Réponse directe
51 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
42 observations sur 83 · intervalle 40–61 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
42 observations sur 83 · intervalle 40–61 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 83 · intervalle 1–8 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
22 observations sur 83 · intervalle 18–37 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 50 %base 14 | 7147 passages | 147147 passages | 52 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 42 | 83 | 51 % | 99 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 2 | 83 | 2 % | 99 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 22 | 83 | 27 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Oui, je pense, je l'ai dit tout à l'heure, ce texte là non plus n'est pas le grand soir mais il a porté quelques modifications. Boris Ravignon l'a dit aussi tout à l'heure, on attend aussi des textes comme sur les polices municipales qu'on a votées ici, ils ne sont pas programmés à l'Assemblée nationale, malheureusement cet exemple se reproduit un peu souvent et je crois que l'année qui vient sera une année où on tranchera des grandes orientations pour le pays, notamment celle-ci mais il faut que cette année soit quand même utile et qu'on puisse… »
« Oui, je pense, je l'ai dit tout à l'heure, ce texte là non plus n'est pas le grand soir mais il a porté quelques modifications. Boris Ravignon l'a dit aussi tout à l'heure, on attend aussi des textes comme sur les polices municipales qu'on a votées ici, ils ne sont pas programmés à l'Assemblée nationale, malheureusement cet exemple se reproduit un peu souvent et je crois que l'année qui vient sera une année où on tranchera des grandes orientations pour le pays, notamment celle-ci mais il faut que cette année soit quand même utile et qu'on puisse progresser sur un certain nombre de mesures qui polluent le quotidien des maires et des élus locaux. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
17 observations sur 83 · intervalle 13–30 %
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
78 observations sur 169
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
39 observations sur 169
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
52 observations sur 169
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
2 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
11 observations · dénominateur en attente · 13 passages
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
32 observations · dénominateur en attente · 35 passages
18 observations · dénominateur en attente · 18 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
17 observations · dénominateur en attente · 17 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
20 observations · dénominateur en attente · 24 passages
| Thème non classé |
|---|
14 %base 14 |
29 passages |
99 passages |
3 minmédia daté |
| Environnement | 7 %base 14 | 13 passages | 33 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Politique étrangère | 7 %base 14 | 1305 passages | 305305 passages | 1 h 28média daté |
|---|
| Justice | 7 %base 14 | 139 passages | 3939 passages | 25 minmédia daté |
|---|
| Autres thèmes | 7 %base 14 | 178 passages | 7878 passages | 24 minmédia daté |
|---|
| Sécurité | 7 %base 14 | 117 passages | 1717 passages | 7 minmédia daté |
|---|
| 99 |
| 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 17 | 83 | 20 % | 99 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 78 | 169 | 46 % | 169 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 39 | 169 | 23 % | 169 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 52 | 169 | 31 % | 169 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 2 | — | — | 3 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 11 | — | — | 13 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 32 | — | — | 35 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 18 | — | — | 18 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 17 | — | — | 17 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 20 | — | — | 24 | 27 févr. 2012 au 30 juin 2026 |
|---|
« Oui, alors je le disais pour les raisons, je salue Boris Ravignon, j'étais vice-président intercommunalité de France à ses côtés, je crois que pour les raisons aussi que j'indiquais, c'est qu'on a une machine d'État qui est dans une forme de suspicion à l'égard des collectivités territoriales. Il y a, je crois, une volonté politique plutôt consensuelle. Je partage d'ailleurs tous les termes du rapport de Boris Ravignon, parce qu'il a dans son rapport un prisme, moi, qui me va très bien. C'est-à-dire que plutôt que d'expliquer, et c'est parfois la… »
« Oui, alors je le disais pour les raisons, je salue Boris Ravignon, j'étais vice-président intercommunalité de France à ses côtés, je crois que pour les raisons aussi que j'indiquais, c'est qu'on a une machine d'État qui est dans une forme de suspicion à l'égard des collectivités territoriales. Il y a, je crois, une volonté politique plutôt consensuelle. Je partage d'ailleurs tous les termes du rapport de Boris Ravignon, parce qu'il a dans son rapport un prisme, moi, qui me va très bien. C'est-à-dire que plutôt que d'expliquer, et c'est parfois la facilité, il y a trop d'échelons dans les collectivités territoriales, je ne le crois pas. Je crois d'ailleurs que toutes les études montrent qu'on n'a pas de problème en France avec notre nombre de communes, que ce n'a pas un coût pour les finances publiques qui soient supérieurs à des pays comme l'Allemagne qui ont beaucoup moins de communes. Je pense que le prisme qu'il a retenu, c'est-à-dire celui de la cohérence des compétences, celui des blocs de compétences, parce que finalement, quand tout le monde s'occupe de tout, il y a de la déperdition à la fois d'efficacité de l'action publique, mais également pour le contribuable. Et donc, je crois qu'un schéma avec le cadre de vie au bloc communal, un schéma avec les solidarités territoriales pour le département et les grandes politiques stratégiques aux régions est un bon schéma. Je crois aussi qu'il faut se poser la question de compétences peut-être nouvelles à transférer, je pense, pour être très concret, à la compétence emploi aux régions ou la formation professionnelle pour les régions. Mais je crois que ce qu'attendent les élus, c'est en effet de la lisibilité. Ils attendent aussi qu'on allège, mon prédécesseur Philippe Bas parlait de choc de simplification, de choc de débureaucratisation. Je crois que c'est exactement ce qu'il faut faire. Aujourd'hui, un élu, un maire, sur le terrain, lorsqu'il veut lancer un projet, il est confronté finalement à des normes, à des contrôles. Les projets sont de plus en plus longs à aboutir et ça aboutit parfois à de la résignation sur le terrain, alors que ceux qui font tenir la Maison France aujourd'hui sont bien les maires, sont bien les élus locaux. »
« Oui, alors je le disais pour les raisons, je salue Boris Ravignon, j'étais vice-président intercommunalité de France à ses côtés, je crois que pour les raisons aussi que j'indiquais, c'est qu'on a une machine d'État qui est dans une forme de suspicion à l'égard des collectivités territoriales. Il y a, je crois, une volonté politique plutôt consensuelle. Je partage d'ailleurs tous les termes du rapport de Boris Ravignon, parce qu'il a dans son rapport un prisme, moi, qui me va très bien. C'est-à-dire que plutôt que d'expliquer, et c'est parfois la… »
« Oui, alors je le disais pour les raisons, je salue Boris Ravignon, j'étais vice-président intercommunalité de France à ses côtés, je crois que pour les raisons aussi que j'indiquais, c'est qu'on a une machine d'État qui est dans une forme de suspicion à l'égard des collectivités territoriales. Il y a, je crois, une volonté politique plutôt consensuelle. Je partage d'ailleurs tous les termes du rapport de Boris Ravignon, parce qu'il a dans son rapport un prisme, moi, qui me va très bien. C'est-à-dire que plutôt que d'expliquer, et c'est parfois la facilité, il y a trop d'échelons dans les collectivités territoriales, je ne le crois pas. Je crois d'ailleurs que toutes les études montrent qu'on n'a pas de problème en France avec notre nombre de communes, que ce n'a pas un coût pour les finances publiques qui soient supérieurs à des pays comme l'Allemagne qui ont beaucoup moins de communes. Je pense que le prisme qu'il a retenu, c'est-à-dire celui de la cohérence des compétences, celui des blocs de compétences, parce que finalement, quand tout le monde s'occupe de tout, il y a de la déperdition à la fois d'efficacité de l'action publique, mais également pour le contribuable. Et donc, je crois qu'un schéma avec le cadre de vie au bloc communal, un schéma avec les solidarités territoriales pour le département et les grandes politiques stratégiques aux régions est un bon schéma. Je crois aussi qu'il faut se poser la question de compétences peut-être nouvelles à transférer, je pense, pour être très concret, à la compétence emploi aux régions ou la formation professionnelle pour les régions. Mais je crois que ce qu'attendent les élus, c'est en effet de la lisibilité. Ils attendent aussi qu'on allège, mon prédécesseur Philippe Bas parlait de choc de simplification, de choc de débureaucratisation. Je crois que c'est exactement ce qu'il faut faire. Aujourd'hui, un élu, un maire, sur le terrain, lorsqu'il veut lancer un projet, il est confronté finalement à des normes, à des contrôles. Les projets sont de plus en plus longs à aboutir et ça aboutit parfois à de la résignation sur le terrain, alors que ceux qui font tenir la Maison France aujourd'hui sont bien les maires, sont bien les élus locaux. »
« Alors, je ne crois pas qu'on puisse en tirer à la conclusion que la décentralisation, aujourd'hui, dans notre pays, où ça relance, est impossible. Au contraire, d'ailleurs, le texte dont j'étais le rapporteur a démontré qu'il y avait un consensus. Alors, un consensus contre ce texte, précisément parce que c'était un texte qui était finalement à rebours de ce qu'il annonçait. Il était totalement contradictoire avec les objectifs annoncés par Sébastien Lecornu. Mais on a pu voir que les associations d'élus ont été unanimes. Elles ont même, pour certaines… »
« Alors, je ne crois pas qu'on puisse en tirer à la conclusion que la décentralisation, aujourd'hui, dans notre pays, où ça relance, est impossible. Au contraire, d'ailleurs, le texte dont j'étais le rapporteur a démontré qu'il y avait un consensus. Alors, un consensus contre ce texte, précisément parce que c'était un texte qui était finalement à rebours de ce qu'il annonçait. Il était totalement contradictoire avec les objectifs annoncés par Sébastien Lecornu. Mais on a pu voir que les associations d'élus ont été unanimes. Elles ont même, pour certaines d'entre elles, je pense aux maires de France, je pense à l'intercommunalité de France, demandé le retrait du texte. Parce que, précisément, les principes fondateurs de la décentralisation ont été des principes qui ont été contournés, détournés dans cette loi. Et je crois que ça donne plutôt espoir sur une volonté politique plutôt consensuelle pour relancer la décentralisation. Alors, il y a plusieurs raisons qui expliquent la difficulté, je le crois, aujourd'hui, de décentraliser dans notre pays. Je crois que la volonté politique, elle est plutôt là, globalement. Alors, à l'exception peut-être du président de la République. Je crois que Sébastien Lecornu, il faut lui en donner acte, est plutôt un décentralisateur. Il a été élu local, il connaît parfaitement ses enjeux. Je pense qu'il est un convaincu de la décentralisation. Mais je crois que, dans notre pays, il s'est construit comme ça. C'est aussi une culture jacobine qui est aussi faite d'une forme de passion égalitariste, avec la suspicion permanente que donner trop de pouvoir aux collectivités territoriales risquerait de créer de l'inégalité dans notre pays. On sent également cette suspicion, loi budgétaire après budgétaire. Et donc, je crois qu'on peut le dire, il y a une haute administration, pas toute, mais une haute administration qui s'emploie à bloquer toute volonté politique de poser des actes de décentralisation qui, d'ailleurs, de mon point de vue, aujourd'hui, doivent être d'abord des actes de simplification, parce qu'on est dans une situation extrêmement… »
« – Alors, pour tout vous dire, pas vraiment, parce que le contexte politique ne se prêtait pas aujourd'hui à une telle réforme. Néanmoins, je ne m'attendais pas pour tout vous dire, à ce qu'entre les annonces du Premier ministre de simplification, de décentralisation et de déconcentration. Il en a fait, vous l'avez rappelé, une forme de totem du début lorsqu'il a été nommé à Matignon, de son action à Matignon. Donc, on pouvait s'attendre légitimement à des avancées significatives. On ne s'attendait pas au grand soir, ça c'est certain, mais on n'a pas eu… »
« – Alors, pour tout vous dire, pas vraiment, parce que le contexte politique ne se prêtait pas aujourd'hui à une telle réforme. Néanmoins, je ne m'attendais pas pour tout vous dire, à ce qu'entre les annonces du Premier ministre de simplification, de décentralisation et de déconcentration. Il en a fait, vous l'avez rappelé, une forme de totem du début lorsqu'il a été nommé à Matignon, de son action à Matignon. Donc, on pouvait s'attendre légitimement à des avancées significatives. On ne s'attendait pas au grand soir, ça c'est certain, mais on n'a pas eu le petit matin. Parce que vous l'avez cité, il y a le texte simplification. Ce texte, on l'a voté, il comporte un certain nombre de mesures, plutôt un catalogue de mesures de simplification à la marche, qui d'ailleurs n'étaient pas vraiment les mesures demandées par les élus locaux, mais qui pouvaient apporter ici ou là des aménagements techniques utiles. Mais en revanche, le texte sur l'État local, lui, je le disais tout à l'heure, il va à rebours des objectifs annoncés par le Premier ministre. C'est-à-dire, plutôt que de simplifier, plutôt que de déconcentrer, il complexifie et il recentralise. Donc, vraiment, je crois que le Premier ministre a fait des annonces qui ont été extrêmement déceptifs chez les élus locaux. Et je crois que les objectifs qu'il a annoncés ont été totalement bafoués, d'une certaine manière, dans le texte qui a été présenté par Françoise Gatel. »
« – Oui, je le pense. Ce ne sont pas des lois qui ont porté la relance de la décentralisation. Vous l'avez dit, il y a eu un grand acte de décentralisation en 1982. Il y en a eu un autre en 2003. Ces deux grands actes de décentralisation ont en effet apporté un souffle dans le pays. Aucune des réformes que vous citez n'a pu apporter le souffle nécessaire pour déverrouiller le pays. Moi, je suis attaché au principe de la décentralisation, à la liberté locale, à la restauration de la confiance, mais je suis en même temps très attaché au rôle de l'État. Et… »
« – Oui, je le pense. Ce ne sont pas des lois qui ont porté la relance de la décentralisation. Vous l'avez dit, il y a eu un grand acte de décentralisation en 1982. Il y en a eu un autre en 2003. Ces deux grands actes de décentralisation ont en effet apporté un souffle dans le pays. Aucune des réformes que vous citez n'a pu apporter le souffle nécessaire pour déverrouiller le pays. Moi, je suis attaché au principe de la décentralisation, à la liberté locale, à la restauration de la confiance, mais je suis en même temps très attaché au rôle de l'État. Et je pense précisément que si aujourd'hui l'État ne fonctionne pas, si la machine de l'État donne le sentiment de tourner à vide, c'est précisément parce que l'État ne se concentre pas sur ses missions régaliennes, la sécurité, l'immigration, la question des comptes publics, la question de la défense, qu'il veut s'occuper de tout. Et à force de vouloir s'occuper de tout, finalement, l'État s'occupe mal d'à peu près tous les sujets qu'il prétend prendre en charge. Et donc, je crois profondément, un vent de liberté s'impose. À l'État, les missions régaliennes et aux collectivités territoriales, le quotidien par une décentralisation assumée. »