Emmanuel Macron, dans ses promesses de campagne, c'était de chasser, on se souvient, ces deux mots, le ressentiment et les passions tristes de la France. Comment expliquer qu'aujourd'hui, un an et demi après, il y en a autant de ressentiment ?
Réponse partielleC'était le fond de la... l'idée qui me fascine toujours et qui m'a fasciné, à part l'Europe, ça c'est une autre chose, mais l'idée c'était en même temps, en même temps libéraliser, parce que je crois que c'est nécessaire d'une économie moderne, et en même temps des nouvelles protections. Et c'est ça qui n'a pas réussi. Donc c'est sur le fond, et donc après la pédagogie ne peut pas être bonne s'il manque quelque chose qu'on puisse expliquer. Donc c'est là où il y a un échec un peu de la politique d'Emmanuel Macron pendant ses premiers 18 mois. C'est là qu'il doit réfléchir, c'est là qu'il doit se remettre en cause. Il en a la capacité, il en a l'agilité, mais il faut qu'il se remette en caus…
« C'était le fond de la... l'idée qui me fascine toujours et qui m'a fasciné, à part l'Europe, ça c'est une autre chose, mais l'idée c'était en même temps, en même temps libéraliser, parce que je crois que c'est nécessaire d'une économie moderne, et en même temps des nouvelles protections. Et c'est ça qui n'a pas réussi. Donc c'est sur le fond, et donc après la pédagogie ne peut pas être bonne s'il manque quelque chose qu'on puisse expliquer. Donc c'est là où il y a un échec un peu de la politique d'Emmanuel Macron pendant ses premiers 18 mois. C'est là qu'il doit réfléchir, c'est là qu'il doit se remettre en cause. Il en a la capacité, il en a l'agilité, mais il faut qu'il se remette en cause fondamentalement dans sa pratique et ses propositions du pouvoir. »
