements. Premier engagement, notre pays ne s'en sortira que par sa jeunesse. Donc, ça signifie d'avoir des transferts massifs. Là, je vais me faire mal voir par les camarades de ma génération qui ne sont pas faciles en moyenne. Mais évidemment, il faut des transferts massifs vers la jeunesse et donc pour l'insertion, la formation, le logement, enfin tout ce qui permet à des jeunes de pouvoir s'épanouir. j'écarte dans une seconde la stupidité sur la flemme. Les jeunes sur les flemmes. Je laisse ça à des gens qui ne réfléchissent pas beaucoup. Deuxième sujet très important, l'idée qu'il n'y aura plus jamais de multilatéralisme, énormément, j'allais dire, de relations bilatérales et notamment, il faudra vraisemblablement un peu repenser l'Europe telle qu'elle est parce qu'on voit bien que dès que ça se bagarre entre les Allemands et les Français, il y a quand même un problème. Donc il faut trouver des modalités qui sont plus, comment dire, plus souples, plus intelligentes. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 23 juin 2026Vérifier à 46:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés12 juin 2026 au 23 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qu'est-ce qu'il dira à la fin ? Trois conclusions. Trois conclusions. Trois forts. Trois engagements. Premier engagement, notre pays ne s'en sortira que par sa jeunesse. Donc, ça signifie d'avoir des transferts massifs. Là, je vais me faire mal voir par les camarades de ma génération qui ne sont pas faciles en moyenne. Mais évidemment, il faut des transferts massifs vers la jeunesse et donc pour l'insertion, la formation, le logement, enfin tout ce qui permet à des jeunes de pouvoir s'épanouir. j'écarte dans une seconde la stupidité sur la flemme. Les jeunes sur les flemmes. Je laisse ça à des gens qui ne réfléchissent pas beaucoup. Deuxième sujet très important, l'idée qu'il n'y aura plus jamais de multilatéralisme, énormément, j'allais dire, de relations bilatérales et notamment, il faudra vraisemblablement un peu repenser l'Europe telle qu'elle est parce qu'on voit bien que dès que ça se bagarre entre les Allemands et les Français, il y a quand même un problème. Donc il faut trouver des modalités qui sont plus, comment dire, plus souples, plus intelligentes. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 23 juin 2026Vérifier à 46:58Voir 2 autres passages
« Là, c'est un vrai problème de moyens. D'ailleurs, j'en parle souvent au niveau de police et gendarmerie. Aujourd'hui, ils sont obligés de prioriser parce qu'ils ne sont pas assez nombreux. Et donc, en fonction du colonel de gendarmerie, on priorise la protection des personnes ou on priorise la protection des biens. Et tout cela dépend aussi de l'impulsion que veut donner ou pas le ministre. Dans notre département, je pense que la protection des personnes est bien prise en charge. Mais effectivement, je sais que ça nécessite des choix derrière. S'ils étaient assez nombreux, ils n'auraient pas de choix à faire. Ils pourraient tout traiter. »
ici Auxerre — L'invité d'ici · Violences intrafamiliales : Dominique Vérien, la sénatrice de l'Yonne, appelle à une meilleure coordination des servicesVérifier à 4:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités23 juin 2026 au 23 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense comme vous, qu'il fallait... Enfin, je veux dire, je suis totalement minoritaire et donc respectueux des lois de la démocratie. Comment voulez-vous défendre la démocratie que vous venez d'évoquer si vous-même, vous n'êtes pas respectueux de la démocratie ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 23 juin 2026Vérifier à 51:07Voir 2 autres passages
« Je pense comme vous, qu'il fallait... Enfin, je veux dire, je suis totalement minoritaire et donc respectueux des lois de la démocratie. Comment voulez-vous défendre la démocratie que vous venez d'évoquer si vous-même, vous n'êtes pas respectueux de la démocratie ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 23 juin 2026Vérifier à 51:07
« – Alors oui, bien sûr, c'est des mesures que je soutiens, mais ce que je voudrais, moi, c'est que déjà, on applique la loi correctement, puisqu'on le voit bien, quand on est à Toulouse, ça se passe bien, quand on est dans le GER, ça ne se passe pas bien, et donc si tout le monde avait été aussi diligent qu'à Toulouse, on n'en serait pas là aujourd'hui. Donc je pense qu'il y a déjà énormément de choses dans l'arsenal législatif, mais qu'il faut encore l'appliquer, et pour l'appliquer, il faut changer de mentalité et il faut former tout le monde. Donc pourquoi pas, c'est vrai que les violeurs en série de mineurs, pour avoir travaillé sur ces sujets, on ne sait pas quoi en faire quand ils sortent de prison, parce qu'on n'est pas du tout sûr d'avoir désactivé leur dangerosité en prison. Même s'il y a un travail formidable qui peut être fait dans des prisons spécialisées pour les auteurs d'infractures à caractère sexuel, les violeurs en série sur mineurs, c'est difficile à désactiver, donc la prison à perpétuité, si elle est à perpétuité, en tout cas est une réponse avec au moins des mesures de sûreté derrière. Quand on avait travaillé sur la récidive du viol, on s'était posé cette question, on sait comment on fait pour des gens dont on sait qu'ils sont encore dangereux en sortant de prison. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées12 juin 2026 au 23 juin 2026 · 4 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qu'est-ce qu'il dira à la fin ? Trois conclusions. Trois conclusions. Trois forts. Trois engagements. Premier engagement, notre pays ne s'en sortira que par sa jeunesse. Donc, ça signifie d'avoir des transferts massifs. Là, je vais me faire mal voir par les camarades de ma génération qui ne sont pas faciles en moyenne. Mais évidemment, il faut des transferts massifs vers la jeunesse et donc pour l'insertion, la formation, le logement, enfin tout ce qui permet à des jeunes de pouvoir s'épanouir. j'écarte dans une seconde la stupidité sur la flemme. Les jeunes sur les flemmes. Je laisse ça à des gens qui ne réfléchissent pas beaucoup. Deuxième sujet très important, l'idée qu'il n'y aura plus jamais de multilatéralisme, énormément, j'allais dire, de relations bilatérales et notamment, il faudra vraisemblablement un peu repenser l'Europe telle qu'elle est parce qu'on voit bien que dès que ça se bagarre entre les Allemands et les Français, il y a quand même un problème. Donc il faut trouver des modalités qui sont plus, comment dire, plus souples, plus intelligentes. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 23 juin 2026Vérifier à 46:58Voir 2 autres passages
« Oui, parce que je pense qu'il était important de marquer justement cet avant et cet après. C'est-à-dire que ces sanctions, probablement ceux qui vont les recevoir vont trouver ça injuste parce que ça aurait pu éventuellement se passer ailleurs. Mais sincèrement, justement, ce rapport le montre bien. À Toulouse, tout s'est bien passé. À Toulouse, tout s'est bien passé. Je pense qu'ils sont formés, que le président du tribunal, je ne sais pas, a veillé à ce qu'il y ait les bons circuits qui soient mis en place pour pouvoir lutter contre cela. De la même façon, au niveau de la police ou de la gendarmerie qui ont attendu l'enfant dans la salle Mélanie, tout a été fait avec diligence et c'est bien dit. Donc on voit bien qu'il a suffi de franchir une frontière pour que tout d'un coup, ça ne fonctionne plus. Donc ça n'est pas seulement un problème de système puisque quand on veut que ce soit bien fait, ça peut l'être. Par contre, quand il n'y a pas cette volonté, et là, effectivement, au niveau départemental, peut-être qu'il n'y avait pas cette volonté. On sait bien que si un président de tribunal ne le met pas en place, si un colonel de gendarmerie ne demande pas à ses gendarmes de se former, ça ne se fait pas. Et quand ce n'est pas la priorité, ça ne se fait pas. Donc ce n'est pas si simple. »
Public Sénat · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants" - VidéoVérifier à 12:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités23 juin 2026 au 23 juin 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, bien sûr que non. Je pense que personne de raisonnable ne peut le penser. L'idée, au fond, que l'Iran a quand même montré à quel point une puissance intermédiaire peut imposer, pas imposer, mais bien se défendre par rapport à la première vue sur le monde. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 23 juin 2026Vérifier à 44:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées12 juin 2026 au 23 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que je pense qu'il était important de marquer justement cet avant et cet après. C'est-à-dire que ces sanctions, probablement ceux qui vont les recevoir vont trouver ça injuste parce que ça aurait pu éventuellement se passer ailleurs. Mais sincèrement, justement, ce rapport le montre bien. À Toulouse, tout s'est bien passé. À Toulouse, tout s'est bien passé. Je pense qu'ils sont formés, que le président du tribunal, je ne sais pas, a veillé à ce qu'il y ait les bons circuits qui soient mis en place pour pouvoir lutter contre cela. De la même façon, au niveau de la police ou de la gendarmerie qui ont attendu l'enfant dans la salle Mélanie, tout a été fait avec diligence et c'est bien dit. Donc on voit bien qu'il a suffi de franchir une frontière pour que tout d'un coup, ça ne fonctionne plus. Donc ça n'est pas seulement un problème de système puisque quand on veut que ce soit bien fait, ça peut l'être. Par contre, quand il n'y a pas cette volonté, et là, effectivement, au niveau départemental, peut-être qu'il n'y avait pas cette volonté. On sait bien que si un président de tribunal ne le met pas en place, si un colonel de gendarmerie ne demande pas à ses gendarmes de se former, ça ne se fait pas. Et quand ce n'est pas la priorité, ça ne se fait pas. Donc ce n'est pas si simple. »
Public Sénat · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants" - VidéoVérifier à 12:53Voir 2 autres passages
« Là, c'est un vrai problème de moyens. D'ailleurs, j'en parle souvent au niveau de police et gendarmerie. Aujourd'hui, ils sont obligés de prioriser parce qu'ils ne sont pas assez nombreux. Et donc, en fonction du colonel de gendarmerie, on priorise la protection des personnes ou on priorise la protection des biens. Et tout cela dépend aussi de l'impulsion que veut donner ou pas le ministre. Dans notre département, je pense que la protection des personnes est bien prise en charge. Mais effectivement, je sais que ça nécessite des choix derrière. S'ils étaient assez nombreux, ils n'auraient pas de choix à faire. Ils pourraient tout traiter. »
ici Auxerre — L'invité d'ici · Violences intrafamiliales : Dominique Vérien, la sénatrice de l'Yonne, appelle à une meilleure coordination des servicesVérifier à 4:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants"Vérifier à 2:06
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants"Vérifier à 2:33
« Qu'est-ce qu'il dira à la fin ? Trois conclusions. Trois conclusions. Trois forts. Trois engagements. Premier engagement, notre pays ne s'en sortira que par sa jeunesse. Donc, ça signifie d'avoir des transferts massifs. Là, je vais me faire mal voir par les camarades de ma génération qui ne sont pas faciles en moyenne. Mais évidemment, il faut des transferts massifs vers la jeunesse et donc pour l'insertion, la formation, le logement, enfin tout ce qui permet à des jeunes de pouvoir s'épanouir. j'écarte dans une seconde la stupidité sur la flemme. Les jeunes sur les flemmes. Je laisse ça à des gens qui ne réfléchissent pas beaucoup. Deuxième sujet très important, l'idée qu'il n'y aura plus jamais de multilatéralisme, énormément, j'allais dire, de relations bilatérales et notamment, il faudra vraisemblablement un peu repenser l'Europe telle qu'elle est parce qu'on voit bien que dès que ça se bagarre entre les Allemands et les Français, il y a quand même un problème. Donc il faut trouver des modalités qui sont plus, comment dire, plus souples, plus intelligentes. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 23 juin 2026Vérifier à 46:58
« Là, c'est un vrai problème de moyens. D'ailleurs, j'en parle souvent au niveau de police et gendarmerie. Aujourd'hui, ils sont obligés de prioriser parce qu'ils ne sont pas assez nombreux. Et donc, en fonction du colonel de gendarmerie, on priorise la protection des personnes ou on priorise la protection des biens. Et tout cela dépend aussi de l'impulsion que veut donner ou pas le ministre. Dans notre département, je pense que la protection des personnes est bien prise en charge. Mais effectivement, je sais que ça nécessite des choix derrière. S'ils étaient assez nombreux, ils n'auraient pas de choix à faire. Ils pourraient tout traiter. »
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Public Sénat · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants" - VidéoVérifier à 18:56
« – En fait, je pense qu'il y a plusieurs responsabilités. Là, très clairement, il y a des responsabilités au niveau du Gers, que ce soit de la substitute ou du directeur d'enquête. Très sincèrement, le directeur d'enquête qui veut réécouter tout le monde, alors que la première gendarmerie avait fait correctement son travail et que la substitute demandait une garde à vue, on a l'impression qu'en fait, il n'y croyait pas vraiment, il avait peut-être envie de creuser plus, mais est-ce que c'était pour bétonner contre M. Barrella ou c'était pour encore discréditer un peu plus la parole de la victime ? C'est à ça que ça ressemble de temps en temps à la gendarmerie quand ils ne sont pas formés. C'est pour ça que je n'arrête pas de dire formation, formation. Et là, quand on manque de formation, pour le coup, ce n'est pas de la faute de ce gendarme s'il n'est pas formé, c'est parce que sa hiérarchie ne lui a pas demandé de le faire, ne lui a pas imposé de le faire. Et ça, c'est quand c'est une priorité dans une gendarmerie, alors on se forme. Je connais des gendarmeries, je peux citer la gendarmerie de Lyon, je le fais assez souvent, mais qui a formé tous ses enquêteurs pour ces sujets-là, justement. Et je pense que si d'en haut, on explique que c'est une priorité, les colonels des départements savent que c'est une priorité et en font une priorité sur le territoire. Je pense que là, ça n'a pas été fait. Donc, les responsabilités sont partagées. Mais à l'arrivée, très clairement, on lui demande de mettre en garde à vue, il ne met pas en garde à vue quand même. »
Public Sénat · Dominique Vérien : "J'espère qu'on va prendre les mesures pour croire les enfants" - VidéoVérifier à 5:56
« Là, c'est un vrai problème de moyens. D'ailleurs, j'en parle souvent au niveau de police et gendarmerie. Aujourd'hui, ils sont obligés de prioriser parce qu'ils ne sont pas assez nombreux. Et donc, en fonction du colonel de gendarmerie, on priorise la protection des personnes ou on priorise la protection des biens. Et tout cela dépend aussi de l'impulsion que veut donner ou pas le ministre. Dans notre département, je pense que la protection des personnes est bien prise en charge. Mais effectivement, je sais que ça nécessite des choix derrière. S'ils étaient assez nombreux, ils n'auraient pas de choix à faire. Ils pourraient tout traiter. »
ici Auxerre — L'invité d'ici · Violences intrafamiliales : Dominique Vérien, la sénatrice de l'Yonne, appelle à une meilleure coordination des servicesVérifier à 4:41