Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 févr. 2016 au 20 mai 2020
Questions
127
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 127 questions évaluables
Réponse directe
58
Réponse partielle
26
Réponse à côté
40
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 127
Question 76Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
Vous dites, si les chiffres sont mauvais, on annule, on est facile.
Réponse à côté
Il semblerait que les chiffres soient bons, parce que ça baisse. Il faut un peu plus que ça pour dégager une tendance. Nous verrons bien, nous verrons bien. Ne spéculons pas là-dessus. L'objectif des 80 km heure, c'était pour faire baisser la mortalité sur les routes. Ça a été le choix qui a été pris par le gouvernement. Mais on le voit bien. On voit bien que l'élection d'Emmanuel Macron en 2017, c'était déjà une rupture. Aujourd'hui, il y a une coupure, malheureusement, entre le peuple et les élites. Et elle s'est creusée, cette coupure de réduction. Je ne sais pas si elle s'est creusée, mais en tout cas, elle ne s'est pas assez résorbée. Et c'est le constat qu'a fait tranquillement, serei…
« Il semblerait que les chiffres soient bons, parce que ça baisse. Il faut un peu plus que ça pour dégager une tendance. Nous verrons bien, nous verrons bien. Ne spéculons pas là-dessus. L'objectif des 80 km heure, c'était pour faire baisser la mortalité sur les routes. Ça a été le choix qui a été pris par le gouvernement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées19 oct. 2018 au 20 mai 2020 · 66 observations76 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas depuis, c'est de nouveaux foyers, parce qu'à la fois l'ANSES, l'ARS et la DGL, les services de sécurité sanitaire, ne nous l'ont pas demandé. Nous avons fermé le préfet, le préfet a fermé un abattoir. Pour les autres, nous regardons ce qu'il en est. Et puis nous voulons vraiment assurer la sécurité de tous nos concitoyens. Elle est absolument indispensable. Mais pourquoi aussi ce qui s'est passé ? C'est que pendant le confinement, les Françaises et les Français ont mangé 75% de viande hachée de plus. Les abattoirs ont travaillé. Heureusement qu'ils ont été là pour nourrir nos concitoyens. Vous vous rendez compte ? 75% de steaks hachés de plus, pour la bonne et simple raison, que les 20 et quelques millions de Françaises et de Français qui mangeaient en restauration collective ont mangé à la maison. Voilà. Et puis il fallait faire manger les enfants aussi chaque midi. Bien sûr, évidemment. Vous parlez en connaissance de cause, j'ai l'impression. Donc il a fallu que les abattoirs tournent. Mais toute la lumière sera faite. Les services de santé regardent cela, évidemment. Ce que je dois dire, et la certitude que nous avons aujourd'hui, l'ANSES, l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, nous a affirmé qu'il n'y avait aucun risque de transmission de la maladie, de la viande à l'homme, de l'animal à l'homme. C'est très important pour assurer nos concitoyens. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
Vous y êtes favorable ?
Réponse à côté
Il semblerait que les chiffres soient bons, parce que ça baisse. Il faut un peu plus que ça pour dégager une tendance. Nous verrons bien, nous verrons bien. Ne spéculons pas là-dessus. L'objectif des 80 km heure, c'était pour faire baisser la mortalité sur les routes. Ça a été le choix qui a été pris par le gouvernement. Mais on le voit bien. On voit bien que l'élection d'Emmanuel Macron en 2017, c'était déjà une rupture. Aujourd'hui, il y a une coupure, malheureusement, entre le peuple et les élites. Et elle s'est creusée, cette coupure de réduction. Je ne sais pas si elle s'est creusée, mais en tout cas, elle ne s'est pas assez résorbée. Et c'est le constat qu'a fait tranquillement, serei…
« Il semblerait que les chiffres soient bons, parce que ça baisse. Il faut un peu plus que ça pour dégager une tendance. Nous verrons bien, nous verrons bien. Ne spéculons pas là-dessus. L'objectif des 80 km heure, c'était pour faire baisser la mortalité sur les routes. Ça a été le choix qui a été pris par le gouvernement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 6:35Voir 2 autres passages
« Mais on le voit bien. On voit bien que l'élection d'Emmanuel Macron en 2017, c'était déjà une rupture. Aujourd'hui, il y a une coupure, malheureusement, entre le peuple et les élites. Et elle s'est creusée, cette coupure de réduction. Je ne sais pas si elle s'est creusée, mais en tout cas, elle ne s'est pas assez résorbée. Et c'est le constat qu'a fait tranquillement, sereinement, le président de la République. Vous savez... C'est un constat d'impuissance ? Oui, ce n'est pas un constat d'impuissance. C'est un constat d'étape au bout d'un an et demi. Il faut... Je crois qu'il y a un triptyque par rapport à nos concitoyens. C'est compassion, protection, solution. Je pense qu'il faut avoir de la compassion avec nos concitoyens. Il y a certains qui souffrent. Mais il faut les protéger. Les protéger de la mondialisation, du Brexit. Peut-être en parlerons-nous. Protéger de l'Europe qui, parfois, est mal... Mais ils veulent des solutions. Et malheureusement, le temps des solutions est plus long que le temps de l'immédiateté. C'est pour ça que je vous disais tout à l'heure, le gouvernement prend des solutions, des mesures d'intérêt général qui se confrontent à l'intérêt particulier du moment, qui est la hausse du carburant. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 8:26
Question 78Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
Un sujet qui lui relève directement de vos compétences ministérielles, c'est la situation des abattoirs. En l'occurrence, notamment l'association L214 a à plusieurs reprises révélé des maltraitances animales. Vous êtes vous-même intervenu il y a quelques jours, enfin il y a deux semaines, pour suspendre l'activité d'un abattoir dans l'Indre. On avait eu la révélation de traitements particulièrement insoutenables, infligés aux animaux. Comment expliquez-vous, Didier Guillaume, que ce genre de pratiques visiblement continue de perdurer dans les abattoirs en France ?
Réponse partielle
D'abord, moi, je ne veux pas stigmatiser les abattoirs parce qu'il y a des gens qui font bien leur travail. On a nos services vétérinaires qui sont là, qui contrôlent, donc qui font un maximum. Mais il peut y avoir, dans certains abattoirs, des situations de maltraitance. Ça a l'air très répandu, quand même. Je ne sais pas si c'est très répandu. Je suis en train de lancer vraiment un audit sur tout cela et je vais voir. Si je dois demander de fermer de nouveaux abattoirs, nous fermerons de nouveaux abattoirs. mais on va essayer d'avancer très précisément. Ce qu'il faut reconnaître nos dédits, c'est qu'il y a des situations et puis après la direction des abattoirs doit les régler. Elles serv…
« D'abord, moi, je ne veux pas stigmatiser les abattoirs parce qu'il y a des gens qui font bien leur travail. On a nos services vétérinaires qui sont là, qui contrôlent, donc qui font un maximum. Mais il peut y avoir, dans certains abattoirs, des situations de maltraitance. Ça a l'air très répandu, quand même. Je ne sais pas si c'est très répandu. Je suis en train de lancer vraiment un audit sur tout cela et je vais voir. Si je dois demander de fermer de nouveaux abattoirs, nous fermerons de nouveaux abattoirs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 23:04Voir 2 autres passages
« Ce qu'il faut reconnaître nos dédits, c'est qu'il y a des situations et puis après la direction des abattoirs doit les régler. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 23:50
« Elles servent évidemment à beaucoup. Cette situation devait être réglée. Elle l'avait été. L'abattoir restait ouvert. On s'est aperçu que ça s'était dégradé. L'abattoir est fermé. Donc il n'y a pas d'état d'âme là-dessus. Mais moi, je ne veux pas stigmatiser qu'on a besoin d'abattoirs pour abattre de la viande, pour manger, pour nourrir les Français. Est-ce que le ministre »
Question 79Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
Ou est-ce que finalement, on passera entre les gouttes et on s'en sortira ?
Réponse à côté
Non, après, la conséquence, c'est la politique agricole commune. C'est la PAC qui va être mise en place dans les semaines qui viennent. Et là, c'est aussi un vrai combat. Et la France, par la voix du président de la République, je serai lundi au Conseil des ministres de l'Agriculture et de la Pêche à Bruxelles, pour dire, nous n'acceptons pas une baisse de la politique agricole commune. Nous ne l'acceptons pas. La Commission fait une proposition de moins 5%. C'est inacceptable. Ça veut dire qu'il y aurait des dizaines, des centaines d'exploitations agricoles... Un milliard, malheur, on ne dépend pas de milliards, de millions, millions d'euros. Non, c'est impossible. Si la PAC baisse les aid…
« Non, après, la conséquence, c'est la politique agricole commune. C'est la PAC qui va être mise en place dans les semaines qui viennent. Et là, c'est aussi un vrai combat. Et la France, par la voix du président de la République, je serai lundi au Conseil des ministres de l'Agriculture et de la Pêche à Bruxelles, pour dire, nous n'acceptons pas une baisse de la politique agricole commune. Nous ne l'acceptons pas. La Commission fait une proposition de moins 5%. C'est inacceptable. Ça veut dire qu'il y aurait des dizaines, des centaines d'exploitations agricoles... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 14:11Voir 1 autre passage
« Un milliard, malheur, on ne dépend pas de milliards, de millions, millions d'euros. Non, c'est impossible. Si la PAC baisse les aides apportées aux agriculteurs français, ça veut dire que la conséquence immédiate, c'est des fermetures d'exploitation. Concrètement, ça veut dire que la France mettrait son veto ? La France n'acceptera pas. Pour l'instant, nous sommes majoritaires. Nous avons réussi à avoir 19 pays qui nous soutiennent avec la France. L'Allemagne est en train de se positionner là-dessus. Si la PAC devait baisser, ce serait catastrophique pour l'agriculture française et pour l'agriculture des petits pays. C'est pour ça que nous ne l'accepterons pas. Et je vais lundi dans la négociation au Conseil des ministres en disant « Stop, la France ne signera pas un accord avec une PAC en baisse ». Ça veut dire que les mesures agro-environnementales diminueraient. Ça veut dire que les aides aux agriculteurs diminueraient. Ça veut dire que la concurrence serait difficile. Parce que là, on est en Europe dans un marché unique. Mais enfin, lorsqu'on aura certains de nos amis, certains pays, le coût de la main-d'oeuvre en Espagne, le coût de la main-d'oeuvre en Allemagne est moins cher qu'en France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 14:39
Question 80Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
C'est-à-dire qu'ils ne pourront plus y aller ?
Réponse à côté
Exactement. Donc aujourd'hui, dans la négociation de la France avec l'Union Européenne, c'est de dire que la pêche n'est pas une variable d'ajustement. Nous souhaitons que dans l'accord global, ou dans le non-accord global, la pêche soit prise en compte. Il est hors de question qu'un Brexit dur, un no-deal, ait comme conséquence que la pêche française disparaisse de la surface. Quand on vous écoute, vous êtes inquiet ? Non, je dis que c'est un risque et que la France se bat de toutes ses forces pour éviter ce risque. Et puis, il y aura la période de transition. Et dans cette période de transition, avec notre négociateur européen, Michel Barnier, il faudra avancer de nouvelles propositions.
« Exactement. Donc aujourd'hui, dans la négociation de la France avec l'Union Européenne, c'est de dire que la pêche n'est pas une variable d'ajustement. Nous souhaitons que dans l'accord global, ou dans le non-accord global, la pêche soit prise en compte. Il est hors de question qu'un Brexit dur, un no-deal, ait comme conséquence que la pêche française disparaisse de la surface. Quand on vous écoute, vous êtes inquiet ? Non, je dis que c'est un risque et que la France se bat de toutes ses forces pour éviter ce risque. Et puis, il y aura la période de transition. Et dans cette période de transition, avec notre négociateur européen, Michel Barnier, il faudra avancer de nouvelles propositions. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 13:27
Question 81Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
Vous dites qu'on n'y touche pas ?
Réponse directe
S'il doit y avoir un débat, nous l'ouvrirons. Aujourd'hui, je ne vois pas forcément l'utilité de la toucher. Mais reconnaissons quand même qu'entre 1905 et 2018, il s'est passé du temps. Il y a de nouvelles pratiques religieuses qui sont arrivées. Donc, ça mérite d'être discuté. Renaud ? Non, je ne dis pas que ce serait dangereux. Je vous donne ma position. On va ouvrir le débat. Le débat doit être ouvert.
« S'il doit y avoir un débat, nous l'ouvrirons. Aujourd'hui, je ne vois pas forcément l'utilité de la toucher. Mais reconnaissons quand même qu'entre 1905 et 2018, il s'est passé du temps. Il y a de nouvelles pratiques religieuses qui sont arrivées. Donc, ça mérite d'être discuté. Renaud ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 22:07
Question 82Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
Ou est-ce que vous reconnaissez que, mis bout à bout, toutes ces mesures, ça fait un peu président des villes ?
Réponse à côté
Mais personne n'a tout réussi dans aucun gouvernement, dans aucun quinquennat. Il y a eu une accumulation, vous êtes d'accord ? Moi, ce que je veux faire, à mon modeste niveau de ministre, c'est de réconcilier le rural et l'urbain. De réconcilier l'agriculteur et le citoyen. Pourquoi ? Parce que nous devons réconcilier les Françaises et les Français qui souffrent. Il n'y a pas les villes et les campagnes. Vous savez, il y a des villes qui sont riches et des villes qui sont pauvres. Il y a des campagnes riches et des campagnes pauvres. Il y a des agriculteurs riches et des agriculteurs pauvres. Ils ont le sentiment d'avoir été stigmatisés, ce qui n'est pas le cas. Les 80 km heure, c'était qu…
« Mais personne n'a tout réussi dans aucun gouvernement, dans aucun quinquennat. Il y a eu une accumulation, vous êtes d'accord ? Moi, ce que je veux faire, à mon modeste niveau de ministre, c'est de réconcilier le rural et l'urbain. De réconcilier l'agriculteur et le citoyen. Pourquoi ? Parce que nous devons réconcilier les Françaises et les Français qui souffrent. Il n'y a pas les villes et les campagnes. Vous savez, il y a des villes qui sont riches et des villes qui sont pauvres. Il y a des campagnes riches et des campagnes pauvres. Il y a des agriculteurs riches et des agriculteurs pauvres. Ils ont le sentiment d'avoir été stigmatisés, ce qui n'est pas le cas. Les 80 km heure, c'était quand même lié à la santé, à faire baisser les accidents. On va voir ce que ça donne au bout d'un an. Et le Premier ministre a dit, s'il n'y a pas de résultats probants, nous diminuerons. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 5:45
Question 83Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
C'est un risque. C'est un risque. Parce qu'aujourd'hui... C'est un risque ou c'est un chantage ?
Réponse partielle
Une autre... Mais il n'y a pas de chantage. Enfin, il n'y a aucun chantage. Aujourd'hui, nous devons réussir pour la France. Ce qui est mis en place pour l'attractivité économique. Ce qui est mis en place pour le développement de nos industries. On recommence à gagner des emplois industriels. Ce qui est fait pour les ménages. L'augmentation du minimum vieillesse, la baisse de la taxe d'habitation. Je vais vous en parler. Il y a des mesures qui sont prises. De la prime d'activité. Il y a des mesures qui sont prises pour les citoyens. Mais aujourd'hui, elles sont tamponnées par cette hausse mondiale des cours du pétrole. La transition écologique, elle doit arriver immédiatement. Le plus vite…
« Une autre... Mais il n'y a pas de chantage. Enfin, il n'y a aucun chantage. Aujourd'hui, nous devons réussir pour la France. Ce qui est mis en place pour l'attractivité économique. Ce qui est mis en place pour le développement de nos industries. On recommence à gagner des emplois industriels. Ce qui est fait pour les ménages. L'augmentation du minimum vieillesse, la baisse de la taxe d'habitation. Je vais vous en parler. Il y a des mesures qui sont prises. De la prime d'activité. Il y a des mesures qui sont prises pour les citoyens. Mais aujourd'hui, elles sont tamponnées par cette hausse mondiale des cours du pétrole. La transition écologique, elle doit arriver immédiatement. Le plus vite possible. C'est par cette transition écologique que nous arrivons. Et les mesures qui sont prises par le gouvernement. 4 000 euros pour changer de voiture. Pour changer sa chaudière au fioul. Pour l'isolation. C'est des mesures concrètes. Il faut que les gens s'aperçoivent que c'est plus de 500 millions d'euros. Alors, 500 millions d'euros, lorsqu'on est au SMIC ou RSA, on ne sait pas ce que ça veut dire. Mais c'est 500 millions d'euros d'argent qui est donné pour cette transition écologique. Et pour permettre aux citoyens français de moins dépenser. C'est quand même fort. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 11:32
Question 84Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
Sur la laïcité, Christophe Castaner, le ministre de l'Intérieur, a expliqué qu'il n'y avait pas de tabou quant à une éventuelle réforme de la loi de 1905 ?
Réponse directe
Il n'y a pas de tabou. Moi, je fais partie de ceux qui pensent que la loi de 1905 est là sur la table. Elle protège. Elle existe. L'État ne reconnaît d'une salarie aucun culte. Elle met tous les cultes au même niveau. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut, de prier. Mais c'est la sphère privée dans le public. C'est la laïcité qui est la règle fondamentale de notre pays. Et moi, cette loi de 1905, je la promeux, je la soutiens. Elle me va bien.
« Il n'y a pas de tabou. Moi, je fais partie de ceux qui pensent que la loi de 1905 est là sur la table. Elle protège. Elle existe. L'État ne reconnaît d'une salarie aucun culte. Elle met tous les cultes au même niveau. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut, de prier. Mais c'est la sphère privée dans le public. C'est la laïcité qui est la règle fondamentale de notre pays. Et moi, cette loi de 1905, je la promeux, je la soutiens. Elle me va bien. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 21:41
Question 85Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
Vous pensez vraiment qu'on reviendra sur cette mesure, si ça ne marche pas ?
Réponse partielle
Il semblerait que les chiffres soient bons, parce que ça baisse. Il faut un peu plus que ça pour dégager une tendance. Nous verrons bien, nous verrons bien. Ne spéculons pas là-dessus. L'objectif des 80 km heure, c'était pour faire baisser la mortalité sur les routes. Ça a été le choix qui a été pris par le gouvernement. Mais on le voit bien. On voit bien que l'élection d'Emmanuel Macron en 2017, c'était déjà une rupture. Aujourd'hui, il y a une coupure, malheureusement, entre le peuple et les élites. Et elle s'est creusée, cette coupure de réduction. Je ne sais pas si elle s'est creusée, mais en tout cas, elle ne s'est pas assez résorbée. Et c'est le constat qu'a fait tranquillement, serei…
« Il semblerait que les chiffres soient bons, parce que ça baisse. Il faut un peu plus que ça pour dégager une tendance. Nous verrons bien, nous verrons bien. Ne spéculons pas là-dessus. L'objectif des 80 km heure, c'était pour faire baisser la mortalité sur les routes. Ça a été le choix qui a été pris par le gouvernement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 6:35
Question 86Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
Cette mobilisation elle est récupérée par l'extrême droite aujourd'hui pour vous ?
Réponse directe
Aujourd'hui cette mobilisation essayait d'être récupérée à la fois par l'extrême droite, par la droite, Laurent Wauquiez, le président de la région, le président de la région, etc. Bien. Mais moi je comprends la détresse de ces gens-là.
« Aujourd'hui cette mobilisation essayait d'être récupérée à la fois par l'extrême droite, par la droite, Laurent Wauquiez, le président de la région, le président de la région, etc. Bien. Mais moi je comprends la détresse de ces gens-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 1:11
Question 87Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
Pour les autres professions du monde agricole, est-ce qu'il y a des professions qui risquent de souffrir s'il n'y a pas d'accord ?
Réponse à côté
Non, après, la conséquence, c'est la politique agricole commune. C'est la PAC qui va être mise en place dans les semaines qui viennent. Et là, c'est aussi un vrai combat. Et la France, par la voix du président de la République, je serai lundi au Conseil des ministres de l'Agriculture et de la Pêche à Bruxelles, pour dire, nous n'acceptons pas une baisse de la politique agricole commune. Nous ne l'acceptons pas. La Commission fait une proposition de moins 5%. C'est inacceptable. Ça veut dire qu'il y aurait des dizaines, des centaines d'exploitations agricoles... Un milliard, malheur, on ne dépend pas de milliards, de millions, millions d'euros. Non, c'est impossible. Si la PAC baisse les aid…
« Non, après, la conséquence, c'est la politique agricole commune. C'est la PAC qui va être mise en place dans les semaines qui viennent. Et là, c'est aussi un vrai combat. Et la France, par la voix du président de la République, je serai lundi au Conseil des ministres de l'Agriculture et de la Pêche à Bruxelles, pour dire, nous n'acceptons pas une baisse de la politique agricole commune. Nous ne l'acceptons pas. La Commission fait une proposition de moins 5%. C'est inacceptable. Ça veut dire qu'il y aurait des dizaines, des centaines d'exploitations agricoles... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 14:11Voir 1 autre passage
« Un milliard, malheur, on ne dépend pas de milliards, de millions, millions d'euros. Non, c'est impossible. Si la PAC baisse les aides apportées aux agriculteurs français, ça veut dire que la conséquence immédiate, c'est des fermetures d'exploitation. Concrètement, ça veut dire que la France mettrait son veto ? La France n'acceptera pas. Pour l'instant, nous sommes majoritaires. Nous avons réussi à avoir 19 pays qui nous soutiennent avec la France. L'Allemagne est en train de se positionner là-dessus. Si la PAC devait baisser, ce serait catastrophique pour l'agriculture française et pour l'agriculture des petits pays. C'est pour ça que nous ne l'accepterons pas. Et je vais lundi dans la négociation au Conseil des ministres en disant « Stop, la France ne signera pas un accord avec une PAC en baisse ». Ça veut dire que les mesures agro-environnementales diminueraient. Ça veut dire que les aides aux agriculteurs diminueraient. Ça veut dire que la concurrence serait difficile. Parce que là, on est en Europe dans un marché unique. Mais enfin, lorsqu'on aura certains de nos amis, certains pays, le coût de la main-d'oeuvre en Espagne, le coût de la main-d'oeuvre en Allemagne est moins cher qu'en France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 14:39
Question 88Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
Il y a un sujet sur lequel la droite, et en l'occurrence les Républicains, dégaine des propositions. Le secrétaire général adjoint des Républicains, Julien Aubert, c'est sur la question de l'immigration et plus précisément sur le voile, le port du voile. Julien Aubert veut interdire plus largement le port du voile, notamment pour les mineurs. Il va présenter des propositions en la matière, notamment avec... Et puis, étendre aussi cette interdiction à l'université, dans les administrations. Est-ce que vous pensez qu'il faut rouvrir aujourd'hui le débat sur le port du voile ?
Réponse directe
Non. Je pense surtout qu'il ne faut pas le rouvrir. Aujourd'hui, il y a un équilibre qui a été trouvé avec la précédente loi. Dans les universités, sans des adultes, il n'y a aucun problème. Sur la voie publique, ça a été géré. Je crois que le député Aubert a d'autres idées derrière la tête. Court après les voies de l'extrême droite, après les gens qui peuvent avoir un racisme anti-islam. Ce n'est pas mon cas. Donc, je pense qu'aujourd'hui, l'équilibre est trouvé. Il faut qu'il y ait une laïcité dans notre pays qui soit réaffirmée sans cesse. Mais la laïcité, ça n'exclut pas qu'à l'université, les jeunes étudiantes qui veulent porter le voile puissent porter le voile. C'est la réalité. Il n…
« Non. Je pense surtout qu'il ne faut pas le rouvrir. Aujourd'hui, il y a un équilibre qui a été trouvé avec la précédente loi. Dans les universités, sans des adultes, il n'y a aucun problème. Sur la voie publique, ça a été géré. Je crois que le député Aubert a d'autres idées derrière la tête. Court après les voies de l'extrême droite, après les gens qui peuvent avoir un racisme anti-islam. Ce n'est pas mon cas. Donc, je pense qu'aujourd'hui, l'équilibre est trouvé. Il faut qu'il y ait une laïcité dans notre pays qui soit réaffirmée sans cesse. Mais la laïcité, ça n'exclut pas qu'à l'université, les jeunes étudiantes qui veulent porter le voile puissent porter le voile. C'est la réalité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 20:48
Question 89Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
De nombreux agriculteurs participeront demain à la journée de mobilisation des Gilets jaunes un peu partout en France. Est-ce que vous leur dites, comme Emmanuel Macron avant-hier, ne vous laissez pas manipuler ?
Réponse à côté
Une chose est sûre, c'est que je leur dis courage. Courage parce que toutes ces personnes, c'est pas le fait des Gilets jaunes, mais toutes ces personnes qui sont en zone rurale souffrent. Elles souffrent d'une situation, d'un sentiment de déclassement. Elles souffrent parce que l'essence est chère et le diesel est cher et à la campagne on a du diesel. Mais en même temps je constate qu'il y a une tentative de récupération politique par beaucoup de partis, d'extrême droite, de la droite, de la gauche. Les mêmes qu'il y a encore quelques temps, et j'en faisais partie, ont soutenu l'augmentation des taxes sur le carburant et sur le diesel pour remettre au même niveau le diesel et l'essence. Do…
« Une chose est sûre, c'est que je leur dis courage. Courage parce que toutes ces personnes, c'est pas le fait des Gilets jaunes, mais toutes ces personnes qui sont en zone rurale souffrent. Elles souffrent d'une situation, d'un sentiment de déclassement. Elles souffrent parce que l'essence est chère et le diesel est cher et à la campagne on a du diesel. Mais en même temps je constate qu'il y a une tentative de récupération politique par beaucoup de partis, d'extrême droite, de la droite, de la gauche. Les mêmes qu'il y a encore quelques temps, et j'en faisais partie, ont soutenu l'augmentation des taxes sur le carburant et sur le diesel pour remettre au même niveau le diesel et l'essence. Donc il manque de la cohérence de la part des partis d'opposition. Mais parlons pas de cela, la politique politicienne, ce sont des spécialistes, c'est pas le sujet. Aujourd'hui moi ce que je veux dire c'est que je comprends... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 0:18
Question 90Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
Didier Guillaume, avant les carburants, il y a eu les services publics qui ferment dans certaines petites villes ou en milieu rural. Il y a eu la question des 80 km heure. Est-ce que vous vous dites que vous avez tout réussi, franchement, depuis le début du quinquennat, pour parler à cette France-là, à cette France périphérique, à cette France des campagnes ?
Réponse partielle
Mais personne n'a tout réussi dans aucun gouvernement, dans aucun quinquennat. Il y a eu une accumulation, vous êtes d'accord ? Moi, ce que je veux faire, à mon modeste niveau de ministre, c'est de réconcilier le rural et l'urbain. De réconcilier l'agriculteur et le citoyen. Pourquoi ? Parce que nous devons réconcilier les Françaises et les Français qui souffrent. Il n'y a pas les villes et les campagnes. Vous savez, il y a des villes qui sont riches et des villes qui sont pauvres. Il y a des campagnes riches et des campagnes pauvres. Il y a des agriculteurs riches et des agriculteurs pauvres. Ils ont le sentiment d'avoir été stigmatisés, ce qui n'est pas le cas. Les 80 km heure, c'était qu…
« Mais personne n'a tout réussi dans aucun gouvernement, dans aucun quinquennat. Il y a eu une accumulation, vous êtes d'accord ? Moi, ce que je veux faire, à mon modeste niveau de ministre, c'est de réconcilier le rural et l'urbain. De réconcilier l'agriculteur et le citoyen. Pourquoi ? Parce que nous devons réconcilier les Françaises et les Français qui souffrent. Il n'y a pas les villes et les campagnes. Vous savez, il y a des villes qui sont riches et des villes qui sont pauvres. Il y a des campagnes riches et des campagnes pauvres. Il y a des agriculteurs riches et des agriculteurs pauvres. Ils ont le sentiment d'avoir été stigmatisés, ce qui n'est pas le cas. Les 80 km heure, c'était quand même lié à la santé, à faire baisser les accidents. On va voir ce que ça donne au bout d'un an. Et le Premier ministre a dit, s'il n'y a pas de résultats probants, nous diminuerons. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 5:45
Question 91Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
de l'agriculture et de l'alimentation félicite cette association en tout cas pour son travail, pour les vidéos qu'elle met en ligne ?
Refus explicite
Non, je ne félicite pas cette association. Cette association, je n'ai pas à la féliciter. Je pense que vous faites erreur, Marc Pauvel, si je peux me permettre. Aujourd'hui, les services du ministère et les services vétérinaires sont là pour contrôler les choses et sont très fermes sur tout un tas de sujets. Et j'ai passé comme consigne qu'on ne laisserait rien. Le moindre cas de maltraitance, immédiatement, il y a un signalement. Si ça devait se perdurer, on ferme. Mais en même temps, il y a des abattoirs qui fonctionnent bien. Moi, ce que je ne veux pas, là encore, moi qui me bats, qui travaille pour les réconciliations, je ne veux pas les oppositions. L'abattoir de l'un qui a été brûlé,…
« Non, je ne félicite pas cette association. Cette association, je n'ai pas à la féliciter. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 24:20
Question 92Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
Le Brexit, Didier Guillaume, le Royaume-Uni est en pleine crise politique depuis que Thérèse Hamet a signé un accord avec les 27 pour sortir de l'Union. L'hypothèse qu'il n'y ait pas d'accord du tout à la fin du mois de mars prochain, c'est-à-dire la date limite, la date butoir fixée par l'Europe. Cette hypothèse-là, elle est possible aujourd'hui. Qu'est-ce qui se passerait pour les agriculteurs français s'il n'y avait pas d'accord de Brexit ?
Réponse partielle
Cette mesure-là est possible. Les 600 pages, le gouvernement est en train de les étudier. Déjà 4 démissions dans le gouvernement, dans le cabinet de Thérèse Hamet. On va voir ce que va se passer au Parlement. Donc c'est important. S'il n'y avait pas d'accord sur la sortie du Royaume-Uni, il y aurait un certain nombre de compétences, de conséquences. D'abord, la première conséquence, c'est pour les pêcheurs, plus que pour les agriculteurs. Parce qu'aujourd'hui, les pêcheurs français pêchent dans les eaux territoriales britanniques. S'il n'y avait pas d'accord et s'il devait y avoir interdiction, ce serait une catastrophe pour la pêche française.
« Cette mesure-là est possible. Les 600 pages, le gouvernement est en train de les étudier. Déjà 4 démissions dans le gouvernement, dans le cabinet de Thérèse Hamet. On va voir ce que va se passer au Parlement. Donc c'est important. S'il n'y avait pas d'accord sur la sortie du Royaume-Uni, il y aurait un certain nombre de compétences, de conséquences. D'abord, la première conséquence, c'est pour les pêcheurs, plus que pour les agriculteurs. Parce qu'aujourd'hui, les pêcheurs français pêchent dans les eaux territoriales britanniques. S'il n'y avait pas d'accord et s'il devait y avoir interdiction, ce serait une catastrophe pour la pêche française. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 12:53
Question 93Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
Il a un argument, Donald Trump, pardon Didier Guillaume, il dit aujourd'hui on nous taxe plus nos vins qui arrivent en Europe que nous, nous ne taxons les vins qui arrivent aux Etats-Unis depuis l'Europe. Est-ce que c'est vrai ou est-ce que c'est faux ?
Réponse partielle
C'est vrai ou c'est faux ? Non, c'est faux. Parce que Donald Trump est dans un monolatéralisme. Nous, nous voulons le multilatéralisme. C'est peut-être un peu compliqué, mais nous voulons des accords avec l'ensemble. On taxe moins les vins américains qu'eux ne taxent les... Mais je ne peux pas vous répondre comme ça au centime prime. Enfin, quand on envoie un Bordeaux, un Bourgogne, c'est quand même pas le même produit que les vins américains qui entrent... Là, vous allez les fâcher les américains avec des propos comme ça. Non, mais c'est une réalité. Ah, les vins américains sont moins bons que les français ? Je ne sais pas... Les vins américains sont moins bons que les vins français. Donc…
« C'est vrai ou c'est faux ? Non, c'est faux. Parce que Donald Trump est dans un monolatéralisme. Nous, nous voulons le multilatéralisme. C'est peut-être un peu compliqué, mais nous voulons des accords avec l'ensemble. On taxe moins les vins américains qu'eux ne taxent les... Mais je ne peux pas vous répondre comme ça au centime prime. Enfin, quand on envoie un Bordeaux, un Bourgogne, c'est quand même pas le même produit que les vins américains qui entrent... Là, vous allez les fâcher les américains avec des propos comme ça. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 16:42
Question 94Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
Donc vous lui dites, vous qui l'avez beaucoup côtoyé, soutenu, autant vous étiez ensemble au PS. François, calme-toi un peu.
Refus explicite
Non, je ne dis pas François, calme-toi un peu. Je ne me permettrai pas. Je dis simplement que si ce gouvernement échouait, ce ne sont pas les anciens partis de gouvernement qui reviendraient. Pourquoi ? Parce que je pense qu'ils sont déconnectés de la situation aujourd'hui, qu'ils n'ont pas de proposition alternative. Et donc ce serait qui ? Et qu'aujourd'hui, ça pourrait très bien être les extrêmes. Si Emmanuel Macron échoue, il prendra le pouvoir. Eh bien moi, je ne sais pas, on va tout faire pour qu'il ne l'échoue pas. Quels extrêmes ? Mais si les choses ne se passent pas, ça pourrait être les extrêmes. Vous savez, on a vu ce qui s'est passé en Italie. Personne ne croyait en Italie qu'il…
« Non, je ne dis pas François, calme-toi un peu. Je ne me permettrai pas. Je dis simplement que si ce gouvernement échouait, ce ne sont pas les anciens partis de gouvernement qui reviendraient. Pourquoi ? Parce que je pense qu'ils sont déconnectés de la situation aujourd'hui, qu'ils n'ont pas de proposition alternative. Et donc ce serait qui ? Et qu'aujourd'hui, ça pourrait très bien être les extrêmes. Si Emmanuel Macron échoue, il prendra le pouvoir. Eh bien moi, je ne sais pas, on va tout faire pour qu'il ne l'échoue pas. Quels extrêmes ? Mais si les choses ne se passent pas, ça pourrait être les extrêmes. Vous savez, on a vu ce qui s'est passé en Italie. Personne ne croyait en Italie qu'il puisse y avoir une alliance entre l'extrême droite et l'extrême gauche. Bon, ça ne se passera pas en France, ce n'est pas la même chose. Mais le risque est là. Le risque du populisme, le risque du nationalisme. Donc moi, je suis là, tout à ma tâche, pour soutenir Emmanuel Macron. Vous alliez dire François Hollande. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 10:31
Question 95Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
On a appris hier qu'une réforme promise par le candidat Macron allait être reportée. Ce n'est pas votre champ de compétences ministériennes mais c'est une réforme importante. Il s'agit de la PMA, la procréation médicalement assistée qui devait être élargie à toutes les femmes. Finalement, ça n'aura pas lieu, enfin le texte ne viendra pas avant l'été 2019 au plus tôt. Ce n'est pas le premier report. On a l'impression que le gouvernement est inquiet et très prudent sur ce dossier. Qu'est-ce qu'il redoute le gouvernement sur la PMA ?
Réponse directe
Non mais évidemment, il faut être prudent parce que la PMA, moi, à titre personnel, j'y suis très favorable. Je pense qu'il y a une acceptabilité dans la population française. Je pense que les Français sont favorables à la PMA. Mais là encore, il faut que ce débat arrive sereinement à l'Assemblée, sereinement dans la société. Il ne faut pas qu'il divise comme malheureusement, dans le précédent quinquennat, nous avons divisé les Français avec les mariages pour tous. En quoi faire traîner ? Je dis malheureusement. En quoi, pardon, il y a eu repoussé la réforme, ça permet d'arriver plus sereinement ? La réforme n'est pas repoussée. Mais enfin, d'ici l'été, il y a la réforme constitutionnelle,…
« Non mais évidemment, il faut être prudent parce que la PMA, moi, à titre personnel, j'y suis très favorable. Je pense qu'il y a une acceptabilité dans la population française. Je pense que les Français sont favorables à la PMA. Mais là encore, il faut que ce débat arrive sereinement à l'Assemblée, sereinement dans la société. Il ne faut pas qu'il divise comme malheureusement, dans le précédent quinquennat, nous avons divisé les Français avec les mariages pour tous. En quoi faire traîner ? Je dis malheureusement. En quoi, pardon, il y a eu repoussé la réforme, ça permet d'arriver plus sereinement ? La réforme n'est pas repoussée. Mais enfin, d'ici l'été, il y a la réforme constitutionnelle, il y a la loi Pacte, il y a des lois justice, il y a le budget. Ce n'est pas une priorité. Ce n'est pas que ce ne soit pas une priorité, mais je suppose, on va voir. Ce n'est pas une priorité. Dans les faits, on la repousse »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 19:14
Question 96Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier Guillaume
C'était un lapsus. Il n'y a que moi qui l'ai entendu. Quand on vous écoute, en tout cas, c'est Emmanuel Macron ou Marine Le Pen ?
Réponse à côté
Une autre... Mais il n'y a pas de chantage. Enfin, il n'y a aucun chantage. Aujourd'hui, nous devons réussir pour la France. Ce qui est mis en place pour l'attractivité économique. Ce qui est mis en place pour le développement de nos industries. On recommence à gagner des emplois industriels. Ce qui est fait pour les ménages. L'augmentation du minimum vieillesse, la baisse de la taxe d'habitation. Je vais vous en parler. Il y a des mesures qui sont prises. De la prime d'activité. Il y a des mesures qui sont prises pour les citoyens. Mais aujourd'hui, elles sont tamponnées par cette hausse mondiale des cours du pétrole. La transition écologique, elle doit arriver immédiatement. Le plus vite…
« Une autre... Mais il n'y a pas de chantage. Enfin, il n'y a aucun chantage. Aujourd'hui, nous devons réussir pour la France. Ce qui est mis en place pour l'attractivité économique. Ce qui est mis en place pour le développement de nos industries. On recommence à gagner des emplois industriels. Ce qui est fait pour les ménages. L'augmentation du minimum vieillesse, la baisse de la taxe d'habitation. Je vais vous en parler. Il y a des mesures qui sont prises. De la prime d'activité. Il y a des mesures qui sont prises pour les citoyens. Mais aujourd'hui, elles sont tamponnées par cette hausse mondiale des cours du pétrole. La transition écologique, elle doit arriver immédiatement. Le plus vite possible. C'est par cette transition écologique que nous arrivons. Et les mesures qui sont prises par le gouvernement. 4 000 euros pour changer de voiture. Pour changer sa chaudière au fioul. Pour l'isolation. C'est des mesures concrètes. Il faut que les gens s'aperçoivent que c'est plus de 500 millions d'euros. Alors, 500 millions d'euros, lorsqu'on est au SMIC ou RSA, on ne sait pas ce que ça veut dire. Mais c'est 500 millions d'euros d'argent qui est donné pour cette transition écologique. Et pour permettre aux citoyens français de moins dépenser. C'est quand même fort. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 11:32
Question 97Didier Guillaume : "La transition vers le bio est irréversible et nous devons y aller"
élu local à ne pas avoir ressenti de mépris venu de Paris ?
Réponse à côté
Non, mais après, si on fait de la politique politicienne, on dit que c'est du mépris. Si on regarde les choses objectivement, on se dit que il y a des territoires qui ne sont pas aujourd'hui qu'ils sont en souffrance. Vous savez, les services publics sont partis depuis longtemps de tous ces territoires. Jean-Pierre,
« Non, mais après, si on fait de la politique politicienne, on dit que c'est du mépris. Si on regarde les choses objectivement, on se dit que il y a des territoires qui ne sont pas aujourd'hui qu'ils sont en souffrance. Vous savez, les services publics sont partis depuis longtemps de tous ces territoires. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Didier Guillaume : "La transition vers le bio est irréversible et nous devons y aller"Vérifier à 17:22
Question 98Didier Guillaume : "La transition vers le bio est irréversible et nous devons y aller"
Et avec Alexandra Bensaïde, nous recevons pour la première fois ce matin dans le grand entretien de France Inter le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation. Vos questions au 01 45 24 7000 sur les réseaux sociaux et l'application France Inter. Didier Guillaume, bonjour. Bonjour. Et merci d'être au micro de France Inter. Merci de dialoguer tout à l'heure avec les auditeurs. Vous avez donc succédé à Stéphane Travers lors du remaniement. Il y a un tout petit peu moins de deux semaines. Avant d'entrer dans le détail des nombreux dossiers qui sont désormais les vôtres, dites-nous en une minute, une minute, pour qu'on comprenne quel sera votre principal combat à la tête de ce ministère de l'Agriculture.
Réponse directe
Je veux être le défenseur, le promoteur des agriculteurs et des agricultrices. Je veux faire en sorte que dans les années qui viennent, ce gouvernement puisse dire que l'agriculture a un avenir et le métier d'agriculteur est encore un métier d'avenir. Je veux être, sous l'autorité du Président de la République et du Premier ministre, le ministre des Transitions. Transition économique, il faut que les agriculteurs gagnent mieux leur vie. Transition environnementale, il faut absolument que des meilleures pratiques, la fin des phytosanitaires, nous en parlerons ce moment tout à l'heure, arrivent assez rapidement. Transition sociale, parce qu'aujourd'hui il y a trop d'agriculteurs et de salarié…
« Je veux être le défenseur, le promoteur des agriculteurs et des agricultrices. Je veux faire en sorte que dans les années qui viennent, ce gouvernement puisse dire que l'agriculture a un avenir et le métier d'agriculteur est encore un métier d'avenir. Je veux être, sous l'autorité du Président de la République et du Premier ministre, le ministre des Transitions. Transition économique, il faut que les agriculteurs gagnent mieux leur vie. Transition environnementale, il faut absolument que des meilleures pratiques, la fin des phytosanitaires, nous en parlerons ce moment tout à l'heure, arrivent assez rapidement. Transition sociale, parce qu'aujourd'hui il y a trop d'agriculteurs et de salariés de l'agriculture qui vivent mal, il faut leur amener des meilleures conditions. Et enfin, transition sanitaire, parce que la demande de nos concitoyens est tellement forte et irréversible qu'il faut que les produits issus de l'agriculture soient des produits sains, des produits sûrs, des produits avec une traçabilité la plus claire possible. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Didier Guillaume : "La transition vers le bio est irréversible et nous devons y aller"Vérifier à 0:45
Question 99Didier Guillaume : "La transition vers le bio est irréversible et nous devons y aller"
Dans quel cadre ?
Réponse à côté
et on verra plus tard ? Non, on ne verra pas plus tard. Pour l'instant, il n'y a pas de nouvelles lois prévues. Nous verrons bien ce qui se passera mais tout ne passe pas par la loi. Il peut y avoir des avancées sans la loi. Et puis, vous savez, moi je crois beaucoup à l'effet d'entraînement et aux bonnes pratiques. Et on regarde ce qui se passe à côté et on se dit je pourrais peut-être faire pareil. Donc, les choses vont avancer. Moi je veux dire aux Françaises et aux Français sensibles sur ces sujets que les choses vont avancer, qu'on part d'une situation hantée et maintenant il faut aller plus loin et les choses vont évoluer.
« et on verra plus tard ? Non, on ne verra pas plus tard. Pour l'instant, il n'y a pas de nouvelles lois prévues. Nous verrons bien ce qui se passera mais tout ne passe pas par la loi. Il peut y avoir des avancées sans la loi. Et puis, vous savez, moi je crois beaucoup à l'effet d'entraînement et aux bonnes pratiques. Et on regarde ce qui se passe à côté et on se dit je pourrais peut-être faire pareil. Donc, les choses vont avancer. Moi je veux dire aux Françaises et aux Français sensibles sur ces sujets que les choses vont avancer, qu'on part d'une situation hantée et maintenant il faut aller plus loin et les choses vont évoluer. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Didier Guillaume : "La transition vers le bio est irréversible et nous devons y aller"Vérifier à 13:16
Question 100Didier Guillaume : "La transition vers le bio est irréversible et nous devons y aller"
C'est quoi ?
Réponse à côté
Eh bien, vous avez tout dit. Mais c'est quoi alors ? Aujourd'hui, le revenu décent. Le revenu décent, c'est un revenu qui permet de faire vivre une famille, de faire vivre un conjoint, une conjointe des enfants, qui permet de prendre quelques jours de vacances. Il n'est pas normal que des agriculteurs travaillent 7 jours sur 7 et toute l'année. Et quand on parle de 350 euros, vous voudriez aller vers quoi ? Il n'y a pas de SMIC en agriculture. Enfin, les salariés de ce pays ont un SMIC. Donc, il est normal que les agriculteurs montent à ce niveau-là. Et justement, cette loi alimentation, avec l'inversion de la construction des prix, on va partir du principe que demain, et quand je dis demai…
« Eh bien, vous avez tout dit. Mais c'est quoi alors ? Aujourd'hui, le revenu décent. Le revenu décent, c'est un revenu qui permet de faire vivre une famille, de faire vivre un conjoint, une conjointe des enfants, qui permet de prendre quelques jours de vacances. Il n'est pas normal que des agriculteurs travaillent 7 jours sur 7 et toute l'année. Et quand on parle de 350 euros, vous voudriez aller vers quoi ? Il n'y a pas de SMIC en agriculture. Enfin, les salariés de ce pays ont un SMIC. Donc, il est normal que les agriculteurs montent à ce niveau-là. Et justement, cette loi alimentation, avec l'inversion de la construction des prix, on va partir du principe que demain, et quand je dis demain, les négociations commerciales démarrent, demain, ce sont les filières, les interprofessions, qui vont dire tel produit, il part de chez nous à tel prix. Ce n'est plus ceux qui achètent qui vont faire cela. C'est une révolution absolue. Est-ce que ça va marcher ? Vous dites, les gens sont inquiets. Ben, nous verrons bien. Mais en tout cas, moi, je peux... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Didier Guillaume : "La transition vers le bio est irréversible et nous devons y aller"Vérifier à 3:50Voir 1 autre passage
« Je peux vous dire que je vais tout faire. Si, je peux vous dire que je vais tout faire pour que les choses fonctionnent. Il y a le médiateur des relations commerciales qui peut être saisi à tout moment pour faire bouger les choses. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Didier Guillaume : "La transition vers le bio est irréversible et nous devons y aller"Vérifier à 4:47
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 2:20
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« Alors, vous posez une question plus que d'actualité puisque je reçois les responsables de la filière pommes de terre à 14h. Après, je les reçois en visioconférence, évidemment, à 14h cet après-midi pour regarder comment nous pouvons faire. D'abord, ce sont les producteurs de pommes de terre industrielles Évidemment, quand tous les restaurants sont fermés, quand tous les fast-foods sont fermés, les steaks-frites, les moules-frites, ça n'existe plus. Donc, nous sommes en train de regarder comment nous pouvons faire. J'ai fait des demandes à l'Union européenne qui ont été en partie acceptées sur pouvoir faire du stock. Nous sommes en train de travailler. Je ne laisserai pas tomber la filière pommes de terre comme le gouvernement ne laissera pas tomber l'ensemble des autres filières. Nous avons travaillé sur des mesures sectorielles dans toutes les filières agricoles parce qu'il y a eu des drames. La fermeture des restaurants et des hôtels qui est absolument un drame pour eux d'abord, pour ces personnes qui travaillent là, a engendré pour la deuxième ligne des conséquences terribles pour les producteurs de viticulteurs, les producteurs de vin, les producteurs de pommes de terre, toute l'alimentation, les poulets, les AOP, les fromages fermiers qui sont vendus essentiellement dans ces restaurants. Donc évidemment, le gouvernement va essayer de les aider, va essayer de mettre des mesures au niveau des charges sociales. Toutes les entreprises agricoles ont pu bénéficier des mesures horizontales et transversales mises en place par le gouvernement. Est-ce qu'on peut imaginer, Didier Guillaume, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 18:11
« Oui, l'agriculture française est faite de telle façon qu'au printemps jusqu'à la fin de l'été, il faut des bras en plus, comme vous dit, des travailleurs et des travailleuses en plus, et notamment des travailleurs saisonniers sur des contrats de travail d'un mois, deux mois, trois mois, quatre mois, six mois, ou des travailleurs étrangers parce qu'il manque de la main d'oeuvre française. Moi, j'ai pris les devants dès le 14 mars, quand j'ai appelé les Françaises et les Français à s'inscrire sur une plateforme pour aider les agriculteurs à travailler. Pourquoi ? Parce que tout simplement, pour des raisons de sécurité sanitaire, les frontières ont été fermées. Il fallait que nous ayons de l'aide au début de la campagne. Il n'y avait pas beaucoup de main d'oeuvre. 15 000 Françaises et Français ont aidé dans les exploitations agricoles. Ça a permis de tenir en début de campagne. Maintenant, il faut environ 100 000 travailleurs saisonniers par mois pour tenir toute la saison. C'est la raison pour laquelle j'ai proposé au Premier ministre de pouvoir mettre en place cette arrivée de travailleurs saisonniers. Le Premier ministre a bien arbitré cela, et dans les heures qui viennent, puisqu'il devra signer l'instruction, il allait peut-être signer depuis hier soir ou ce matin, qui permettra aux travailleurs saisonniers de l'Union européenne, étrangers, de venir travailler en France sous deux conditions. La première condition, c'est qu'ils aient un contrat de travail établi par l'exploitation agricole. Et la deuxième condition, c'est évidemment se soumettre à un protocole, un protocole sanitaire. Nous avons fait un guide de bonne pratique qui est lié à la fois aux conditions de travail et un guide de bonne pratique très important aux conditions d'hébergement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 7:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités19 oct. 2018 au 20 mai 2020 · 43 observations48 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, l'agriculture française est faite de telle façon qu'au printemps jusqu'à la fin de l'été, il faut des bras en plus, comme vous dit, des travailleurs et des travailleuses en plus, et notamment des travailleurs saisonniers sur des contrats de travail d'un mois, deux mois, trois mois, quatre mois, six mois, ou des travailleurs étrangers parce qu'il manque de la main d'oeuvre française. Moi, j'ai pris les devants dès le 14 mars, quand j'ai appelé les Françaises et les Français à s'inscrire sur une plateforme pour aider les agriculteurs à travailler. Pourquoi ? Parce que tout simplement, pour des raisons de sécurité sanitaire, les frontières ont été fermées. Il fallait que nous ayons de l'aide au début de la campagne. Il n'y avait pas beaucoup de main d'oeuvre. 15 000 Françaises et Français ont aidé dans les exploitations agricoles. Ça a permis de tenir en début de campagne. Maintenant, il faut environ 100 000 travailleurs saisonniers par mois pour tenir toute la saison. C'est la raison pour laquelle j'ai proposé au Premier ministre de pouvoir mettre en place cette arrivée de travailleurs saisonniers. Le Premier ministre a bien arbitré cela, et dans les heures qui viennent, puisqu'il devra signer l'instruction, il allait peut-être signer depuis hier soir ou ce matin, qui permettra aux travailleurs saisonniers de l'Union européenne, étrangers, de venir travailler en France sous deux conditions. La première condition, c'est qu'ils aient un contrat de travail établi par l'exploitation agricole. Et la deuxième condition, c'est évidemment se soumettre à un protocole, un protocole sanitaire. Nous avons fait un guide de bonne pratique qui est lié à la fois aux conditions de travail et un guide de bonne pratique très important aux conditions d'hébergement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 7:54Voir 2 autres passages
« Pas encore. Les ARS, les agences régionales de santé, sont en train de regarder. Il y a eu trois foyers, deux considérés comme des clusters et un autre qui n'en est pas un. Nous regardons, nous pensons qu'il est possible que ce soit lié aux vestiaires, lié aux changements. Peut-être que nous ne savons pas trop. Ce n'est pas dans les abattoirs que les gens ont été détestés. C'est dans les attuées de découpe, attenant aux abattoirs évidemment. Mais ce n'est pas dans l'acte d'abattre les animaux, mais dans l'acte de découpe. Et évidemment, tous les services du ministère et comme tous les services de l'État sont au travail pour découvrir cela. Pour l'instant, du coup, nous avons testé tous les salariés de ces abattoirs pour voir ce qu'il en est. Il y en avait quelques-uns, une poignée qui était positive et tous les autres étaient des porteurs sains. Mais voilà, nous sommes en train de faire cela et la transparence totale sera faite. Un préfet a décidé de fermer un abattoir, celui du Loiret, pendant 7 jours. Il réouvrira dans des conditions sanitaires à partir de dimanche ou de lundi. Et vraiment, ce que je veux dire, c'est que nous avons mis... Ces abattoirs, ce sont les entreprises qui ont travaillé pendant toute la durée du confinement. Et donc, comme toutes les autres entreprises, elles sont plus sujettes à avoir des cas d'infection de cette maladie. Nous avons mis en place des guides de bonne pratique dès le début du confinement. J'ai décidé de mettre en place les gestes barrières, les guides de bonne pratique parce que c'était absolument indispensable. Mais ce qu'il faut bien comprendre, que vos auditeurs, vos téléspectateurs comprennent bien, c'est que dans un abattoir, il est parfois difficile d'être à un mètre l'un de l'autre pour deux salariés, pour la bonne et simple raison qu'il y a des actes dans l'abattoir qui méritent d'être deux lorsqu'on a un animal un peu lourd. C'est la raison pour laquelle nous avons pris toutes les précautions, évidemment avec les masques, les découpes avec les blouses, avec les charlottes, etc. Nous sommes en train de regarder comment peut-être demain aller plus loin afin de pérenniser ces abattoirs. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées19 oct. 2018 au 20 mai 2020 · 40 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais nous l'avons fait déjà. Le protocole sanitaire a été modifié depuis deux mois déjà. Nous avons obligé... Depuis, c'est de nouveaux foyers. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 2:12Voir 2 autres passages
« Alors, vous posez une question plus que d'actualité puisque je reçois les responsables de la filière pommes de terre à 14h. Après, je les reçois en visioconférence, évidemment, à 14h cet après-midi pour regarder comment nous pouvons faire. D'abord, ce sont les producteurs de pommes de terre industrielles Évidemment, quand tous les restaurants sont fermés, quand tous les fast-foods sont fermés, les steaks-frites, les moules-frites, ça n'existe plus. Donc, nous sommes en train de regarder comment nous pouvons faire. J'ai fait des demandes à l'Union européenne qui ont été en partie acceptées sur pouvoir faire du stock. Nous sommes en train de travailler. Je ne laisserai pas tomber la filière pommes de terre comme le gouvernement ne laissera pas tomber l'ensemble des autres filières. Nous avons travaillé sur des mesures sectorielles dans toutes les filières agricoles parce qu'il y a eu des drames. La fermeture des restaurants et des hôtels qui est absolument un drame pour eux d'abord, pour ces personnes qui travaillent là, a engendré pour la deuxième ligne des conséquences terribles pour les producteurs de viticulteurs, les producteurs de vin, les producteurs de pommes de terre, toute l'alimentation, les poulets, les AOP, les fromages fermiers qui sont vendus essentiellement dans ces restaurants. Donc évidemment, le gouvernement va essayer de les aider, va essayer de mettre des mesures au niveau des charges sociales. Toutes les entreprises agricoles ont pu bénéficier des mesures horizontales et transversales mises en place par le gouvernement. Est-ce qu'on peut imaginer, Didier Guillaume, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 18:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 oct. 2018 au 20 mai 2020 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'espère que non. Enfin, il faut manger de façon équilibrée. Vous savez, on mange moins de viande qu'avant, mais enfin, il faut manger de la viande. Les protéines animales sont bonnes, comme les protéines végétales, évidemment. Et ça peut être un risque. Moi, ce que je veux dire aux Françaises et aux Français, suivant ce que me donnent les autorités sanitaires, c'est qu'il n'y a pas de risque de contamination de l'animal, de la viande à l'homme. Et ça, c'est quelque chose de très important. Après, ils mangent vraiment ce qu'ils veulent manger. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 4:32Voir 2 autres passages
« J'aime beaucoup ce que vous dites, parce que c'est exactement le discours que je tiens. Je dis qu'il faut faire très attention. Tout n'est pas de l'agribashing. Mais vous avez raison, madame, tout n'est pas de l'agribashing. Mais on ne peut pas, lorsque un agriculteur est dans son champ, qui se fait descendre de son tracteur, en lui disant « tu vas empoisonner mes gosses », lorsqu'on entre dans les élevages, c'est ça que j'appelle le dénigrement permanent. On n'a pas le droit de rentrer dans des élevages, aller leur dire « vous faites n'importe quoi ». Et parallèlement, ce que... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Didier Guillaume : "Quand vous poussez votre caddie, faites un choix patriotique"Vérifier à 9:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités19 oct. 2018 au 20 mai 2020 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'espère que non. Enfin, il faut manger de façon équilibrée. Vous savez, on mange moins de viande qu'avant, mais enfin, il faut manger de la viande. Les protéines animales sont bonnes, comme les protéines végétales, évidemment. Et ça peut être un risque. Moi, ce que je veux dire aux Françaises et aux Français, suivant ce que me donnent les autorités sanitaires, c'est qu'il n'y a pas de risque de contamination de l'animal, de la viande à l'homme. Et ça, c'est quelque chose de très important. Après, ils mangent vraiment ce qu'ils veulent manger. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 4:32Voir 2 autres passages
« Alors, notamment, les producteurs de fruits et légumes ont plutôt pas trop mal gagné leur vie, parce qu'ils en ont vendu, ils n'ont plus de faire. Ce qu'il faut bien regarder, ce n'est pas tant le prix du produit français, mais c'est la comparaison avec les produits étrangers. Une étude qui a été faite par un cabinet indépendant de Nielsen a dit que, dans le mois dernier, les produits avaient augmenté de 0,01%. Ici ou là, il y a pu y avoir des augmentations dans des segments de production, dans du bio ou autre, mais globalement, les prix n'ont pas énormément augmenté. Par contre, ce qu'il faut se dire, ce qu'il faut se dire, c'est que nos concitoyens, lorsqu'ils font des courses dans les grandes surfaces, ils vont moins souvent, et le caddie moyen a augmenté, on le voit très bien dans l'étude, ce qui peut être une des conséquences pour regarder cela. Mais ce que je veux vous dire très clairement, c'est que manger français, ça a un prix. Et il faudra que nos concitoyens continuent, après la crise, à se rendre compte qu'il faut faire le choix du patriotisme alimentaire, du patriotisme agricole, mais que manger des fraises françaises du Ventoux, ce n'est pas le même prix que manger des fraises espagnoles. Par contre, ce n'est pas le même goût non plus. Et je pense qu'il faut s'habituer à manger du beau, à manger du bon. Et nous sommes en train de travailler avec la profession agricole, nous travaillons avec la distribution pour voir comment demain, nous pourrons contribuer à alimenter, à nourrir nos concitoyens avec des produits français, sans que cela coûte plus cher que toujours prendre des produits étrangers. Mais c'est ça vraiment l'enjeu de demain. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 12:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 oct. 2018 au 20 mai 2020 · 39 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, ils ne seront pas testés avant d'arriver en France, parce que c'est très compliqué de les mettre en quatorzaines dans leur pays, mais ils seront en quatorzaines sur l'exploitation agricole. Ils ne pourront pas se mélanger avec d'autres, et donc ils seront surveillés, évidemment. Mais ce que je voulais dire... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 9:29Voir 2 autres passages
« Pas encore. Les ARS, les agences régionales de santé, sont en train de regarder. Il y a eu trois foyers, deux considérés comme des clusters et un autre qui n'en est pas un. Nous regardons, nous pensons qu'il est possible que ce soit lié aux vestiaires, lié aux changements. Peut-être que nous ne savons pas trop. Ce n'est pas dans les abattoirs que les gens ont été détestés. C'est dans les attuées de découpe, attenant aux abattoirs évidemment. Mais ce n'est pas dans l'acte d'abattre les animaux, mais dans l'acte de découpe. Et évidemment, tous les services du ministère et comme tous les services de l'État sont au travail pour découvrir cela. Pour l'instant, du coup, nous avons testé tous les salariés de ces abattoirs pour voir ce qu'il en est. Il y en avait quelques-uns, une poignée qui était positive et tous les autres étaient des porteurs sains. Mais voilà, nous sommes en train de faire cela et la transparence totale sera faite. Un préfet a décidé de fermer un abattoir, celui du Loiret, pendant 7 jours. Il réouvrira dans des conditions sanitaires à partir de dimanche ou de lundi. Et vraiment, ce que je veux dire, c'est que nous avons mis... Ces abattoirs, ce sont les entreprises qui ont travaillé pendant toute la durée du confinement. Et donc, comme toutes les autres entreprises, elles sont plus sujettes à avoir des cas d'infection de cette maladie. Nous avons mis en place des guides de bonne pratique dès le début du confinement. J'ai décidé de mettre en place les gestes barrières, les guides de bonne pratique parce que c'était absolument indispensable. Mais ce qu'il faut bien comprendre, que vos auditeurs, vos téléspectateurs comprennent bien, c'est que dans un abattoir, il est parfois difficile d'être à un mètre l'un de l'autre pour deux salariés, pour la bonne et simple raison qu'il y a des actes dans l'abattoir qui méritent d'être deux lorsqu'on a un animal un peu lourd. C'est la raison pour laquelle nous avons pris toutes les précautions, évidemment avec les masques, les découpes avec les blouses, avec les charlottes, etc. Nous sommes en train de regarder comment peut-être demain aller plus loin afin de pérenniser ces abattoirs. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 oct. 2018 au 20 mai 2020 · 12 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avec modération, vous m'avez déjà posé des questions très souvent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 24:21Voir 2 autres passages
« Alors, ils ne seront pas testés avant d'arriver en France, parce que c'est très compliqué de les mettre en quatorzaines dans leur pays, mais ils seront en quatorzaines sur l'exploitation agricole. Ils ne pourront pas se mélanger avec d'autres, et donc ils seront surveillés, évidemment. Mais ce que je voulais dire... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 9:29
« Il suffit, je vais vous expliquer, il suffit d'abord dans les champs, le guide de bonne pratique que nous avons mis en place, c'est qu'aucun travailleur ne va être à moins d'un mètre ou deux mètres, ça le guide de bonne pratique le décidera. Et puis surtout, c'est les questions d'hébergement. Moi, j'ai vu beaucoup ça, j'ai visité beaucoup d'exploitations agricoles. Les travailleurs saisonniers, souvent, sont dans des dortoirs, sont à 5, 6, ça, ça ne sera pas possible. Et là, d'ores et déjà, les agriculteurs, les syndicats agricoles y ont travaillé, et dans le guide de bonne pratique, je ne pourrais pas vous le donner dans le détail, c'est exactement comme dans les lycées, c'est exactement comme dans les autres hébergements, il faudra que les travailleurs... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 oct. 2018 au 20 mai 2020 · 27 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, non, ne plaisantez surtout pas avec ça, s'il vous plaît, parce qu'ils peuvent réouvrir dès le début juin, et dès le début juin, par exemple, dans l'enseignement agricole, j'ai 100 000 internes, et ces 100 000 internes ne pourront plus aller dans les internats, comme c'était le cas avant, et nous travaillons là-dessus, et nous sommes encore en train d'avancer, afin que ce ne soit plus des femmes et des hommes, des hommes en l'occurrence, qui sont entassés parfois à 5, 6, 8 ou 10 dans un dortoir, mais qui soient séparés par les mesures barrières qui seront dans le guide de bonne pratique, qui est mis en place par le ministère du Travail, dont c'est la responsabilité, en relation avec nous, et en relation avec les employeurs, et notamment les syndicats agricoles. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« C'est pour ça que là, dans l'année 2020, j'ai décidé de lancer un étiquetage très clair sur tous les produits, sur toutes les matières premières pour savoir d'où viennent ces matières premières et comment elles ont été élevées. C'est absolument normal, la transparence totale. Le consommateur doit être informé de ce qu'il achète. Après, il fait le choix d'acheter ce qu'il veut, mais il doit être informé de ce qu'il achète. Quand cette personne dit que ça provoque des cancers, c'est une assertion, mais je ne sais pas, il faut regarder ce que pensent les scientifiques et les docteurs. Mais je ne veux pas rentrer là-dessus. Ce que nous avons décidé, c'est que le président de la République a dit 1er janvier 2021, on sort du glyphosate. Et on sort du glyphosate, mais on ne va pas laisser les filières sans solution. Donc aujourd'hui, nous mettons 78 millions d'euros sur la recherche. L'INRA, qui est le plus bel institut de recherche publique, est en train de trouver des solutions pour remplacer cette molécule. Mais plus que le glyphosate, moi, je veux aller beaucoup plus loin. Aujourd'hui, on se focalise sur le glyphosate. C'est une chose. Mais il y a tellement d'autres substances, tellement d'autres pesticides, tellement d'autres produits phytosanitaires que ce que nous avons annoncé, c'est que nous allons réduire de 50% l'utilisation de tous les produits phytosanitaires en 2025. C'est beaucoup plus important que seulement le glyphosate. Parce que, quand on parle du glyphosate, on ne parle pas de 80% d'autres produits phytosanitaires. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Didier Guillaume : "Quand vous poussez votre caddie, faites un choix patriotique"Vérifier à 13:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 oct. 2018 au 20 mai 2020 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le vin souffre beaucoup. Il souffre pour deux raisons. D'abord, parce que les États-Unis et l'Amérique ont mis en place des taxes de 25%. Je rappelle que les États-Unis sont le premier pays où l'on exporte du vin de France. C'est notre premier pays exportateur, donc ça a été un drame. Et deuxième drame, le Covid, avec la fermeture de la restauration collective là où ils vendent leurs bouteilles, des salons des vins, des chais, des visites à la cave, des ventes directes, donc c'est un drame absolu. Donc nous avons travaillé avec la filière, nous travaillons dans trois directions. La première direction, c'est un fonds de solidarité que nous demandons à l'Union Européenne pour aider à passer les taxes de Donald Trump parce que les taxes américaines c'est dans le cadre d'un conflit en Terbus et Boeing et les agriculteurs, les viticulteurs sont un dégât collatéral. Ensuite, ce que nous allons faire c'est des exonérations de charges, je dis bien des exonérations de charges parce que contrairement aux restaurants, les restaurants sont fermés, il n'y a pas de dépenses et pas de recettes. En viticulture, les restaurants sont fermés, il n'y a pas de recettes. Par contre, il y a des dépenses, il faut garder les salariés agricoles parce que la vigne est un être vivant, il faut travailler, il faut éclaircir, il faut tailler, donc ils n'ont pas pu mettre les salariés au chômage partiel. Il faut que les Français continuent à boire du vin même si les cafés sont fermés. Exonérations de charges et troisième mesure, nous allons faire de la distillation de crise afin de vider un peu des stocks pour le transformer en alcool, en gel hydroalcoolique entre ce que vous voulez. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 22:50Voir 2 autres passages
« Vous avez raison, je n'ai jamais pensé une seule fois, vous faites référence à l'augmentation du seuil de revente à perte, je n'ai jamais pensé une seconde qu'en augmentant le Coca-Cola, le Ricard, le Nutella et je ne sais trop quoi, excusez-moi pour les pubs, ça allait payer mieux les agriculteurs. Non, l'idée, ce n'était pas cela. C'est de dire, compte tenu de la répartition globale de la valeur, il faut que la grande distribution redistribue des prix. On ne peut pas vendre à perte les produits d'entrée de gamme, ceux pour lesquels les gens viennent dans les grandes surfaces, et puis faire 40% de bénéfices, par exemple, sur les légumes et sur les fruits. Et là, la grande distribution n'a pas joué le jeu. C'est-à-dire, elle a déplacé le problème ? Exactement. Et aujourd'hui, ce qu'il faut absolument arriver à faire, nous entrons, alors c'est compliqué, dans les nouvelles négociations commerciales pour l'année prochaine, il faut absolument que les choses changent. Ce seuil de revente à perte, c'était expérimental pour deux ans. Nous avions dit que nous allions avancer pour deux ans en vérifiant si les choses allaient marcher. Je rappelle que, mis à part Michel-Edouard Leclerc, qui n'avait pas accepté les conclusions des États généraux, tout le monde les avait acceptées. Toutes les grandes surfaces... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Didier Guillaume : "Quand vous poussez votre caddie, faites un choix patriotique"Vérifier à 4:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 oct. 2018 au 20 mai 2020 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le vin souffre beaucoup. Il souffre pour deux raisons. D'abord, parce que les États-Unis et l'Amérique ont mis en place des taxes de 25%. Je rappelle que les États-Unis sont le premier pays où l'on exporte du vin de France. C'est notre premier pays exportateur, donc ça a été un drame. Et deuxième drame, le Covid, avec la fermeture de la restauration collective là où ils vendent leurs bouteilles, des salons des vins, des chais, des visites à la cave, des ventes directes, donc c'est un drame absolu. Donc nous avons travaillé avec la filière, nous travaillons dans trois directions. La première direction, c'est un fonds de solidarité que nous demandons à l'Union Européenne pour aider à passer les taxes de Donald Trump parce que les taxes américaines c'est dans le cadre d'un conflit en Terbus et Boeing et les agriculteurs, les viticulteurs sont un dégât collatéral. Ensuite, ce que nous allons faire c'est des exonérations de charges, je dis bien des exonérations de charges parce que contrairement aux restaurants, les restaurants sont fermés, il n'y a pas de dépenses et pas de recettes. En viticulture, les restaurants sont fermés, il n'y a pas de recettes. Par contre, il y a des dépenses, il faut garder les salariés agricoles parce que la vigne est un être vivant, il faut travailler, il faut éclaircir, il faut tailler, donc ils n'ont pas pu mettre les salariés au chômage partiel. Il faut que les Français continuent à boire du vin même si les cafés sont fermés. Exonérations de charges et troisième mesure, nous allons faire de la distillation de crise afin de vider un peu des stocks pour le transformer en alcool, en gel hydroalcoolique entre ce que vous voulez. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 22:50Voir 2 autres passages
« Non, non, non, je ne leur dis pas qu'il faut acheter plus cher du tout, non, non, au contraire, madame. Ça coûte plus cher si le lait, on l'achète un plus cher. Je connais des gens qui, le 15 du mois, n'ont plus les moyens de vivre. Quand je vous parle du lait, par exemple, quand un éleveur laitier vend son litre de lait 34 centimes, et qu'il est en vente à 1 euro en grande surface, excusez-moi, ces 70 centimes iront bien à la poche de quelqu'un. Eh bien, ces 70 centimes, il faut les répartir différemment. C'est ça, la question. Donc, je ne leur demande pas d'acheter plus cher, que le litre de lait continue à valoir 1 euro en grande surface, mais que la répartition, le bénéfice, ne soit pas toujours pour les mêmes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Didier Guillaume : "Quand vous poussez votre caddie, faites un choix patriotique"Vérifier à 9:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'aime beaucoup ce que vous dites, parce que c'est exactement le discours que je tiens. Je dis qu'il faut faire très attention. Tout n'est pas de l'agribashing. Mais vous avez raison, madame, tout n'est pas de l'agribashing. Mais on ne peut pas, lorsque un agriculteur est dans son champ, qui se fait descendre de son tracteur, en lui disant « tu vas empoisonner mes gosses », lorsqu'on entre dans les élevages, c'est ça que j'appelle le dénigrement permanent. On n'a pas le droit de rentrer dans des élevages, aller leur dire « vous faites n'importe quoi ». Et parallèlement, ce que... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Didier Guillaume : "Quand vous poussez votre caddie, faites un choix patriotique"Vérifier à 9:59Voir 2 autres passages
« J'aime beaucoup ce que vous dites, parce que c'est exactement le discours que je tiens. Je dis qu'il faut faire très attention. Tout n'est pas de l'agribashing. Mais vous avez raison, madame, tout n'est pas de l'agribashing. Mais on ne peut pas, lorsque un agriculteur est dans son champ, qui se fait descendre de son tracteur, en lui disant « tu vas empoisonner mes gosses », lorsqu'on entre dans les élevages, c'est ça que j'appelle le dénigrement permanent. On n'a pas le droit de rentrer dans des élevages, aller leur dire « vous faites n'importe quoi ». Et parallèlement, ce que... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Didier Guillaume : "Quand vous poussez votre caddie, faites un choix patriotique"Vérifier à 9:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Il est légitime à donner des leçons, François Hollande. Il est ancien président de la République, donc il dit ce qu'il a envie de dire. Je dis simplement, doucement quand même, il ne s'est pas représenté aux élections présidentielles. Il y avait déjà un sujet de coupure entre la population et le président de la République. Ce n'est pas nouveau. On a vu ce qui s'est passé pour Nicolas Sarkozy, pour François Hollande. Et aujourd'hui, la situation est dure. Fort de ses expériences. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 9:59
franceinfo — 8h30 franceinfo · Blocage du 17 novembre : "Je comprends ceux qui vont manifester demain", déclare Didier GuillaumeVérifier à 23:57
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier Guillaume
« Alors, notamment, les producteurs de fruits et légumes ont plutôt pas trop mal gagné leur vie, parce qu'ils en ont vendu, ils n'ont plus de faire. Ce qu'il faut bien regarder, ce n'est pas tant le prix du produit français, mais c'est la comparaison avec les produits étrangers. Une étude qui a été faite par un cabinet indépendant de Nielsen a dit que, dans le mois dernier, les produits avaient augmenté de 0,01%. Ici ou là, il y a pu y avoir des augmentations dans des segments de production, dans du bio ou autre, mais globalement, les prix n'ont pas énormément augmenté. Par contre, ce qu'il faut se dire, ce qu'il faut se dire, c'est que nos concitoyens, lorsqu'ils font des courses dans les grandes surfaces, ils vont moins souvent, et le caddie moyen a augmenté, on le voit très bien dans l'étude, ce qui peut être une des conséquences pour regarder cela. Mais ce que je veux vous dire très clairement, c'est que manger français, ça a un prix. Et il faudra que nos concitoyens continuent, après la crise, à se rendre compte qu'il faut faire le choix du patriotisme alimentaire, du patriotisme agricole, mais que manger des fraises françaises du Ventoux, ce n'est pas le même prix que manger des fraises espagnoles. Par contre, ce n'est pas le même goût non plus. Et je pense qu'il faut s'habituer à manger du beau, à manger du bon. Et nous sommes en train de travailler avec la profession agricole, nous travaillons avec la distribution pour voir comment demain, nous pourrons contribuer à alimenter, à nourrir nos concitoyens avec des produits français, sans que cela coûte plus cher que toujours prendre des produits étrangers. Mais c'est ça vraiment l'enjeu de demain. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 12:47
« Oui, l'agriculture française est faite de telle façon qu'au printemps jusqu'à la fin de l'été, il faut des bras en plus, comme vous dit, des travailleurs et des travailleuses en plus, et notamment des travailleurs saisonniers sur des contrats de travail d'un mois, deux mois, trois mois, quatre mois, six mois, ou des travailleurs étrangers parce qu'il manque de la main d'oeuvre française. Moi, j'ai pris les devants dès le 14 mars, quand j'ai appelé les Françaises et les Français à s'inscrire sur une plateforme pour aider les agriculteurs à travailler. Pourquoi ? Parce que tout simplement, pour des raisons de sécurité sanitaire, les frontières ont été fermées. Il fallait que nous ayons de l'aide au début de la campagne. Il n'y avait pas beaucoup de main d'oeuvre. 15 000 Françaises et Français ont aidé dans les exploitations agricoles. Ça a permis de tenir en début de campagne. Maintenant, il faut environ 100 000 travailleurs saisonniers par mois pour tenir toute la saison. C'est la raison pour laquelle j'ai proposé au Premier ministre de pouvoir mettre en place cette arrivée de travailleurs saisonniers. Le Premier ministre a bien arbitré cela, et dans les heures qui viennent, puisqu'il devra signer l'instruction, il allait peut-être signer depuis hier soir ou ce matin, qui permettra aux travailleurs saisonniers de l'Union européenne, étrangers, de venir travailler en France sous deux conditions. La première condition, c'est qu'ils aient un contrat de travail établi par l'exploitation agricole. Et la deuxième condition, c'est évidemment se soumettre à un protocole, un protocole sanitaire. Nous avons fait un guide de bonne pratique qui est lié à la fois aux conditions de travail et un guide de bonne pratique très important aux conditions d'hébergement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier GuillaumeVérifier à 7:54
« C'est quand même inouï ce que l'on vit une famille qui se déchire. Hier j'ai été profondément choqué, très choqué, par, ils ont le droit de faire ce qu'ils veulent, mais par les avocats qui dansaient, qui sautaient au plafond, la romantada, on a gagné, mais qu'est-ce que c'est cette histoire ? On parle de la vie d'un homme, on ne parle pas de je ne sais quel procès ou je ne sais quel match de football. Ça m'a profondément choqué. Je pense qu'aujourd'hui, la dignité, c'est de permettre de mourir dans la dignité, justement. Et moi je soutiens l'association de Romero et je soutiens ce qui est fait dans ce domaine-là. S'il faut faire une nouvelle loi, peut-être il faudra-t-il la faire, ce n'est pas à moi de le décider. Les parlementaires s'en saisiront, mais en tout cas, ce que l'on voit là, c'est la faillite du système, la faillite de la loi Clès-Léonetti et le fait que l'on n'arrive pas à aller au bout de quelque chose. Si c'est la faillite de la loi actuelle, dit Guillaume, c'est qu'il en faut une autre pour clarifier la situation. Vous savez, ces sujets, c'est vraiment quelque chose de profond qui touche au plus profond de soi-même, qui touche pour certains à la religion, pour d'autres à des convictions. C'est ça qui est terrible. Moi, je pense à ce pauvre homme qui est étraplégique et à une famille qui se déchire, sa femme, son épouse qui dit, écoutez, sa volonté, c'est d'arrêter la souffrance. Et les parents qui disent, surtout pas. C'est à ça qu'il faut penser. C'est pour ça qu'on voit bien que ce n'est pas une loi qui règle forcément le problème. Qu'aujourd'hui, il y a des appels, la Cour de justice, etc. Moi, je pense qu'à travers ce drame humain, parce que c'est un drame humain, la société doit réfléchir à ces grands sujets, comme ceux-là, on parle de la PMA, la fin de vie. Ces grands sujets-là, je pense que ça doit être des débats qui doivent être mis sur la table, mis sur la table avec les citoyens. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Divergences franco-allemandes sur la PAC : "Il n'y a pas de fâcherie" affirme Didier GuillaumeVérifier à 0:16
« La justice est indépendante et c'était logique qu'il fasse ça. Un maire qui prend un arrêté qui est illégal, le maire prend sa décision en disant je suis maire, je vais prendre une décision illégale. Quand les maires se mettent à prendre des décisions illégales, ça pose un problème par rapport à la relation avec la justice et par rapport à ce qu'ils sont eux-mêmes. Aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe ? Le Conseil d'État, la plus haute juridiction administrative, ce n'est pas le gouvernement, nous dit il faut mieux protéger les citoyens, il faut remettre des zones de non-traitement. Pour faire ces zones de non-traitement, qu'est-ce que nous faisons ? Il y a deux solutions. Soit on fait un sondage en disant vous voulez combien ? Pâchez-moi 150 mètres, 200 mètres, 500 mètres, un kilomètre. Soit on s'appuie sur la science. Nous avons interrogé l'ANSES. L'ANSES, c'est une autorité indépendante, l'autorité sanitaire de protection des aliments, composée de scientifiques, de chercheurs. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Didier Guillaume : "Quand vous poussez votre caddie, faites un choix patriotique"Vérifier à 15:22
franceinfo — 8h30 franceinfo · Recrutement de saisonniers européens, abattoirs touchés par le Covid, augmentation des prix... Le "8h30 franceinfo" de Didier Guillaume
« Alors bien sûr, ça fait partie des... Évidemment, ça fait partie des sujets comme ça a été le cas pour le lait, notamment. Ça peut être offert à des associations. Ça peut servir pour la nourriture des animaux. Ça peut servir dans les méthaniseurs. Nous sommes dans une situation exceptionnelle et extraordinaire. Et dans ces situations-là, il faut des réponses qui soient extraordinaires et exceptionnelles. Nous ne revivrons plus jamais, espérons-le, cela. Donc ce qui est en train de se passer dans toutes les filières agricoles, comme dans celle-là, c'est un drape, donc nous allons y répondre. Mais ce qu'il faut quand même bien dire à tous les auditeurs de France Info et tous les téléspectateurs, c'est que la chaîne alimentaire a tenu. C'est que regardez ce qui se passe dans les autres pays européens, dans les autres pays du monde. Nous avons la chance en France d'avoir une production, un amont, d'avoir des agriculteurs qui ont réussi à continuer à nourrir les Françaises et les Français. Des entreprises agroalimentaires, je suis allé en voir la semaine dernière, remarquable, on a tendance à les critiquer parfois, mais elles ont été là, les entreprises agroalimentaires, les coopératives agricoles et la grande distribution. Donc tout cela a fait en sorte que la chaîne alimentaire a tenu. Il n'y a pas eu de pénurie alimentaire. Les Françaises et les Français ont pu se nourrir et ça, c'est grâce à l'action de toute la deuxième ligne qui a été remerciée par le Président de la République il y a quelques jours de cela. »
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« Oui, bien sûr. La direction de la concurrence répression des fraudes a annoncé qu'elle allait faire 6000 contrôles. Nous en sommes à plus de 3000 contrôles. Il y a déjà eu des avertissements, il y a déjà eu des amendes qui ont été données. Il faut respecter la loi, tout simplement. On ne peut pas obliger, nous vivons dans une économie de marché, on ne peut pas obliger les gens de faire cela. Mais il y a une chose qui est quand même évidente. C'est qu'on ne peut pas continuer à étrangler les agriculteurs. On ne peut pas continuer à acheter... Ben la preuve que si, Didier Guillaume. Ben c'est pour ça qu'on est en train de faire changer ça, vous avez raison. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Didier Guillaume : "Quand vous poussez votre caddie, faites un choix patriotique"Vérifier à 5:40
« Ça va être terminé, tout cela. Ça va être terminé parce que le gouvernement va prendre des décisions. C'est ce que j'ai dit hier aux associations welfaristes qui étaient là. Je dis simplement, ça ne peut pas se faire contre la profession. Quand nous annonçons la semaine dernière à Toulouse avec ma collègue ministre de l'Agriculture allemande qu'on allait arrêter le broyage des poussins, qui aujourd'hui n'est plus supportable. C'est des mesures que nous prenons, mais dire on va arrêter le broyage des poussins. On a dit fin d'année 2021. Pourquoi ? On nous dit qu'il faut le faire de suite. Et si on le fait de suite, qu'est-ce qui se passe ? Il n'y a plus d'eux. Il n'y a plus de... Voilà, c'est ça la question. C'est à la fois tenir le temps de l'agriculture et le temps de la société. Et moi, ce que j'appelle l'agribashing, c'est qu'il faut... Ça, ce n'est pas de l'agribashing. Non, pas du tout. Ce souci du bien-être animal. Quand on parlait de l'agribashing tout à l'heure, moi, je veux réconcilier, en gros, les villes et la ruralité. Il y a le temps de la nature, le temps de l'élevage, et puis le temps de la société et des 160 signes sur Twitter. Et c'est tout à fait ça. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Didier Guillaume : "Quand vous poussez votre caddie, faites un choix patriotique"Vérifier à 11:42
« C'est pour ça que là, dans l'année 2020, j'ai décidé de lancer un étiquetage très clair sur tous les produits, sur toutes les matières premières pour savoir d'où viennent ces matières premières et comment elles ont été élevées. C'est absolument normal, la transparence totale. Le consommateur doit être informé de ce qu'il achète. Après, il fait le choix d'acheter ce qu'il veut, mais il doit être informé de ce qu'il achète. Quand cette personne dit que ça provoque des cancers, c'est une assertion, mais je ne sais pas, il faut regarder ce que pensent les scientifiques et les docteurs. Mais je ne veux pas rentrer là-dessus. Ce que nous avons décidé, c'est que le président de la République a dit 1er janvier 2021, on sort du glyphosate. Et on sort du glyphosate, mais on ne va pas laisser les filières sans solution. Donc aujourd'hui, nous mettons 78 millions d'euros sur la recherche. L'INRA, qui est le plus bel institut de recherche publique, est en train de trouver des solutions pour remplacer cette molécule. Mais plus que le glyphosate, moi, je veux aller beaucoup plus loin. Aujourd'hui, on se focalise sur le glyphosate. C'est une chose. Mais il y a tellement d'autres substances, tellement d'autres pesticides, tellement d'autres produits phytosanitaires que ce que nous avons annoncé, c'est que nous allons réduire de 50% l'utilisation de tous les produits phytosanitaires en 2025. C'est beaucoup plus important que seulement le glyphosate. Parce que, quand on parle du glyphosate, on ne parle pas de 80% d'autres produits phytosanitaires. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Didier Guillaume : "Quand vous poussez votre caddie, faites un choix patriotique"Vérifier à 13:54
« Ah dans une catégorie qui me plaît beaucoup Laquelle ? Celle qui n'est pas favorable à Monsanto et aux produits phytosémitaires »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Divergences franco-allemandes sur la PAC : "Il n'y a pas de fâcherie" affirme Didier GuillaumeVérifier à 21:58