Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 7
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 7
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 115 passages | 1515 passages | 17 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 7 | 7 | 100 % | 7 | 5 nov. 2022 au 5 nov. 2022 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« D'abord, je pense qu'il faut rappeler à quel point ce genre de décision est exceptionnel. Elle a été proposée à l'unanimité par le bureau de l'Assemblée Nationale et adoptée très largement, à l'exception des membres présents du Rassemblement National, par l'Assemblée. Donc il faut se rendre compte à quel point d'abord ce qui s'est passé a extrêmement choqué l'ensemble des députés présents, y compris des membres du gouvernement qui étaient présents, ça a arrêté la séance de questions au gouvernement, ce qui n'arrive également quasiment jamais. Je crois… »
« D'abord, je pense qu'il faut rappeler à quel point ce genre de décision est exceptionnel. Elle a été proposée à l'unanimité par le bureau de l'Assemblée Nationale et adoptée très largement, à l'exception des membres présents du Rassemblement National, par l'Assemblée. Donc il faut se rendre compte à quel point d'abord ce qui s'est passé a extrêmement choqué l'ensemble des députés présents, y compris des membres du gouvernement qui étaient présents, ça a arrêté la séance de questions au gouvernement, ce qui n'arrive également quasiment jamais. Je crois qu'il y a eu cinq ou six fois où ça s'est produit. Donc oui, ça a été un choc qui s'est ressenti au-delà de l'enceinte de l'Assemblée et qui a été très largement transpartisan de LR, des LR qui étaient juste à côté jusqu'à nos bancs. Donc voilà, je crois que c'est une décision qui n'a pas été prise légèrement parce que toutes les personnes qui l'ont proposée et qui étaient présentes comprenaient à la fois, avaient ressenti l'impact de ce qui s'était passé et comprenaient l'importance d'envoyer un message clair. Et donc pour réagir aux dénégations du Rassemblement national qui considèrent par ailleurs, qui considèrent que tout un ensemble de lois qui existe dans notre pays, qui sanctionnent des propos racistes, des propos négationnistes, etc. n'ont pas lieu d'être, c'est un problème, mais le bureau et l'Assemblée nationale ont considéré que ces propos étaient inacceptables, ce n'est pas un démilie d'opinion. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Même si on pourrait considérer, avoir toutes les considérations politiques, savoir est-ce qu'ils auraient dû être là, etc. La question, ces personnes sont en danger, en péril imminent. Il y a en droit maritime un concept fondamental qui considère qu'on doit secourir. Et toutes les personnes qui font de la mer le savent. On doit secourir sans aucune condition et restriction toute personne qui se trouve en danger. »
« La question n'est pas de qui est placé ou pas en 2027. Jean-Luc Mélenchon l'a dit, l'enjeu c'est de constituer l'alternative et d'être prêt, quoi qu'il arrive, y compris peut-être avant 2027, parce que nous, nous considérons que la situation politique est telle, la situation sociale, l'urgence écologique sont telles. Et l'incurie du gouvernement face à cela, leurs méthodes antidémocratiques, vont entraîner de toute façon des bouleversements. Donc, nous, nous sommes prêts. Jean-Luc Mélenchon fait partie de cette stratégie, notamment autour de la NUPES,… »
« La question n'est pas de qui est placé ou pas en 2027. Jean-Luc Mélenchon l'a dit, l'enjeu c'est de constituer l'alternative et d'être prêt, quoi qu'il arrive, y compris peut-être avant 2027, parce que nous, nous considérons que la situation politique est telle, la situation sociale, l'urgence écologique sont telles. Et l'incurie du gouvernement face à cela, leurs méthodes antidémocratiques, vont entraîner de toute façon des bouleversements. Donc, nous, nous sommes prêts. Jean-Luc Mélenchon fait partie de cette stratégie, notamment autour de la NUPES, de constituer une alternative. Il y participe, à la place éminente qui est la sienne. »
« Nous, nous respectons le fonctionnement de l'Assemblée nationale. Nous pointions simplement le fait que c'est un problème. Nous nous considérons par exemple que le vote de la part des députés de la Macronie pour des vice-présidents, ils avaient le choix. Notamment, nous nous avions et nous soutenions les candidatures de nos collègues ELV. Ils avaient le choix et je pense que c'était une faute. Et je crois qu'un certain nombre s'en rendent compte, peut-être trop tard, mais c'était une grave faute. Après, quand nous avons marqué nos désaccords sur, par… »
« Nous, nous respectons le fonctionnement de l'Assemblée nationale. Nous pointions simplement le fait que c'est un problème. Nous nous considérons par exemple que le vote de la part des députés de la Macronie pour des vice-présidents, ils avaient le choix. Notamment, nous nous avions et nous soutenions les candidatures de nos collègues ELV. Ils avaient le choix et je pense que c'était une faute. Et je crois qu'un certain nombre s'en rendent compte, peut-être trop tard, mais c'était une grave faute. Après, quand nous avons marqué nos désaccords sur, par exemple, une manière de présider de la part de tel ou tel vice-président, nous l'avons fait dans les règles, en faisant des rappels au règlement, etc. Et nous continuerons à en user, comme je dis, y compris Manuel Bompard considère que la sanction maximale qui devait être prise a été prise. Et nous serons attentifs et attentives, et comme nous le sommes toujours, tout en respectant le rôle quand même de la personne qui est au perchoir. »
« Oui, c'était l'objet de la question de notre collègue, tout à fait légitime. Je pense qu'il faut rappeler d'abord quelle est la situation extrêmement grave, extrêmement périlleuse. C'est la vie de ces personnes, de ces hommes, femmes et enfants qui est en danger. Trop de gens, des milliers de personnes ont péri dans la Méditerranée pour n'avoir pas pu trouver refuge, pour n'avoir pas pu être secourus dans ces eaux-là. Et donc, oui, c'est un devoir d'humanité. »
« Non, c'est en vertu de... la présidente de l'Assemblée nationale a convoqué un bureau exceptionnel en vertu de ce qui s'était passé, c'est-à-dire le propos tenu par ce député du Rassemblement national qui a créé ce trouble-là, c'est factuel. Donc dans la procédure, il y a un règlement de l'Assemblée nationale et ensuite l'argumentation pour mettre la sanction, elle s'est faite. Et ça, c'est l'ensemble des membres du bureau, à l'exception de ceux du Rassemblement national qui y sont, qui ont considéré que ces propos étaient inacceptables et toutes les… »
« Non, c'est en vertu de... la présidente de l'Assemblée nationale a convoqué un bureau exceptionnel en vertu de ce qui s'était passé, c'est-à-dire le propos tenu par ce député du Rassemblement national qui a créé ce trouble-là, c'est factuel. Donc dans la procédure, il y a un règlement de l'Assemblée nationale et ensuite l'argumentation pour mettre la sanction, elle s'est faite. Et ça, c'est l'ensemble des membres du bureau, à l'exception de ceux du Rassemblement national qui y sont, qui ont considéré que ces propos étaient inacceptables et toutes les personnes, encore une fois, toutes les composantes représentées l'ont affirmé et je pense que ça, ça ne fait aucun doute, à part pour le Rassemblement national qui ne pense pas que c'est... »