Réponse directe
62 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
23 observations sur 37 · intervalle 46–76 %
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
23 observations sur 37 · intervalle 46–76 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 37 · intervalle 0–14 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 37 · intervalle 11–37 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Institutions | 60 %base 5 | 3103 passages | 103103 passages | 32 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 23 | 37 | 62 % | 51 | 4 sept. 2014 au 24 juin 2024 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 1 | 37 | 3 % | 51 | 4 sept. 2014 au 24 juin 2024 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 8 | 37 | 22 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« de diplomatie ? Oui, constitutionnellement, au terme des textes, non. Il y a des compétences du président de la République et des compétences du Premier ministre et les deux domaines de la défense et des affaires étrangères sont justement des domaines, sans entrer très avant dans le détail des articles de la Constitution, où l'un et l'autre, ainsi d'ailleurs que le membre du gouvernement concerné, ont un rôle à jouer. C'est la raison pour laquelle président de la République, Premier ministre et ministre de la défense ou des affaires étrangères sont en… »
« de diplomatie ? Oui, constitutionnellement, au terme des textes, non. Il y a des compétences du président de la République et des compétences du Premier ministre et les deux domaines de la défense et des affaires étrangères sont justement des domaines, sans entrer très avant dans le détail des articles de la Constitution, où l'un et l'autre, ainsi d'ailleurs que le membre du gouvernement concerné, ont un rôle à jouer. C'est la raison pour laquelle président de la République, Premier ministre et ministre de la défense ou des affaires étrangères sont en principe condamnés à s'entendre, y compris en période de cohabitation. Pourquoi ? Je prends quelques exemples. Le président de la République est chef des armées, le président de la République nomme et accrédite les ambassadeurs, c'est lui aussi qui négocie et ratifie les traités, mais bien évidemment, le travail de négociation préalable est fait sous la houlette du ministre des Affaires étrangères en lien avec le Premier ministre. C'est la raison pour laquelle, domaine réservé ou pas, constitutionnellement ou non, on a vu que sous les différentes cohabitations, le président de la République, notamment François Mitterrand, dès la première, avait opposé ce qu'on a appelé un droit de veto, c'est-à-dire qu'il avait souhaité avoir un droit de regard sur la personne qui serait nommée à l'un et l'autre de ces postes. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 37 · intervalle 6–28 %
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 24
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 24
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 24
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
12 observations · dénominateur en attente · 14 passages
10 observations · dénominateur en attente · 12 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
12 observations · dénominateur en attente · 13 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
13 observations · dénominateur en attente · 14 passages
| Santé |
|---|
20 %base 5 |
124 passages |
2424 passages |
42 minmédia daté |
| Thème non classé | 20 %base 5 | 141 passages | 4141 passages | 6 minmédia daté |
|---|
| 51 |
| 4 sept. 2014 au 24 juin 2024 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 5 | 37 | 14 % | 51 | 4 sept. 2014 au 24 juin 2024 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 10 | 24 | 42 % | 24 | 4 sept. 2014 au 24 juin 2024 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 24 | 8 % | 24 | 4 sept. 2014 au 24 juin 2024 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 12 | 24 | 50 % | 24 | 4 sept. 2014 au 24 juin 2024 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 4 sept. 2014 au 24 juin 2024 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 4 sept. 2014 au 24 juin 2024 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 4 sept. 2014 au 24 juin 2024 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 12 | — | — | 14 | 4 sept. 2014 au 24 juin 2024 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 10 | — | — | 12 | 4 sept. 2014 au 24 juin 2024 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 12 | — | — | 13 | 4 sept. 2014 au 24 juin 2024 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 13 | — | — | 14 | 4 sept. 2014 au 24 juin 2024 |
|---|
« Alors, les textes ne disent rien. Puisque là encore, le choix du Premier ministre, c'est une décision du Président de la République et c'est évidemment une décision, là encore, à caractère politique, sur laquelle il a une marge de manœuvre complète. Évidemment, il ne peut pas, en fonction du contexte politique et parce que c'est une décision politique, nommer n'importe qui, et en particulier quelqu'un dont il aurait l'absolue certitude que dès sa première déclaration devant l'Assemblée, il pourrait faire l'objet d'une motion de censure. Donc, en… »
« Alors, les textes ne disent rien. Puisque là encore, le choix du Premier ministre, c'est une décision du Président de la République et c'est évidemment une décision, là encore, à caractère politique, sur laquelle il a une marge de manœuvre complète. Évidemment, il ne peut pas, en fonction du contexte politique et parce que c'est une décision politique, nommer n'importe qui, et en particulier quelqu'un dont il aurait l'absolue certitude que dès sa première déclaration devant l'Assemblée, il pourrait faire l'objet d'une motion de censure. Donc, en réalité, le point d'équilibre, il est là. Cela étant, quand on dit majorité relative, sans qu'on puisse épuiser tous les scénarios ici, il y a plusieurs configurations possibles. Majorité relative, ça veut dire qu'aucune formation politique n'a la majorité absolue, donc aucune n'a plus de 289 sièges. Mais en revanche, on peut avoir un parti qui est très en avance et deux autres en retard. On peut avoir, au contraire, trois partis très équilibrés ou deux en avance et un en retard. Et donc, tous ces éléments-là devront nécessairement être pris en considération par le Président de la République pour désigner une personnalité politique qui soit susceptible, effectivement, d'emporter une forme de majorité sur son monde. »
« Je dirais tout cela à la fois, évidemment surprise, stupéfaction même d'une certaine manière, à la fois parce qu'il avait été dit que ça ne serait pas le cas et ensuite parce que c'était des élections européennes. Et puis après, forcément, quand on est constitutionnaliste, on réfléchit aux étapes qui vont suivre. »
« Je dirais tout cela à la fois, évidemment surprise, stupéfaction même d'une certaine manière, à la fois parce qu'il avait été dit que ça ne serait pas le cas et ensuite parce que c'était des élections européennes. Et puis après, forcément, quand on est constitutionnaliste, on réfléchit aux étapes qui vont suivre. »
« Crise politique, oui, crise de régime, on le saura dans les semaines qui suivront le 8 juillet. Crise politique dont l'objectif est que les électeurs la tranchent. »
« Évidemment, dès lors qu'on est à l'articulation entre le droit et la politique, les choses sont complexes. Mais disons que les textes offrent quand même non pas la solution à tout, mais un certain nombre de voies. Je prends un exemple. On parle, et à juste titre, beaucoup du budget. On sait bien que dans l'hypothèse d'une assemblée où il n'y aurait pas de majorité absolue, évidemment, le point dur sera le vote de la loi de finances. Or, le fait est qu'aujourd'hui, tout ou presque est prévu comme hypothèse à la fois dans la Constitution et dans la loi… »
« Évidemment, dès lors qu'on est à l'articulation entre le droit et la politique, les choses sont complexes. Mais disons que les textes offrent quand même non pas la solution à tout, mais un certain nombre de voies. Je prends un exemple. On parle, et à juste titre, beaucoup du budget. On sait bien que dans l'hypothèse d'une assemblée où il n'y aurait pas de majorité absolue, évidemment, le point dur sera le vote de la loi de finances. Or, le fait est qu'aujourd'hui, tout ou presque est prévu comme hypothèse à la fois dans la Constitution et dans la loi organique sur les lois de finances. C'est-à-dire que si un Parlement traîne des pieds et fait retarder l'adoption du budget, le gouvernement peut le faire entrer en vigueur par ordonnance. Ça veut dire aussi que même si le budget est rejeté, dans cette hypothèse-là, il est prévu par la loi organique sur les lois de finances un système de douzième provisoire. Donc, heureusement, il y a des mécanismes qui permettent de faciliter l'absence de blocage. »