Réponse directe
46 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
58 observations sur 127 · intervalle 37–54 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
58 observations sur 127 · intervalle 37–54 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 127 · intervalle 1–7 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
40 observations sur 127 · intervalle 24–40 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 84 %base 19 | 161008 passages | 10081008 passages | 3 h 15média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 58 | 127 | 46 % | 187 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 3 | 127 | 2 % | 187 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 40 | 127 | 32 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Non, non, non, ne plaisantez surtout pas avec ça, s'il vous plaît, parce qu'ils peuvent réouvrir dès le début juin, et dès le début juin, par exemple, dans l'enseignement agricole, j'ai 100 000 internes, et ces 100 000 internes ne pourront plus aller dans les internats, comme c'était le cas avant, et nous travaillons là-dessus, et nous sommes encore en train d'avancer, afin que ce ne soit plus des femmes et des hommes, des hommes en l'occurrence, qui sont entassés parfois à 5, 6, 8 ou 10 dans un dortoir, mais qui soient séparés par les mesures barrières… »
« Non, non, non, ne plaisantez surtout pas avec ça, s'il vous plaît, parce qu'ils peuvent réouvrir dès le début juin, et dès le début juin, par exemple, dans l'enseignement agricole, j'ai 100 000 internes, et ces 100 000 internes ne pourront plus aller dans les internats, comme c'était le cas avant, et nous travaillons là-dessus, et nous sommes encore en train d'avancer, afin que ce ne soit plus des femmes et des hommes, des hommes en l'occurrence, qui sont entassés parfois à 5, 6, 8 ou 10 dans un dortoir, mais qui soient séparés par les mesures barrières qui seront dans le guide de bonne pratique, qui est mis en place par le ministère du Travail, dont c'est la responsabilité, en relation avec nous, et en relation avec les employeurs, et notamment les syndicats agricoles. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
26 observations sur 127 · intervalle 14–28 %
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
224 observations sur 389
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
87 observations sur 389
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
78 observations sur 389
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
8 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
12 observations · dénominateur en attente · 14 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
7 observations · dénominateur en attente · 17 passages
40 observations · dénominateur en attente · 41 passages
66 observations · dénominateur en attente · 76 passages
27 observations · dénominateur en attente · 28 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
39 observations · dénominateur en attente · 40 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
43 observations · dénominateur en attente · 48 passages
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
12 observations · dénominateur en attente · 13 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
20 observations · dénominateur en attente · 21 passages
| Économie |
|---|
11 %base 19 |
2211 passages |
211211 passages |
50 minmédia daté |
| Environnement | 5 %base 19 | 165 passages | 6565 passages | 22 minmédia daté |
|---|
| 187 |
| 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 26 | 127 | 20 % | 187 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 224 | 389 | 58 % | 389 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 87 | 389 | 22 % | 389 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 78 | 389 | 20 % | 389 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 8 | — | — | 9 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 12 | — | — | 14 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 7 | — | — | 17 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 40 | — | — | 41 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 66 | — | — | 76 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 27 | — | — | 28 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 39 | — | — | 40 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 43 | — | — | 48 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 12 | — | — | 13 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 20 | — | — | 21 | 16 févr. 2016 au 20 mai 2020 |
|---|
« Pas encore. Les ARS, les agences régionales de santé, sont en train de regarder. Il y a eu trois foyers, deux considérés comme des clusters et un autre qui n'en est pas un. Nous regardons, nous pensons qu'il est possible que ce soit lié aux vestiaires, lié aux changements. Peut-être que nous ne savons pas trop. Ce n'est pas dans les abattoirs que les gens ont été détestés. C'est dans les attuées de découpe, attenant aux abattoirs évidemment. Mais ce n'est pas dans l'acte d'abattre les animaux, mais dans l'acte de découpe. Et évidemment, tous les… »
« Pas encore. Les ARS, les agences régionales de santé, sont en train de regarder. Il y a eu trois foyers, deux considérés comme des clusters et un autre qui n'en est pas un. Nous regardons, nous pensons qu'il est possible que ce soit lié aux vestiaires, lié aux changements. Peut-être que nous ne savons pas trop. Ce n'est pas dans les abattoirs que les gens ont été détestés. C'est dans les attuées de découpe, attenant aux abattoirs évidemment. Mais ce n'est pas dans l'acte d'abattre les animaux, mais dans l'acte de découpe. Et évidemment, tous les services du ministère et comme tous les services de l'État sont au travail pour découvrir cela. Pour l'instant, du coup, nous avons testé tous les salariés de ces abattoirs pour voir ce qu'il en est. Il y en avait quelques-uns, une poignée qui était positive et tous les autres étaient des porteurs sains. Mais voilà, nous sommes en train de faire cela et la transparence totale sera faite. Un préfet a décidé de fermer un abattoir, celui du Loiret, pendant 7 jours. Il réouvrira dans des conditions sanitaires à partir de dimanche ou de lundi. Et vraiment, ce que je veux dire, c'est que nous avons mis... Ces abattoirs, ce sont les entreprises qui ont travaillé pendant toute la durée du confinement. Et donc, comme toutes les autres entreprises, elles sont plus sujettes à avoir des cas d'infection de cette maladie. Nous avons mis en place des guides de bonne pratique dès le début du confinement. J'ai décidé de mettre en place les gestes barrières, les guides de bonne pratique parce que c'était absolument indispensable. Mais ce qu'il faut bien comprendre, que vos auditeurs, vos téléspectateurs comprennent bien, c'est que dans un abattoir, il est parfois difficile d'être à un mètre l'un de l'autre pour deux salariés, pour la bonne et simple raison qu'il y a des actes dans l'abattoir qui méritent d'être deux lorsqu'on a un animal un peu lourd. C'est la raison pour laquelle nous avons pris toutes les précautions, évidemment avec les masques, les découpes avec les blouses, avec les charlottes, etc. Nous sommes en train de regarder comment peut-être demain aller plus loin afin de pérenniser ces abattoirs. »
« Pas depuis, c'est de nouveaux foyers, parce qu'à la fois l'ANSES, l'ARS et la DGL, les services de sécurité sanitaire, ne nous l'ont pas demandé. Nous avons fermé le préfet, le préfet a fermé un abattoir. Pour les autres, nous regardons ce qu'il en est. Et puis nous voulons vraiment assurer la sécurité de tous nos concitoyens. Elle est absolument indispensable. Mais pourquoi aussi ce qui s'est passé ? C'est que pendant le confinement, les Françaises et les Français ont mangé 75% de viande hachée de plus. Les abattoirs ont travaillé. Heureusement qu'ils… »
« Pas depuis, c'est de nouveaux foyers, parce qu'à la fois l'ANSES, l'ARS et la DGL, les services de sécurité sanitaire, ne nous l'ont pas demandé. Nous avons fermé le préfet, le préfet a fermé un abattoir. Pour les autres, nous regardons ce qu'il en est. Et puis nous voulons vraiment assurer la sécurité de tous nos concitoyens. Elle est absolument indispensable. Mais pourquoi aussi ce qui s'est passé ? C'est que pendant le confinement, les Françaises et les Français ont mangé 75% de viande hachée de plus. Les abattoirs ont travaillé. Heureusement qu'ils ont été là pour nourrir nos concitoyens. Vous vous rendez compte ? 75% de steaks hachés de plus, pour la bonne et simple raison, que les 20 et quelques millions de Françaises et de Français qui mangeaient en restauration collective ont mangé à la maison. Voilà. Et puis il fallait faire manger les enfants aussi chaque midi. Bien sûr, évidemment. Vous parlez en connaissance de cause, j'ai l'impression. Donc il a fallu que les abattoirs tournent. Mais toute la lumière sera faite. Les services de santé regardent cela, évidemment. Ce que je dois dire, et la certitude que nous avons aujourd'hui, l'ANSES, l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, nous a affirmé qu'il n'y avait aucun risque de transmission de la maladie, de la viande à l'homme, de l'animal à l'homme. C'est très important pour assurer nos concitoyens. »
« Non, non, non, ne plaisantez surtout pas avec ça, s'il vous plaît, parce qu'ils peuvent réouvrir dès le début juin, et dès le début juin, par exemple, dans l'enseignement agricole, j'ai 100 000 internes, et ces 100 000 internes ne pourront plus aller dans les internats, comme c'était le cas avant, et nous travaillons là-dessus, et nous sommes encore en train d'avancer, afin que ce ne soit plus des femmes et des hommes, des hommes en l'occurrence, qui sont entassés parfois à 5, 6, 8 ou 10 dans un dortoir, mais qui soient séparés par les mesures barrières… »
« Non, non, non, ne plaisantez surtout pas avec ça, s'il vous plaît, parce qu'ils peuvent réouvrir dès le début juin, et dès le début juin, par exemple, dans l'enseignement agricole, j'ai 100 000 internes, et ces 100 000 internes ne pourront plus aller dans les internats, comme c'était le cas avant, et nous travaillons là-dessus, et nous sommes encore en train d'avancer, afin que ce ne soit plus des femmes et des hommes, des hommes en l'occurrence, qui sont entassés parfois à 5, 6, 8 ou 10 dans un dortoir, mais qui soient séparés par les mesures barrières qui seront dans le guide de bonne pratique, qui est mis en place par le ministère du Travail, dont c'est la responsabilité, en relation avec nous, et en relation avec les employeurs, et notamment les syndicats agricoles. »
« Pas encore. Les ARS, les agences régionales de santé, sont en train de regarder. Il y a eu trois foyers, deux considérés comme des clusters et un autre qui n'en est pas un. Nous regardons, nous pensons qu'il est possible que ce soit lié aux vestiaires, lié aux changements. Peut-être que nous ne savons pas trop. Ce n'est pas dans les abattoirs que les gens ont été détestés. C'est dans les attuées de découpe, attenant aux abattoirs évidemment. Mais ce n'est pas dans l'acte d'abattre les animaux, mais dans l'acte de découpe. Et évidemment, tous les… »
« Pas encore. Les ARS, les agences régionales de santé, sont en train de regarder. Il y a eu trois foyers, deux considérés comme des clusters et un autre qui n'en est pas un. Nous regardons, nous pensons qu'il est possible que ce soit lié aux vestiaires, lié aux changements. Peut-être que nous ne savons pas trop. Ce n'est pas dans les abattoirs que les gens ont été détestés. C'est dans les attuées de découpe, attenant aux abattoirs évidemment. Mais ce n'est pas dans l'acte d'abattre les animaux, mais dans l'acte de découpe. Et évidemment, tous les services du ministère et comme tous les services de l'État sont au travail pour découvrir cela. Pour l'instant, du coup, nous avons testé tous les salariés de ces abattoirs pour voir ce qu'il en est. Il y en avait quelques-uns, une poignée qui était positive et tous les autres étaient des porteurs sains. Mais voilà, nous sommes en train de faire cela et la transparence totale sera faite. Un préfet a décidé de fermer un abattoir, celui du Loiret, pendant 7 jours. Il réouvrira dans des conditions sanitaires à partir de dimanche ou de lundi. Et vraiment, ce que je veux dire, c'est que nous avons mis... Ces abattoirs, ce sont les entreprises qui ont travaillé pendant toute la durée du confinement. Et donc, comme toutes les autres entreprises, elles sont plus sujettes à avoir des cas d'infection de cette maladie. Nous avons mis en place des guides de bonne pratique dès le début du confinement. J'ai décidé de mettre en place les gestes barrières, les guides de bonne pratique parce que c'était absolument indispensable. Mais ce qu'il faut bien comprendre, que vos auditeurs, vos téléspectateurs comprennent bien, c'est que dans un abattoir, il est parfois difficile d'être à un mètre l'un de l'autre pour deux salariés, pour la bonne et simple raison qu'il y a des actes dans l'abattoir qui méritent d'être deux lorsqu'on a un animal un peu lourd. C'est la raison pour laquelle nous avons pris toutes les précautions, évidemment avec les masques, les découpes avec les blouses, avec les charlottes, etc. Nous sommes en train de regarder comment peut-être demain aller plus loin afin de pérenniser ces abattoirs. »
« Pas encore. Les ARS, les agences régionales de santé, sont en train de regarder. Il y a eu trois foyers, deux considérés comme des clusters et un autre qui n'en est pas un. Nous regardons, nous pensons qu'il est possible que ce soit lié aux vestiaires, lié aux changements. Peut-être que nous ne savons pas trop. Ce n'est pas dans les abattoirs que les gens ont été détestés. C'est dans les attuées de découpe, attenant aux abattoirs évidemment. Mais ce n'est pas dans l'acte d'abattre les animaux, mais dans l'acte de découpe. Et évidemment, tous les… »
« Pas encore. Les ARS, les agences régionales de santé, sont en train de regarder. Il y a eu trois foyers, deux considérés comme des clusters et un autre qui n'en est pas un. Nous regardons, nous pensons qu'il est possible que ce soit lié aux vestiaires, lié aux changements. Peut-être que nous ne savons pas trop. Ce n'est pas dans les abattoirs que les gens ont été détestés. C'est dans les attuées de découpe, attenant aux abattoirs évidemment. Mais ce n'est pas dans l'acte d'abattre les animaux, mais dans l'acte de découpe. Et évidemment, tous les services du ministère et comme tous les services de l'État sont au travail pour découvrir cela. Pour l'instant, du coup, nous avons testé tous les salariés de ces abattoirs pour voir ce qu'il en est. Il y en avait quelques-uns, une poignée qui était positive et tous les autres étaient des porteurs sains. Mais voilà, nous sommes en train de faire cela et la transparence totale sera faite. Un préfet a décidé de fermer un abattoir, celui du Loiret, pendant 7 jours. Il réouvrira dans des conditions sanitaires à partir de dimanche ou de lundi. Et vraiment, ce que je veux dire, c'est que nous avons mis... Ces abattoirs, ce sont les entreprises qui ont travaillé pendant toute la durée du confinement. Et donc, comme toutes les autres entreprises, elles sont plus sujettes à avoir des cas d'infection de cette maladie. Nous avons mis en place des guides de bonne pratique dès le début du confinement. J'ai décidé de mettre en place les gestes barrières, les guides de bonne pratique parce que c'était absolument indispensable. Mais ce qu'il faut bien comprendre, que vos auditeurs, vos téléspectateurs comprennent bien, c'est que dans un abattoir, il est parfois difficile d'être à un mètre l'un de l'autre pour deux salariés, pour la bonne et simple raison qu'il y a des actes dans l'abattoir qui méritent d'être deux lorsqu'on a un animal un peu lourd. C'est la raison pour laquelle nous avons pris toutes les précautions, évidemment avec les masques, les découpes avec les blouses, avec les charlottes, etc. Nous sommes en train de regarder comment peut-être demain aller plus loin afin de pérenniser ces abattoirs. »