Denis Thuriot — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
28 janv. 2026 au 28 janv. 2026
Questions
33
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 33 questions évaluables
Réponse directe
8
Réponse partielle
5
Réponse à côté
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 33
Question 1Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien
Autre thème la question du logement il y aurait beaucoup à dire évidemment sur ce sujet bombe qualifiée par beaucoup de bombes sociales mais peut-être un mot puisque a été examiné il y a quelques jours au Sénat un texte qui visait notamment à revoir la loi SRU sur les quotas de logements sociaux est-ce qu'il faut revoir cette loi ?
Réponse directe
Non je ne le crois pas moi je suis fermement contre c'est une loi qu'il faut conserver je peux regretter que certaines collectivités comme mon département ou la région Île-de-France ne financent plus le logement social quand nous dépassons dans nos communes justement ces 25% sauf dans les programmes de renouvellement urbain 30% c'est un choix c'est comme ça mais je vais être très pragmatique lorsque Emmanuel Macron a décidé de supprimer la taxe d'habitation aujourd'hui nous sommes remboursés de ce que nous percevions en 2019 moi je suis un barbâtisseur à la fin de ce mandat j'aurais livré 2500 logements mais je n'ai pas du tout les recettes fiscales afférentes à mes nouveaux logements et do…
« Non je ne le crois pas moi je suis fermement contre c'est une loi qu'il faut conserver je peux regretter que certaines collectivités comme mon département ou la région Île-de-France ne financent plus le logement social quand nous dépassons dans nos communes justement ces 25% sauf dans les programmes de renouvellement urbain »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:24
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 46:20
Question 2Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien
Juste pour terminer sur la question du narcotrafic, vous parliez Éric Piolle tout à l'heure des consommateurs, est-ce qu'il faut plus les pénaliser ces consommateurs ?
Réponse directe
Bon, on peut là aussi dézoomer un petit peu. On peut avoir une politique répressive sur les consommateurs, mais la question, c'est pourquoi ils se droguent ? Si en France, vous prenez la somme de ceux qui fument du cannabis pour se déstresser, on est sortis des drogues récréatives. S'il n'y avait que le problème des drogues récréatives et des personnes sous addiction parce qu'ils veulent un peu s'effacer de la société avec des troubles de parcours de vie très compliqués, nous aurions le problème que nous avions dans les années 80. Ça a radicalement changé. Maintenant, les gens se droguent pour se déstresser, se droguent la cocaïne, pour rester dans la performance du système et ça reste marq…
« Bon, on peut là aussi dézoomer un petit peu. On peut avoir une politique répressive sur les consommateurs, mais la question, c'est pourquoi ils se droguent ? Si en France, vous prenez la somme de ceux qui fument du cannabis pour se déstresser, on est sortis des drogues récréatives. S'il n'y avait que le problème des drogues récréatives et des personnes sous addiction parce qu'ils veulent un peu s'effacer de la société avec des troubles de parcours de vie très compliqués, nous aurions le problème que nous avions dans les années 80. Ça a radicalement changé. Maintenant, les gens se droguent pour se déstresser, se droguent la cocaïne, pour rester dans la performance du système et ça reste marquant. Donc évidemment qu'il faut prendre la question de la santé publique en premier chef. Il faut rajouter toutes les drogues légales parce que là, nous parlons du volet narcotrafic, mais il y a des drogues légales. Donc on peut continuer à se dire on fait du tout répressif, on a la loi la plus répressive d'Europe, ça ne marche pas. On est passé de 60 000 personnes dans les prisons à 85 000 personnes dans les prisons. Ça n'a rien à voir. En 4 ans, nous avons augmenté, c'est principalement pour le stup. En 4 ans, c'est ça qui engorge les tribunaux aujourd'hui parce qu'il y a cette montée de la violence avec la circulation des armes, engorge les tribunaux. Donc nous sommes passés de 60 000 à 85 000. Est-ce que ça va mieux ? Je n'ai pas l'impression que depuis 4 ans ça va mieux. En tout cas, nous, ça va moins bien. L'exploitation d'êtres humains, l'exploitation de personnes de plus en plus jeunes, l'exploitation de mineurs non accompagnés, c'est majeur. Donc peut-être qu'il y a un moment où il faut faire un petit pas de côté et étudier, juste accueillir les scientifiques. C'est comme si on faisait pour le climat, on s'en foutait de la science et on disait voilà, on va agendre la drogue. Il y avait le fameux débat. Je dis juste qu'en termes d'approche pour le climat, on se dit tiens, on va s'appuyer sur la science, ça n'a pas été le cas pendant longtemps. Un violeur par exemple, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 25:40
Question 3Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien
Je parle pour ma part, mais je trouve très bien, il y a une vraie différence entre ce que ressentent nos compatriotes par rapport à ce qui se passe au niveau national. On sent une lassitude, un ras-le-bol, parfois même, ils n'ont même plus envie d'en parler. Et puis au niveau local, il y a une espèce de continuité, je pense, qui est rassurante pour eux, honnêtement. Luc Carvounas ?
Réponse directe
Pareil, parce qu'on sort d'une séquence de débats budgétaires où nos habitants, on l'a vu à l'occasion de nos voeux respectifs, on les a croisés, ils nous ont dit, il est temps qu'on passe à autre chose. Et moi, ce que je ressens dans ce début de campagne, c'est qu'on représente, nous les maires, finalement, dans un climat très anxiogène, où on nous parle de problématiques de guerre avec l'Ukraine, avec l'Iran, etc. Finalement, moi, je sens que les habitants, ils se retrouvent bien là où ils vivent, avec leurs enfants, leurs grands-parents, leurs amis, et que le bloc communal représente, finalement, une valeur refuge qui, je crois, sera plébiscitée le 15 mars prochain. Parce que j'ai souven…
« Pareil, parce qu'on sort d'une séquence de débats budgétaires où nos habitants, on l'a vu à l'occasion de nos voeux respectifs, on les a croisés, ils nous ont dit, il est temps qu'on passe à autre chose. Et moi, ce que je ressens dans ce début de campagne, c'est qu'on représente, nous les maires, finalement, dans un climat très anxiogène, où on nous parle de problématiques de guerre avec l'Ukraine, avec l'Iran, etc. Finalement, moi, je sens que les habitants, ils se retrouvent bien là où ils vivent, avec leurs enfants, leurs grands-parents, leurs amis, et que le bloc communal représente, finalement, une valeur refuge qui, je crois, sera plébiscitée le 15 mars prochain. Parce que j'ai souvenir, le 15 mars 2020, c'était le même jour, 31 000 maires ont été élus dès le premier tour. 31 000 maires. Et je pense que ce phénomène va se réactualiser, voire un peu plus, à l'occasion de ce mandat. Parce que la majorité, on a fait le job. Et encore une fois, on l'a fait dans des difficultés majeures. Je parle évidemment de la crise sanitaire, pendant les deux premières années du mandat, mais aussi de la crise provoquée par la guerre en Ukraine, etc. Et pourtant, on a tenu bon. Et une majorité de maires, malgré ce qu'on entendait, se représentent parce qu'ils ont envie de continuer l'histoire avec leurs habitants. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 3:34
Question 4Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien
Honnêtement, ce que vous dites, c'est pertinent.
Réponse à côté
Évidemment, il faut toute la chaîne, mais ça aussi, toute la chaîne, vous le faites. Je dis juste que notre stratégie nationale ne marche pas. Et faire peser ça sur les maires, ça veut aussi dire que les maires qui auront des moyens financiers qui décideront de les mettre, ça ira bien. Et puis vous irez dans des mairies extrêmement pauvres avec peu de moyens, notamment dans 93. Il y a des intercommunalités, il y a les régions qui veulent prendre aussi la compétence sécurité. On va se retrouver contre le secteur de sécurité. Moi, je voulais revenir à quelque chose parce qu'on parle plus il y a quelques années le fameux débat dépénalisation, légalisation de certaines drogues style cannabis. B…
« Évidemment, il faut toute la chaîne, mais ça aussi, toute la chaîne, vous le faites. Je dis juste que notre stratégie nationale ne marche pas. Et faire peser ça sur les maires, ça veut aussi dire que les maires qui auront des moyens financiers qui décideront de les mettre, ça ira bien. Et puis vous irez dans des mairies extrêmement pauvres avec peu de moyens, notamment dans 93. Il y a des intercommunalités, il y a les régions qui veulent prendre aussi la compétence sécurité. On va se retrouver contre le secteur de sécurité. Moi, je voulais revenir à quelque chose parce qu'on parle plus il y a quelques années le fameux débat dépénalisation, légalisation de certaines drogues style cannabis. Bon, il est moins présent aujourd'hui et comme pour le reste de la sécurité, d'ailleurs souvent des compas de sécurité, on nous dit vous ne parlez pas de prévention. Bien sûr qu'on en fait tous, on met énormément de moyens avec les départements sur la prévention, mais on sait que ça ne suffit pas sinon on serait dans un monde merveilleux. Par contre, la vraie difficulté aujourd'hui, c'est que de plus en plus de revendeurs de drogues ne consomment pas. Il y a malheureusement, j'étais avec ça un moment il n'y a pas longtemps un jeune qui faisait partie des noyés dans la voiture c'est qui est tombé dans une piscine qui est nivernée et c'est la DZ mafia qui est venue le chercher et le descendre dans le sud et ça se passe de plus en plus même dans nos départements dits ruraux. Donc c'est ça l'inquiétude, c'est comment prévenir, comment aussi faire qu'un jeune ne gagne pas 250 euros à 15 ans en faisant plus ses études et donc il y a un vrai sujet d'argent quelque part en plus du sujet de stupéfiants. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 28:16
Question 5Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien
sur la sécurité en général. Vous considérez que ce n'est pas forcément armer la police municipale d'armes létales, ce n'est pas la bonne solution ?
Réponse partielle
En fait, ça n'est pas une politique publique de lutte contre le narcotrafic. Armé ou pas, donc il faudrait dézoomer. Regardez ce qu'a fait l'Islande, travailler d'abord sur les consommateurs. En Islande, il y avait un gros problème d'alcool chez les jeunes. Ils ont dit, OK, comment on s'y prend ? Il n'y a pas le même nombre Vous êtes maire d'une ville de 30 000 habitants. Moi, maire d'une ville de 160 000. Donc, la lutte est passée par un acte de santé publique, culture, sport, environnement familial. Et c'est ça qui a permis de baisser la consommation d'alcool chez les jeunes d'Islandais. Donc, on pourrait, nous, nous travaillons, et je pense que tous ici, nous travaillons de la prévention…
« En fait, ça n'est pas une politique publique de lutte contre le narcotrafic. Armé ou pas, donc il faudrait dézoomer. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 18:06Voir 1 autre passage
« Vous êtes maire d'une ville de 30 000 habitants. Moi, maire d'une ville de 160 000. Donc, la lutte est passée par un acte de santé publique, culture, sport, environnement familial. Et c'est ça qui a permis de baisser la consommation d'alcool chez les jeunes d'Islandais. Donc, on pourrait, nous, nous travaillons, et je pense que tous ici, nous travaillons de la prévention jusqu'à la réinsertion. Nous accueillons des travaux d'intérêts généraux sur le volet réinsertion. Nous travaillons sur l'éducation populaire, prévention. Le reste, nous demandons tous effectivement des effectifs de police. À Grenoble, les syndicats en demandent une grosse centaine. C'est ça qui manque depuis les coupes de Nicolas Sarkozy. Mais, dézoomons et faisons un peu de science pour ne pas juste poursuivre en disant, tiens, ça rame et finalement, on va continuer à faire plus d'une chose qui ne marche pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 18:29
Question 6Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien
...ouvrir ce grand débat des maires à moins de 50 jours des municipales. Merci à tous les quatre d'avoir accepté notre invitation. Bonjour Florence Fortelli. Bonjour. Merci d'être la maire LR de Tavernis et dans le Val d'Oise de Niturio. Bonjour. Merci également d'être avec nous maire Renaissance de Nevers dans la Nièvre. Luc Carvounas, bonjour. Bonjour. Maire socialiste d'Alfortville dans le Val-de-Marne. Eric Piolle, bonjour. Maire écologiste de Grenoble en Isère. Merci d'avoir accepté ce débat qui sera ponctué d'intervention de la presse quotidienne régionale. Comme tous les jours dans cette émission, on sera à Rennes, on sera à Montpellier, on sera à Tours avec les journalistes de la presse régionale qui vous interrogeront sur les différents sujets qu'on va aborder. Mais d'abord, on a entendu par la voix d'Erwan Lestrouan, le sondeur, les enjeux et puis l'état d'esprit. Maintenant, à moins de 50 jours des municipales, vous êtes en campagne sur le terrain, chacun. Première question, dans quel état d'esprit sont vos administrés ?
Réponse directe
Pareil, parce qu'on sort d'une séquence de débats budgétaires où nos habitants, on l'a vu à l'occasion de nos voeux respectifs, on les a croisés, ils nous ont dit, il est temps qu'on passe à autre chose. Et moi, ce que je ressens dans ce début de campagne, c'est qu'on représente, nous les maires, finalement, dans un climat très anxiogène, où on nous parle de problématiques de guerre avec l'Ukraine, avec l'Iran, etc. Finalement, moi, je sens que les habitants, ils se retrouvent bien là où ils vivent, avec leurs enfants, leurs grands-parents, leurs amis, et que le bloc communal représente, finalement, une valeur refuge qui, je crois, sera plébiscitée le 15 mars prochain. Parce que j'ai souven…
« Pareil, parce qu'on sort d'une séquence de débats budgétaires où nos habitants, on l'a vu à l'occasion de nos voeux respectifs, on les a croisés, ils nous ont dit, il est temps qu'on passe à autre chose. Et moi, ce que je ressens dans ce début de campagne, c'est qu'on représente, nous les maires, finalement, dans un climat très anxiogène, où on nous parle de problématiques de guerre avec l'Ukraine, avec l'Iran, etc. Finalement, moi, je sens que les habitants, ils se retrouvent bien là où ils vivent, avec leurs enfants, leurs grands-parents, leurs amis, et que le bloc communal représente, finalement, une valeur refuge qui, je crois, sera plébiscitée le 15 mars prochain. Parce que j'ai souvenir, le 15 mars 2020, c'était le même jour, 31 000 maires ont été élus dès le premier tour. 31 000 maires. Et je pense que ce phénomène va se réactualiser, voire un peu plus, à l'occasion de ce mandat. Parce que la majorité, on a fait le job. Et encore une fois, on l'a fait dans des difficultés majeures. Je parle évidemment de la crise sanitaire, pendant les deux premières années du mandat, mais aussi de la crise provoquée par la guerre en Ukraine, etc. Et pourtant, on a tenu bon. Et une majorité de maires, malgré ce qu'on entendait, se représentent parce qu'ils ont envie de continuer l'histoire avec leurs habitants. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 3:34
Question 7Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien
Florence Martelly puisque vous avez une question prévictuelle. Non mais ça donne quoi dans votre ville ?
Réponse à côté
Franchement, nous sommes en échec. Je le reconnais gentiment. Il ne faut pas un peu des deux ?
« Franchement, nous sommes en échec. Je le reconnais gentiment. Il ne faut pas un peu des deux ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 28:11
Question 8Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien
Ils sont intéressés quand même par cette élection municipale et par les enjeux locaux ?
Réponse partielle
– Il y a une inquiétude générale géopolitique. Évidemment, on a l'impression qu'on bascule dans un autre monde et qu'on est rattrapé par à la fois le changement climatique, sécheresse, inondations, grands incendies, mais aussi par un contexte identitaire à l'échelle et le retour des empires impérialistes. Donc cette inquiétude, elle est très perceptible, en plus de mouvements de soutien très forts qui continuent, évidemment, autour de Gaza en premier lieu, mais avec les autres conflits en ligne de mire. Nous recevons l'ambassadeur d'Ukraine en France la semaine prochaine. Tout ça nous mobilise et ça mobilise les gens. Mais de fait, ils s'intéressent aussi à leurs conditions de vie et dans c…
« – Il y a une inquiétude générale géopolitique. Évidemment, on a l'impression qu'on bascule dans un autre monde et qu'on est rattrapé par à la fois le changement climatique, sécheresse, inondations, grands incendies, mais aussi par un contexte identitaire à l'échelle et le retour des empires impérialistes. Donc cette inquiétude, elle est très perceptible, en plus de mouvements de soutien très forts qui continuent, évidemment, autour de Gaza en premier lieu, mais avec les autres conflits en ligne de mire. Nous recevons l'ambassadeur d'Ukraine en France la semaine prochaine. Tout ça nous mobilise et ça mobilise les gens. Mais de fait, ils s'intéressent aussi à leurs conditions de vie et dans cette inquiétude, comme mes collègues, je veux dire que dans cette inquiétude, ils disent là, on touche du réel, du concret, le changement, il est dur quand même, mais on en voit le résultat. Donc c'est intéressant. Et peut-être un message, puisque nous sommes ici au Sénat, un message aux parlementaires et surtout au gouvernement, c'est que dans cette bordélisation de la vie politique française depuis 2022, mais encore plus depuis la dissolution de 2024, si on pouvait préserver ce qui marche encore, à savoir les collectivités, ça serait pas mal. Quand on voit à nouveau des coupes de 2 milliards, l'année dernière c'était 6 milliards. Bon, on est en train de fragiliser le pilier de la société française qui, partout sur le territoire, permet de faire fonctionner au quotidien, d'essayer de réduire les inégalités, de s'adapter au changement climatique, de lutter contre le changement climatique et de faire des choses concrètes au quotidien. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 6:03
Question 9Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien
Monsieur le maire, Madame Portelli, faut-il armer ou pas la police municipale ?
Réponse directe
Je vais vous répondre. Je l'ai armée depuis 2016. La police municipale est armée, a des caméras piétons, des formations, parce que ne pas ramer sa police municipale, c'est mettre en danger son fonctionnaire. Parce que le fou dingue dans la rue ou le terroriste, il ne va pas faire le distinguo entre un policier national et un policier municipal. Et ça, c'est déjà vu. Et l'utilité de nos policiers municipales, en fait, les questions régaliennes comme logement il y a quelques décennies, aujourd'hui, la sécurité publique et maintenant les questions de santé sont passées de l'ordre du régalien au transfert vers le bloc communal. Et donc, nous portons désormais ces politiques publiques. Alors, la…
« Je vais vous répondre. Je l'ai armée depuis 2016. La police municipale est armée, a des caméras piétons, des formations, parce que ne pas ramer sa police municipale, c'est mettre en danger son fonctionnaire. Parce que le fou dingue dans la rue ou le terroriste, il ne va pas faire le distinguo entre un policier national et un policier municipal. Et ça, c'est déjà vu. Et l'utilité de nos policiers municipales, en fait, les questions régaliennes comme logement il y a quelques décennies, aujourd'hui, la sécurité publique et maintenant les questions de santé sont passées de l'ordre du régalien au transfert vers le bloc communal. Et donc, nous portons désormais ces politiques publiques. Alors, la question du narcotrafic n'est pas la même, selon moi, dans les grandes villes que dans les villes moyennes. Il y a des trafics de drogue évidemment partout. Il ne faut pas non plus faire son oie blanche. Mais en même temps, je vois bien, moi, aujourd'hui, la complémentarité municipale et la police nationale puisque j'ai un commissariat de plein exercice à Alfortville et le chef de la circonscription dit souvent je n'ai pas de police, je n'ai qu'une police parce qu'ils s'entendent très bien et je l'ai vu physiquement au moment des émeutes de juillet 2023. C'est une question »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 15:21
Question 10Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026
– J'avoue que je n'avais pas une position claire au début. Je suis, en plus, comme j'étais rapporteure, j'ai fait toutes les auditions qui ont duré un certain temps parce que ce texte a quand même eu un cheminement complexe au Sénat et donc ça a laissé le temps de mûrir, de réfléchir, etc. Et c'est comme ça que je suis arrivée à la position que l'on ne pouvait pas aujourd'hui autoriser cette assistance médicale, enfin cette aide à mourir, pardon, cette aide médicale à mourir et qu'il fallait plutôt développer et appliquer la loi Claes-Léonetti qui aujourd'hui offre des vraies possibilités, mais malheureusement n'est pas appliquée sur l'ensemble de notre territoire. – Mais c'est difficile de légiférer sur un tel sujet qui, vous le dites, touche à l'intime. – Oui, c'est très difficile parce que d'abord, ce n'est pas un sujet politique parce qu'il y a des positions contraires au sein de chacun des groupes politiques de notre Assemblée, primo, et deuxièmement, c'est un sujet qui fait souvent appel à du vécu, à des convictions, à beaucoup d'humanité. Donc comme tous les projets de société de bioéthique, c'est des sujets qui sont très difficiles. Après, voilà, chacun a ses convictions. Moi, en ce qui me concerne, je considère que je voterai le texte tel qu'il est sorti du Sénat, à savoir même s'il n'est pas parfait… – Sans l'article 4. – Sans l'article 4 et qui, effectivement, prônent un renforcement de la loi Claes et Léonis.
Réponse à côté
– Mais qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent que le Sénat, finalement, il ne sert pas à grand-chose ? Parce que sur cet article 4, c'est quand même le dispositif central de ce texte fin de vie, il n'existe plus. Et donc, ça va être la copie de l'Assemblée nationale qui sera retenue au final.
« – Mais qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent que le Sénat, finalement, il ne sert pas à grand-chose ? Parce que sur cet article 4, c'est quand même le dispositif central de ce texte fin de vie, il n'existe plus. Et donc, ça va être la copie de l'Assemblée nationale qui sera retenue au final. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 15:19
Question 11Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026
Par la sortie de Bruno Retailleau du gouvernement ?
Réponse à côté
– Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? – Séance très mouvementée la semaine dernière dans l'hémicycle, c'est Bruno Retailleau qui a tiré la première balle, écoutez. – Oui, en commission, les sénateurs avaient effectivement restreint la portée du droit à l'…
« – Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:24Voir 2 autres passages
« – Séance très mouvementée la semaine dernière dans l'hémicycle, c'est Bruno Retailleau qui a tiré la première balle, écoutez. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:58
« – Oui, en commission, les sénateurs avaient effectivement restreint la portée du droit à l'aide à mourir. Le principe d'une assistance médicale à mourir avait été adopté, formulation plus contraignante que celle de l'Assemblée nationale. Le dispositif avait par ailleurs été réservé à certains patients, ceux dont le pronostic vital est engagé à court terme, c'est-à-dire à quelques jours. Mais au moment du vote sur cette formulation, tout s'est effondré, écoutez. »
Question 12Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien
c'est compliqué je vais peut-être juste je vous fais réagir vous Luc Carvounas et Eric Paul ça vous concerne plus directement est-ce que quelque part ça vous rassure vous dites sur le plan local chacun fait sa vie à gauche ou est-ce que vous dites c'est un peu le bordel chez nous
Réponse partielle
j'ai entendu votre consoeur c'est un peu les commentaires du café du commerce là excusez-moi il y a 35 000 communes en France il y a 35 000 situations différentes d'ailleurs j'aurais aimé qu'elle parle aussi de situations tout aussi singulières du côté de la droite et du bloc central c'était très orienté comme propos moi j'ai rassemblé toute la gauche sauf Elifi c'est un choix politique je ne me retrouve pas dans leur valeur ils étaient contre moi en 2020 ils ont toujours été contre moi aux législatives contre moi en 2026 et c'est très bien au moins les choses sont claires
« j'ai entendu votre consoeur c'est un peu les commentaires du café du commerce là excusez-moi il y a 35 000 communes en France il y a 35 000 situations différentes d'ailleurs j'aurais aimé qu'elle parle aussi de situations tout aussi singulières du côté de la droite et du bloc central c'était très orienté comme propos moi j'ai rassemblé toute la gauche sauf Elifi c'est un choix politique je ne me retrouve pas dans leur valeur ils étaient contre moi en 2020 ils ont toujours été contre moi aux législatives contre moi en 2026 et c'est très bien au moins les choses sont claires »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 55:45
Question 13Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026
Est-ce que le Sénat détricote autant le texte initial ?
Réponse à côté
Parce qu'ils étaient pour la version de l'Assemblée nationale. Emmanuel Macron évoquait les possibilités d'un référendum si les débats s'enlisaient au Parlement. Est-ce que vous y êtes favorable ? Est-ce que c'est envisageable ici à 2027 ?
« Parce qu'ils étaient pour la version de l'Assemblée nationale. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 18:16
Question 14Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026
Il sera renvoyé direct à l'Assemblée ?
Réponse à côté
– Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? – Séance très mouvementée la semaine dernière dans l'hémicycle, c'est Bruno Retailleau qui a tiré la première balle, écoutez. – Oui, en commission, les sénateurs avaient effectivement restreint la portée du droit à l'…
« – Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:24Voir 2 autres passages
« – Séance très mouvementée la semaine dernière dans l'hémicycle, c'est Bruno Retailleau qui a tiré la première balle, écoutez. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:58
« – Oui, en commission, les sénateurs avaient effectivement restreint la portée du droit à l'aide à mourir. Le principe d'une assistance médicale à mourir avait été adopté, formulation plus contraignante que celle de l'Assemblée nationale. Le dispositif avait par ailleurs été réservé à certains patients, ceux dont le pronostic vital est engagé à court terme, c'est-à-dire à quelques jours. Mais au moment du vote sur cette formulation, tout s'est effondré, écoutez. »
Question 15Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026
est-ce que vous nous confirmez que le Sénat ne réexaminera pas ce budget ?
Réponse à côté
– Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? – Séance très mouvementée la semaine dernière dans l'hémicycle, c'est Bruno Retailleau qui a tiré la première balle, écoutez. – Oui, en commission, les sénateurs avaient effectivement restreint la portée du droit à l'…
« – Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:24Voir 2 autres passages
« – Séance très mouvementée la semaine dernière dans l'hémicycle, c'est Bruno Retailleau qui a tiré la première balle, écoutez. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:58
« – Oui, en commission, les sénateurs avaient effectivement restreint la portée du droit à l'aide à mourir. Le principe d'une assistance médicale à mourir avait été adopté, formulation plus contraignante que celle de l'Assemblée nationale. Le dispositif avait par ailleurs été réservé à certains patients, ceux dont le pronostic vital est engagé à court terme, c'est-à-dire à quelques jours. Mais au moment du vote sur cette formulation, tout s'est effondré, écoutez. »
Question 16Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026
Ça a été ça le point de bascule ?
Réponse à côté
– Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? – Séance très mouvementée la semaine dernière dans l'hémicycle, c'est Bruno Retailleau qui a tiré la première balle, écoutez. – Oui, en commission, les sénateurs avaient effectivement restreint la portée du droit à l'…
« – Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:24Voir 2 autres passages
« – Séance très mouvementée la semaine dernière dans l'hémicycle, c'est Bruno Retailleau qui a tiré la première balle, écoutez. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:58
« – Oui, en commission, les sénateurs avaient effectivement restreint la portée du droit à l'aide à mourir. Le principe d'une assistance médicale à mourir avait été adopté, formulation plus contraignante que celle de l'Assemblée nationale. Le dispositif avait par ailleurs été réservé à certains patients, ceux dont le pronostic vital est engagé à court terme, c'est-à-dire à quelques jours. Mais au moment du vote sur cette formulation, tout s'est effondré, écoutez. »
Question 17Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026
est-ce que vous, vous avez hésité dans vos positions ou est-ce que votre opinion, elle était très claire dès le début ?
Réponse à côté
– Mais qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent que le Sénat, finalement, il ne sert pas à grand-chose ? Parce que sur cet article 4, c'est quand même le dispositif central de ce texte fin de vie, il n'existe plus. Et donc, ça va être la copie de l'Assemblée nationale qui sera retenue au final.
« – Mais qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent que le Sénat, finalement, il ne sert pas à grand-chose ? Parce que sur cet article 4, c'est quand même le dispositif central de ce texte fin de vie, il n'existe plus. Et donc, ça va être la copie de l'Assemblée nationale qui sera retenue au final. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 15:19
Question 18Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien
ne pas l'armée, c'est tenir le cap ?
Réponse à côté
la réalité, c'est que nous sommes, la société française est en échec face au narcotrafic. C'est-à-dire que vous pouvez multiplier les caméras de vidéosurveillance, ça a été fait à Nice. Bon, à Nice, à l'automne dernier, il y a eu des morts encore, des fusillades, des personnes qui étaient là et qui n'avaient rien à voir avec le trafic, qui ont été blessées. Au Havre, on ne va pas se tourner vers Édouard Philippe pour lui dire, bon, alors, vous êtes la principale source d'entrée de cocaïne en France, que faites-vous, monsieur le maire, pour bloquer cette entrée de cocaïne ? Tout ça montre une absence de stratégie. Nous avons aussi armé notre police municipale de pistolets à impulsion électri…
« la réalité, c'est que nous sommes, la société française est en échec face au narcotrafic. C'est-à-dire que vous pouvez multiplier les caméras de vidéosurveillance, ça a été fait à Nice. Bon, à Nice, à l'automne dernier, il y a eu des morts encore, des fusillades, des personnes qui étaient là et qui n'avaient rien à voir avec le trafic, qui ont été blessées. Au Havre, on ne va pas se tourner vers Édouard Philippe pour lui dire, bon, alors, vous êtes la principale source d'entrée de cocaïne en France, que faites-vous, monsieur le maire, pour bloquer cette entrée de cocaïne ? Tout ça montre une absence de stratégie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 16:59Voir 2 autres passages
« Nous avons aussi armé notre police municipale de pistolets à impulsion électrique qui est en lien avec leur mission. Et nous les avons également équipés de caméras piétons. La question de savoir est-ce qu'il faut les armer d'une arme létale ou pas, c'est une question d'employeurs, c'est ce que Luc disait. Et moi, je considère qu'ils sont plus exposés en étant armés d'armes létales que pas. Mais ça, c'est ma responsabilité d'employeur. Ça n'a rien à voir avec la stratégie de lutte contre le narcotrafic. Armer sa police municipale ne va pas faire qu'ils vont poursuivre les narcotraficants au-delà du narcotrafic »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 17:32
« En fait, ça n'est pas une politique publique de lutte contre le narcotrafic. Armé ou pas, donc il faudrait dézoomer. »
Question 19Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien
Ou il y a aussi une résonance nationale ?
Réponse à côté
– Il y a une inquiétude générale géopolitique. Évidemment, on a l'impression qu'on bascule dans un autre monde et qu'on est rattrapé par à la fois le changement climatique, sécheresse, inondations, grands incendies, mais aussi par un contexte identitaire à l'échelle et le retour des empires impérialistes. Donc cette inquiétude, elle est très perceptible, en plus de mouvements de soutien très forts qui continuent, évidemment, autour de Gaza en premier lieu, mais avec les autres conflits en ligne de mire. Nous recevons l'ambassadeur d'Ukraine en France la semaine prochaine. Tout ça nous mobilise et ça mobilise les gens. Mais de fait, ils s'intéressent aussi à leurs conditions de vie et dans c…
« – Il y a une inquiétude générale géopolitique. Évidemment, on a l'impression qu'on bascule dans un autre monde et qu'on est rattrapé par à la fois le changement climatique, sécheresse, inondations, grands incendies, mais aussi par un contexte identitaire à l'échelle et le retour des empires impérialistes. Donc cette inquiétude, elle est très perceptible, en plus de mouvements de soutien très forts qui continuent, évidemment, autour de Gaza en premier lieu, mais avec les autres conflits en ligne de mire. Nous recevons l'ambassadeur d'Ukraine en France la semaine prochaine. Tout ça nous mobilise et ça mobilise les gens. Mais de fait, ils s'intéressent aussi à leurs conditions de vie et dans cette inquiétude, comme mes collègues, je veux dire que dans cette inquiétude, ils disent là, on touche du réel, du concret, le changement, il est dur quand même, mais on en voit le résultat. Donc c'est intéressant. Et peut-être un message, puisque nous sommes ici au Sénat, un message aux parlementaires et surtout au gouvernement, c'est que dans cette bordélisation de la vie politique française depuis 2022, mais encore plus depuis la dissolution de 2024, si on pouvait préserver ce qui marche encore, à savoir les collectivités, ça serait pas mal. Quand on voit à nouveau des coupes de 2 milliards, l'année dernière c'était 6 milliards. Bon, on est en train de fragiliser le pilier de la société française qui, partout sur le territoire, permet de faire fonctionner au quotidien, d'essayer de réduire les inégalités, de s'adapter au changement climatique, de lutter contre le changement climatique et de faire des choses concrètes au quotidien. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 6:03
Question 20Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien
est-ce que vous comprenez à l'État ?
Réponse à côté
– Il y a eu une bascule, effectivement, juste après notre élection. Nous avons, il se trouve, été élu en 2014. C'est deux semaines après notre élection. Manuel Valls, qui venait par une espèce de mini-putsch, il avait fait 5% à la primaire du PS, donc on peut dire que le gars n'était pas parti sur une voie royale tout d'un coup pour se retrouver Premier ministre. Mais bon, les arcanes de la vie politique ont fait que…
« – Il y a eu une bascule, effectivement, juste après notre élection. Nous avons, il se trouve, été élu en 2014. C'est deux semaines après notre élection. Manuel Valls, qui venait par une espèce de mini-putsch, il avait fait 5% à la primaire du PS, donc on peut dire que le gars n'était pas parti sur une voie royale tout d'un coup pour se retrouver Premier ministre. Mais bon, les arcanes de la vie politique ont fait que… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 8:52
Question 21Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien
Comment se passe cette campagne sur le terrain, Florence Portelli ?
Réponse directe
Pareil, parce qu'on sort d'une séquence de débats budgétaires où nos habitants, on l'a vu à l'occasion de nos voeux respectifs, on les a croisés, ils nous ont dit, il est temps qu'on passe à autre chose. Et moi, ce que je ressens dans ce début de campagne, c'est qu'on représente, nous les maires, finalement, dans un climat très anxiogène, où on nous parle de problématiques de guerre avec l'Ukraine, avec l'Iran, etc. Finalement, moi, je sens que les habitants, ils se retrouvent bien là où ils vivent, avec leurs enfants, leurs grands-parents, leurs amis, et que le bloc communal représente, finalement, une valeur refuge qui, je crois, sera plébiscitée le 15 mars prochain. Parce que j'ai souven…
« Pareil, parce qu'on sort d'une séquence de débats budgétaires où nos habitants, on l'a vu à l'occasion de nos voeux respectifs, on les a croisés, ils nous ont dit, il est temps qu'on passe à autre chose. Et moi, ce que je ressens dans ce début de campagne, c'est qu'on représente, nous les maires, finalement, dans un climat très anxiogène, où on nous parle de problématiques de guerre avec l'Ukraine, avec l'Iran, etc. Finalement, moi, je sens que les habitants, ils se retrouvent bien là où ils vivent, avec leurs enfants, leurs grands-parents, leurs amis, et que le bloc communal représente, finalement, une valeur refuge qui, je crois, sera plébiscitée le 15 mars prochain. Parce que j'ai souvenir, le 15 mars 2020, c'était le même jour, 31 000 maires ont été élus dès le premier tour. 31 000 maires. Et je pense que ce phénomène va se réactualiser, voire un peu plus, à l'occasion de ce mandat. Parce que la majorité, on a fait le job. Et encore une fois, on l'a fait dans des difficultés majeures. Je parle évidemment de la crise sanitaire, pendant les deux premières années du mandat, mais aussi de la crise provoquée par la guerre en Ukraine, etc. Et pourtant, on a tenu bon. Et une majorité de maires, malgré ce qu'on entendait, se représentent parce qu'ils ont envie de continuer l'histoire avec leurs habitants. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 3:34
Question 22Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026
Et les débats vous ont fait changer d'avis, par exemple ?
Réponse à côté
– Mais qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent que le Sénat, finalement, il ne sert pas à grand-chose ? Parce que sur cet article 4, c'est quand même le dispositif central de ce texte fin de vie, il n'existe plus. Et donc, ça va être la copie de l'Assemblée nationale qui sera retenue au final.
« – Mais qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent que le Sénat, finalement, il ne sert pas à grand-chose ? Parce que sur cet article 4, c'est quand même le dispositif central de ce texte fin de vie, il n'existe plus. Et donc, ça va être la copie de l'Assemblée nationale qui sera retenue au final. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 15:19
Question 23Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026
Est-ce que ça vous surprend ?
Réponse à côté
– Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? – Séance très mouvementée la semaine dernière dans l'hémicycle, c'est Bruno Retailleau qui a tiré la première balle, écoutez. – Oui, en commission, les sénateurs avaient effectivement restreint la portée du droit à l'…
« – Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:24Voir 2 autres passages
« – Séance très mouvementée la semaine dernière dans l'hémicycle, c'est Bruno Retailleau qui a tiré la première balle, écoutez. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:58
« – Oui, en commission, les sénateurs avaient effectivement restreint la portée du droit à l'aide à mourir. Le principe d'une assistance médicale à mourir avait été adopté, formulation plus contraignante que celle de l'Assemblée nationale. Le dispositif avait par ailleurs été réservé à certains patients, ceux dont le pronostic vital est engagé à court terme, c'est-à-dire à quelques jours. Mais au moment du vote sur cette formulation, tout s'est effondré, écoutez. »
Question 24Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026
– Écoutez, si la version du Sénat n'est pas adoptée aujourd'hui, moi, non, le Sénat ne sert pas à rien puisqu'il fait part d'une position. Moi, ce qui me semble aujourd'hui, quand j'entends et je rencontre, c'est qu'il n'y a pas, contrairement à ce qu'on a fait croire, une espèce de vent fort pour l'adoption de cette aide à mourir. Et que, quand vous entendez les Français, ils sont eux-mêmes très partagés. Il y a vraiment des pour, des contre, et il n'y a pas une majorité écrasante. Et a fortiori, quand vous entendez des soignants, qui sont tous très, eux, majoritairement, contre l'euthanasie et le suicide assisté, il faut les appeler un chat par un chat. – La Convention citoyenne avait quand même abouti à une majorité qui était assez forte. C'était 76% qui étaient favorables à la création. Pour vous, ça ne reflète pas forcément l'opinion publique ?
Réponse à côté
Il n'y a pas un côté un peu politique, politicien ? Notamment, on a vu cette offensive très forte de Bruno Retailleau. Est-ce qu'il n'y a pas aussi les élections qui arrivent ? On essaye de mettre des signales, des marqueurs très forts comme ça dans l'opinion publique, dans le débat public ?
« Il n'y a pas un côté un peu politique, politicien ? Notamment, on a vu cette offensive très forte de Bruno Retailleau. Est-ce qu'il n'y a pas aussi les élections qui arrivent ? On essaye de mettre des signales, des marqueurs très forts comme ça dans l'opinion publique, dans le débat public ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 16:54
Question 25Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026
Parce qu'hier, après le rejet des motions de censure, il part au Sénat, le budget, il n'y aura pas de réexamen ?
Réponse à côté
– Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? – Séance très mouvementée la semaine dernière dans l'hémicycle, c'est Bruno Retailleau qui a tiré la première balle, écoutez. – Oui, en commission, les sénateurs avaient effectivement restreint la portée du droit à l'…
« – Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:24Voir 2 autres passages
« – Séance très mouvementée la semaine dernière dans l'hémicycle, c'est Bruno Retailleau qui a tiré la première balle, écoutez. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:58
« – Oui, en commission, les sénateurs avaient effectivement restreint la portée du droit à l'aide à mourir. Le principe d'une assistance médicale à mourir avait été adopté, formulation plus contraignante que celle de l'Assemblée nationale. Le dispositif avait par ailleurs été réservé à certains patients, ceux dont le pronostic vital est engagé à court terme, c'est-à-dire à quelques jours. Mais au moment du vote sur cette formulation, tout s'est effondré, écoutez. »
Voir 2 autres passages
« – Oui, en commission, les sénateurs avaient effectivement restreint la portée du droit à l'aide à mourir. Le principe d'une assistance médicale à mourir avait été adopté, formulation plus contraignante que celle de l'Assemblée nationale. Le dispositif avait par ailleurs été réservé à certains patients, ceux dont le pronostic vital est engagé à court terme, c'est-à-dire à quelques jours. Mais au moment du vote sur cette formulation, tout s'est effondré, écoutez. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 12:20
« – Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bon, on peut là aussi dézoomer un petit peu. On peut avoir une politique répressive sur les consommateurs, mais la question, c'est pourquoi ils se droguent ? Si en France, vous prenez la somme de ceux qui fument du cannabis pour se déstresser, on est sortis des drogues récréatives. S'il n'y avait que le problème des drogues récréatives et des personnes sous addiction parce qu'ils veulent un peu s'effacer de la société avec des troubles de parcours de vie très compliqués, nous aurions le problème que nous avions dans les années 80. Ça a radicalement changé. Maintenant, les gens se droguent pour se déstresser, se droguent la cocaïne, pour rester dans la performance du système et ça reste marquant. Donc évidemment qu'il faut prendre la question de la santé publique en premier chef. Il faut rajouter toutes les drogues légales parce que là, nous parlons du volet narcotrafic, mais il y a des drogues légales. Donc on peut continuer à se dire on fait du tout répressif, on a la loi la plus répressive d'Europe, ça ne marche pas. On est passé de 60 000 personnes dans les prisons à 85 000 personnes dans les prisons. Ça n'a rien à voir. En 4 ans, nous avons augmenté, c'est principalement pour le stup. En 4 ans, c'est ça qui engorge les tribunaux aujourd'hui parce qu'il y a cette montée de la violence avec la circulation des armes, engorge les tribunaux. Donc nous sommes passés de 60 000 à 85 000. Est-ce que ça va mieux ? Je n'ai pas l'impression que depuis 4 ans ça va mieux. En tout cas, nous, ça va moins bien. L'exploitation d'êtres humains, l'exploitation de personnes de plus en plus jeunes, l'exploitation de mineurs non accompagnés, c'est majeur. Donc peut-être qu'il y a un moment où il faut faire un petit pas de côté et étudier, juste accueillir les scientifiques. C'est comme si on faisait pour le climat, on s'en foutait de la science et on disait voilà, on va agendre la drogue. Il y avait le fameux débat. Je dis juste qu'en termes d'approche pour le climat, on se dit tiens, on va s'appuyer sur la science, ça n'a pas été le cas pendant longtemps. Un violeur par exemple, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 25:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y a une inquiétude générale géopolitique. Évidemment, on a l'impression qu'on bascule dans un autre monde et qu'on est rattrapé par à la fois le changement climatique, sécheresse, inondations, grands incendies, mais aussi par un contexte identitaire à l'échelle et le retour des empires impérialistes. Donc cette inquiétude, elle est très perceptible, en plus de mouvements de soutien très forts qui continuent, évidemment, autour de Gaza en premier lieu, mais avec les autres conflits en ligne de mire. Nous recevons l'ambassadeur d'Ukraine en France la semaine prochaine. Tout ça nous mobilise et ça mobilise les gens. Mais de fait, ils s'intéressent aussi à leurs conditions de vie et dans cette inquiétude, comme mes collègues, je veux dire que dans cette inquiétude, ils disent là, on touche du réel, du concret, le changement, il est dur quand même, mais on en voit le résultat. Donc c'est intéressant. Et peut-être un message, puisque nous sommes ici au Sénat, un message aux parlementaires et surtout au gouvernement, c'est que dans cette bordélisation de la vie politique française depuis 2022, mais encore plus depuis la dissolution de 2024, si on pouvait préserver ce qui marche encore, à savoir les collectivités, ça serait pas mal. Quand on voit à nouveau des coupes de 2 milliards, l'année dernière c'était 6 milliards. Bon, on est en train de fragiliser le pilier de la société française qui, partout sur le territoire, permet de faire fonctionner au quotidien, d'essayer de réduire les inégalités, de s'adapter au changement climatique, de lutter contre le changement climatique et de faire des choses concrètes au quotidien. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« – Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:24
« Pareil, parce qu'on sort d'une séquence de débats budgétaires où nos habitants, on l'a vu à l'occasion de nos voeux respectifs, on les a croisés, ils nous ont dit, il est temps qu'on passe à autre chose. Et moi, ce que je ressens dans ce début de campagne, c'est qu'on représente, nous les maires, finalement, dans un climat très anxiogène, où on nous parle de problématiques de guerre avec l'Ukraine, avec l'Iran, etc. Finalement, moi, je sens que les habitants, ils se retrouvent bien là où ils vivent, avec leurs enfants, leurs grands-parents, leurs amis, et que le bloc communal représente, finalement, une valeur refuge qui, je crois, sera plébiscitée le 15 mars prochain. Parce que j'ai souvenir, le 15 mars 2020, c'était le même jour, 31 000 maires ont été élus dès le premier tour. 31 000 maires. Et je pense que ce phénomène va se réactualiser, voire un peu plus, à l'occasion de ce mandat. Parce que la majorité, on a fait le job. Et encore une fois, on l'a fait dans des difficultés majeures. Je parle évidemment de la crise sanitaire, pendant les deux premières années du mandat, mais aussi de la crise provoquée par la guerre en Ukraine, etc. Et pourtant, on a tenu bon. Et une majorité de maires, malgré ce qu'on entendait, se représentent parce qu'ils ont envie de continuer l'histoire avec leurs habitants. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y a une inquiétude générale géopolitique. Évidemment, on a l'impression qu'on bascule dans un autre monde et qu'on est rattrapé par à la fois le changement climatique, sécheresse, inondations, grands incendies, mais aussi par un contexte identitaire à l'échelle et le retour des empires impérialistes. Donc cette inquiétude, elle est très perceptible, en plus de mouvements de soutien très forts qui continuent, évidemment, autour de Gaza en premier lieu, mais avec les autres conflits en ligne de mire. Nous recevons l'ambassadeur d'Ukraine en France la semaine prochaine. Tout ça nous mobilise et ça mobilise les gens. Mais de fait, ils s'intéressent aussi à leurs conditions de vie et dans cette inquiétude, comme mes collègues, je veux dire que dans cette inquiétude, ils disent là, on touche du réel, du concret, le changement, il est dur quand même, mais on en voit le résultat. Donc c'est intéressant. Et peut-être un message, puisque nous sommes ici au Sénat, un message aux parlementaires et surtout au gouvernement, c'est que dans cette bordélisation de la vie politique française depuis 2022, mais encore plus depuis la dissolution de 2024, si on pouvait préserver ce qui marche encore, à savoir les collectivités, ça serait pas mal. Quand on voit à nouveau des coupes de 2 milliards, l'année dernière c'était 6 milliards. Bon, on est en train de fragiliser le pilier de la société française qui, partout sur le territoire, permet de faire fonctionner au quotidien, d'essayer de réduire les inégalités, de s'adapter au changement climatique, de lutter contre le changement climatique et de faire des choses concrètes au quotidien. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« Pareil, parce qu'on sort d'une séquence de débats budgétaires où nos habitants, on l'a vu à l'occasion de nos voeux respectifs, on les a croisés, ils nous ont dit, il est temps qu'on passe à autre chose. Et moi, ce que je ressens dans ce début de campagne, c'est qu'on représente, nous les maires, finalement, dans un climat très anxiogène, où on nous parle de problématiques de guerre avec l'Ukraine, avec l'Iran, etc. Finalement, moi, je sens que les habitants, ils se retrouvent bien là où ils vivent, avec leurs enfants, leurs grands-parents, leurs amis, et que le bloc communal représente, finalement, une valeur refuge qui, je crois, sera plébiscitée le 15 mars prochain. Parce que j'ai souvenir, le 15 mars 2020, c'était le même jour, 31 000 maires ont été élus dès le premier tour. 31 000 maires. Et je pense que ce phénomène va se réactualiser, voire un peu plus, à l'occasion de ce mandat. Parce que la majorité, on a fait le job. Et encore une fois, on l'a fait dans des difficultés majeures. Je parle évidemment de la crise sanitaire, pendant les deux premières années du mandat, mais aussi de la crise provoquée par la guerre en Ukraine, etc. Et pourtant, on a tenu bon. Et une majorité de maires, malgré ce qu'on entendait, se représentent parce qu'ils ont envie de continuer l'histoire avec leurs habitants. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 3:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 janv. 2026 au 28 janv. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y a une inquiétude générale géopolitique. Évidemment, on a l'impression qu'on bascule dans un autre monde et qu'on est rattrapé par à la fois le changement climatique, sécheresse, inondations, grands incendies, mais aussi par un contexte identitaire à l'échelle et le retour des empires impérialistes. Donc cette inquiétude, elle est très perceptible, en plus de mouvements de soutien très forts qui continuent, évidemment, autour de Gaza en premier lieu, mais avec les autres conflits en ligne de mire. Nous recevons l'ambassadeur d'Ukraine en France la semaine prochaine. Tout ça nous mobilise et ça mobilise les gens. Mais de fait, ils s'intéressent aussi à leurs conditions de vie et dans cette inquiétude, comme mes collègues, je veux dire que dans cette inquiétude, ils disent là, on touche du réel, du concret, le changement, il est dur quand même, mais on en voit le résultat. Donc c'est intéressant. Et peut-être un message, puisque nous sommes ici au Sénat, un message aux parlementaires et surtout au gouvernement, c'est que dans cette bordélisation de la vie politique française depuis 2022, mais encore plus depuis la dissolution de 2024, si on pouvait préserver ce qui marche encore, à savoir les collectivités, ça serait pas mal. Quand on voit à nouveau des coupes de 2 milliards, l'année dernière c'était 6 milliards. Bon, on est en train de fragiliser le pilier de la société française qui, partout sur le territoire, permet de faire fonctionner au quotidien, d'essayer de réduire les inégalités, de s'adapter au changement climatique, de lutter contre le changement climatique et de faire des choses concrètes au quotidien. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 6:03Voir 2 autres passages
« – Il y a une inquiétude générale géopolitique. Évidemment, on a l'impression qu'on bascule dans un autre monde et qu'on est rattrapé par à la fois le changement climatique, sécheresse, inondations, grands incendies, mais aussi par un contexte identitaire à l'échelle et le retour des empires impérialistes. Donc cette inquiétude, elle est très perceptible, en plus de mouvements de soutien très forts qui continuent, évidemment, autour de Gaza en premier lieu, mais avec les autres conflits en ligne de mire. Nous recevons l'ambassadeur d'Ukraine en France la semaine prochaine. Tout ça nous mobilise et ça mobilise les gens. Mais de fait, ils s'intéressent aussi à leurs conditions de vie et dans cette inquiétude, comme mes collègues, je veux dire que dans cette inquiétude, ils disent là, on touche du réel, du concret, le changement, il est dur quand même, mais on en voit le résultat. Donc c'est intéressant. Et peut-être un message, puisque nous sommes ici au Sénat, un message aux parlementaires et surtout au gouvernement, c'est que dans cette bordélisation de la vie politique française depuis 2022, mais encore plus depuis la dissolution de 2024, si on pouvait préserver ce qui marche encore, à savoir les collectivités, ça serait pas mal. Quand on voit à nouveau des coupes de 2 milliards, l'année dernière c'était 6 milliards. Bon, on est en train de fragiliser le pilier de la société française qui, partout sur le territoire, permet de faire fonctionner au quotidien, d'essayer de réduire les inégalités, de s'adapter au changement climatique, de lutter contre le changement climatique et de faire des choses concrètes au quotidien. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 6:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 janv. 2026 au 28 janv. 2026 · 21 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:24Voir 2 autres passages
« – Oui, en commission, les sénateurs avaient effectivement restreint la portée du droit à l'aide à mourir. Le principe d'une assistance médicale à mourir avait été adopté, formulation plus contraignante que celle de l'Assemblée nationale. Le dispositif avait par ailleurs été réservé à certains patients, ceux dont le pronostic vital est engagé à court terme, c'est-à-dire à quelques jours. Mais au moment du vote sur cette formulation, tout s'est effondré, écoutez. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 12:20
« – Oui, la semaine dernière, le Sénat a été saisi d'une proposition de loi adoptée l'année dernière à l'Assemblée nationale. Le texte prévoyait une aide à mourir pour des malades condamnés par la maladie, mais qui ne veulent pas être condamnés à l'agonie. Le patient serait autorisé à s'administrer lui-même le produit létal, sauf s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. L'enjeu du texte est simple, faut-il ou non légaliser l'euthanasie et le suicide assisté en France ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'ils étaient pour la version de l'Assemblée nationale. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 18:16Voir 2 autres passages
« Bon, on peut là aussi dézoomer un petit peu. On peut avoir une politique répressive sur les consommateurs, mais la question, c'est pourquoi ils se droguent ? Si en France, vous prenez la somme de ceux qui fument du cannabis pour se déstresser, on est sortis des drogues récréatives. S'il n'y avait que le problème des drogues récréatives et des personnes sous addiction parce qu'ils veulent un peu s'effacer de la société avec des troubles de parcours de vie très compliqués, nous aurions le problème que nous avions dans les années 80. Ça a radicalement changé. Maintenant, les gens se droguent pour se déstresser, se droguent la cocaïne, pour rester dans la performance du système et ça reste marquant. Donc évidemment qu'il faut prendre la question de la santé publique en premier chef. Il faut rajouter toutes les drogues légales parce que là, nous parlons du volet narcotrafic, mais il y a des drogues légales. Donc on peut continuer à se dire on fait du tout répressif, on a la loi la plus répressive d'Europe, ça ne marche pas. On est passé de 60 000 personnes dans les prisons à 85 000 personnes dans les prisons. Ça n'a rien à voir. En 4 ans, nous avons augmenté, c'est principalement pour le stup. En 4 ans, c'est ça qui engorge les tribunaux aujourd'hui parce qu'il y a cette montée de la violence avec la circulation des armes, engorge les tribunaux. Donc nous sommes passés de 60 000 à 85 000. Est-ce que ça va mieux ? Je n'ai pas l'impression que depuis 4 ans ça va mieux. En tout cas, nous, ça va moins bien. L'exploitation d'êtres humains, l'exploitation de personnes de plus en plus jeunes, l'exploitation de mineurs non accompagnés, c'est majeur. Donc peut-être qu'il y a un moment où il faut faire un petit pas de côté et étudier, juste accueillir les scientifiques. C'est comme si on faisait pour le climat, on s'en foutait de la science et on disait voilà, on va agendre la drogue. Il y avait le fameux débat. Je dis juste qu'en termes d'approche pour le climat, on se dit tiens, on va s'appuyer sur la science, ça n'a pas été le cas pendant longtemps. Un violeur par exemple, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 25:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et ça n'a pas de sens. J'étais parti sur 100 caméras, aujourd'hui, je suis à 300 flux parce que des nouvelles caméras qui permettent d'avoir 5 caméras en une. Donc aujourd'hui, on est à 300 et on va continuer. Et moi, je me suis positionné pour être ville expérimentale, pour avoir des policiers qui aident, qui deviennent officiers de police judiciaire pour aider aux enquêtes et à la rapidité des enquêtes qui sont souvent très longues, parfois trop longues. Vous évoquiez le projet de loi qui va passer, qui va permettre à nos policiers municipaux, moi j'ai même une police intercommunale donc sur plusieurs communes, qui vont pouvoir enfin verbaliser directement les infractions liées aux stupéfiants alors qu'aujourd'hui, ils sont obligés d'appeler un policier national pour le faire, même s'ils peuvent constater. Donc voilà, bien sûr qu'on monte en puissance. Moi, je dis toujours, vous savez, à ce moment-là, c'est vrai dans la santé, c'est vrai dans l'enseignement supérieur, si on dit c'est l'État et puis ça, on va pouvoir attendre longtemps parce que l'État, c'est aussi nous quelque part, on voit bien que ça serait compliqué. Donc voilà, moi je suis tendance à dire il faut qu'on partage les choses et qu'on prenne aussi des choses en main parce que les gens, ils attendent beaucoup de leur maire, sans doute beaucoup trop, mais c'est comme ça, il faut qu'on réponde et si on leur dit c'est l'État, peu importe, eux ils veulent être protégés, après ils ne distinguent pas quelle est la police qui protège et dans l'absolu, c'est vrai que c'est bien qu'il n'y ait qu'une police. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 22:39Voir 2 autres passages
« Je vais vous répondre. Je l'ai armée depuis 2016. La police municipale est armée, a des caméras piétons, des formations, parce que ne pas ramer sa police municipale, c'est mettre en danger son fonctionnaire. Parce que le fou dingue dans la rue ou le terroriste, il ne va pas faire le distinguo entre un policier national et un policier municipal. Et ça, c'est déjà vu. Et l'utilité de nos policiers municipales, en fait, les questions régaliennes comme logement il y a quelques décennies, aujourd'hui, la sécurité publique et maintenant les questions de santé sont passées de l'ordre du régalien au transfert vers le bloc communal. Et donc, nous portons désormais ces politiques publiques. Alors, la question du narcotrafic n'est pas la même, selon moi, dans les grandes villes que dans les villes moyennes. Il y a des trafics de drogue évidemment partout. Il ne faut pas non plus faire son oie blanche. Mais en même temps, je vois bien, moi, aujourd'hui, la complémentarité municipale et la police nationale puisque j'ai un commissariat de plein exercice à Alfortville et le chef de la circonscription dit souvent je n'ai pas de police, je n'ai qu'une police parce qu'ils s'entendent très bien et je l'ai vu physiquement au moment des émeutes de juillet 2023. C'est une question »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 15:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors pas tout. Moi, j'ai quand même, on arrive à la fin des deux quinquennats d'Emmanuel Macron, ce n'est pas moi qui le dis, ce sont les grands spécialistes de la question du logement. Jamais un président de la République, c'est aussi peu intéressé à la question du logement. On va en parler du logement. Je le sais, on va pouvoir en reparler très bien. Jamais un président de la République n'a montré aussi peu d'intérêt aux collectivités territoriales. Ce n'est pas son histoire, ce n'est pas son sujet, il l'a démontré. Et dans ce qu'a dit Éric Piolle comme Florence Portili, c'est très important. D'abord, effectivement, toutes les collectivités territoriales de France, nous portons 75% des investissements publics. Sur ces 30 dernières années, la part de la dette publique pour les collectivités, ça n'a jamais dépassé 9%. Alors qu'en 10 ans, le président de la République nous aura grévés de 1 500 milliards de dettes publiques supplémentaires. Et après, on nous dit, comme on n'a été pas bon au niveau de l'État, qui aurait dû être un état stratège, eh bien, on va aller faire les poches des collectivités territoriales. Avec cette histoire, et je l'ai dit à certains ministres des comptes publics, avec une autre casquette, celle de président de Lucas, quand on a lu le rapport de la Cour des comptes il y a deux ans, qui disait assez stupéfaite qu'il y avait un effet ciseau, que l'épargne brute des collectivités région et départements devenait négative, je lui dis que les collectivités, les communes, allaient avoir le même effet ciseau à l'horizon 2028-2029, sauf que Bercy donne à ses ministres les chiffres à date et jamais dans les prospectives et donc on va aller au pied du mur et ça va être une catastrophe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 12:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Évidemment, il faut toute la chaîne, mais ça aussi, toute la chaîne, vous le faites. Je dis juste que notre stratégie nationale ne marche pas. Et faire peser ça sur les maires, ça veut aussi dire que les maires qui auront des moyens financiers qui décideront de les mettre, ça ira bien. Et puis vous irez dans des mairies extrêmement pauvres avec peu de moyens, notamment dans 93. Il y a des intercommunalités, il y a les régions qui veulent prendre aussi la compétence sécurité. On va se retrouver contre le secteur de sécurité. Moi, je voulais revenir à quelque chose parce qu'on parle plus il y a quelques années le fameux débat dépénalisation, légalisation de certaines drogues style cannabis. Bon, il est moins présent aujourd'hui et comme pour le reste de la sécurité, d'ailleurs souvent des compas de sécurité, on nous dit vous ne parlez pas de prévention. Bien sûr qu'on en fait tous, on met énormément de moyens avec les départements sur la prévention, mais on sait que ça ne suffit pas sinon on serait dans un monde merveilleux. Par contre, la vraie difficulté aujourd'hui, c'est que de plus en plus de revendeurs de drogues ne consomment pas. Il y a malheureusement, j'étais avec ça un moment il n'y a pas longtemps un jeune qui faisait partie des noyés dans la voiture c'est qui est tombé dans une piscine qui est nivernée et c'est la DZ mafia qui est venue le chercher et le descendre dans le sud et ça se passe de plus en plus même dans nos départements dits ruraux. Donc c'est ça l'inquiétude, c'est comment prévenir, comment aussi faire qu'un jeune ne gagne pas 250 euros à 15 ans en faisant plus ses études et donc il y a un vrai sujet d'argent quelque part en plus du sujet de stupéfiants. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 28:16Voir 2 autres passages
« Nous avons aussi armé notre police municipale de pistolets à impulsion électrique qui est en lien avec leur mission. Et nous les avons également équipés de caméras piétons. La question de savoir est-ce qu'il faut les armer d'une arme létale ou pas, c'est une question d'employeurs, c'est ce que Luc disait. Et moi, je considère qu'ils sont plus exposés en étant armés d'armes létales que pas. Mais ça, c'est ma responsabilité d'employeur. Ça n'a rien à voir avec la stratégie de lutte contre le narcotrafic. Armer sa police municipale ne va pas faire qu'ils vont poursuivre les narcotraficants au-delà du narcotrafic »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 17:32
« – Il y a une inquiétude générale géopolitique. Évidemment, on a l'impression qu'on bascule dans un autre monde et qu'on est rattrapé par à la fois le changement climatique, sécheresse, inondations, grands incendies, mais aussi par un contexte identitaire à l'échelle et le retour des empires impérialistes. Donc cette inquiétude, elle est très perceptible, en plus de mouvements de soutien très forts qui continuent, évidemment, autour de Gaza en premier lieu, mais avec les autres conflits en ligne de mire. Nous recevons l'ambassadeur d'Ukraine en France la semaine prochaine. Tout ça nous mobilise et ça mobilise les gens. Mais de fait, ils s'intéressent aussi à leurs conditions de vie et dans cette inquiétude, comme mes collègues, je veux dire que dans cette inquiétude, ils disent là, on touche du réel, du concret, le changement, il est dur quand même, mais on en voit le résultat. Donc c'est intéressant. Et peut-être un message, puisque nous sommes ici au Sénat, un message aux parlementaires et surtout au gouvernement, c'est que dans cette bordélisation de la vie politique française depuis 2022, mais encore plus depuis la dissolution de 2024, si on pouvait préserver ce qui marche encore, à savoir les collectivités, ça serait pas mal. Quand on voit à nouveau des coupes de 2 milliards, l'année dernière c'était 6 milliards. Bon, on est en train de fragiliser le pilier de la société française qui, partout sur le territoire, permet de faire fonctionner au quotidien, d'essayer de réduire les inégalités, de s'adapter au changement climatique, de lutter contre le changement climatique et de faire des choses concrètes au quotidien. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous êtes maire d'une ville de 30 000 habitants. Moi, maire d'une ville de 160 000. Donc, la lutte est passée par un acte de santé publique, culture, sport, environnement familial. Et c'est ça qui a permis de baisser la consommation d'alcool chez les jeunes d'Islandais. Donc, on pourrait, nous, nous travaillons, et je pense que tous ici, nous travaillons de la prévention jusqu'à la réinsertion. Nous accueillons des travaux d'intérêts généraux sur le volet réinsertion. Nous travaillons sur l'éducation populaire, prévention. Le reste, nous demandons tous effectivement des effectifs de police. À Grenoble, les syndicats en demandent une grosse centaine. C'est ça qui manque depuis les coupes de Nicolas Sarkozy. Mais, dézoomons et faisons un peu de science pour ne pas juste poursuivre en disant, tiens, ça rame et finalement, on va continuer à faire plus d'une chose qui ne marche pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 18:29Voir 2 autres passages
« Bon, on peut là aussi dézoomer un petit peu. On peut avoir une politique répressive sur les consommateurs, mais la question, c'est pourquoi ils se droguent ? Si en France, vous prenez la somme de ceux qui fument du cannabis pour se déstresser, on est sortis des drogues récréatives. S'il n'y avait que le problème des drogues récréatives et des personnes sous addiction parce qu'ils veulent un peu s'effacer de la société avec des troubles de parcours de vie très compliqués, nous aurions le problème que nous avions dans les années 80. Ça a radicalement changé. Maintenant, les gens se droguent pour se déstresser, se droguent la cocaïne, pour rester dans la performance du système et ça reste marquant. Donc évidemment qu'il faut prendre la question de la santé publique en premier chef. Il faut rajouter toutes les drogues légales parce que là, nous parlons du volet narcotrafic, mais il y a des drogues légales. Donc on peut continuer à se dire on fait du tout répressif, on a la loi la plus répressive d'Europe, ça ne marche pas. On est passé de 60 000 personnes dans les prisons à 85 000 personnes dans les prisons. Ça n'a rien à voir. En 4 ans, nous avons augmenté, c'est principalement pour le stup. En 4 ans, c'est ça qui engorge les tribunaux aujourd'hui parce qu'il y a cette montée de la violence avec la circulation des armes, engorge les tribunaux. Donc nous sommes passés de 60 000 à 85 000. Est-ce que ça va mieux ? Je n'ai pas l'impression que depuis 4 ans ça va mieux. En tout cas, nous, ça va moins bien. L'exploitation d'êtres humains, l'exploitation de personnes de plus en plus jeunes, l'exploitation de mineurs non accompagnés, c'est majeur. Donc peut-être qu'il y a un moment où il faut faire un petit pas de côté et étudier, juste accueillir les scientifiques. C'est comme si on faisait pour le climat, on s'en foutait de la science et on disait voilà, on va agendre la drogue. Il y avait le fameux débat. Je dis juste qu'en termes d'approche pour le climat, on se dit tiens, on va s'appuyer sur la science, ça n'a pas été le cas pendant longtemps. Un violeur par exemple, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 3:34
« j'ai entendu votre consoeur c'est un peu les commentaires du café du commerce là excusez-moi il y a 35 000 communes en France il y a 35 000 situations différentes d'ailleurs j'aurais aimé qu'elle parle aussi de situations tout aussi singulières du côté de la droite et du bloc central c'était très orienté comme propos moi j'ai rassemblé toute la gauche sauf Elifi c'est un choix politique je ne me retrouve pas dans leur valeur ils étaient contre moi en 2020 ils ont toujours été contre moi aux législatives contre moi en 2026 et c'est très bien au moins les choses sont claires »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 55:45
« – Il y a une inquiétude générale géopolitique. Évidemment, on a l'impression qu'on bascule dans un autre monde et qu'on est rattrapé par à la fois le changement climatique, sécheresse, inondations, grands incendies, mais aussi par un contexte identitaire à l'échelle et le retour des empires impérialistes. Donc cette inquiétude, elle est très perceptible, en plus de mouvements de soutien très forts qui continuent, évidemment, autour de Gaza en premier lieu, mais avec les autres conflits en ligne de mire. Nous recevons l'ambassadeur d'Ukraine en France la semaine prochaine. Tout ça nous mobilise et ça mobilise les gens. Mais de fait, ils s'intéressent aussi à leurs conditions de vie et dans cette inquiétude, comme mes collègues, je veux dire que dans cette inquiétude, ils disent là, on touche du réel, du concret, le changement, il est dur quand même, mais on en voit le résultat. Donc c'est intéressant. Et peut-être un message, puisque nous sommes ici au Sénat, un message aux parlementaires et surtout au gouvernement, c'est que dans cette bordélisation de la vie politique française depuis 2022, mais encore plus depuis la dissolution de 2024, si on pouvait préserver ce qui marche encore, à savoir les collectivités, ça serait pas mal. Quand on voit à nouveau des coupes de 2 milliards, l'année dernière c'était 6 milliards. Bon, on est en train de fragiliser le pilier de la société française qui, partout sur le territoire, permet de faire fonctionner au quotidien, d'essayer de réduire les inégalités, de s'adapter au changement climatique, de lutter contre le changement climatique et de faire des choses concrètes au quotidien. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 6:03
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026Vérifier à 11:24
« Pour le narcotrafic, on s'affranchit de la science et on a des ministres de l'Intérieur qui arrivent tous, le nez au vent, en disant vous allez voir avec moi plus jamais ça, tolérance zéro. Vous faites quoi ? Sarkozy est devenu premier président grâce à ça, Valls s'est fait un nom grâce à ça au ministère de l'Intérieur. Il y avait peut-être Favre Taillon et Darmanin sont devenus présidentiables par leur passage au ministère de l'Intérieur. Est-ce qu'ils ont amélioré les choses ? La réponse est... »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 27:35
« Regardez ce qu'a fait l'Islande, travailler d'abord sur les consommateurs. En Islande, il y avait un gros problème d'alcool chez les jeunes. Ils ont dit, OK, comment on s'y prend ? Il n'y a pas le même nombre »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 18:14
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 6:03
« Regardez ce qu'a fait l'Islande, travailler d'abord sur les consommateurs. En Islande, il y avait un gros problème d'alcool chez les jeunes. Ils ont dit, OK, comment on s'y prend ? Il n'y a pas le même nombre »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidienVérifier à 18:14