Claude François Fauchet, né à Dornes le 22 septembre 1744 et mort guillotiné le 31 octobre 1793, à Paris, est un révolutionnaire et un évêque constitutionnel français.


Claude François Fauchet, né à Dornes le 22 septembre 1744 et mort guillotiné le 31 octobre 1793, à Paris, est un révolutionnaire et un évêque constitutionnel français.
S'oppose au droit de la Convention de cumuler tous les pouvoirs, considérant cela comme une forme de tyrannie.
Soutient le maintien du culte catholique et s'oppose au mariage des prêtres, défendant ainsi la structure religieuse traditionnelle.
S'oppose à la mise en jugement du roi Louis XVI, arguant que la Convention ne doit pas cumuler les pouvoirs législatifs et judiciaires.
S'oppose à l'exécution capitale de Louis XVI, privilégiant la réclusion comme mesure de sûreté générale.
S'oppose à la pratique des félicitations de nouvelle année adressées au trône par les grands corps de l'État, considérant cela comme une marque de soumission monarchique.
S'oppose à la peine de mort pour Louis XVI, proposant à la place la réclusion comme mesure de sûreté générale.
S'oppose à la peine de mort pour Louis XVI, proposant à la place une mesure de sûreté générale consistant en sa réclusion.
S'oppose à la peine de mort pour Louis XVI, préférant la réclusion comme mesure de sûreté générale, tout en reconnaissant la gravité des crimes du roi.
S'oppose à l'exécution capitale de Louis XVI, proposant à la place sa réclusion comme mesure de sûreté générale.
S'oppose à l'exécution capitale de Louis XVI, préférant la réclusion pour des raisons de sécurité générale et de respect du peuple.
S'oppose à l'exécution capitale de Louis XVI en votant pour la réclusion, tout en admettant que le roi a mérité la mort.
S'oppose à l'exécution capitale de Louis XVI, préférant la réclusion comme mesure de sûreté générale.
source publique · Profil à compléter
S'oppose au droit de la Convention de cumuler tous les pouvoirs, considérant cela comme une forme de tyrannie.
Soutient le maintien du culte catholique et s'oppose au mariage des prêtres, défendant ainsi la structure religieuse traditionnelle.
S'oppose à la mise en jugement du roi Louis XVI, arguant que la Convention ne doit pas cumuler les pouvoirs législatifs et judiciaires.
“Par respect pour le peuple, par respect pour tous les principes qui intéressent l'universalité de l'empire, par respect pour la liberté de la patrie, qui n'a rien à craindre du peuple français, et qui a tout à craindre des factions qui nous environnent, je dis oui.”