Réponse directe
54 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
51 observations sur 95 · intervalle 44–63 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
51 observations sur 95 · intervalle 44–63 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 95 · intervalle 1–7 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
24 observations sur 95 · intervalle 18–35 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 37 %base 19 | 7147 passages | 147147 passages | 52 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 51 | 95 | 54 % | 118 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 2 | 95 | 2 % | 118 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 24 | 95 | 25 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« inistre, êtes-vous prêt à suivre les recommandations que mon corapporteur Olivier Bitz et moi-même formulerons et à accepter nos amendements ayant pour objet d'assurer la pleine opérationnalité du texte ? Je pense aux moyens probatoires, notamment en ce qui concerne le recours aux drones dans les procédures judiciaires, ainsi qu'à l'élargissement de la saisie des allocations sociales pour faciliter les recouvrements. Néanmoins, le texte n'est pas suffisant. Il y a ce qui se chiffre, mais aussi ce qui ne se chiffre pas, par exemple le préjudice d'image… »
« inistre, êtes-vous prêt à suivre les recommandations que mon corapporteur Olivier Bitz et moi-même formulerons et à accepter nos amendements ayant pour objet d'assurer la pleine opérationnalité du texte ? Je pense aux moyens probatoires, notamment en ce qui concerne le recours aux drones dans les procédures judiciaires, ainsi qu'à l'élargissement de la saisie des allocations sociales pour faciliter les recouvrements. Néanmoins, le texte n'est pas suffisant. Il y a ce qui se chiffre, mais aussi ce qui ne se chiffre pas, par exemple le préjudice d'image pour notre pays, qui affecte l'attractivité et le tourisme. Mon collègue et moi-même formulons trente recommandations précises pour reprendre le contrôle. Monsieur le ministre, êtes-vous prêt à suivre ces recommandations directement opérationnelles pour renforcer l'arsenal répressif ? Je pense notamment aux interdictions administratives de manifester pour les fauteurs de trouble. Il faut le dire, monsieur le ministre : un casseur n'est pas un manifestant ; c'est un délinquant, qui doit être traité comme tel. Il y va de la liberté de manifester dans notre pays, de la protection des Français et de celle des forces de l'ordre. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
18 observations sur 95 · intervalle 12–28 %
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
91 observations sur 243
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
52 observations sur 243
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
100 observations sur 243
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
3 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
12 observations · dénominateur en attente · 14 passages
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
32 observations · dénominateur en attente · 35 passages
18 observations · dénominateur en attente · 18 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
28 observations · dénominateur en attente · 38 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
20 observations · dénominateur en attente · 24 passages
15 tours sans durée exclus.
| Thème non classé |
|---|
21 %base 19 |
439 passages |
3939 passages |
3 minmédia daté |
| Sécurité | 16 %base 19 | 3127 passages | 127127 passages | 41 minmédia daté |
|---|
| Autres thèmes | 11 %base 19 | 2152 passages | 152152 passages | 33 minmédia daté |
|---|
| Environnement | 5 %base 19 | 13 passages | 33 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Politique étrangère | 5 %base 19 | 1305 passages | 305305 passages | 1 h 28média daté |
|---|
| Justice | 5 %base 19 | 139 passages | 3939 passages | 25 minmédia daté |
|---|
| 118 |
| 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 18 | 95 | 19 % | 118 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 91 | 243 | 37 % | 243 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 52 | 243 | 21 % | 243 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 100 | 243 | 41 % | 243 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 3 | — | — | 4 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 12 | — | — | 14 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 32 | — | — | 35 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 18 | — | — | 18 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 28 | — | — | 38 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 20 | — | — | 24 | 27 févr. 2012 au 21 oct. 2026 |
|---|
« Monsieur le ministre, le temps n'est plus aux commentaires. Le temps n'est plus aux vagues incantations que les Français ont subies dimanche soir dernier. Le temps n'est plus aux discours qui changent en permanence. De ce point de vue, vos déclarations d'hier à l'Assemblée nationale soulèvent des questions. Vous déclariez : « Samedi prochain et dans les jours qui viennent, c'est moi qui serai aux commandes. » Que signifie cette phrase, monsieur le ministre ? L'État a t-il failli ? Les Français sont en droit de s'interroger : qui donc était aux commandes… »
« Monsieur le ministre, le temps n'est plus aux commentaires. Le temps n'est plus aux vagues incantations que les Français ont subies dimanche soir dernier. Le temps n'est plus aux discours qui changent en permanence. De ce point de vue, vos déclarations d'hier à l'Assemblée nationale soulèvent des questions. Vous déclariez : « Samedi prochain et dans les jours qui viennent, c'est moi qui serai aux commandes. » Que signifie cette phrase, monsieur le ministre ? L'État a t-il failli ? Les Français sont en droit de s'interroger : qui donc était aux commandes lorsque les commerces étaient pillés, les bâtiments publics saccagés et les forces de l'ordre blessées ? Les Français attendent des actions. Monsieur le ministre, vous aurez l'occasion, dans les prochains jours, de poser des actes forts et clairs. Je pense d'abord au projet de loi casseurs-payeurs. Ce texte est nécessaire, mais il n'est pas suffisant. Il est nécessaire, car il remplit à l'évidence une fonction dissuasive. Il a également une valeur réparatrice : il apporte une réponse aux Français qui ont vu les saccages de samedi dernier et se sont légitimement dit que, comme d'habitude, ils devraient payer la facture. Monsieur le m »
« Monsieur le ministre, le temps n'est plus aux commentaires. Le temps n'est plus aux vagues incantations que les Français ont subies dimanche soir dernier. Le temps n'est plus aux discours qui changent en permanence. De ce point de vue, vos déclarations d'hier à l'Assemblée nationale soulèvent des questions. Vous déclariez : « Samedi prochain et dans les jours qui viennent, c'est moi qui serai aux commandes. » Que signifie cette phrase, monsieur le ministre ? L'État a t-il failli ? Les Français sont en droit de s'interroger : qui donc était aux commandes… »
« Monsieur le ministre, le temps n'est plus aux commentaires. Le temps n'est plus aux vagues incantations que les Français ont subies dimanche soir dernier. Le temps n'est plus aux discours qui changent en permanence. De ce point de vue, vos déclarations d'hier à l'Assemblée nationale soulèvent des questions. Vous déclariez : « Samedi prochain et dans les jours qui viennent, c'est moi qui serai aux commandes. » Que signifie cette phrase, monsieur le ministre ? L'État a t-il failli ? Les Français sont en droit de s'interroger : qui donc était aux commandes lorsque les commerces étaient pillés, les bâtiments publics saccagés et les forces de l'ordre blessées ? Les Français attendent des actions. Monsieur le ministre, vous aurez l'occasion, dans les prochains jours, de poser des actes forts et clairs. Je pense d'abord au projet de loi casseurs-payeurs. Ce texte est nécessaire, mais il n'est pas suffisant. Il est nécessaire, car il remplit à l'évidence une fonction dissuasive. Il a également une valeur réparatrice : il apporte une réponse aux Français qui ont vu les saccages de samedi dernier et se sont légitimement dit que, comme d'habitude, ils devraient payer la facture. Monsieur le m »
« inistre, êtes-vous prêt à suivre les recommandations que mon corapporteur Olivier Bitz et moi-même formulerons et à accepter nos amendements ayant pour objet d'assurer la pleine opérationnalité du texte ? Je pense aux moyens probatoires, notamment en ce qui concerne le recours aux drones dans les procédures judiciaires, ainsi qu'à l'élargissement de la saisie des allocations sociales pour faciliter les recouvrements. Néanmoins, le texte n'est pas suffisant. Il y a ce qui se chiffre, mais aussi ce qui ne se chiffre pas, par exemple le préjudice d'image… »
« inistre, êtes-vous prêt à suivre les recommandations que mon corapporteur Olivier Bitz et moi-même formulerons et à accepter nos amendements ayant pour objet d'assurer la pleine opérationnalité du texte ? Je pense aux moyens probatoires, notamment en ce qui concerne le recours aux drones dans les procédures judiciaires, ainsi qu'à l'élargissement de la saisie des allocations sociales pour faciliter les recouvrements. Néanmoins, le texte n'est pas suffisant. Il y a ce qui se chiffre, mais aussi ce qui ne se chiffre pas, par exemple le préjudice d'image pour notre pays, qui affecte l'attractivité et le tourisme. Mon collègue et moi-même formulons trente recommandations précises pour reprendre le contrôle. Monsieur le ministre, êtes-vous prêt à suivre ces recommandations directement opérationnelles pour renforcer l'arsenal répressif ? Je pense notamment aux interdictions administratives de manifester pour les fauteurs de trouble. Il faut le dire, monsieur le ministre : un casseur n'est pas un manifestant ; c'est un délinquant, qui doit être traité comme tel. Il y va de la liberté de manifester dans notre pays, de la protection des Français et de celle des forces de l'ordre. »
« Alors ça fonctionne avec un texte que nous allons enrichir et renforcer demain, je l'espère, en commission des lois, avec un mécanisme qui est assez simple. Il y a deux types de cas de figure qui sont envisagés. Il y a d'une part les groupements et d'autre part les attroupements. Les groupements, ce sont les personnes qui participent à des actions qui n'ont que comme finalité de détruire, de casser et de piller. Il ne s'agit pas de manifestation classique, il s'agit vraiment de participer. Là, vous faites référence »
« Là, la pénalisation et la sanction est plutôt simple, puisque l'individu participe sciemment à ce groupement, sa vocation de ce groupement est de détruire, de casser, de piller. Il y aura donc une responsabilité solidaire qui pourrait s'appliquer si le texte est voté. »