Réponse directe
41 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
22 observations sur 54 · intervalle 29–54 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
22 observations sur 54 · intervalle 29–54 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
18 observations sur 54 · intervalle 22–47 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
14 observations sur 54 · intervalle 16–39 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
9 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Social model | 27 %base 15 | 4204 passages | 204204 passages | 1 h 30média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 22 | 54 | 41 % | 77 | 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 18 | 54 | 33 % | 77 | 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 14 | 54 | 26 % | 77 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, je veux à mon tour saluer les parents de Yanis, qui sont venus assister ce soir à nos débats, et leur exprimer tout mon soutien et mon respect. Leur présence montre à quel point, derrière les articles et les amendements que nous examinons, il y a des vies et des drames bien réels. En mars 2025, Yanis s'est suicidé après avoir appris, par hasard, que l'homme qui l'avait agressé sexuellement dans son enfance était libre et s'était installé à quelques kilomètres de chez lui. Le courrier du… »
« Madame la présidente, madame la ministre, mes chers collègues, je veux à mon tour saluer les parents de Yanis, qui sont venus assister ce soir à nos débats, et leur exprimer tout mon soutien et mon respect. Leur présence montre à quel point, derrière les articles et les amendements que nous examinons, il y a des vies et des drames bien réels. En mars 2025, Yanis s'est suicidé après avoir appris, par hasard, que l'homme qui l'avait agressé sexuellement dans son enfance était libre et s'était installé à quelques kilomètres de chez lui. Le courrier du parquet censé le prévenir ne lui est jamais parvenu, mais est-il seulement parti ? Une victime ne devrait jamais découvrir par hasard que son agresseur est en liberté. Ce n'est pas faute de textes que cela est survenu : le droit existait, des circulaires avaient même été adressées aux parquets pour qu'ils informent les victimes, notamment mineures. Le résultat, nous le connaissons… Une circulaire ne donne qu'une consigne et n'oblige personne. Alors, si les magistrats n'appliquent pas les circulaires, nous devons formuler clairement une obligation dans la loi – c'est notre rôle, c'est notre responsabilité, et c'est l'objet de cette propos »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
196 observations sur 377
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
53 observations sur 377
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
128 observations sur 377
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
4 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
14 observations · dénominateur en attente · 20 passages
21 observations · dénominateur en attente · 30 passages
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
15 observations · dénominateur en attente · 16 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
22 observations · dénominateur en attente · 30 passages
13 observations · dénominateur en attente · 17 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
| Thème non classé |
|---|
20 %base 15 |
326 passages |
2626 passages |
2 minmédia daté |
| Santé | 13 %base 15 | 27 passages | 77 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Justice | 13 %base 15 | 2158 passages | 158158 passages | 46 minmédia daté |
|---|
| Sécurité | 13 %base 15 | 216 passages | 1616 passages | 4 minmédia daté |
|---|
| Environnement | 7 %base 15 | 1140 passages | 140140 passages | 1 h 28média daté |
|---|
| Politique étrangère | 7 %base 15 | 1447 passages | 447447 passages | 2 h 40média daté |
|---|
| 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 196 | 377 | 52 % | 377 | 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 53 | 377 | 14 % | 377 | 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 128 | 377 | 34 % | 377 | 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 4 | — | — | 5 | 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 14 | — | — | 20 | 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 21 | — | — | 30 | 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 15 | — | — | 16 | 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 22 | — | — | 30 | 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 13 | — | — | 17 | 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 20 déc. 2023 au 20 oct. 2026 |
|---|
« Je souhaite, pour ma part, remercier nos deux rapporteures, car leur rôle est loin d'être simple. Nous avons tous de très bonnes idées, nous pensons tous qu'il faudrait faire ceci ou cela... Mais la question que chacun devrait se poser est la suivante : telle mesure relève-t-elle du domaine réglementaire ou de celui de la loi ? Chacun sait qu'en matière de violences sexistes et sexuelles le droit est régi par des codes – code de procédure pénale, code pénal ou code de l'action sociale et des familles –, lesquels sont tous divisés en deux parties, l'une… »
« Je souhaite, pour ma part, remercier nos deux rapporteures, car leur rôle est loin d'être simple. Nous avons tous de très bonnes idées, nous pensons tous qu'il faudrait faire ceci ou cela... Mais la question que chacun devrait se poser est la suivante : telle mesure relève-t-elle du domaine réglementaire ou de celui de la loi ? Chacun sait qu'en matière de violences sexistes et sexuelles le droit est régi par des codes – code de procédure pénale, code pénal ou code de l'action sociale et des familles –, lesquels sont tous divisés en deux parties, l'une réglementaire, l'autre législative. La partie réglementaire se modifie assez aisément, puisque c'est l'exécutif qui en a le pouvoir en faisant paraître des décrets, alors que seule la loi permet de changer la partie législative. Autrement dit, plus on inscrit de dispositions dans la loi, plus on rigidifie le système ; à l'inverse, inscrire des mesures dans la partie réglementaire d'un code le simplifie. Aujourd'hui, les rapporteures ont tout fait pour ne pas compliquer la tâche du juge. Elles lui ont permis de choisir et laissé le plus de liberté possible pour qu'il puisse s'adapter à chaque situation. La commission a ainsi agi non p »
« arce qu'elle refuse ou s'oppose aux mesures proposées par les uns et les autres, mais parce qu'il lui a semblé préférable que de telles dispositions ne soient pas introduites dans le code de procédure pénale. Je tiens vraiment à préciser ce point parce que nous sommes regardés : il faut faire comprendre que le rôle des rapporteures consiste à rendre la loi non pas bavarde, mais efficace. En outre, ce n'est pas en introduisant de nouvelles dispositions législatives que la loi sera davantage appliquée. Vous aurez beau écrire deux fois la même chose dans… »
« arce qu'elle refuse ou s'oppose aux mesures proposées par les uns et les autres, mais parce qu'il lui a semblé préférable que de telles dispositions ne soient pas introduites dans le code de procédure pénale. Je tiens vraiment à préciser ce point parce que nous sommes regardés : il faut faire comprendre que le rôle des rapporteures consiste à rendre la loi non pas bavarde, mais efficace. En outre, ce n'est pas en introduisant de nouvelles dispositions législatives que la loi sera davantage appliquée. Vous aurez beau écrire deux fois la même chose dans la loi, si les gens n'en prennent pas connaissance, cela ne changera rien ! Ce qu'il faut, c'est de la formation, de la formation et encore de la formation : celle des forces de sécurité intérieures, des magistrats, des associations, de tous ceux qui ont pour mission d'accompagner les victimes et les auteurs de violences. C'est de cela que l'on a besoin aujourd'hui, ainsi que de moyens supplémentaires pour les associations qui jouent un rôle important au niveau des bureaux d'aide aux victimes situés dans les tribunaux. C'est du reste pourquoi il vaut mieux les soutenir que créer à côté un nouveau dispositif. Je remercie de nouveau nos »
« la victime. Cela étant, informer ne signifie pas simplement envoyer un courrier. Il est crucial, mes chers collègues, de veiller à ce que l'information parvienne effectivement à son destinataire, qu'elle soit compréhensible et permette à la victime de savoir à qui s'adresser, quels sont ses droits et les mesures à même de la protéger. L'accompagnement humain est indispensable. À cet égard, les associations d'aide aux victimes accomplissent un travail essentiel, souvent dans des conditions exigeantes. Nous devons nous appuyer sur leur expérience et… »
« la victime. Cela étant, informer ne signifie pas simplement envoyer un courrier. Il est crucial, mes chers collègues, de veiller à ce que l'information parvienne effectivement à son destinataire, qu'elle soit compréhensible et permette à la victime de savoir à qui s'adresser, quels sont ses droits et les mesures à même de la protéger. L'accompagnement humain est indispensable. À cet égard, les associations d'aide aux victimes accomplissent un travail essentiel, souvent dans des conditions exigeantes. Nous devons nous appuyer sur leur expérience et renforcer leur capacité à accompagner les victimes, tout au long de la procédure. C'est précisément ce qui justifie, à mes yeux, la suppression de l'article 3 qui prévoyait la création expérimentale d'un guichet unique départemental. Nous partageons évidemment l'objectif d'un meilleur accompagnement, mais nous disposons déjà de bureaux d'aide aux victimes dans les tribunaux judiciaires, animés par des associations spécialisées. Plutôt que de multiplier les structures et de risquer de rendre les responsabilités moins lisibles, il nous semble préférable de consolider les dispositifs existants et d'améliorer la coordination entre les acteur »
« La protection peut même aller beaucoup plus loin. Imaginons que, comme dans 80 % des cas, une femme soit victime de violences dont un homme est l'auteur, et qu'au sein de ce couple il y ait des enfants : dès lors qu'il y a eu des violences, le juge peut, dès la mise en examen, suspendre l'autorité parentale. Et si l'homme est condamné pour de tels faits, alors l'autorité parentale lui est retirée. Très clairement, il n'a plus accès aux enfants, et le juge a toute liberté pour lui interdire de paraître dans des lieux fréquentés par son ex-femme, ou par… »
« La protection peut même aller beaucoup plus loin. Imaginons que, comme dans 80 % des cas, une femme soit victime de violences dont un homme est l'auteur, et qu'au sein de ce couple il y ait des enfants : dès lors qu'il y a eu des violences, le juge peut, dès la mise en examen, suspendre l'autorité parentale. Et si l'homme est condamné pour de tels faits, alors l'autorité parentale lui est retirée. Très clairement, il n'a plus accès aux enfants, et le juge a toute liberté pour lui interdire de paraître dans des lieux fréquentés par son ex-femme, ou par sa femme si le divorce n'a pas été prononcé. L'école en fait partie ! Ce qu'expliquent les rapporteures, c'est que le juge est libre de définir les lieux où l'auteur des violences ne pourra se rendre. L'école peut en faire partie, de même qu'une résidence secondaire ou d'autres lieux encore. En réalité, moins on impose au juge de détailler, plus son choix est large pour interdire des lieux. En outre – j'y insiste –, il peut aller plus loin en prononçant le retrait de l'autorité parentale : cela règle le problème puisque la victime n'a plus à donner, notamment, l'adresse de l'école des enfants à l'autre parent. »
« Je souhaite, pour ma part, remercier nos deux rapporteures, car leur rôle est loin d'être simple. Nous avons tous de très bonnes idées, nous pensons tous qu'il faudrait faire ceci ou cela... Mais la question que chacun devrait se poser est la suivante : telle mesure relève-t-elle du domaine réglementaire ou de celui de la loi ? Chacun sait qu'en matière de violences sexistes et sexuelles le droit est régi par des codes – code de procédure pénale, code pénal ou code de l'action sociale et des familles –, lesquels sont tous divisés en deux parties, l'une… »
« Je souhaite, pour ma part, remercier nos deux rapporteures, car leur rôle est loin d'être simple. Nous avons tous de très bonnes idées, nous pensons tous qu'il faudrait faire ceci ou cela... Mais la question que chacun devrait se poser est la suivante : telle mesure relève-t-elle du domaine réglementaire ou de celui de la loi ? Chacun sait qu'en matière de violences sexistes et sexuelles le droit est régi par des codes – code de procédure pénale, code pénal ou code de l'action sociale et des familles –, lesquels sont tous divisés en deux parties, l'une réglementaire, l'autre législative. La partie réglementaire se modifie assez aisément, puisque c'est l'exécutif qui en a le pouvoir en faisant paraître des décrets, alors que seule la loi permet de changer la partie législative. Autrement dit, plus on inscrit de dispositions dans la loi, plus on rigidifie le système ; à l'inverse, inscrire des mesures dans la partie réglementaire d'un code le simplifie. Aujourd'hui, les rapporteures ont tout fait pour ne pas compliquer la tâche du juge. Elles lui ont permis de choisir et laissé le plus de liberté possible pour qu'il puisse s'adapter à chaque situation. La commission a ainsi agi non p »