Réponse directe
86 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 7
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 7
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 7
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 2
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 100 %base 1 | 112 passages | 1212 passages | 29 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 6 | 7 | 86 % | 9 | 30 juil. 2021 au 30 juil. 2021 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 7 | 14 % | 9 | 30 juil. 2021 au 30 juil. 2021 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 2 | 2 | 100 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Oui c'est ça je veux dire il ne faut pas confondre la fonction et le support parce que effectivement on a 3,6 millions de résidences secondaires déclarées dont 60% globalement près du littoral mais il y a aussi effectivement d'autres supports qui remplissent la même fonction je veux dire on peut évoquer le camping où on sait que pratiquement un emplacement sur deux est loué à l'année avec vous savez cette demande d'avoir toujours la même place et ça fonctionne au fond exactement comme une résidence secondaire qui n'en est pas une donc avec les charges… »
« Oui c'est ça je veux dire il ne faut pas confondre la fonction et le support parce que effectivement on a 3,6 millions de résidences secondaires déclarées dont 60% globalement près du littoral mais il y a aussi effectivement d'autres supports qui remplissent la même fonction je veux dire on peut évoquer le camping où on sait que pratiquement un emplacement sur deux est loué à l'année avec vous savez cette demande d'avoir toujours la même place et ça fonctionne au fond exactement comme une résidence secondaire qui n'en est pas une donc avec les charges fiscales en moins mais avec un mode de vie très très proche c'est-à-dire très fermé très clôturé aujourd'hui dans les nouveaux campings vous avez des complexes autosuffisants où les gens pratiquement rentrent le 1er août et sortent le 31 enfin je veux dire il y a tout dedans le cinéma il y a tout bon tout ce qu'il faut donc ça correspond je dirais à un désir de villégiature très insulaire très replié à quoi on peut ajouter aussi le phénomène qui a été étudié notamment par France Poulain une paysagiste et sociologue ce qu'on appelle le cabanisme le cabanisme c'est quoi ? on en voit partout quand on circule en France sur des petites parcelles agricoles comme ça de rien du tout qui ont été plus ou moins abandonnées et vendues à bas prix on trouve une vieille caravane par exemple ou un chalet un petit chalet genre entrepôt d'outils etc ce sont en fait des résidences secondaires un peu clandestines mais qui fonctionnent aussi de la même façon à géométrie variable en été on ajoute des tentes des toiles et là aussi les plus démunis je dirais trouvent un support pour vivre dans une résidence secondaire une autre maison sur laquelle ils peuvent compter qui échappe au tourisme marchand qui échappe à tous les ennuis fiscaux qu'on peut imaginer et qui ainsi trouve un moyen d'existence donc si vous voulez si on ajoute aux 3,6 millions de résidences secondaires une place sur deux réservée dans les campings plus le phénomène de cabanisme qui touche tous les compartiments de la France beaucoup d'ailleurs le littoral il faut bien le dire on arrive tout de suite excusez-moi on va vous laisser tout de suite un chiffre important je dirais qui concerne une grande partie de la population notamment urbaine puisque c'est la population urbaine qui va faire ces lieux-là et donc on ne peut plus parler d'un phénomène minoritaire si vous voulez à propos de la résidence secondaire dès lors que l'on intègre ces avatars au fond du concept »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 2 |
| 30 juil. 2021 au 30 juil. 2021 |
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 30 juil. 2021 au 30 juil. 2021 |
|---|
« Oui c'est ça je veux dire il ne faut pas confondre la fonction et le support parce que effectivement on a 3,6 millions de résidences secondaires déclarées dont 60% globalement près du littoral mais il y a aussi effectivement d'autres supports qui remplissent la même fonction je veux dire on peut évoquer le camping où on sait que pratiquement un emplacement sur deux est loué à l'année avec vous savez cette demande d'avoir toujours la même place et ça fonctionne au fond exactement comme une résidence secondaire qui n'en est pas une donc avec les charges… »
« Oui c'est ça je veux dire il ne faut pas confondre la fonction et le support parce que effectivement on a 3,6 millions de résidences secondaires déclarées dont 60% globalement près du littoral mais il y a aussi effectivement d'autres supports qui remplissent la même fonction je veux dire on peut évoquer le camping où on sait que pratiquement un emplacement sur deux est loué à l'année avec vous savez cette demande d'avoir toujours la même place et ça fonctionne au fond exactement comme une résidence secondaire qui n'en est pas une donc avec les charges fiscales en moins mais avec un mode de vie très très proche c'est-à-dire très fermé très clôturé aujourd'hui dans les nouveaux campings vous avez des complexes autosuffisants où les gens pratiquement rentrent le 1er août et sortent le 31 enfin je veux dire il y a tout dedans le cinéma il y a tout bon tout ce qu'il faut donc ça correspond je dirais à un désir de villégiature très insulaire très replié à quoi on peut ajouter aussi le phénomène qui a été étudié notamment par France Poulain une paysagiste et sociologue ce qu'on appelle le cabanisme le cabanisme c'est quoi ? on en voit partout quand on circule en France sur des petites parcelles agricoles comme ça de rien du tout qui ont été plus ou moins abandonnées et vendues à bas prix on trouve une vieille caravane par exemple ou un chalet un petit chalet genre entrepôt d'outils etc ce sont en fait des résidences secondaires un peu clandestines mais qui fonctionnent aussi de la même façon à géométrie variable en été on ajoute des tentes des toiles et là aussi les plus démunis je dirais trouvent un support pour vivre dans une résidence secondaire une autre maison sur laquelle ils peuvent compter qui échappe au tourisme marchand qui échappe à tous les ennuis fiscaux qu'on peut imaginer et qui ainsi trouve un moyen d'existence donc si vous voulez si on ajoute aux 3,6 millions de résidences secondaires une place sur deux réservée dans les campings plus le phénomène de cabanisme qui touche tous les compartiments de la France beaucoup d'ailleurs le littoral il faut bien le dire on arrive tout de suite excusez-moi on va vous laisser tout de suite un chiffre important je dirais qui concerne une grande partie de la population notamment urbaine puisque c'est la population urbaine qui va faire ces lieux-là et donc on ne peut plus parler d'un phénomène minoritaire si vous voulez à propos de la résidence secondaire dès lors que l'on intègre ces avatars au fond du concept »
« Oui, oui, c'est tout à fait évident. Ce qui se produit, l'effet migratoire intérieur qui est en train de s'effectuer, c'est quelque chose qui était déjà prévu, je dirais, dès la fin des années 90. Cette grande migration notamment vers le soleil, vers le midi, vers la mer, surtout. Et là, sans doute, il faut être très clair parce qu'il y a deux destinations dans ces migrations. Outre la taille de l'agglomération visée entre l'espace rural et l'espace ville, il y a la destination littorale et il y a la destination intérieure. On parle beaucoup, parce que… »
« Oui, oui, c'est tout à fait évident. Ce qui se produit, l'effet migratoire intérieur qui est en train de s'effectuer, c'est quelque chose qui était déjà prévu, je dirais, dès la fin des années 90. Cette grande migration notamment vers le soleil, vers le midi, vers la mer, surtout. Et là, sans doute, il faut être très clair parce qu'il y a deux destinations dans ces migrations. Outre la taille de l'agglomération visée entre l'espace rural et l'espace ville, il y a la destination littorale et il y a la destination intérieure. On parle beaucoup, parce que c'est effectivement là que tout s'engorge, finalement de la ruée sur les littoraux. C'est quand on regarde les dernières demandes, là où il y a de la tension, etc. Ce sont toujours des régions de bord de mer. Que ce soit le Pays Basque ou la Normandie, la Vendée ou les Landes, le bassin d'Arcachon ou le Var, l'Occitanie, anciennement la Languedoc et le Roussillon, la Normandie. Il y a quand même d'abord une focalisation, ce n'est pas vraiment sur le vert, c'est plutôt sur le bleu, si vous voulez, à mon avis. Et qui ne doit pas être non plus l'arbre qui cache la forêt, parce qu'il se passe aussi des choses dans la France intérieure qui représente quand même 80% du territoire national. »
« Oui, tout à fait, tout à fait. Et déterminé par le fait, comme vient de le dire justement monsieur Guillard, que dans ces villes-là, on trouve les mêmes services que dans les grandes métropoles où en tout cas on a tout fait pour qu'ils persistent. Donc que ce soit la scolarisation, que ce soit les soins, etc. Ça peut être aussi cette évolution, peut-être d'ailleurs une solution pour quantité de régions qui sont des véritables déserts médicaux. Dans certains départements, il faut prendre un rendez-vous six mois à l'avance pour faire soigner les dents.… »
« Oui, tout à fait, tout à fait. Et déterminé par le fait, comme vient de le dire justement monsieur Guillard, que dans ces villes-là, on trouve les mêmes services que dans les grandes métropoles où en tout cas on a tout fait pour qu'ils persistent. Donc que ce soit la scolarisation, que ce soit les soins, etc. Ça peut être aussi cette évolution, peut-être d'ailleurs une solution pour quantité de régions qui sont des véritables déserts médicaux. Dans certains départements, il faut prendre un rendez-vous six mois à l'avance pour faire soigner les dents. Bon, c'est quand même misérable. Et c'est vrai que ces déplacements de population favorisent des repopulations ou des augmentations de population tout à fait, qui sont tout bénéfice, je dirais, pour le maintien ou le développement de services attendus et qu'on a l'habitude d'avoir dans les grandes métropoles. Donc là, c'est tout à fait, oui, la bonne chose. La mauvaise chose, effectivement, c'est un petit peu comparable à certaines invasions touristiques, si je puis me permettre, entre guillemets, dans certains coins du monde. Quand il y a trop de monde, il y a évidemment un impact sur le foncier, de la spéculation foncière, donc des prix qui augmentent, une inflation de l'immobilier. Et du coup, effectivement, un impact sur les autochtones, qui eux-mêmes voient leur propre logement difficilement accessible, devenir difficilement accessible, parce qu'ils sont confrontés à des pouvoirs d'achat qu'ils ne connaissaient pas. Maintenant, effectivement, il y a un effet TGV essentiel, le raccourcissement des distances, mais qui doit bien nous faire comprendre aussi que ces nouveaux résidents sont des résidents essentiellement nomades. Ce ne sont pas des gens qui viennent se sédentariser. »
« Oui, tout à fait, tout à fait. D'ailleurs, ça fait immédiatement penser à certaines situations touristiques. C'est ça, »
« Oui, dans les années 70, déjà par exemple, on citait toujours en exemple, c'était le cas des Seychelles qui avaient provoqué une telle inflation à tous niveaux, à tous les étages, non seulement fonciers, mais au niveau des produits de consommation courante, etc., que les pêcheurs eux-mêmes n'arrivaient pas à acheter au prix auquel on vendait leurs produits, leurs propres poissons. Donc, effectivement, c'est ce paradoxe-là ou cette contradiction destructrice qu'il faut éviter. Je pense que, de ce point de vue-là, l'augmentation de la taxe d'habitation,… »
« Oui, dans les années 70, déjà par exemple, on citait toujours en exemple, c'était le cas des Seychelles qui avaient provoqué une telle inflation à tous niveaux, à tous les étages, non seulement fonciers, mais au niveau des produits de consommation courante, etc., que les pêcheurs eux-mêmes n'arrivaient pas à acheter au prix auquel on vendait leurs produits, leurs propres poissons. Donc, effectivement, c'est ce paradoxe-là ou cette contradiction destructrice qu'il faut éviter. Je pense que, de ce point de vue-là, l'augmentation de la taxe d'habitation, c'est effectivement un moyen de régulation. C'est tout à la fois une manne parce que c'est du financement pour la commune, mais c'est en même temps aussi un moyen de régulation. C'est évident qu'il faut quand même protéger les populations locales de tous les mouvements spéculatifs sous peine, effectivement, de rendre la vie absolument invivable et de revivre des situations qui étaient déjà intolérables, qui ont été même cataloguées de néocolonialistes à une époque, le tourisme comme néocolonialisme. Vous avez vu déjà le scandale il n'y a pas si longtemps que ça, quand le TGV est devenu TGV sur toute la ligne jusqu'à Bordeaux, la mauvaise réception des Parisiens par les Bordelais parce qu'ils arrivaient et ils faisaient augmenter les prix. Donc, ça, effectivement, il faut absolument réguler les choses. C'est l'avenir, je pense, de toute façon, à tout niveau, y compris si on parle tout à l'heure du tourisme. La solution passe par la régulation. C'est évident, on ne peut plus laisser les choses se faire comme ça, les déconcentrations se produire sans aucun contrôle parce que ça induit effectivement des effets sociaux catastrophiques. Et ça, c'est quand même particulièrement sur ces 4% du territoire nazien »