David Margueritte — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 avr. 2026 au 20 oct. 2026
Questions
95
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 95 questions évaluables
Réponse directe
51
Réponse partielle
18
Réponse à côté
24
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 95
Question 26David Margueritte : "Macron pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales"
Que doit comporter un vrai acte de décentralisation, Boris Ravignon ?
Réponse à côté
je pense en effet que ce qui serait raisonnable, c'est de revenir avec un nouveau texte. Je le disais tout à l'heure, il y a quelques dispositions à la fin du texte. J'ai cité le pouvoir de dérogation du préfet, également des dispositions sur l'allègement de la responsabilité pénale sur les territoires. Je crois que si Françoise Gattel revenait avec ce texte devant le Sénat, les mêmes causes produiraient les mêmes effets et que ce texte serait de nouveau rejeté. Je l'avais indiqué la semaine dernière, j'aurais déposé de nombreux amendements de suppression dans le cadre de la discussion parlementaire de la semaine prochaine et il n'y a pas de raison si ce texte revenait en l'état que la posi…
« je pense en effet que ce qui serait raisonnable, c'est de revenir avec un nouveau texte. Je le disais tout à l'heure, il y a quelques dispositions à la fin du texte. J'ai cité le pouvoir de dérogation du préfet, également des dispositions sur l'allègement de la responsabilité pénale »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Margueritte : "Macron pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales"
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est tout à fait le sujet du texte. C'est le fait qu'on se maintienne lorsqu'il y a eu des sommations. Les sommations, elles interviennent lorsque les forces de l'ordre estiment que l'attroupement est en train de dégénérer en violence urbaine. Et c'est là toute la frontière entre la manifestation de l'ordre public et la violence urbaine. »
SUDRADIO · "Ce texte est nécessaire !" David Margueritte, sénateur, explique le projet de loi casseurs-payeursVérifier à 7:26
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
20 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« sur les territoires. Je crois que si Françoise Gattel revenait avec ce texte devant le Sénat, les mêmes causes produiraient les mêmes effets et que ce texte serait de nouveau rejeté. Je l'avais indiqué la semaine dernière, j'aurais déposé de nombreux amendements de suppression dans le cadre de la discussion parlementaire de la semaine prochaine et il n'y a pas de raison si ce texte revenait en l'état que la position change. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Margueritte : "Macron pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales"Vérifier à 20:36
Question 27Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
On va terminer en parlant de vous, Boile M. Sansal. Vous avez claqué la porte de votre éditeur historique, Gallimard, pour rejoindre Grasset. Pourquoi ce choix ?
Réponse partielle
C'est un choix qui, en quelque sorte, a été imposé.
« C'est un choix qui, en quelque sorte, a été imposé. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 54:37
Question 28Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Pourquoi elle est inepte ?
Réponse à côté
Alors, elle a dit beaucoup de choses.
« Alors, elle a dit beaucoup de choses. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 1:08:16
Question 29Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Juste le fait qu'il sera libéré dans les prochains jours, c'est une intuition que vous avez ou vous avez des informations ?
Réponse directe
– Je reçois des informations d'Alger. Des amis me téléphonent, des journalistes, des trucs, des machins qui sont un peu proches du pouvoir. Alors, eux-mêmes, c'est leur flair, quoi. L'analyse locale, sur place, ils ont plus d'informations, et ils sentent mieux les choses pour dire que c'est imminent. On m'a même dit, il y a une semaine, que c'était quasiment… Ça y est, quoi, tout est acté, il ne reste plus que… Il reste des modalités pratiques, parce qu'il faut voir où est-ce qu'ils vont… Envoyer Glees, le libérer pour la France, je crois qu'il ne faut même pas y penser. Donc, je pense qu'ils vont l'envoyer en Italie, il me semble.
« – Je reçois des informations d'Alger. Des amis me téléphonent, des journalistes, des trucs, des machins qui sont un peu proches du pouvoir. Alors, eux-mêmes, c'est leur flair, quoi. L'analyse locale, sur place, ils ont plus d'informations, et ils sentent mieux les choses pour dire que c'est imminent. On m'a même dit, il y a une semaine, que c'était quasiment… Ça y est, quoi, tout est acté, il ne reste plus que… Il reste des modalités pratiques, parce qu'il faut voir où est-ce qu'ils vont… Envoyer Glees, le libérer pour la France, je crois qu'il ne faut même pas y penser. Donc, je pense qu'ils vont l'envoyer en Italie, il me semble. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 41:52
Question 30Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
je ne sais pas lesquelles, peut-être, à l'AE, etc. – Je repose ma question, mais c'est quand le bon moment pour vous ?
Réponse à côté
– Alors, d'abord la libération de Glaze, et puis on va peut-être laisser passer un peu de temps pour voir les retombées de la visite du pape sur la liberté d'exercice religieux en France. On va voir s'ils vont permettre, voilà, enfin, dans un premier temps, il va y avoir beaucoup de cinémas…
« – Alors, d'abord la libération de Glaze, et puis on va peut-être laisser passer un peu de temps pour voir les retombées de la visite du pape sur la liberté d'exercice religieux en France. On va voir s'ils vont permettre, voilà, enfin, dans un premier temps, il va y avoir beaucoup de cinémas… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 43:46
Question 31Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Installez-vous Boilem Sansal, merci beaucoup d'avoir accepté d'être l'invité de cet entretien. Boilem Sansal, on a évidemment beaucoup de sujets à aborder avec vous, mais d'abord un sujet d'actualité, le pape est actuellement en Algérie, c'est une visite historique, la première fois qu'un pape se rend dans ce pays. Quel est votre sentiment ?
Réponse directe
C'est une question vraiment difficile. Vous savez, la visite du pape dans un pays, c'était un travail de longue haleine pendant des mois, des négociations entre la curie et le gouvernement, évidemment, du pays visité. C'est toujours très difficile, même quand les relations sont bonnes. Alors, a fortiori, avec l'Algérie, où tout est très, très compliqué avec tout le monde, ça a dû être extrêmement difficile. Alors, qu'est-ce que... Le pape, évidemment, vient pour, on va dire, une raison tout à fait spirituelle. Il est sur la trace de saint Augustin, mais on a du mal à penser qu'il n'y a que ça, parce que déjà le pape est venu deux autres fois avant. Donc, il a déjà fait ce chemin. Donc, moi,…
« Vous savez, la visite du pape dans un pays, c'était un travail de longue haleine pendant des mois, des négociations entre la curie et le gouvernement, évidemment, du pays visité. C'est toujours très difficile, même quand les relations sont bonnes. Alors, a fortiori, avec l'Algérie, où tout est très, très compliqué avec tout le monde, ça a dû être extrêmement difficile. Alors, qu'est-ce que... Le pape, évidemment, vient pour, on va dire, une raison tout à fait spirituelle. Il est sur la trace de saint Augustin, mais on a du mal à penser qu'il n'y a que ça, parce que déjà le pape est venu deux autres fois avant. Donc, il a déjà fait ce chemin. Donc, moi, je pense qu'il vient pour des raisons purement politiques. Mais lesquelles ? Oui, il y a l'affaire, évidemment, de Christophe Gleize. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 31:20Voir 1 autre passage
« Je suis à peu près convaincu qu'il va sortir. Ça a dû être négocié. Si le pape est venu et s'il a rencontré le président, c'est que, voilà, cette question... »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 32:10
Question 32Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
– Vous avez déclaré, vous samedi, vouloir attaquer le président Teboune quand ce serait le bon moment. C'est quand le bon moment ?
Réponse partielle
– Je ne sais pas. À un moment donné, dans ma tête, il va y avoir un déclic. Alors, il y a déjà, on ne peut rien faire tant que Christophe est en prison. Il est un otage, donc il va être utilisé en tant qu'otage, probablement pour me faire taire ou faire pression sur le gouvernement français pour qu'il fasse pression sur moi, etc.
« – Je ne sais pas. À un moment donné, dans ma tête, il va y avoir un déclic. Alors, il y a déjà, on ne peut rien faire tant que Christophe est en prison. Il est un otage, donc il va être utilisé en tant qu'otage, probablement pour me faire taire ou faire pression sur le gouvernement français pour qu'il fasse pression sur moi, etc. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 40:45
Question 33Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Mais vous avez été libéré grâce à une action diplomatique, grâce à une médiation de l'Allemagne, est-ce que vous les remerciez ?
Réponse directe
Je remercie tout le monde, d'abord je remercie le comité de soutien de l'Allemagne, voilà, moi je pense que là, il y a eu quelque chose, à travers le comité, c'est la mobilisation, j'ai exagéré, de toute la France, c'est-à-dire les Français, voilà. Là, moi je l'ai bien senti depuis que je suis là, quand je me balade dans la rue. les conditions de votre libération. Non, pas du tout. Ce que je récuse, c'est de dire que c'était, que, voilà, c'était la seule action qui m'a... Non, il y a le comité, il y a aussi, même en Algérie, il y a eu des oppositions au sein de l'armée. Moi, j'ai des écoutes dans ce sens-là, des gens qui me disent, y compris parmi les proches collaborateurs du président, qu…
« Je remercie tout le monde, d'abord je remercie le comité de soutien de l'Allemagne, voilà, moi je pense que là, il y a eu quelque chose, à travers le comité, c'est la mobilisation, j'ai exagéré, de toute la France, c'est-à-dire les Français, voilà. Là, moi je l'ai bien senti depuis que je suis là, quand je me balade dans la rue. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 47:11
Question 34Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
– Le pape est attendu aujourd'hui à Annabas sur les traces de Saint-Augustin, des pères de l'Église. Est-ce que, selon vous, le gouvernement prend un risque en le laissant aller à Annabas ?
Réponse à côté
– Non, non, non. Le gouvernement d'Augustin, c'est fini. Il a atteint un stade où il n'a peur de rien, de personne, il ne craint rien. C'est fini. Ils sont dans un état de drogue avancé. Ils se sont complètement empoisonnés avec leurs discours. Nous sommes les plus foils, nous sommes les plus bons, on n'a besoin de personne, on est les meilleurs. C'est fini. Ils sont enfermés là-dedans. Ils n'en perdent ni des islamistes, ni de la France, ni de Trump, ni de personne. Ils sont dans un état complètement second. Il faut les ramener sur terre. Alors comment ? On ne sait pas. Peut-être. La possibilité, c'est qu'au sein du régime, il y a des fissures. Ça, c'est clair. Le régime n'a plus ce caract…
« – Non, non, non. Le gouvernement d'Augustin, c'est fini. Il a atteint un stade où il n'a peur de rien, de personne, il ne craint rien. C'est fini. Ils sont dans un état de drogue avancé. Ils se sont complètement empoisonnés avec leurs discours. Nous sommes les plus foils, nous sommes les plus bons, on n'a besoin de personne, on est les meilleurs. C'est fini. Ils sont enfermés là-dedans. Ils n'en perdent ni des islamistes, ni de la France, ni de Trump, ni de personne. Ils sont dans un état complètement second. Il faut les ramener sur terre. Alors comment ? On ne sait pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 37:24Voir 2 autres passages
« Peut-être. La possibilité, c'est qu'au sein du régime, il y a des fissures. Ça, c'est clair. Le régime n'a plus ce caractère homogène. Comme c'est de tradition, il y a une cohérence. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 37:57
« Le régime arrive à se réguler, à rester sur un... Mais là, depuis quelque temps, on sent quand même qu'il y a des fissures un peu partout. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 38:13
Question 35Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Il y a eu des débats, il y a eu des débats au sein du gouvernement entre Bruno Retailleau qui prenait une ligne ferme vis-à-vis de l'Algérie et le Quai d'Orsay qui prenait plutôt une ligne diplomatique. Quelle ligne il fallait adopter, selon vous ?
Réponse partielle
Moi, j'étais sur ma ligne. Ma ligne, je suis un homme libre et je me défends en tant qu'homme libre, contre une dictature. Alors, oui, on peut mettre de la diplomatie là-dedans, on peut mettre de la magie, ce qu'on veut.
« Moi, j'étais sur ma ligne. Ma ligne, je suis un homme libre et je me défends en tant qu'homme libre, contre une dictature. Alors, oui, on peut mettre de la diplomatie là-dedans, on peut mettre de la magie, ce qu'on veut. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 48:29
Question 36Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Vous pensez que l'armée pourrait se retourner contre Téboune ?
Réponse directe
Se retourner, ou en tout cas, le redresser, le ramener sur une voie, la voie que l'armée a choisie.
« Se retourner, ou en tout cas, le redresser, le ramener sur une voie, la voie que l'armée a choisie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 38:54
Question 37Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
– Mais vous pensez que ça n'empêchera pas la libération de Christophe Glees ?
Réponse directe
– Je reçois des informations d'Alger. Des amis me téléphonent, des journalistes, des trucs, des machins qui sont un peu proches du pouvoir. Alors, eux-mêmes, c'est leur flair, quoi. L'analyse locale, sur place, ils ont plus d'informations, et ils sentent mieux les choses pour dire que c'est imminent. On m'a même dit, il y a une semaine, que c'était quasiment… Ça y est, quoi, tout est acté, il ne reste plus que… Il reste des modalités pratiques, parce qu'il faut voir où est-ce qu'ils vont… Envoyer Glees, le libérer pour la France, je crois qu'il ne faut même pas y penser. Donc, je pense qu'ils vont l'envoyer en Italie, il me semble.
« – Je reçois des informations d'Alger. Des amis me téléphonent, des journalistes, des trucs, des machins qui sont un peu proches du pouvoir. Alors, eux-mêmes, c'est leur flair, quoi. L'analyse locale, sur place, ils ont plus d'informations, et ils sentent mieux les choses pour dire que c'est imminent. On m'a même dit, il y a une semaine, que c'était quasiment… Ça y est, quoi, tout est acté, il ne reste plus que… Il reste des modalités pratiques, parce qu'il faut voir où est-ce qu'ils vont… Envoyer Glees, le libérer pour la France, je crois qu'il ne faut même pas y penser. Donc, je pense qu'ils vont l'envoyer en Italie, il me semble. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 41:52
Question 38Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Mais pour vous, il va être libéré dans les jours à l'heure ?
Réponse à côté
Franchement, je... Ce serait quoi ? Vous le voyez comment ?
« Franchement, je... Ce serait quoi ? Vous le voyez comment ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 32:55
Question 39Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Le pape, il dit vouloir construire des ponts entre le monde musulman et le monde chrétien, et c'est le sens de sa visite en Algérie. C'est possible pour vous de faire ça en Algérie ?
Refus explicite
Non, non, ce n'est pas possible. Ce qui relèverait du possible, c'est d'atténuer la pression sur les chrétiens dans les pays musulmans et en Afrique, c'est que ça. Il y a une pression.
« Non, non, ce n'est pas possible. Ce qui relèverait du possible, c'est d'atténuer la pression sur les chrétiens dans les pays musulmans et en Afrique, c'est que ça. Il y a une pression. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 35:40
Question 40Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Quelle est la liberté de l'Église algérienne ?
Réponse partielle
On va dire que les chrétiens, chrétiens, chrétiens, je veux dire qu'ils sont chrétiens de naissance, des Français, ce sont surtout des diplomates qui vivent en Algérie, des hommes d'affaires et tout ça, des cadres, des enseignants. En tant que chrétiens, je crois qu'ils... Bon, ça va, ils peuvent pratiquer leur religion à peu près normalement. Ils ont accès aux lieux de prière, les cathédrales, etc. Mais le problème, c'est les chrétiens d'anciens musulmans convertis. Le problème, la conversion est une apostasie. Donc c'est des gens qui déjà tombent sous le coup d'une loi terrible, la loi qui punit la peine de mort, l'apostasie. Et eux, ils sont réellement persécutés. Ils le sont à la fois e…
« On va dire que les chrétiens, chrétiens, chrétiens, je veux dire qu'ils sont chrétiens de naissance, des Français, ce sont surtout des diplomates qui vivent en Algérie, des hommes d'affaires et tout ça, des cadres, des enseignants. En tant que chrétiens, je crois qu'ils... Bon, ça va, ils peuvent pratiquer leur religion à peu près normalement. Ils ont accès aux lieux de prière, les cathédrales, etc. Mais le problème, c'est les chrétiens d'anciens musulmans convertis. Le problème, la conversion est une apostasie. Donc c'est des gens qui déjà tombent sous le coup d'une loi terrible, la loi qui punit la peine de mort, l'apostasie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 36:13Voir 1 autre passage
« Et eux, ils sont réellement persécutés. Ils le sont à la fois en tant que chrétiens et en tant qu'apostats. L'apostasie est extrêmement difficile. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 36:59
Question 41Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Le fait de dire que vous alliez attaquer le président Teboune ?
Réponse directe
– Oui, oui, je pense. Oui, je pense qu'à un moment donné, peut-être.
« – Oui, oui, je pense. Oui, je pense qu'à un moment donné, peut-être. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 41:12
Question 42Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Il y a une commission d'historien français et algérien qui avait commencé des travaux justement pour essayer de réconcilier les mémoires, d'apaiser les tensions nées de la guerre en Algérie. Ces travaux, ils sont quand même un peu au point mort. C'est un vœu pieux, selon vous ?
Réponse partielle
Oui, mais enfin ça, c'est des... Oui, il y a eu beaucoup de choses qui ont été faites, bien entendu, mais pas seulement dans l'histoire. Il y a eu des échanges dans le milieu du journalisme, en économie, il y a des trucs... Enfin, on fait beaucoup de choses. Malgré tout, il y a beaucoup de choses qui se font. Moi, quand j'étais au fonctionnaire au ministère de l'Industrie, on était tout le temps sur des programmes, mais pas forcément français, mais européens. Les coopérations, de toutes sortes. Bien entendu.
« Oui, mais enfin ça, c'est des... Oui, il y a eu beaucoup de choses qui ont été faites, bien entendu, mais pas seulement dans l'histoire. Il y a eu des échanges dans le milieu du journalisme, en économie, il y a des trucs... Enfin, on fait beaucoup de choses. Malgré tout, il y a beaucoup de choses qui se font. Moi, quand j'étais au fonctionnaire au ministère de l'Industrie, on était tout le temps sur des programmes, mais pas forcément français, mais européens. Les coopérations, de toutes sortes. Bien entendu. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 52:49
Question 43Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Est-ce que les islamistes, qui sont encore très influents dans le pays, pourraient ne pas apprécier cette démarche ?
Réponse partielle
– Non, non, non. Le gouvernement d'Augustin, c'est fini. Il a atteint un stade où il n'a peur de rien, de personne, il ne craint rien. C'est fini. Ils sont dans un état de drogue avancé. Ils se sont complètement empoisonnés avec leurs discours. Nous sommes les plus foils, nous sommes les plus bons, on n'a besoin de personne, on est les meilleurs. C'est fini. Ils sont enfermés là-dedans. Ils n'en perdent ni des islamistes, ni de la France, ni de Trump, ni de personne. Ils sont dans un état complètement second. Il faut les ramener sur terre. Alors comment ? On ne sait pas. Peut-être. La possibilité, c'est qu'au sein du régime, il y a des fissures. Ça, c'est clair. Le régime n'a plus ce caract…
« Peut-être. La possibilité, c'est qu'au sein du régime, il y a des fissures. Ça, c'est clair. Le régime n'a plus ce caractère homogène. Comme c'est de tradition, il y a une cohérence. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 37:57Voir 1 autre passage
« Le régime arrive à se réguler, à rester sur un... Mais là, depuis quelque temps, on sent quand même qu'il y a des fissures un peu partout. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 38:13
Question 44Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Ça veut dire que le pouvoir algérien va libérer Christophe Gleize dans les prochains jours ?
Réponse directe
Oui, il ne reste plus qu'à régler les modalités. L'envoyer en France, ça me paraît peu certain. Ce serait faire un cadeau à Macron et au gouvernement français, ce que le gouvernement algérien n'est pas prêt de faire. Et ils vont peut-être l'envoyer sur l'Italie. Les relations entre le gouvernement algérien et Mélanie sont vraiment excellentes. Il y a beaucoup de business là derrière, beaucoup de trucs. Et puis, c'est un pied de nez à la France de l'envoyer en Italie.
« Oui, il ne reste plus qu'à régler les modalités. L'envoyer en France, ça me paraît peu certain. Ce serait faire un cadeau à Macron et au gouvernement français, ce que le gouvernement algérien n'est pas prêt de faire. Et ils vont peut-être l'envoyer sur l'Italie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 32:23
Question 45Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Vous savez, c'est l'Allemagne italienne qui capitule, vous voyez. Qui capitule ?
Réponse à côté
Alors, elle a dit beaucoup de choses.
« Alors, elle a dit beaucoup de choses. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 1:08:16
Question 46Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
– Mais vous n'excluez pas un engagement politique ?
Réponse partielle
– Bah si, je suis engagé, mais intellectuellement, je ne sais pas, de manière, comment dirais-je, de manière…
« – Bah si, je suis engagé, mais intellectuellement, je ne sais pas, de manière, comment dirais-je, de manière… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 45:22
Question 47Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Dans le respect, mais sur le fond, vous allez vous engueuler. Françoise, est-ce que Sébastien Lecornu a eu raison de reculer ou est-ce qu'il a pris un risque politique ?
Réponse à côté
Alors, elle a dit beaucoup de choses.
« Alors, elle a dit beaucoup de choses. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 1:08:16
Question 48Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Comment ils sont considérés ?
Réponse directe
On va dire que les chrétiens, chrétiens, chrétiens, je veux dire qu'ils sont chrétiens de naissance, des Français, ce sont surtout des diplomates qui vivent en Algérie, des hommes d'affaires et tout ça, des cadres, des enseignants. En tant que chrétiens, je crois qu'ils... Bon, ça va, ils peuvent pratiquer leur religion à peu près normalement. Ils ont accès aux lieux de prière, les cathédrales, etc. Mais le problème, c'est les chrétiens d'anciens musulmans convertis. Le problème, la conversion est une apostasie. Donc c'est des gens qui déjà tombent sous le coup d'une loi terrible, la loi qui punit la peine de mort, l'apostasie. Et eux, ils sont réellement persécutés. Ils le sont à la fois e…
« On va dire que les chrétiens, chrétiens, chrétiens, je veux dire qu'ils sont chrétiens de naissance, des Français, ce sont surtout des diplomates qui vivent en Algérie, des hommes d'affaires et tout ça, des cadres, des enseignants. En tant que chrétiens, je crois qu'ils... Bon, ça va, ils peuvent pratiquer leur religion à peu près normalement. Ils ont accès aux lieux de prière, les cathédrales, etc. Mais le problème, c'est les chrétiens d'anciens musulmans convertis. Le problème, la conversion est une apostasie. Donc c'est des gens qui déjà tombent sous le coup d'une loi terrible, la loi qui punit la peine de mort, l'apostasie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 36:13Voir 1 autre passage
« Et eux, ils sont réellement persécutés. Ils le sont à la fois en tant que chrétiens et en tant qu'apostats. L'apostasie est extrêmement difficile. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 36:59
Question 49Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Et Gallimard n'aurait pas publié ce livre ?
Réponse à côté
Ben non, ils ont fonctionné sur cette ligne larme et qui m'a paru comme étant une sorte, une supplication au service algérien. Vous voyez, vous regardez Boulême sans salle, c'est un grand écrivain, il est gentil, il est malade, libérez-le s'il vous plaît. Ah non, non, mais ça, quand j'entendais ça en prison, j'avais envie de me connaître la tête. Donc votre décision, elle était prise en prison ? Voilà, mais quand j'entendais dire des gens qui tapaient sur la table, qui faisaient tous les plateaux de télévision, qui m'oblisaient, à ça, moi j'étais heureux quand j'étais en prison, je me suis dit, moi c'est de cette façon-là que je veux être libéré. d'extrême droite ? Grasset n'est pas dirigé…
« Ben non, ils ont fonctionné sur cette ligne larme et qui m'a paru comme étant une sorte, une supplication au service algérien. Vous voyez, vous regardez Boulême sans salle, c'est un grand écrivain, il est gentil, il est malade, libérez-le s'il vous plaît. Ah non, non, mais ça, quand j'entendais ça en prison, j'avais envie de me connaître la tête. Donc votre décision, elle était prise en prison ? Voilà, mais quand j'entendais dire des gens qui tapaient sur la table, qui faisaient tous les plateaux de télévision, qui m'oblisaient, à ça, moi j'étais heureux quand j'étais en prison, je me suis dit, moi c'est de cette façon-là que je veux être libéré. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 56:09Voir 1 autre passage
« d'extrême droite ? Grasset n'est pas dirigé par Bolloré. Grasset est sous le contrôle de Bolloré. L'actionnariat. Voilà. Non, mais vous donnez des interviews »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 56:51
Question 50Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Comment vous la jugez aujourd'hui la position d'Emmanuel Macron vis-à-vis de l'Algérie ?
Réponse partielle
Il n'a plus de cartouche dans son... Il a toussé. Je reconnais que Macron a tout essayé. Voilà, dès son élection, il est arrivé en France avec cet éclair. Il voulait être le président qui allait réconcilier l'Algérie et la France. Et puis, je crois qu'il a toussé. Il a envoyé tous les signaux possibles et imaginables. Il a envoyé les bons signaux ?
« Il n'a plus de cartouche dans son... Il a toussé. Je reconnais que Macron a tout essayé. Voilà, dès son élection, il est arrivé en France avec cet éclair. Il voulait être le président qui allait réconcilier l'Algérie et la France. Et puis, je crois qu'il a toussé. Il a envoyé tous les signaux possibles et imaginables. Il a envoyé les bons signaux ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 49:37
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« Dans la délinquance, dans la violence urbaine, et donc dans la pénalisation et la responsabilité financière. »
SUDRADIO · "Ce texte est nécessaire !" David Margueritte, sénateur, explique le projet de loi casseurs-payeursVérifier à 7:49
« Alors ça fonctionne avec un texte que nous allons enrichir et renforcer demain, je l'espère, en commission des lois, avec un mécanisme qui est assez simple. Il y a deux types de cas de figure qui sont envisagés. Il y a d'une part les groupements et d'autre part les attroupements. Les groupements, ce sont les personnes qui participent à des actions qui n'ont que comme finalité de détruire, de casser et de piller. Il ne s'agit pas de manifestation classique, il s'agit vraiment de participer. Là, vous faites référence »
SUDRADIO · "Ce texte est nécessaire !" David Margueritte, sénateur, explique le projet de loi casseurs-payeursVérifier à 1:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« aux commerçants qui ont été pillés et pour qui c'est le fruit du travail d'une vie qui s'effondre. Alors oui, ce texte, il est nécessaire, mais il n'est pas suffisant. Il est nécessaire et je voudrais vous expliquer son fonctionnement. Il consiste en effet à se dire qui va payer la facture. Les Français, ils en ont assez de regarder ce qui se passe, les images encore une fois d'une violence inouïe, et de se dire qu'au bout du compte, ceux qui vont payer sont eux, les contribuables, quel que soit d'ailleurs leur niveau de vie, y compris les plus modestes, et ça, ça ne peut plus durer. »
SUDRADIO · "Ce texte est nécessaire !" David Margueritte, sénateur, explique le projet de loi casseurs-payeursVérifier à 0:59Voir 2 autres passages
« aux commerçants qui ont été pillés et pour qui c'est le fruit du travail d'une vie qui s'effondre. Alors oui, ce texte, il est nécessaire, mais il n'est pas suffisant. Il est nécessaire et je voudrais vous expliquer son fonctionnement. Il consiste en effet à se dire qui va payer la facture. Les Français, ils en ont assez de regarder ce qui se passe, les images encore une fois d'une violence inouïe, et de se dire qu'au bout du compte, ceux qui vont payer sont eux, les contribuables, quel que soit d'ailleurs leur niveau de vie, y compris les plus modestes, et ça, ça ne peut plus durer. »
SUDRADIO · "Ce texte est nécessaire !" David Margueritte, sénateur, explique le projet de loi casseurs-payeursVérifier à 0:59
« – Oui, je le pense. Ce ne sont pas des lois qui ont porté la relance de la décentralisation. Vous l'avez dit, il y a eu un grand acte de décentralisation en 1982. Il y en a eu un autre en 2003. Ces deux grands actes de décentralisation ont en effet apporté un souffle dans le pays. Aucune des réformes que vous citez n'a pu apporter le souffle nécessaire pour déverrouiller le pays. Moi, je suis attaché au principe de la décentralisation, à la liberté locale, à la restauration de la confiance, mais je suis en même temps très attaché au rôle de l'État. Et je pense précisément que si aujourd'hui l'État ne fonctionne pas, si la machine de l'État donne le sentiment de tourner à vide, c'est précisément parce que l'État ne se concentre pas sur ses missions régaliennes, la sécurité, l'immigration, la question des comptes publics, la question de la défense, qu'il veut s'occuper de tout. Et à force de vouloir s'occuper de tout, finalement, l'État s'occupe mal d'à peu près tous les sujets qu'il prétend prendre en charge. Et donc, je crois profondément, un vent de liberté s'impose. À l'État, les missions régaliennes et aux collectivités territoriales, le quotidien par une décentralisation assumée. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors d'abord, je pense que les revendications qui s'expriment peuvent être légitimes. Et je pense que nous sommes nombreux à comprendre, en effet, ce que certains lycéens disent aujourd'hui. Il y a Parcoursup qui cristallise un certain nombre de colères. Moi, je peux comprendre que d'avoir le sentiment de jouer son avenir avec un algorithme est extrêmement angoissant. C'est angoissant pour les jeunes, c'est angoissant pour leurs parents. Et je pense qu'il faudra se poser la question assez rapidement de réintroduire, d'introduire une notion de mérite sur cette plateforme, que seul le mérite permette d'élever les jeunes et d'éviter la reproduction sociale. J'entends dans les revendications des sujets également de santé mentale. On sait que la santé mentale est un vrai sujet depuis notamment le Covid chez les jeunes. On peut entendre aussi que l'intelligence artificielle, les réseaux sociaux, l'accélération du monde, d'une certaine manière, crée des crispations extrêmement fortes. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Margueritte : « Le violences urbaines n’ont rien à faire dans une manifestation pacifique »Vérifier à 0:52Voir 2 autres passages
« Oui, il ne reste plus qu'à régler les modalités. L'envoyer en France, ça me paraît peu certain. Ce serait faire un cadeau à Macron et au gouvernement français, ce que le gouvernement algérien n'est pas prêt de faire. Et ils vont peut-être l'envoyer sur l'Italie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 32:23
« Oui, il ne reste plus qu'à régler les modalités. L'envoyer en France, ça me paraît peu certain. Ce serait faire un cadeau à Macron et au gouvernement français, ce que le gouvernement algérien n'est pas prêt de faire. Et ils vont peut-être l'envoyer sur l'Italie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, on peut le dire, je pense clairement, il y a l'extrême gauche, la France insoumise porte une responsabilité qui est réelle, et on le voit dans les porte-parole de la manifestation lycéenne, qui capte aujourd'hui les plateaux télévisés et qui capte les messages. On le voit dans la façon dont les violences sont organisées. On voit aussi que certains élus de la France insoumise considèrent que la violence est légitime, peut-être légitime. Moi, je considère que la violence ne peut en aucun cas être légitime. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Margueritte : « Le violences urbaines n’ont rien à faire dans une manifestation pacifique »Vérifier à 2:27Voir 2 autres passages
« Il faut préciser. Il faut dire que la colonisation de l'Algérie, pas la France, est un crime. Ce n'est pas de manière générique. Le colonialisme est un crime contre l'humanité. C'est des arguffis. On tourne autour des choses comme ça. Franchement, il a tout essayé. Mais les autres ministères aussi, les AEE, beaucoup de choses ont été faites, etc. Mais ça ne fait pas avancer. La relation reste au même point. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 50:26
« Alors, elle a dit beaucoup de choses. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux répondre clairement. La police, elle est là pour protéger les manifestants, d'abord. Quand on a des lycées qui sont incendiés, quand on a des professeurs qui sont blessés, quand on a des forces de l'ordre qui sont victimes eux-mêmes de ces violences, on ne peut pas accepter qu'il n'y ait pas d'intervention policière. Il y a deux choses qu'il faut distinguer. Il y a d'une part la manifestation pacifique qui doit être encadrée en effet pour protéger les manifestants. La liberté de manifester est un droit fondamental. Et il y a de l'autre côté les scènes de violence urbaine qui n'ont strictement rien à voir avec la colère lycéenne et qui, elles, doivent apporter des réponses. Parce que si on écoute Greta Thunberg, à partir de quel moment on intervient ? À partir de combien de vitres brisées on intervient ? À partir de combien de lycées incendies on intervient ? Il faut en effet que la réponse, elle soit proportionnée. Et en matière de violences policières, elle doit l'être. Elle l'est globalement dans ces manifestations. Et encore une fois, il faut distinguer la liberté de manifester et la violence urbaine qui n'a rien à faire dans la contestation lycéenne. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Margueritte : « Le violences urbaines n’ont rien à faire dans une manifestation pacifique »Vérifier à 4:18Voir 2 autres passages
« On va dire que les chrétiens, chrétiens, chrétiens, je veux dire qu'ils sont chrétiens de naissance, des Français, ce sont surtout des diplomates qui vivent en Algérie, des hommes d'affaires et tout ça, des cadres, des enseignants. En tant que chrétiens, je crois qu'ils... Bon, ça va, ils peuvent pratiquer leur religion à peu près normalement. Ils ont accès aux lieux de prière, les cathédrales, etc. Mais le problème, c'est les chrétiens d'anciens musulmans convertis. Le problème, la conversion est une apostasie. Donc c'est des gens qui déjà tombent sous le coup d'une loi terrible, la loi qui punit la peine de mort, l'apostasie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 36:13
« Et eux, ils sont réellement persécutés. Ils le sont à la fois en tant que chrétiens et en tant qu'apostats. L'apostasie est extrêmement difficile. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes14 avr. 2026 au 30 juin 2026 · 20 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, on est sur un texte à minima. C'est un texte dont l'Assemblée va discuter dans les prochains jours. Je crois que la question de la justice, c'est une question de moyens, c'est certain, mais réduire la question de la justice à une question de moyens serait une erreur d'analyse parce qu'on aurait beau avoir une très forte volonté politique, augmenter fortement les moyens, ce que je souhaite. Cela ne suffirait pas parce qu'il y a des questions d'allègement de procédure, il y a des questions de droit des victimes qu'il faut également poser. C'est pour ça que j'ai choisi cette thune. C'était pour avoir un petit droit de suite sur le dernier passage dans l'émission. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Margueritte : "Macron pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales"Vérifier à 23:06Voir 2 autres passages
« Oui, on est sur un texte à minima. C'est un texte dont l'Assemblée va discuter dans les prochains jours. Je crois que la question de la justice, c'est une question de moyens, c'est certain, mais réduire la question de la justice à une question de moyens serait une erreur d'analyse parce qu'on aurait beau avoir une très forte volonté politique, augmenter fortement les moyens, ce que je souhaite. Cela ne suffirait pas parce qu'il y a des questions d'allègement de procédure, il y a des questions de droit des victimes qu'il faut également poser. C'est pour ça que j'ai choisi cette thune. C'était pour avoir un petit droit de suite sur le dernier passage dans l'émission. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Margueritte : "Macron pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales"Vérifier à 23:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 avr. 2026 au 30 juin 2026 · 32 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sur les territoires. Je crois que si Françoise Gattel revenait avec ce texte devant le Sénat, les mêmes causes produiraient les mêmes effets et que ce texte serait de nouveau rejeté. Je l'avais indiqué la semaine dernière, j'aurais déposé de nombreux amendements de suppression dans le cadre de la discussion parlementaire de la semaine prochaine et il n'y a pas de raison si ce texte revenait en l'état que la position change. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Margueritte : "Macron pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales"Vérifier à 20:36Voir 2 autres passages
« Oui, je le crois et je crois qu'il l'a fait dès le début de son premier quinquennat. Emmanuel Macron, depuis dix ans, pose des actes qui sont des actes progressivement de défiance à l'égard des collectivités territoriales. Moi, à l'époque, j'étais vice-président de la région Normandie, en charge notamment de la question de l'apprentissage. Et un des premiers actes d'Emmanuel Macron est d'avoir recentralisé la compétence apprentissage. C'était la première fois, il y a dix ans, qu'une compétence était retirée à une collectivité territoriale, donc en l'occurrence celle de la formation professionnelle, de l'apprentissage. Nous nous étions opposés et depuis, finalement, cette réforme, il y a eu une série soit d'incompréhensions, soit de réformes, soit également de lois budgétaires qui sont allées dans le sens d'une défiance progressive qui s'est installée. Je crois, en effet, que le pouvoir d'Emmanuel Macron a été un pouvoir assez hostile, finalement, aux collectivités territoriales. Je parlais de défiance, je crois qu'aujourd'hui, elle a atteint un niveau extrêmement élevé. Et je crois aussi qu'Emmanuel Macron n'est pas un décentralisateur. On le savait avant, il n'avait pas été élu local. Et je crois que cette méfiance, aujourd'hui, on peut la regarder rétrospectivement comme un des marqueurs, quand même, de ces deux quinquennats. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Margueritte : "Macron pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales"Vérifier à 0:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées14 avr. 2026 au 30 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je le crois et je crois qu'il l'a fait dès le début de son premier quinquennat. Emmanuel Macron, depuis dix ans, pose des actes qui sont des actes progressivement de défiance à l'égard des collectivités territoriales. Moi, à l'époque, j'étais vice-président de la région Normandie, en charge notamment de la question de l'apprentissage. Et un des premiers actes d'Emmanuel Macron est d'avoir recentralisé la compétence apprentissage. C'était la première fois, il y a dix ans, qu'une compétence était retirée à une collectivité territoriale, donc en l'occurrence celle de la formation professionnelle, de l'apprentissage. Nous nous étions opposés et depuis, finalement, cette réforme, il y a eu une série soit d'incompréhensions, soit de réformes, soit également de lois budgétaires qui sont allées dans le sens d'une défiance progressive qui s'est installée. Je crois, en effet, que le pouvoir d'Emmanuel Macron a été un pouvoir assez hostile, finalement, aux collectivités territoriales. Je parlais de défiance, je crois qu'aujourd'hui, elle a atteint un niveau extrêmement élevé. Et je crois aussi qu'Emmanuel Macron n'est pas un décentralisateur. On le savait avant, il n'avait pas été élu local. Et je crois que cette méfiance, aujourd'hui, on peut la regarder rétrospectivement comme un des marqueurs, quand même, de ces deux quinquennats. »
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« Ça pourrait entraîner un coup d'État, par exemple. Moi, je crois que peut-être on est à la baie d'un coup d'État. T'es boune, c'est fini. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 38:24
« Vous savez, la visite du pape dans un pays, c'était un travail de longue haleine pendant des mois, des négociations entre la curie et le gouvernement, évidemment, du pays visité. C'est toujours très difficile, même quand les relations sont bonnes. Alors, a fortiori, avec l'Algérie, où tout est très, très compliqué avec tout le monde, ça a dû être extrêmement difficile. Alors, qu'est-ce que... Le pape, évidemment, vient pour, on va dire, une raison tout à fait spirituelle. Il est sur la trace de saint Augustin, mais on a du mal à penser qu'il n'y a que ça, parce que déjà le pape est venu deux autres fois avant. Donc, il a déjà fait ce chemin. Donc, moi, je pense qu'il vient pour des raisons purement politiques. Mais lesquelles ? Oui, il y a l'affaire, évidemment, de Christophe Gleize. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 avr. 2026 au 30 juin 2026 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je le crois et je crois qu'il l'a fait dès le début de son premier quinquennat. Emmanuel Macron, depuis dix ans, pose des actes qui sont des actes progressivement de défiance à l'égard des collectivités territoriales. Moi, à l'époque, j'étais vice-président de la région Normandie, en charge notamment de la question de l'apprentissage. Et un des premiers actes d'Emmanuel Macron est d'avoir recentralisé la compétence apprentissage. C'était la première fois, il y a dix ans, qu'une compétence était retirée à une collectivité territoriale, donc en l'occurrence celle de la formation professionnelle, de l'apprentissage. Nous nous étions opposés et depuis, finalement, cette réforme, il y a eu une série soit d'incompréhensions, soit de réformes, soit également de lois budgétaires qui sont allées dans le sens d'une défiance progressive qui s'est installée. Je crois, en effet, que le pouvoir d'Emmanuel Macron a été un pouvoir assez hostile, finalement, aux collectivités territoriales. Je parlais de défiance, je crois qu'aujourd'hui, elle a atteint un niveau extrêmement élevé. Et je crois aussi qu'Emmanuel Macron n'est pas un décentralisateur. On le savait avant, il n'avait pas été élu local. Et je crois que cette méfiance, aujourd'hui, on peut la regarder rétrospectivement comme un des marqueurs, quand même, de ces deux quinquennats. »
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« je pense en effet que ce qui serait raisonnable, c'est de revenir avec un nouveau texte. Je le disais tout à l'heure, il y a quelques dispositions à la fin du texte. J'ai cité le pouvoir de dérogation du préfet, également des dispositions sur l'allègement de la responsabilité pénale »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Margueritte : "Macron pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales"Vérifier à 20:19
« – Oui, je le pense. Ce ne sont pas des lois qui ont porté la relance de la décentralisation. Vous l'avez dit, il y a eu un grand acte de décentralisation en 1982. Il y en a eu un autre en 2003. Ces deux grands actes de décentralisation ont en effet apporté un souffle dans le pays. Aucune des réformes que vous citez n'a pu apporter le souffle nécessaire pour déverrouiller le pays. Moi, je suis attaché au principe de la décentralisation, à la liberté locale, à la restauration de la confiance, mais je suis en même temps très attaché au rôle de l'État. Et je pense précisément que si aujourd'hui l'État ne fonctionne pas, si la machine de l'État donne le sentiment de tourner à vide, c'est précisément parce que l'État ne se concentre pas sur ses missions régaliennes, la sécurité, l'immigration, la question des comptes publics, la question de la défense, qu'il veut s'occuper de tout. Et à force de vouloir s'occuper de tout, finalement, l'État s'occupe mal d'à peu près tous les sujets qu'il prétend prendre en charge. Et donc, je crois profondément, un vent de liberté s'impose. À l'État, les missions régaliennes et aux collectivités territoriales, le quotidien par une décentralisation assumée. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités14 avr. 2026 au 30 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors je le disais pour les raisons, je salue Boris Ravignon, j'étais vice-président intercommunalité de France à ses côtés, je crois que pour les raisons aussi que j'indiquais, c'est qu'on a une machine d'État qui est dans une forme de suspicion à l'égard des collectivités territoriales. Il y a, je crois, une volonté politique plutôt consensuelle. Je partage d'ailleurs tous les termes du rapport de Boris Ravignon, parce qu'il a dans son rapport un prisme, moi, qui me va très bien. C'est-à-dire que plutôt que d'expliquer, et c'est parfois la facilité, il y a trop d'échelons dans les collectivités territoriales, je ne le crois pas. Je crois d'ailleurs que toutes les études montrent qu'on n'a pas de problème en France avec notre nombre de communes, que ce n'a pas un coût pour les finances publiques qui soient supérieurs à des pays comme l'Allemagne qui ont beaucoup moins de communes. Je pense que le prisme qu'il a retenu, c'est-à-dire celui de la cohérence des compétences, celui des blocs de compétences, parce que finalement, quand tout le monde s'occupe de tout, il y a de la déperdition à la fois d'efficacité de l'action publique, mais également pour le contribuable. Et donc, je crois qu'un schéma avec le cadre de vie au bloc communal, un schéma avec les solidarités territoriales pour le département et les grandes politiques stratégiques aux régions est un bon schéma. Je crois aussi qu'il faut se poser la question de compétences peut-être nouvelles à transférer, je pense, pour être très concret, à la compétence emploi aux régions ou la formation professionnelle pour les régions. Mais je crois que ce qu'attendent les élus, c'est en effet de la lisibilité. Ils attendent aussi qu'on allège, mon prédécesseur Philippe Bas parlait de choc de simplification, de choc de débureaucratisation. Je crois que c'est exactement ce qu'il faut faire. Aujourd'hui, un élu, un maire, sur le terrain, lorsqu'il veut lancer un projet, il est confronté finalement à des normes, à des contrôles. Les projets sont de plus en plus longs à aboutir et ça aboutit parfois à de la résignation sur le terrain, alors que ceux qui font tenir la Maison France aujourd'hui sont bien les maires, sont bien les élus locaux. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Margueritte : "Macron pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales"Vérifier à 16:40Voir 2 autres passages
« Oui, oui, voilà, c'est ça. Il sortira quand ? Avec une réflexion, évidemment, sur les relations, disons, entre la France et l'Algérie, l'Algérie et le monde, de manière générale. Il n'y a pas que la France, il y a le Maroc. Vous l'avez déjà écrit ? Les relations sont encore beaucoup plus tendues. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 57:51
« Oui, oui, voilà, c'est ça. Il sortira quand ? Avec une réflexion, évidemment, sur les relations, disons, entre la France et l'Algérie, l'Algérie et le monde, de manière générale. Il n'y a pas que la France, il y a le Maroc. Vous l'avez déjà écrit ? Les relations sont encore beaucoup plus tendues. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 avr. 2026 au 30 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors je le disais pour les raisons, je salue Boris Ravignon, j'étais vice-président intercommunalité de France à ses côtés, je crois que pour les raisons aussi que j'indiquais, c'est qu'on a une machine d'État qui est dans une forme de suspicion à l'égard des collectivités territoriales. Il y a, je crois, une volonté politique plutôt consensuelle. Je partage d'ailleurs tous les termes du rapport de Boris Ravignon, parce qu'il a dans son rapport un prisme, moi, qui me va très bien. C'est-à-dire que plutôt que d'expliquer, et c'est parfois la facilité, il y a trop d'échelons dans les collectivités territoriales, je ne le crois pas. Je crois d'ailleurs que toutes les études montrent qu'on n'a pas de problème en France avec notre nombre de communes, que ce n'a pas un coût pour les finances publiques qui soient supérieurs à des pays comme l'Allemagne qui ont beaucoup moins de communes. Je pense que le prisme qu'il a retenu, c'est-à-dire celui de la cohérence des compétences, celui des blocs de compétences, parce que finalement, quand tout le monde s'occupe de tout, il y a de la déperdition à la fois d'efficacité de l'action publique, mais également pour le contribuable. Et donc, je crois qu'un schéma avec le cadre de vie au bloc communal, un schéma avec les solidarités territoriales pour le département et les grandes politiques stratégiques aux régions est un bon schéma. Je crois aussi qu'il faut se poser la question de compétences peut-être nouvelles à transférer, je pense, pour être très concret, à la compétence emploi aux régions ou la formation professionnelle pour les régions. Mais je crois que ce qu'attendent les élus, c'est en effet de la lisibilité. Ils attendent aussi qu'on allège, mon prédécesseur Philippe Bas parlait de choc de simplification, de choc de débureaucratisation. Je crois que c'est exactement ce qu'il faut faire. Aujourd'hui, un élu, un maire, sur le terrain, lorsqu'il veut lancer un projet, il est confronté finalement à des normes, à des contrôles. Les projets sont de plus en plus longs à aboutir et ça aboutit parfois à de la résignation sur le terrain, alors que ceux qui font tenir la Maison France aujourd'hui sont bien les maires, sont bien les élus locaux. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Margueritte : "Macron pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales"Vérifier à 16:40Voir 2 autres passages
« – Je reçois des informations d'Alger. Des amis me téléphonent, des journalistes, des trucs, des machins qui sont un peu proches du pouvoir. Alors, eux-mêmes, c'est leur flair, quoi. L'analyse locale, sur place, ils ont plus d'informations, et ils sentent mieux les choses pour dire que c'est imminent. On m'a même dit, il y a une semaine, que c'était quasiment… Ça y est, quoi, tout est acté, il ne reste plus que… Il reste des modalités pratiques, parce qu'il faut voir où est-ce qu'ils vont… Envoyer Glees, le libérer pour la France, je crois qu'il ne faut même pas y penser. Donc, je pense qu'ils vont l'envoyer en Italie, il me semble. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 41:52
« Non, rien, c'est fini. Le pouvoir algérien a vaincu. Il n'a plus besoin de personne. Ils ont de l'argent. Ils sont tout fiers. Ils n'arrêtent pas de répéter 500 fois par jour qu'ils sont souverains, qu'ils ont peur de personne, qu'ils peuvent faire la guerre à n'importe qui. Non, c'est fini, ils sont au-delà. C'est la France qui est à la traîne. Elle n'arrive pas à construire un discours de même niveau, de même... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · David Margueritte : "Macron pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales"Vérifier à 4:10
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Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026Vérifier à 36:59
« Alors, je ne crois pas qu'on puisse en tirer à la conclusion que la décentralisation, aujourd'hui, dans notre pays, où ça relance, est impossible. Au contraire, d'ailleurs, le texte dont j'étais le rapporteur a démontré qu'il y avait un consensus. Alors, un consensus contre ce texte, précisément parce que c'était un texte qui était finalement à rebours de ce qu'il annonçait. Il était totalement contradictoire avec les objectifs annoncés par Sébastien Lecornu. Mais on a pu voir que les associations d'élus ont été unanimes. Elles ont même, pour certaines d'entre elles, je pense aux maires de France, je pense à l'intercommunalité de France, demandé le retrait du texte. Parce que, précisément, les principes fondateurs de la décentralisation ont été des principes qui ont été contournés, détournés dans cette loi. Et je crois que ça donne plutôt espoir sur une volonté politique plutôt consensuelle pour relancer la décentralisation. Alors, il y a plusieurs raisons qui expliquent la difficulté, je le crois, aujourd'hui, de décentraliser dans notre pays. Je crois que la volonté politique, elle est plutôt là, globalement. Alors, à l'exception peut-être du président de la République. Je crois que Sébastien Lecornu, il faut lui en donner acte, est plutôt un décentralisateur. Il a été élu local, il connaît parfaitement ses enjeux. Je pense qu'il est un convaincu de la décentralisation. Mais je crois que, dans notre pays, il s'est construit comme ça. C'est aussi une culture jacobine qui est aussi faite d'une forme de passion égalitariste, avec la suspicion permanente que donner trop de pouvoir aux collectivités territoriales risquerait de créer de l'inégalité dans notre pays. On sent également cette suspicion, loi budgétaire après budgétaire. Et donc, je crois qu'on peut le dire, il y a une haute administration, pas toute, mais une haute administration qui s'emploie à bloquer toute volonté politique de poser des actes de décentralisation qui, d'ailleurs, de mon point de vue, aujourd'hui, doivent être d'abord des actes de simplification, parce qu'on est dans une situation extrêmement… »
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« je pense en effet que ce qui serait raisonnable, c'est de revenir avec un nouveau texte. Je le disais tout à l'heure, il y a quelques dispositions à la fin du texte. J'ai cité le pouvoir de dérogation du préfet, également des dispositions sur l'allègement de la responsabilité pénale »
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