Réponse directe
50 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 12

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 12
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 12
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 12
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 60 %base 5 | 330 passages | 3030 passages | 1 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 6 | 12 | 50 % | 16 | 28 mars 2022 au 20 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 12 | 8 % | 16 | 28 mars 2022 au 20 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 5 | 12 | 42 % | 16 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« t dont nous sommes les dépositaires avec les principes au nom desquels nous prétendons gouverner. Ce que le droit a consacré hier, il doit aujourd'hui le désavouer. Il ne s'agit pas de demander au présent de répondre des fautes personnelles du passé : il s'agit de reconnaître qu'une nation ne se résume ni à la somme de ses grandeurs ni à l'inventaire de ses fautes. Elle se révèle aussi dans le courage avec lequel elle regarde ceux qu'elle a trahis. C'est précisément parce que le passé ne peut être changé qu'il importe de ne pas le laisser parler seul. À… »
« t dont nous sommes les dépositaires avec les principes au nom desquels nous prétendons gouverner. Ce que le droit a consacré hier, il doit aujourd'hui le désavouer. Il ne s'agit pas de demander au présent de répondre des fautes personnelles du passé : il s'agit de reconnaître qu'une nation ne se résume ni à la somme de ses grandeurs ni à l'inventaire de ses fautes. Elle se révèle aussi dans le courage avec lequel elle regarde ceux qu'elle a trahis. C'est précisément parce que le passé ne peut être changé qu'il importe de ne pas le laisser parler seul. À nous de lui répondre, à nous de dire ce que notre époque refuse, ce que notre République défend et ce que nous entendons léguer à ceux qui viendront après nous. Mes chers collègues, en abrogeant expressément le « code noir », nous ne réécrivons pas l'Histoire, nous prenons position devant elle. Nous refusons que l'oubli achève ce que la violence avait commencé. Peut-être est-ce ainsi qu'une nation avance : non pas en prétendant qu'elle n'a jamais failli, mais en refusant de faire de ses fautes une fatalité. Le « code noir » fut un jour la parole d'un pouvoir qui prétendait disposer de l'homme. Que notre parole, aujourd'hui, soit cel »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 45
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 45
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
21 observations sur 45
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
7 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
3 observations · dénominateur en attente · 4 passages
4 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
13 tours sans durée exclus.
| Économie |
|---|
20 %base 5 |
151 passages |
5151 passages |
58 minmédia daté |
| Institutions | 20 %base 5 | 157 passages | 5757 passages | 1 h 10média daté |
|---|
| 28 mars 2022 au 20 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 12 | 45 | 27 % | 45 | 28 mars 2022 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 12 | 45 | 27 % | 45 | 28 mars 2022 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 21 | 45 | 47 % | 45 | 28 mars 2022 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 28 mars 2022 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 7 | — | — | 8 | 28 mars 2022 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 28 mars 2022 au 20 oct. 2026 |
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| Chiffres cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 4 | 28 mars 2022 au 20 oct. 2026 |
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| Rapports cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 5 | 28 mars 2022 au 20 oct. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 28 mars 2022 au 20 oct. 2026 |
|---|
« uantes) et plus de pénalités parce qu'elles n'atteignent pas les objectifs Agec, alors que les filières REP (responsabilité élargie du producteur), vos éco-organismes, sont défaillantes ou absentes chez nous. En Guadeloupe, le coût est de 180 euros par habitant contre 95 euros dans l'Hexagone. Qui paie à la fin ? La famille qui paie sa taxe d'enlèvement des ordures ménagères (Teom) et qui est déjà la plus précaire de France. On nous demande d'exporter nos déchets dangereux à 3 000 euros la tonne vers l'Hexagone, faute de centre agréé localement. Madame… »
« uantes) et plus de pénalités parce qu'elles n'atteignent pas les objectifs Agec, alors que les filières REP (responsabilité élargie du producteur), vos éco-organismes, sont défaillantes ou absentes chez nous. En Guadeloupe, le coût est de 180 euros par habitant contre 95 euros dans l'Hexagone. Qui paie à la fin ? La famille qui paie sa taxe d'enlèvement des ordures ménagères (Teom) et qui est déjà la plus précaire de France. On nous demande d'exporter nos déchets dangereux à 3 000 euros la tonne vers l'Hexagone, faute de centre agréé localement. Madame la ministre, ma question est simple et porte sur trois points. Premièrement, le Gouvernement va-t-il enfin reconnaître ce surcoût comme une charge de service public et le compenser ? Deuxièmement, va-t-il imposer aux éco-organismes REP un barème outre-mer majoré à hauteur du réel, et non pas du théorique parisien ? Troisièmement, va-t-il créer le fonds d'investissement exceptionnel que la délégation sénatoriale aux outre-mer demande depuis 2024, pour mettre nos infrastructures aux normes, comme il l'a fait pour la Corse ? Nous ne demandons pas une faveur, madame la ministre ; nous demandons l'égalité réelle, qui a été votée ici même. »
« Monsieur le président, mesdames les ministres, mes chers collègues, il est des violences qui frappent les corps et il en est d'autres qui commencent par atteindre les mots : avant même que l'injustice ne s'impose dans les faits, il arrive qu'une société lui prépare une place dans son langage, qu'elle lui aménage un espace dans ses lois. En 1685, cette violence trouva dans le droit sa plus froide expression. L'article 44 du « code noir » énonça, dans la sécheresse implacable de sa formule : « Déclarons les esclaves être meubles ». Ainsi, la violence… »
« Monsieur le président, mesdames les ministres, mes chers collègues, il est des violences qui frappent les corps et il en est d'autres qui commencent par atteindre les mots : avant même que l'injustice ne s'impose dans les faits, il arrive qu'une société lui prépare une place dans son langage, qu'elle lui aménage un espace dans ses lois. En 1685, cette violence trouva dans le droit sa plus froide expression. L'article 44 du « code noir » énonça, dans la sécheresse implacable de sa formule : « Déclarons les esclaves être meubles ». Ainsi, la violence avait trouvé ses mots et les mots leur autorité. L'homme disparaissait derrière la chose, la personne derrière le bien. Mais l'histoire du « code noir » ne s'arrête pas à ses mots : elle se poursuit dans ses silences, car le temps ne prononce pas les mots que les générations précédentes ont laissés en suspens. L'esclavage fut aboli. Pourtant, le « code noir » n'a jamais été expressément abrogé. La présente proposition de loi ne consiste pas seulement à tirer les dernières conséquences juridiques d'un ordre depuis longtemps aboli. Elle traduit une exigence plus profonde : faire coïncider, jusque dans les textes dont nous héritons, le droi »
« le d'une République qui reconnaît en chaque être humain une dignité dont aucun pouvoir ne peut disposer. C'est pourquoi le groupe du RDSE votera en faveur de cette proposition de loi. »
« Monsieur le président, mesdames les ministres, mes chers collègues, il est des violences qui frappent les corps et il en est d'autres qui commencent par atteindre les mots : avant même que l'injustice ne s'impose dans les faits, il arrive qu'une société lui prépare une place dans son langage, qu'elle lui aménage un espace dans ses lois. En 1685, cette violence trouva dans le droit sa plus froide expression. L'article 44 du « code noir » énonça, dans la sécheresse implacable de sa formule : « Déclarons les esclaves être meubles ». Ainsi, la violence… »
« Monsieur le président, mesdames les ministres, mes chers collègues, il est des violences qui frappent les corps et il en est d'autres qui commencent par atteindre les mots : avant même que l'injustice ne s'impose dans les faits, il arrive qu'une société lui prépare une place dans son langage, qu'elle lui aménage un espace dans ses lois. En 1685, cette violence trouva dans le droit sa plus froide expression. L'article 44 du « code noir » énonça, dans la sécheresse implacable de sa formule : « Déclarons les esclaves être meubles ». Ainsi, la violence avait trouvé ses mots et les mots leur autorité. L'homme disparaissait derrière la chose, la personne derrière le bien. Mais l'histoire du « code noir » ne s'arrête pas à ses mots : elle se poursuit dans ses silences, car le temps ne prononce pas les mots que les générations précédentes ont laissés en suspens. L'esclavage fut aboli. Pourtant, le « code noir » n'a jamais été expressément abrogé. La présente proposition de loi ne consiste pas seulement à tirer les dernières conséquences juridiques d'un ordre depuis longtemps aboli. Elle traduit une exigence plus profonde : faire coïncider, jusque dans les textes dont nous héritons, le droi »
« Madame la ministre, je vous parlerai d'une injustice que l'État connaît, que l'Agence de la transition écologique (Ademe) a mesurée, mais que personne ne compense. Depuis des années, l'État demande à nos collectivités ultramarines d'atteindre les mêmes objectifs environnementaux que l'Hexagone : tri à la source, loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire, dite Agec, zéro enfouissement. À tout cela, nous disons oui. Pourtant, nous le faisons avec des contraintes que vous ne connaissez pas ici : l'insularité – ce qui signifie… »
« Madame la ministre, je vous parlerai d'une injustice que l'État connaît, que l'Agence de la transition écologique (Ademe) a mesurée, mais que personne ne compense. Depuis des années, l'État demande à nos collectivités ultramarines d'atteindre les mêmes objectifs environnementaux que l'Hexagone : tri à la source, loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire, dite Agec, zéro enfouissement. À tout cela, nous disons oui. Pourtant, nous le faisons avec des contraintes que vous ne connaissez pas ici : l'insularité – ce qui signifie 8 000 kilomètres d'éloignement –, le transport à prix d'or, l'importation des pièces, l'absence d'usine de traitement locale, l'impossibilité de dégager des économies d'échelle et un foncier rare. Cette situation n'est pas nouvelle. Elle est chiffrée par l'Ademe, qui l'a elle-même objectivée : gérer les déchets outre-mer coûte entre 30 % et 70 % plus cher que dans l'Hexagone. Pourtant, madame la ministre, qui paie ? Ce sont nos collectivités, seules. Par conséquent, c'est la double peine : d'une part, elles paient plus cher pour traiter ; d'autre part, le Gouvernement leur fait payer plus de TGAP (taxe générale sur les activités poll »