Et pourtant, cette proposition, elle peine à convaincre parce que ça pose beaucoup de questions. Déjà, c'est combien un prix plancher ?
Réponse directeBien sûr que ça pose des questions. Et ces questions-là, on est prêts à y répondre. Les interprofessions peuvent contribuer, on l'a fait dans le lait, à définir ce qui est le prix juste d'un lait autour de 500 euros tonne. Aujourd'hui, il y a un certain consensus qui ne s'empêche pas des bonus quand on fait du pillot, quand on est sur un lait de montagne, quand on a un mix produit qui va déboucher sur des appellations d'origine contrôlée. C'est un prix de départ. En tout cas, c'est un processus qui est lancé. La réflexion sur le prix plancher, c'est qu'il faut construire à la base, ce n'est pas la loi du plus fort. Ce n'est pas la loi des monopoles et des oligarchies. C'est la loi d'un pays…
« Bien sûr que ça pose des questions. Et ces questions-là, on est prêts à y répondre. Les interprofessions peuvent contribuer, on l'a fait dans le lait, à définir ce qui est le prix juste d'un lait autour de 500 euros tonne. Aujourd'hui, il y a un certain consensus qui ne s'empêche pas des bonus quand on fait du pillot, quand on est sur un lait de montagne, quand on a un mix produit qui va déboucher sur des appellations d'origine contrôlée. C'est un prix de départ. En tout cas, c'est un processus qui est lancé. La réflexion sur le prix plancher, c'est qu'il faut construire à la base, ce n'est pas la loi du plus fort. Ce n'est pas la loi des monopoles et des oligarchies. C'est la loi d'un pays qui défend sa capacité à produire et qui respecte la nature en même temps et qui respecte la capacité d'autres pays à produire leur nourriture. »
