Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
5 nov. 2015 au 4 avr. 2025
Questions
188
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 188 questions évaluables
Réponse directe
78
Réponse partielle
39
Réponse à côté
69
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 188
Question 126Daniel Cohn-Bendit : "À la place de Gérard Collomb, je ferais quelque chose d'un peu plus humanitaire"
Stéphane Paoli, exactement. Et j'ai dit, bon, maintenant, tout le monde a envie de parler de 68. Et, oh là, moi, je ne veux pas empêcher Madame Polony, M. Zemmour et tout ça, de faire des Figaro Magazine spéciales sur... La décadence. La décadence. On est tous des décadences. C'est à cause de vous. Je suis le responsable de toute la décadence de la France. Quel honneur. Vous êtes fier, quand même ?
Réponse directe
50 ans après, un motif de fierté, tout de même, sur mes 68, Daniel Kohn-Bend. Oui, je suis toujours en vie. C'est déjà pas mal. Daniel Cohn-Bendit, dans le Grand Entretien de France Inter, 8h33. Léa Salamé.
« 50 ans après, un motif de fierté, tout de même, sur mes 68, Daniel Kohn-Bend. Oui, je suis toujours en vie. C'est déjà pas mal. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "À la place de Gérard Collomb, je ferais quelque chose d'un peu plus humanitaire"Vérifier à 10:15
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées27 mars 2016 au 4 avr. 2025 · 35 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tu vois ? Moins sensible au folklore allemand. Pardon, mais il y a des restos brésiliens partout. J'embrasse mes copains du Botafogo et Saint-Aigulf. Il n'y a pas de resto allemand. Je viens de gagner une caipi. Je viens de gagner une caipi. Alors, bref, Dany, vous êtes la figure la plus célèbre de mai 68. Mai 68, ou comme le dit François Langlais, le début de la fin. Oh non ! Hier, je regardais BFM, il y avait un super reportage sur Chella. Et depuis la retraite provisoire de Sylvie Vartan et la retraite définitive de François Zardy, il disait que Chella, elle était la dernière icône des années 60 en pleine forme. Il y a Chella et vous ! »
RTL · Philippe Caverivière face à Daniel Cohn-Bendit
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
10 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 127Daniel Cohn-Bendit : "À la place de Gérard Collomb, je ferais quelque chose d'un peu plus humanitaire"
C'est une biographie liée au football. C'est-à-dire, c'est ma vie avec le football. Pourquoi vous détestez les commémorations de mai 68 ?
Réponse à côté
50 ans après, un motif de fierté, tout de même, sur mes 68, Daniel Kohn-Bend. Oui, je suis toujours en vie. C'est déjà pas mal. Daniel Cohn-Bendit, dans le Grand Entretien de France Inter, 8h33. Léa Salamé.
« 50 ans après, un motif de fierté, tout de même, sur mes 68, Daniel Kohn-Bend. Oui, je suis toujours en vie. C'est déjà pas mal. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "À la place de Gérard Collomb, je ferais quelque chose d'un peu plus humanitaire"Vérifier à 10:15
Question 128Daniel Cohn-Bendit : "À la place de Gérard Collomb, je ferais quelque chose d'un peu plus humanitaire"
Mais non, vous ne m'avez pas compris. Ce n'est pas du tout ça. Pourquoi ?
Réponse à côté
Il y avait un commentaire au moment de l'élection d'Emmanuel Macron, donc à la présidentielle, qui était de dire, « Vous le connaissez bien, vous êtes intime, non, d'Emmanuel Macron ? » Ah non, non, non, on n'a aucune intimité. Oui, mais enfin, vous avez une relation politiquement dense. Oh, dense, dense, avec beaucoup de gens. Non, mais ne soyez pas modeste. On disait, la France marque le point d'arrêt du populisme en Europe. Voilà, cette élection démontre que. Comment voyez-vous cette analyse a posteriori ? Qu'allez-vous faire, Daniel Cohn-Bendit, pour le 50e anniversaire de mai 68 ? Je sors un livre. Oui.
« Il y avait un commentaire au moment de l'élection d'Emmanuel Macron, donc à la présidentielle, qui était de dire, « Vous le connaissez bien, vous êtes intime, non, d'Emmanuel Macron ? » Ah non, non, non, on n'a aucune intimité. Oui, mais enfin, vous avez une relation politiquement dense. Oh, dense, dense, avec beaucoup de gens. Non, mais ne soyez pas modeste. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "À la place de Gérard Collomb, je ferais quelque chose d'un peu plus humanitaire"Vérifier à 7:56Voir 2 autres passages
« On disait, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "À la place de Gérard Collomb, je ferais quelque chose d'un peu plus humanitaire"Vérifier à 8:16
« la France marque le point d'arrêt du populisme en Europe. Voilà, cette élection démontre que. Comment voyez-vous cette analyse a posteriori ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "À la place de Gérard Collomb, je ferais quelque chose d'un peu plus humanitaire"Vérifier à 8:19
Question 129Daniel Cohn-Bendit : "À la place de Gérard Collomb, je ferais quelque chose d'un peu plus humanitaire"
Non, parce qu'en fait, ce qui s'est passé, c'est que l'Allemagne a découvert un nouveau paysage politique, avec l'irruption de l'extrême droite au Parlement, qui a changé les données. C'est très difficile de faire une coalition, d'autant plus que les sociodémocrates qui avaient perdu, ont dit logiquement, nous on va à l'opposition, on a perdu. Donc, c'est aujourd'hui une redistribution des cas, un nouveau paysage politique, et c'est la constitution allemande qui est à l'épreuve, qui a été à l'épreuve pendant six mois. Donc, ce n'est pas une crise ?
Réponse à côté
Crise en Europe, franco-allemand. Crise en France, franco-allemand. Crise en Allemagne, franco-allemand. Et donc, le couple franco-allemand aura la main en Europe pour la réformer et éloigner les vents mauvais du populisme, Daniel Kohn-Badit. Donc, comme d'habitude, on prend les mêmes et on recommence, Dany Konbeddy. On prend les mêmes, vous pouvez... Le couple franco-allemand va proposer des propositions. Il y en a mille et il y en a toujours eu des millions sur la table. C'est ça la politique. Mais oui, mais... C'est ça la politique. Est-ce que c'est ça ce qui empêchera le populisme de prospérer en Europe, des propositions ?
« Crise en Europe, franco-allemand. Crise en France, franco-allemand. Crise en Allemagne, franco-allemand. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "À la place de Gérard Collomb, je ferais quelque chose d'un peu plus humanitaire"Vérifier à 2:04Voir 2 autres passages
« Et donc, le couple franco-allemand aura la main en Europe pour la réformer et éloigner les vents mauvais du populisme, Daniel Kohn-Badit. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "À la place de Gérard Collomb, je ferais quelque chose d'un peu plus humanitaire"Vérifier à 2:52
« Donc, comme d'habitude, on prend les mêmes et on recommence, Dany Konbeddy. On prend les mêmes, vous pouvez... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "À la place de Gérard Collomb, je ferais quelque chose d'un peu plus humanitaire"
Question 130Daniel Cohn-Bendit : "À la place de Gérard Collomb, je ferais quelque chose d'un peu plus humanitaire"
Daniel Kahn-Bandit vous répond. C'est marrant, tu dis Génération S de Benoît Hamon, et tu cites Benoît Hamon. Pourquoi tu n'as pas dit Génération S ?
Réponse à côté
Il manque une politique sociale à Emmanuel Macron ?
« Il manque une politique sociale à Emmanuel Macron ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "À la place de Gérard Collomb, je ferais quelque chose d'un peu plus humanitaire"Vérifier à 18:48
Question 131Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
quand Peugeot a racheté Opel, et que les emplois à Bochum, qui ont voté à droite, qui sont en danger, est-ce que vous avez fait des heures d'émission ?
Réponse à côté
Une dernière question, mais on pourra y revenir plus en longueur. Ce qui se passe en Catalogne, Daniel Cohn-Bendit, vous inquiète ou vous réjouit ? M'inquiète. Pourquoi ? Je ne veux pas d'une nouvelle guerre d'Espagne.
« Une dernière question, mais on pourra y revenir plus en longueur. Ce qui se passe en Catalogne, Daniel Cohn-Bendit, vous inquiète ou vous réjouit ? M'inquiète. Pourquoi ? Je ne veux pas d'une nouvelle guerre d'Espagne. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 7:33
Question 132Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
Alors, le passage sous pavillon d'Alstom. Bah quoi, c'est faux ?
Réponse à côté
Une dernière question, mais on pourra y revenir plus en longueur. Ce qui se passe en Catalogne, Daniel Cohn-Bendit, vous inquiète ou vous réjouit ? M'inquiète. Pourquoi ? Je ne veux pas d'une nouvelle guerre d'Espagne.
« Une dernière question, mais on pourra y revenir plus en longueur. Ce qui se passe en Catalogne, Daniel Cohn-Bendit, vous inquiète ou vous réjouit ? M'inquiète. Pourquoi ? Je ne veux pas d'une nouvelle guerre d'Espagne. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 7:33
Question 133Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
Si je fais en 1955 un référendum en France et je demande aux Français, est-ce que vous voulez vous réconcilier avec les Allemands ?
Réponse partielle
On est après la guerre, il faut se réconcilier. Voilà. Voilà. Est-ce que l'opinion ne risque pas ce matin ? Bon, c'est un hasard de calendrier de retenir surtout le passage sous pavillon allemand d'Alstom.
« On est après la guerre, il faut se réconcilier. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 4:41
Question 134Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
Les Français ont dit, allez vous faire foutre. Jamais avec les Boches. Il y a des moments dans l'histoire où il faut prendre ses responsabilités d'anticiper l'avenir pour la mettre en débat. Est-ce que c'est faisable ?
Réponse à côté
On est après la guerre, il faut se réconcilier. Voilà. Voilà. Est-ce que l'opinion ne risque pas ce matin ? Bon, c'est un hasard de calendrier de retenir surtout le passage sous pavillon allemand d'Alstom.
« On est après la guerre, il faut se réconcilier. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 4:41Voir 1 autre passage
« Voilà. Voilà. Est-ce que l'opinion ne risque pas ce matin ? Bon, c'est un hasard de calendrier de retenir surtout le passage sous pavillon allemand d'Alstom. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 5:22
Question 135Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
Oui. C'est un moment de même nature, dites-vous. Absolument. Vraiment.
Réponse à côté
On est après la guerre, il faut se réconcilier. Voilà. Voilà. Est-ce que l'opinion ne risque pas ce matin ? Bon, c'est un hasard de calendrier de retenir surtout le passage sous pavillon allemand d'Alstom.
« On est après la guerre, il faut se réconcilier. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 4:41Voir 1 autre passage
« Voilà. Voilà. Est-ce que l'opinion ne risque pas ce matin ? Bon, c'est un hasard de calendrier de retenir surtout le passage sous pavillon allemand d'Alstom. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 5:22
Question 136Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
Bon, après, de répondre. Est-ce qu'il y a un problème démocratique en Europe ?
Réponse à côté
Il en propose une. Point d'interrogation. On peut y arriver ou pas ? Est-ce faisable ? Le discours, vous pouvez le trouver beau, vous l'avez même trouvé magnifique, vous l'avez applaudi. Est-ce que c'est faisable de passer de l'horizon philosophique, démocratique, civique européen à quelque chose qui va se mettre en place ?
« Il en propose une. Point d'interrogation. On peut y arriver ou pas ? Est-ce faisable ? Le discours, vous pouvez le trouver beau, vous l'avez même trouvé magnifique, vous l'avez applaudi. Est-ce que c'est faisable de passer de l'horizon philosophique, démocratique, civique européen à quelque chose qui va se mettre en place ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 3:32
Question 137Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
Non, mais je vous ai juste posé une question. Il faut arrêter de se foutre de la gueule du monde. Donc vous dites quoi, alors ?
Réponse directe
Une dernière question, mais on pourra y revenir plus en longueur. Ce qui se passe en Catalogne, Daniel Cohn-Bendit, vous inquiète ou vous réjouit ? M'inquiète. Pourquoi ? Je ne veux pas d'une nouvelle guerre d'Espagne.
« Une dernière question, mais on pourra y revenir plus en longueur. Ce qui se passe en Catalogne, Daniel Cohn-Bendit, vous inquiète ou vous réjouit ? M'inquiète. Pourquoi ? Je ne veux pas d'une nouvelle guerre d'Espagne. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 7:33
Question 138Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
Parce qu'il y a l'histoire allemande. Pourquoi j'ai peur, moi, de ce qui se passe entre la Catalogne et Madrid ?
Réponse à côté
Allez, on change votre micro qui a explosé depuis dix minutes. Daniel Kohn-Bendit. Et on vous retrouve après la revue de presse. Nous serons également avec le député La France Insoumise, Éric Coquerel.
« Allez, on change votre micro qui a explosé depuis dix minutes. Daniel Kohn-Bendit. Et on vous retrouve après la revue de presse. Nous serons également avec le député La France Insoumise, Éric Coquerel. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 8:46
Question 139Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
Écoutez, on est en 1952, je suis M. Schumann, je suis dans mon bureau, je dis je veux réconcilier la France et l'Allemagne. Et on ne dit est-ce que c'est faisable en 1952 ?
Réponse partielle
On est après la guerre, il faut se réconcilier. Voilà. Voilà. Est-ce que l'opinion ne risque pas ce matin ? Bon, c'est un hasard de calendrier de retenir surtout le passage sous pavillon allemand d'Alstom.
« On est après la guerre, il faut se réconcilier. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 4:41
Question 140Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
Oui. Est-ce qu'il y a une possibilité d'y arriver ?
Réponse partielle
Il en propose une. Point d'interrogation. On peut y arriver ou pas ? Est-ce faisable ? Le discours, vous pouvez le trouver beau, vous l'avez même trouvé magnifique, vous l'avez applaudi. Est-ce que c'est faisable de passer de l'horizon philosophique, démocratique, civique européen à quelque chose qui va se mettre en place ?
« Il en propose une. Point d'interrogation. On peut y arriver ou pas ? Est-ce faisable ? Le discours, vous pouvez le trouver beau, vous l'avez même trouvé magnifique, vous l'avez applaudi. Est-ce que c'est faisable de passer de l'horizon philosophique, démocratique, civique européen à quelque chose qui va se mettre en place ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 3:32
Question 141Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
quand Mercedes a décidé de faire la Smart en Lorraine, et non pas en Allemagne, est-ce que vous avez décidé de dire, c'est horrible, la Smart doit être construite en Allemagne, c'est des capitaux allemands, que les Allemands gardent leurs capitaux, qu'ils gardent leur travail. On ne veut pas construire la Smart en France. C'est dégueulasse, ça, les capitaux allemands. Est-ce que vous avez dit ça ?
Réponse à côté
Une dernière question, mais on pourra y revenir plus en longueur. Ce qui se passe en Catalogne, Daniel Cohn-Bendit, vous inquiète ou vous réjouit ? M'inquiète. Pourquoi ? Je ne veux pas d'une nouvelle guerre d'Espagne.
« Une dernière question, mais on pourra y revenir plus en longueur. Ce qui se passe en Catalogne, Daniel Cohn-Bendit, vous inquiète ou vous réjouit ? M'inquiète. Pourquoi ? Je ne veux pas d'une nouvelle guerre d'Espagne. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 7:33
Question 142Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
Bien sûr. Il y a une radicalisation. Rajoy est fou. Les indépendants disent, ils se sont fous. Il faut une médiation ?
Réponse à côté
Allez, on change votre micro qui a explosé depuis dix minutes. Daniel Kohn-Bendit. Et on vous retrouve après la revue de presse. Nous serons également avec le député La France Insoumise, Éric Coquerel.
« Allez, on change votre micro qui a explosé depuis dix minutes. Daniel Kohn-Bendit. Et on vous retrouve après la revue de presse. Nous serons également avec le député La France Insoumise, Éric Coquerel. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 8:46
Question 143Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
comment ça peut fonctionner ?
Réponse partielle
Il en propose une. Point d'interrogation. On peut y arriver ou pas ? Est-ce faisable ? Le discours, vous pouvez le trouver beau, vous l'avez même trouvé magnifique, vous l'avez applaudi. Est-ce que c'est faisable de passer de l'horizon philosophique, démocratique, civique européen à quelque chose qui va se mettre en place ?
« Il en propose une. Point d'interrogation. On peut y arriver ou pas ? Est-ce faisable ? Le discours, vous pouvez le trouver beau, vous l'avez même trouvé magnifique, vous l'avez applaudi. Est-ce que c'est faisable de passer de l'horizon philosophique, démocratique, civique européen à quelque chose qui va se mettre en place ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 3:32
Question 144Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
quand on fait ça, moi j'applaudis. Pas pour faire la claque, s'il avait dit... Mais vous avez le droit, hein ?
Réponse à côté
Non, c'est pas contradictoire. Mais non, c'est pas contradictoire. Faire une chose en France et proposer l'autre en Europe, c'est pas contradictoire.
« Non, c'est pas contradictoire. Mais non, c'est pas contradictoire. Faire une chose en France et proposer l'autre en Europe, c'est pas contradictoire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 2:25
Question 145Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
quand Sanofi rachète en Allemagne, quand Intel, on ne fait pas un Binz comme ça. Non, il faut arrêter. Le marché européen existe. Eh bien, des Français rachètent en Allemagne, des Allemands rachètent en France, en Italie, exactement. Enfin, ça, ça n'arrête pas. Et c'est très bien, vous nous dites. Non, je ne sais pas très bien. C'est comme ça, d'abord. Et maintenant, quelles sont les règles sociales ?
Réponse à côté
Une dernière question, mais on pourra y revenir plus en longueur. Ce qui se passe en Catalogne, Daniel Cohn-Bendit, vous inquiète ou vous réjouit ? M'inquiète. Pourquoi ? Je ne veux pas d'une nouvelle guerre d'Espagne.
« Une dernière question, mais on pourra y revenir plus en longueur. Ce qui se passe en Catalogne, Daniel Cohn-Bendit, vous inquiète ou vous réjouit ? M'inquiète. Pourquoi ? Je ne veux pas d'une nouvelle guerre d'Espagne. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 7:33
Question 146Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
Quand on dit on brade les bijoux de famille, vous dites quoi ?
Réponse à côté
Une dernière question, mais on pourra y revenir plus en longueur. Ce qui se passe en Catalogne, Daniel Cohn-Bendit, vous inquiète ou vous réjouit ? M'inquiète. Pourquoi ? Je ne veux pas d'une nouvelle guerre d'Espagne.
« Une dernière question, mais on pourra y revenir plus en longueur. Ce qui se passe en Catalogne, Daniel Cohn-Bendit, vous inquiète ou vous réjouit ? M'inquiète. Pourquoi ? Je ne veux pas d'une nouvelle guerre d'Espagne. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 7:33
Question 147Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
Mais écoutez, quand un président de la République ou n'importe qui dit des choses que moi je dis depuis 10 ans, j'applaudis. Je ne fais pas la claque, je suis heureux. Quand il propose les listes transnationales, reprenez les programmes d'Europe Écologie. Sur les taxes aux frontières, reprenez les programmes d'Europe Écologie. Oui, notre campagne de 2009 était exactement sur la plupart de ces sujets. Est-ce que je vais dire, parce que ce n'est pas moi, de ne pas... Oui, je suis d'accord sur beaucoup. Pas sur tout, mais je trouve que pour la première fois, depuis le discours d'un vert, Joschka Fischer, en 2000 à Berlin, c'est le premier responsable d'État qui se lance à définir une perspective pour l'Europe. Après, on discutera. Le problème a été qu'en 2000, le ministre des Affaires étrangères français, M. Védrine, n'a pas osé, n'a pas pu, n'a pas su répondre à Fischer. Et j'espère que la chancelière osera, pourra répondre. Non pas lui dire, t'as raison mon petit, parce que de toute façon, quand elle le regarde, elle est amoureuse de lui. Non, de dire, voilà où je suis d'accord, voilà où je ne suis pas d'accord. Et que les Italiens le fassent, que les Suédois le fassent, mais qu'il y ait un véritable débat en Europe sur l'avenir de l'Europe. C'est ça qu'il a lancé.
Réponse à côté
Non, c'est pas contradictoire. Mais non, c'est pas contradictoire. Faire une chose en France et proposer l'autre en Europe, c'est pas contradictoire.
« Non, c'est pas contradictoire. Mais non, c'est pas contradictoire. Faire une chose en France et proposer l'autre en Europe, c'est pas contradictoire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 2:25
Question 148Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
C'est ça qui menace ?
Réponse à côté
Allez, on change votre micro qui a explosé depuis dix minutes. Daniel Kohn-Bendit. Et on vous retrouve après la revue de presse. Nous serons également avec le député La France Insoumise, Éric Coquerel.
« Allez, on change votre micro qui a explosé depuis dix minutes. Daniel Kohn-Bendit. Et on vous retrouve après la revue de presse. Nous serons également avec le député La France Insoumise, Éric Coquerel. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 8:46
Question 149Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
Je n'en sais rien. Est-ce que c'est souhaitable ?
Réponse à côté
On est après la guerre, il faut se réconcilier. Voilà. Voilà. Est-ce que l'opinion ne risque pas ce matin ? Bon, c'est un hasard de calendrier de retenir surtout le passage sous pavillon allemand d'Alstom.
« On est après la guerre, il faut se réconcilier. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 4:41Voir 1 autre passage
« Voilà. Voilà. Est-ce que l'opinion ne risque pas ce matin ? Bon, c'est un hasard de calendrier de retenir surtout le passage sous pavillon allemand d'Alstom. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 5:22
Question 150Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"
Absolument. Que Juncker est là-bas et fasse une médiation. On n'a pas besoin en Europe d'une nouvelle guerre d'Espagne. On n'a pas besoin de cela. Et je dis qu'il y a des problèmes, mais il faut les résoudre autrement. Et vous voyez, mais même partout, moi je suis pour les Kurdes. Mais ce n'est pas comme ça que ça va marcher au Kurdistan. Vous savez, il y a un moment où le plus nous mène peut-être à des catastrophes. Je comprends qu'il y ait des frustrations en Catalogne. Je les comprends tout à fait. Mais là, on est dans un bras de fer avec un gouvernement, Rajoy, mais qui est sur ce sujet d'une bêtise incroyable. qui, donc, c'est dangereux. C'est dangereux parce que l'histoire espagnole, c'est comme l'histoire allemande. Pourquoi on a peur de l'AFD ?
Réponse à côté
Allez, on change votre micro qui a explosé depuis dix minutes. Daniel Kohn-Bendit. Et on vous retrouve après la revue de presse. Nous serons également avec le député La France Insoumise, Éric Coquerel.
« Allez, on change votre micro qui a explosé depuis dix minutes. Daniel Kohn-Bendit. Et on vous retrouve après la revue de presse. Nous serons également avec le député La France Insoumise, Éric Coquerel. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Macron est le premier depuis 2010 à définir une perspective pour l'Europe"Vérifier à 8:46
« C'est pas vrai. Si vous m'écoutez tous les dimanches, depuis, sur LCI, je le dis depuis le 20 octobre. Elie Barnavi fait un article, trois jours après le 7 octobre, dans Le Monde, où il écrit exactement, il y a une responsabilité de ce gouvernement. C'est pas vrai que c'est l'apanage. Mais on écoute en France que certains, je peux vous le démontrer, je le dis en Allemagne, je le dis en France, il y a, c'est pas, on n'a pas attendu la débilité de la France insoumise pour dire des vérités très simples. S'il n'y a pas de perspective palestinienne, et bien... »
France Inter · Daniel Cohn-Bendit : "Le gouvernement Netanyahou est un gouvernement suicidaire pour Israël"Vérifier à 5:39
« Et je crois qu'on perd son temps. On verra, puis il ne viendra pas. La question, c'est comment arrêter ce qui se passe en ce moment à Gaza ? Comment donner une perspective aux Palestiniens ou aux Israéliens ? »
France Inter · Daniel Cohn-Bendit : "Le gouvernement Netanyahou est un gouvernement suicidaire pour Israël"Vérifier à 0:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tu vois ? Moins sensible au folklore allemand. Pardon, mais il y a des restos brésiliens partout. J'embrasse mes copains du Botafogo et Saint-Aigulf. Il n'y a pas de resto allemand. Je viens de gagner une caipi. Je viens de gagner une caipi. Alors, bref, Dany, vous êtes la figure la plus célèbre de mai 68. Mai 68, ou comme le dit François Langlais, le début de la fin. Oh non ! Hier, je regardais BFM, il y avait un super reportage sur Chella. Et depuis la retraite provisoire de Sylvie Vartan et la retraite définitive de François Zardy, il disait que Chella, elle était la dernière icône des années 60 en pleine forme. Il y a Chella et vous ! »
RTL · Philippe Caverivière face à Daniel Cohn-BenditVérifier à 2:00Voir 2 autres passages
« Moi, je dis une chose très simple. Il y a dans le débat que j'ai eu avec Jean-Paul Sartre, qui a été publié en 68, Sartre voulait me faire dire quand arriverait la prise du palais d'hiver. Et moi, je lui explique, avec tout mon savoir de mes 23 ans, que c'est fini, ça. Ça n'existe plus. L'évolution des sociétés, ce sont des luttes très profondes et un processus de réforme poussé par des luttes comme celles que nous vivions en 68. Je ne croyais pas en la révolution. Il me faisait rire les trotskistes et tout ça qui pensaient à la révolution. D'ailleurs, les trotskistes, Ben Saïd avait fait un livre après en disant, 68, c'était 1905, et la révolution bolchevique allait suivre en France. Et je disais, mais vous êtes complètement marteau. Il n'y aura pas ça, il n'y aura pas ça. Donc, moi, je ne voulais pas m'inscrire. J'étais vraiment spontané. »
France Culture — Sens politique · Daniel Cohn-Bendit : "Pour moi, tous les partis politiques sont des has been, dépassés par la réalité"Vérifier à 12:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités27 mars 2016 au 26 mars 2025 · 39 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« l'Élysée rend fou et tous les candidats à l'Élysée deviennent fous. Et c'est pour ça que moi, je m'en rappelle quand j'avais fait 16% aux élections européennes, le lendemain, j'étais interviewé à l'IB et Laurent Joffrin et toute l'équipe, bon, tu seras candidat à la présidentielle. Et j'aurais dit, jamais, jamais, c'est la mort, c'est la mort, candidature à la présidentielle, tu commences à déglinguer complètement politiquement. Et donc, je m'excuse, mais c'est vrai, c'est très, très, très compliqué. Et donc, pour moi, il faut des présidents, il faut des ministres, il faut, mais pas moi, je ne suis pas moi, personnellement, je ne suis pas fait pour ça. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"Vérifier à 21:27Voir 2 autres passages
« Non, pas du tout. Et ça, c'est grâce à Marion que j'ai réussi. Parce que j'ai toujours besoin de quelqu'un qui, je parle, j'explique, je raconte. Et il faut quelqu'un qui m'aide à mettre tout ça en forme. Et qui me pousse aussi des fois dans mes rentranchements, parce qu'il y a des choses dont je ne veux pas parler. Par exemple, même moi, j'ai des difficultés à en parler. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"Vérifier à 1:10
« Là, on a réussi ensemble à parler de tout. C'est-à-dire qu'elle, j'ai raconté, elle me raconte et elle me connaissait. Et elle me pousse après à parler moi-même et à m'expliquer ce que je pensais ou pourquoi j'ai fait ceci ou cela. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 sept. 2017 au 26 mars 2025 · 29 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, enfin, un continuum, je dis, un des problèmes, un des problèmes, c'est quand le wokeisme devient, j'ai dit totalitaire, donc devient très autoritaire, et bien la réaction des autres renforce une folie telle que le trumpisme. Donc le trumpisme-maskinisme, que je dis que c'est une nouvelle forme de marxisme-léninisme, c'est une idéologie impérialiste totalitaire, mais qui a su exploiter les faiblesses, justement, du wokeisme qui existait à la gauche américaine. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"Vérifier à 8:08Voir 2 autres passages
« D'abord, peut-être le doute, c'est ça qui définit le Juif. C'est le Juif... J'avais fait un film, « Nous sommes tous des Juifs allemands », qui est passé il y a trois ans, je crois, ou quatre ans, je ne m'en rappelle plus aussi, à la télévision. Et là, une rabbine, une femme rabbine, donc libérale, me dit, être juif, son père lui définissait être juif, c'est se coucher le soir avec une question et se réveiller le lendemain avec une autre question. Le doute, c'est se questionner. Et c'est vrai, après le 7 octobre, on était seuls. Beaucoup de Juifs, on se sentit seuls. Il n'y avait pas une levée des boucliers, il y avait « oui, mais », il y avait « oui, mais ». Après, l'horreur du Hamas. Et puis, la guerre continue et ce que fait maintenant ce gouvernement Netanyahou, ce que fait ce gouvernement crypto-fasciste, c'est l'horreur aussi pour nous. Donc, on est complètement pris au piège face à deux horreurs et donc, on est un juif, on comprend ceux qui veulent vivre en Israël et on ne comprend pas que les Israéliens, que Netanyahou, puissent se faire ce qu'il est en train de faire. Donc, c'est ça, d'être en rond. On tourne en rond, on se pose des questions, je me pose des questions et pour moi, c'est simple maintenant, j'ai la réponse. Si vous êtes pro-israélien, vous devez manifester avec un drapeau israélien et palestinien. Si vous êtes pro-palestinien, vous devez manifester avec un drapeau palestinien et un drapeau israélien. Car si Israël existe, la Palestine pourra exister et si la Palestine veut exister, il faut aussi qu'Israël existe. Voilà, c'est aussi simple et compliqué que cela. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"Vérifier à 4:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées27 mars 2016 au 26 mars 2025 · 68 observations75 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le présidentialisme français, ça, c'est vraiment une maladie française. Mais il y a d'autres maladies du pouvoir en Allemagne ou dans d'autres pays. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"Vérifier à 22:15Voir 2 autres passages
« l'Élysée rend fou et tous les candidats à l'Élysée deviennent fous. Et c'est pour ça que moi, je m'en rappelle quand j'avais fait 16% aux élections européennes, le lendemain, j'étais interviewé à l'IB et Laurent Joffrin et toute l'équipe, bon, tu seras candidat à la présidentielle. Et j'aurais dit, jamais, jamais, c'est la mort, c'est la mort, candidature à la présidentielle, tu commences à déglinguer complètement politiquement. Et donc, je m'excuse, mais c'est vrai, c'est très, très, très compliqué. Et donc, pour moi, il faut des présidents, il faut des ministres, il faut, mais pas moi, je ne suis pas moi, personnellement, je ne suis pas fait pour ça. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"Vérifier à 21:27
« Non, parce que c'est la seule forme démocratique, justement, de contrôler l'Europe. Le fédéralisme, c'est une organisation de la démocratie. Et s'il n'y a pas ce fédéralisme, et donc un contrôle parlementaire, un contrôle démocratique, on ne pourra pas contrôler ce dont on a besoin, qui est cette Europe souveraine. La souveraineté européenne a besoin d'un fédéralisme européen. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées5 juil. 2016 au 26 mars 2025 · 27 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, peut-être le doute, c'est ça qui définit le Juif. C'est le Juif... J'avais fait un film, « Nous sommes tous des Juifs allemands », qui est passé il y a trois ans, je crois, ou quatre ans, je ne m'en rappelle plus aussi, à la télévision. Et là, une rabbine, une femme rabbine, donc libérale, me dit, être juif, son père lui définissait être juif, c'est se coucher le soir avec une question et se réveiller le lendemain avec une autre question. Le doute, c'est se questionner. Et c'est vrai, après le 7 octobre, on était seuls. Beaucoup de Juifs, on se sentit seuls. Il n'y avait pas une levée des boucliers, il y avait « oui, mais », il y avait « oui, mais ». Après, l'horreur du Hamas. Et puis, la guerre continue et ce que fait maintenant ce gouvernement Netanyahou, ce que fait ce gouvernement crypto-fasciste, c'est l'horreur aussi pour nous. Donc, on est complètement pris au piège face à deux horreurs et donc, on est un juif, on comprend ceux qui veulent vivre en Israël et on ne comprend pas que les Israéliens, que Netanyahou, puissent se faire ce qu'il est en train de faire. Donc, c'est ça, d'être en rond. On tourne en rond, on se pose des questions, je me pose des questions et pour moi, c'est simple maintenant, j'ai la réponse. Si vous êtes pro-israélien, vous devez manifester avec un drapeau israélien et palestinien. Si vous êtes pro-palestinien, vous devez manifester avec un drapeau palestinien et un drapeau israélien. Car si Israël existe, la Palestine pourra exister et si la Palestine veut exister, il faut aussi qu'Israël existe. Voilà, c'est aussi simple et compliqué que cela. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"Vérifier à 4:33Voir 2 autres passages
« Je revendique surtout, je n'ai pas une identité. Je cite l'Euclésio, qui parle de trois nomades, l'identité nomade. C'est l'Euclésio qui m'a mis sur le chemin d'en parler comme cela. Et si vous voulez, oui, je n'ai pas qu'une identité. J'ai plusieurs identités. Et les identités évoluent. Évoluent. Par exemple, il y a 30 ans, je n'aurais jamais parlé de Dany. Qu'est-ce que c'est que ma judéité ? Ça ne serait jamais passé dans l'esprit. Et puis, au fur et à mesure, ma femme, qui n'est pas juive, m'a dit « Mais tu simplifies la vie, ce n'est pas vrai. » »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"Vérifier à 2:16
« Oui, c'est-à-dire que, je dis, on ne peut pas se sortir de l'histoire. Et, en fin de compte, si on est honnête, enfin honnête, si on pousse, on se pousse jusqu'au bout, même moi, être juif, c'est avoir une blessure très profonde face à l'histoire. Et on ne peut pas nier cette blessure, on ne peut pas... Elle existe, elle existe au plus profond de soi-même. Ça ne veut pas dire que je ne suis que cela, que je ne suis que juif, mais ça, ça existe aussi. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes5 juil. 2016 au 26 mars 2025 · 35 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, peut-être le doute, c'est ça qui définit le Juif. C'est le Juif... J'avais fait un film, « Nous sommes tous des Juifs allemands », qui est passé il y a trois ans, je crois, ou quatre ans, je ne m'en rappelle plus aussi, à la télévision. Et là, une rabbine, une femme rabbine, donc libérale, me dit, être juif, son père lui définissait être juif, c'est se coucher le soir avec une question et se réveiller le lendemain avec une autre question. Le doute, c'est se questionner. Et c'est vrai, après le 7 octobre, on était seuls. Beaucoup de Juifs, on se sentit seuls. Il n'y avait pas une levée des boucliers, il y avait « oui, mais », il y avait « oui, mais ». Après, l'horreur du Hamas. Et puis, la guerre continue et ce que fait maintenant ce gouvernement Netanyahou, ce que fait ce gouvernement crypto-fasciste, c'est l'horreur aussi pour nous. Donc, on est complètement pris au piège face à deux horreurs et donc, on est un juif, on comprend ceux qui veulent vivre en Israël et on ne comprend pas que les Israéliens, que Netanyahou, puissent se faire ce qu'il est en train de faire. Donc, c'est ça, d'être en rond. On tourne en rond, on se pose des questions, je me pose des questions et pour moi, c'est simple maintenant, j'ai la réponse. Si vous êtes pro-israélien, vous devez manifester avec un drapeau israélien et palestinien. Si vous êtes pro-palestinien, vous devez manifester avec un drapeau palestinien et un drapeau israélien. Car si Israël existe, la Palestine pourra exister et si la Palestine veut exister, il faut aussi qu'Israël existe. Voilà, c'est aussi simple et compliqué que cela. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"Vérifier à 4:33Voir 2 autres passages
« La crise Corona nous a fait peur, a fait peur à tout le monde. Et donc, en sortant de cette crise, la majorité des gens ont dit, laissez-nous vivre. On veut vivre. Arrêtez de nous dire on ne peut pas faire ça, c'est assez dangereux, etc. Et les populistes ont foncé là-dedans. Ils ont compris que, vous comprenez, laissez-nous vivre, ça veut dire que tous ceux qui vous expliquent aujourd'hui le réchauffement climatique, l'agriculture qui détruit tout, etc. Ils veulent vous empêcher de vivre. Et donc, une masse de gens ont dit notre liberté, notre volonté, justement, après l'angoisse, la peur et les blessures qu'ont créé les mesures anti-Corona ont fait que, pour l'instant, on a perdu. Pour l'instant. Oui, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"Vérifier à 13:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées4 nov. 2019 au 26 mars 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est vrai. Mais alors, c'est là où il faut commencer la discussion parce que la liberté de la voiture, il y a quand même une réglementation des voitures, il y a un code de la route, etc. Je veux dire, c'est-à-dire que la réglementation des fois nécessaire, elle n'a pas été pour nous la possibilité d'expliquer que c'est pour une autre liberté qu'on peut avoir, une autre liberté. C'est vrai, on a perdu pour l'instant, mais prenons l'Europe, par exemple, Trump, on n'a jamais parlé autant d'Europe qu'en ce moment. Et puis, même, imaginez, le Brexit, on est en train de réintégrer d'une certaine manière dans la civilisation européenne les Anglais. Donc, je veux dire, du calme, du calme, on perd des batailles, on perd des batailles, mais on n'a pas perdu la guerre. On n'a pas perdu la guerre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"Vérifier à 14:23Voir 2 autres passages
« Ah oui, il est absolument possible. Ça ne veut pas dire qu'il est... C'est facile à régler. Vous savez, moi, je suis persuadé que le grand problème, il est, si vous êtes sioniste, si Tel Aviv ou Raïfa appartiennent à Israël, il n'y a dans le rêve sioniste aucune raison que Ramallah et Hebron ne soient pas israéliens. Si vous êtes palestinien, dans votre rêve palestinien de l'État palestinien, si Ramallah et Hebron sont palestiniens, il n'y a dans le rêve palestinien aucune raison que Raïfa ou Tel Aviv ne soient pas palestiniens. Et il y a un vieux rabbin de Vienne qui m'a dit une fois, Dani, tu dois expliquer aux gens, on ne vit plus au temps de la Bible, on ne vit plus au temps de l'histoire ancienne, on vit au temps de l'ONU et que si les Israéliens et les Palestiniens veulent un État, ce qui est leur droit, et vivre en paix, ils doivent limiter leurs rêves. C'est-à-dire que limiter leurs rêves dans les frontières de l'ONU de 1976, c'est la possibilité de vivre en paix. Et ce débat-là, limiter son rêve, il est extrêmement difficile avec les Palestiniens et avec les Israéliens. »
France Inter — L'invité du week-end · Daniel Cohn-Bendit : "On ne peut pas réduire l'antisémitisme à l'antisionisme"Vérifier à 12:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés9 mai 2017 au 26 mars 2025 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Là, il y a... Elle me provoque, là, c'est normal. Mais il faut faire la différence. L'idée libérale, libertaire, ou l'idée libertaire, c'est une autonomie sociétale, sociale. C'est-à-dire l'autonomie avec responsabilité sociale. Le libertarisme, c'est l'individualisme contre tout le monde. C'est l'individualisme sans réflexion sociale. Donc, il y a une grande différence. La revendication de liberté, elle est juste. C'est Hannah Arendt qui, même, elle, défendait la révolution américaine contre la révolution française. Elle dit, plus importante que le social, c'est d'abord cette idée de liberté. Et notre problème aujourd'hui, c'est de relier cette idée de nécessité de liberté avec la responsabilité sociale. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"Vérifier à 10:16Voir 2 autres passages
« Alors, c'est très simple. Je crois que nous sommes face à des défis incroyables. Et d'ailleurs, tout le monde le décrit. Nous voulons, parce que ces pays en ont besoin, un élargissement incroyable, élargir l'Europe à 36 ou à 37, etc. Et nous disons, on comprend cela, on comprend que les Ukrainiens veulent rentrer dans l'Europe, on comprend que les Bosniaques veulent rentrer dans l'Europe, mais pour cela, il faut faire approfondir l'Europe. Sans ça, ça ne peut pas fonctionner. On ne peut pas détruire l'Europe parce qu'il faut l'élargir. Voilà un peu notre raisonnement. Et le fédéralisme, c'est-à-dire une autre organisation de comment on fait la politique, comment on décide de la politique en Europe, c'est une solution, je ne dis pas que c'est la seule, c'est une solution qui garantit une démocratie plus efficace. Voilà, c'est tout simple. Et alors, on me dit, oui, mais les populistes ont... Ce n'est pas parce que les populistes et les peuples, une partie des peuples, suivent ou veulent visiblement plus cela que cela, que c'est juste. Quand Kohl et Mitterrand, contre tout le monde, ont été persuadés qu'il fallait faire l'Europe, contre la Banque centrale européenne, contre la Banque centrale française, allemande, contre les élites économiques, contre les critiques américaines de gauche, Krookman et tout ça, l'euro ne marchera jamais. Eh bien, ça a marché. Ça marche et aujourd'hui, les peuples étaient contre, et aujourd'hui, plus personne ne veut sortir de l'euro. »
France Inter · Pour une Europe fédérale ? Daniel Cohn-Bendit x Aquilino MorelleVérifier à 1:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 mars 2016 au 1 déc. 2024 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est pour ça qu'il faut reconnaître l'ONU. C'est pour ça qu'il faut reconnaître la jurisprudence de l'ONU. On peut pas. Et vous savez, on a parlé du Liban. Le drame du fleuve Litanie, c'est que dans l'accord de l'ONU, la résolution de 1701, il y a, le Hezbollah doit se repartir de l'autre côté du fleuve. Ça n'a jamais été imposé au Hezbollah. D'un autre côté, Israël n'a pas le droit de survoler les Libans. Ça n'a jamais été imposé. C'est-à-dire une résolution de l'ONU qui n'a jamais été imposée et respectée. »
France Inter · Daniel Cohn-Bendit : "Le gouvernement Netanyahou est un gouvernement suicidaire pour Israël"Vérifier à 6:21Voir 2 autres passages
« C'est un modèle auquel des européistes, tout à fait convaincus, je pense au président Giscard d'Estaing, ont fini par se rallier. Qui était le modèle de Renan au début, à la fin du 19e siècle. C'est le modèle de la confédération. C'est-à-dire un système dans lequel des compétences sont partagées, exercées par une instance différente. On pourrait dire la commission aujourd'hui, évidemment. Mais le reste, le reste... Mais c'est ça, le fédéralisme. Non, ça c'est la confédération. Non, c'est le même Giscard. »
France Inter · Pour une Europe fédérale ? Daniel Cohn-Bendit x Aquilino MorelleVérifier à 11:29
« Oui, et moi je ne comprends pas que parce qu'il a fait une conférence citoyenne qui, à 90% de ceux qui d'accord, était pour une législation positive sur la possibilité de se donner la fin de vie. La Cour suprême allemande a même dit que la possibilité de faire terminer sa vie, de décider soi-même la fin de vie, est un droit fondamental, une liberté fondamentale. Je suis d'accord, et je crois qu'aujourd'hui, il faut qu'il y ait une législation positive. Je comprends, Emmanuel Macron est religieux, visiblement, il n'aime pas ça, mais je crois qu'aujourd'hui, nos sociétés sont capables de supporter le fait que ce n'est plus la religion qui décide qui peut se donner la fin de vie, mais que c'est un droit individuel, et ce droit, il faut qu'il puisse se réaliser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités27 mars 2016 au 1 déc. 2024 · 25 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ça. La totalité du territoire est juif. Donc c'est contre ça. Pour aider, pour soutenir Israël, il faut se battre contre ça. Avec toutes les centaines de milliers d'Israéliens qui défilent en Israël. Et on ne va pas dire « Mais ils sont antisémites ». À chaque fois quelqu'un qui est contre ce gouvernement, on dit « Il est antisémite ». Il y a des antisémites qui sont contre ce gouvernement. Évidemment. Et la France insoumise n'en est pas loin. C'est vrai. Mais tous ceux qui sont contre ce gouvernement ne sont pas, par définition, antisémites. Il faut arrêter avec ces blagues. »
France Inter · Daniel Cohn-Bendit : "Le gouvernement Netanyahou est un gouvernement suicidaire pour Israël"Vérifier à 4:24Voir 2 autres passages
« Oui, oui, mais ça, je m'en fous. Et Charles de Courchon ? Jean-François Copé, il ne sera pas sur la liste des candidats. Aujourd'hui, Marine Le Pen et Mélenchon rêvent d'un deuxième tour, Marine Le Pen et Mélenchon. Et Marine Le Pen contre Mélenchon, c'est 65 à 70% Marine Le Pen contre Mélenchon. Donc si on ne veut pas Marine Le Pen, il y a une force politique qui a gagné les législatives. Le NFP ? Non, le Front Républicain et pas le NFP. Le NFP n'a rien gagné. Le NFP fait 28%. Quand Jospin était Premier ministre, il faisait 39%. Le Front Républicain, donc ça doit être un accord du Front Républicain, donc du centre avec la gauche, ça c'est une majorité. C'est ce qu'ils ont voulu, puisqu'ils ont fait le Front Républicain. Ils ont été élus pour ça, ils ne font pas leur boulot. C'est ça le problème. »
France Inter · Daniel Cohn-Bendit : "Le gouvernement Netanyahou est un gouvernement suicidaire pour Israël"Vérifier à 11:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Moi, je dis une chose très simple. Il y a dans le débat que j'ai eu avec Jean-Paul Sartre, qui a été publié en 68, Sartre voulait me faire dire quand arriverait la prise du palais d'hiver. Et moi, je lui explique, avec tout mon savoir de mes 23 ans, que c'est fini, ça. Ça n'existe plus. L'évolution des sociétés, ce sont des luttes très profondes et un processus de réforme poussé par des luttes comme celles que nous vivions en 68. Je ne croyais pas en la révolution. Il me faisait rire les trotskistes et tout ça qui pensaient à la révolution. D'ailleurs, les trotskistes, Ben Saïd avait fait un livre après en disant, 68, c'était 1905, et la révolution bolchevique allait suivre en France. Et je disais, mais vous êtes complètement marteau. Il n'y aura pas ça, il n'y aura pas ça. Donc, moi, je ne voulais pas m'inscrire. J'étais vraiment spontané. »
France Culture — Sens politique · Daniel Cohn-Bendit : "Pour moi, tous les partis politiques sont des has been, dépassés par la réalité"Vérifier à 12:26
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"Vérifier à 1:34
« Là, il y a... Elle me provoque, là, c'est normal. Mais il faut faire la différence. L'idée libérale, libertaire, ou l'idée libertaire, c'est une autonomie sociétale, sociale. C'est-à-dire l'autonomie avec responsabilité sociale. Le libertarisme, c'est l'individualisme contre tout le monde. C'est l'individualisme sans réflexion sociale. Donc, il y a une grande différence. La revendication de liberté, elle est juste. C'est Hannah Arendt qui, même, elle, défendait la révolution américaine contre la révolution française. Elle dit, plus importante que le social, c'est d'abord cette idée de liberté. Et notre problème aujourd'hui, c'est de relier cette idée de nécessité de liberté avec la responsabilité sociale. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"Vérifier à 10:16
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"Vérifier à 3:36
« Non, pas du tout. Et ça, c'est grâce à Marion que j'ai réussi. Parce que j'ai toujours besoin de quelqu'un qui, je parle, j'explique, je raconte. Et il faut quelqu'un qui m'aide à mettre tout ça en forme. Et qui me pousse aussi des fois dans mes rentranchements, parce qu'il y a des choses dont je ne veux pas parler. Par exemple, même moi, j'ai des difficultés à en parler. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "On n'a jamais autant parlé d'Europe qu'en ce moment"Vérifier à 1:10
« Sur les listes transnationales, il les a proposées, c'est la CDU, c'est Weber, qui, au Parlement européen, contre la voix des libéraux, des verts et des sociodémocrates, a fait échouer ce projet. Donc c'est un projet qui a été échoué politiquement. Sur le budget de la zone euro, il a introduit le système, mais il est trop faible, il est trop faible, donc on doit mieux faire. C'est effectivement, et ça va être pour, si on veut un Green New Deal, si on veut une relance de l'écologie, il faut aller beaucoup plus loin, donc doit mieux faire. Donc il a été empêché par les autres, c'est ça ce que vous dites ? Non, peut-être par son incapacité politique, il faut arrêter, je ne dis pas par les autres, mais le fait est que, si vous avez un vote au Parlement européen contre les listes transnationales, et que c'est le Parti populaire européen, emmené par Manfred Weber, qui vote contre, c'est lui qui l'a empêché, ce n'est pas Macron. Si tu n'as pas la majorité dans un Parlement, ce n'est pas la faute de ceux qui ont la minorité. Enfin, il faut arrêter de dire des conneries. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Daniel Cohn-Bendit : "Quand les murs tombent, les dictatures tombent"Vérifier à 6:38
« Alors, c'est très simple. Je crois que nous sommes face à des défis incroyables. Et d'ailleurs, tout le monde le décrit. Nous voulons, parce que ces pays en ont besoin, un élargissement incroyable, élargir l'Europe à 36 ou à 37, etc. Et nous disons, on comprend cela, on comprend que les Ukrainiens veulent rentrer dans l'Europe, on comprend que les Bosniaques veulent rentrer dans l'Europe, mais pour cela, il faut faire approfondir l'Europe. Sans ça, ça ne peut pas fonctionner. On ne peut pas détruire l'Europe parce qu'il faut l'élargir. Voilà un peu notre raisonnement. Et le fédéralisme, c'est-à-dire une autre organisation de comment on fait la politique, comment on décide de la politique en Europe, c'est une solution, je ne dis pas que c'est la seule, c'est une solution qui garantit une démocratie plus efficace. Voilà, c'est tout simple. Et alors, on me dit, oui, mais les populistes ont... Ce n'est pas parce que les populistes et les peuples, une partie des peuples, suivent ou veulent visiblement plus cela que cela, que c'est juste. Quand Kohl et Mitterrand, contre tout le monde, ont été persuadés qu'il fallait faire l'Europe, contre la Banque centrale européenne, contre la Banque centrale française, allemande, contre les élites économiques, contre les critiques américaines de gauche, Krookman et tout ça, l'euro ne marchera jamais. Eh bien, ça a marché. Ça marche et aujourd'hui, les peuples étaient contre, et aujourd'hui, plus personne ne veut sortir de l'euro. »
France Inter · Pour une Europe fédérale ? Daniel Cohn-Bendit x Aquilino MorelleVérifier à 1:46
France Inter · "Le projet d'Emmanuel Macron ne tient plus la route", fustige Daniel Cohn BenditVérifier à 11:01
« Alors, l'engagement. J'étais dans un internat en Allemagne. J'y étais donc de l'âge de 13 ans à 18-19 ans quand j'ai passé mon bac, il y a 13 ans d'école en Allemagne. Et là, c'était un lycée assez moderne où il y avait un parlement des élèves. On l'appelait une école non conventionnelle. C'est ça. Voilà. Et dans cette école, il y avait un parlement des élèves et j'ai été le plus jeune secrétaire du parlement des élèves et j'ai été deux fois président, les plus jeunes présidents de ce parlement. Donc, j'avais là un engagement, disons, pour les autres, avec les autres, pour les autres. D'ailleurs, j'ai inventé, la première fois que j'ai été élu, une campagne électorale. Je me rappelle que j'étais monté à la fenêtre d'un bâtiment où il y avait les réfectoires en bas et j'ai fait prononcer mon premier discours politique, c'est à l'âge de 15 ans, pour être président du parlement des élèves de l'école. Donc, c'est là qu'a commencé mon engagement, mon envie de politique aussi. Et donc, ça a imprimé le sens de ce que seront vos années 60 et 70 ? Alors, à gauche, c'est mon frère. C'est mon frère qui a 9 ans de plus que moi, qui a fait d'abord des études de philo, il était communiste et puis il a été exclu des communistes, il était critique des communistes, il a été trotskiste, il a été exclu des trotskistes. Il est passé par socialisme ou barbarie pour finir à Nard. Et donc, moi, je n'ai pas eu besoin de passer par toutes les bêtises inimaginables et j'ai tout de suite commencé en tant que libertaire. Mais ça, c'est en suivant la trajectoire de mon frère, qui était très ami avec Castor Yadis, Claude Lefort, Edgar Morin, etc. »
France Culture — Sens politique · Daniel Cohn-Bendit : "Pour moi, tous les partis politiques sont des has been, dépassés par la réalité"Vérifier à 8:11