Claude François Fauchet, né à Dornes le 22 septembre 1744 et mort guillotiné le 31 octobre 1793, à Paris, est un révolutionnaire et un évêque constitutionnel français.

Claude François Fauchet, né à Dornes le 22 septembre 1744 et mort guillotiné le 31 octobre 1793, à Paris, est un révolutionnaire et un évêque constitutionnel français.
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Soutient la séparation des pouvoirs en refusant que la Convention cumule les fonctions législatives et judiciaires, considérant cela comme tyrannique.
Soutient le maintien du culte catholique et s'oppose au mariage des prêtres, défendant ainsi la structure religieuse traditionnelle.
S'oppose à la mise en jugement du roi Louis XVI, arguant que la Convention ne doit pas cumuler les pouvoirs législatifs et judiciaires.
S'oppose au droit de la Convention de cumuler tous les pouvoirs, considérant cela comme une forme de tyrannie.
Fauchet a activement participé à la Révolution française, notamment en animant les assemblées primaires et les sections de Paris en 1789.
Fauchet a été élu à la Commune de Paris en septembre 1789.
Fauchet a participé à la prise de la Bastille en guidant la députation qui sommait le gouverneur de Launay de rendre la forteresse.
Fauchet a été élu évêque constitutionnel du département du Calvados en avril 1791.
S'oppose à l'exécution capitale de Louis XVI, préférant la réclusion pour des raisons de sécurité nationale et de respect des principes.
S'oppose à l'exécution capitale de Louis XVI, préférant la réclusion comme mesure de sûreté générale, tout en reconnaissant sa culpabilité.
S'oppose à l'exécution capitale de Louis XVI, préférant la réclusion comme mesure de sûreté générale, tout en admettant que le roi a mérité la mort.
S'oppose à la peine de mort pour Louis XVI, votant pour sa réclusion plutôt que son exécution, tout en reconnaissant sa culpabilité.
S'oppose à l'exécution capitale de Louis XVI, préférant la réclusion, tout en reconnaissant sa culpabilité morale.
S'oppose à l'exécution capitale de Louis XVI, préférant la réclusion pour des raisons de sécurité générale et de respect des principes républicains.
S'oppose à l'exécution capitale de Louis XVI, privilégiant la réclusion comme mesure de sûreté générale.
Lors du procès de Louis XVI, ne se considère pas comme juge mais comme législateur et propose une mesure de sûreté générale, demandant la réclusion.
Soutient le maintien du culte catholique et s'oppose au mariage des prêtres, défendant ainsi le statut religieux traditionnel.
Soutient le maintien du culte catholique comme religion nationale, s'opposant au mariage des prêtres.
Soutient le maintien du culte catholique comme religion d'État, s'opposant au mariage des prêtres.
Soutient le maintien du culte catholique comme religion d'État, s'opposant à la laïcisation complète ou au mariage des prêtres.
Soutient le maintien du culte catholique comme religion nationale, malgré ses critiques envers l'Église constitutionnelle.
Soutient le maintien du culte catholique et s'oppose à l'interdiction du mariage des prêtres.
Soutient le maintien du culte catholique comme religion d'État, s'opposant ainsi à la suppression du catholicisme.
Soutient le maintien du culte catholique comme religion d'État, s'opposant à la suppression de son statut officiel.
S'oppose au droit de la Convention de cumuler tous les pouvoirs, considérant cela comme une forme de tyrannie.
S'oppose à la mise en jugement du roi Louis XVI, arguant que la Convention ne doit pas cumuler les pouvoirs législatifs et judiciaires.
Soutient le maintien du culte catholique et s'oppose au mariage des prêtres, défendant ainsi la structure religieuse traditionnelle.
S'oppose à l'exécution capitale de Louis XVI, privilégiant la réclusion comme mesure de sûreté générale.
S'oppose à la pratique des félicitations de nouvelle année adressées au trône par les grands corps de l'État, considérant cela comme une marque de soumission monarchique.
S'oppose à la peine de mort pour Louis XVI, proposant à la place une mesure de sûreté générale consistant en sa réclusion.
S'oppose à la peine de mort pour Louis XVI, votant pour sa réclusion plutôt que son exécution, tout en reconnaissant sa culpabilité.
S'oppose à l'exécution capitale de Louis XVI, préférant la réclusion comme mesure de sûreté générale, tout en admettant que le roi a mérité la mort.
S'oppose à l'exécution capitale de Louis XVI, proposant à la place une mesure de sûreté générale consistant en sa réclusion.
S'oppose à l'exécution capitale de Louis XVI, préférant la réclusion comme mesure de sûreté générale, tout en reconnaissant sa culpabilité.
S'oppose à l'exécution capitale de Louis XVI, proposant plutôt sa réclusion comme mesure de sûreté générale.
S'oppose à la peine de mort pour Louis XVI, proposant à la place la réclusion comme mesure de sûreté générale.
Profil partiel · 1 source publique
“Pardonnez, Madame, je vais remuer la boue du cœur humain.”
« Ces gens (la cour), écrivait-il peu après, sont fort honnêtes; mais des vertus il n'en est pas question. »
« Pardonnez, Madame, je vais remuer la boue du cœur humain. »
« Vous êtes appelés à la liberté, frères. »
« Le droit d'oppression n'est à personne; le droit de défense est à tous,... ne l'oubliez pas ! c'est comme ennemi de César que Jésus fut immolé. »
« Jésus-Christ n'est que la divinité concitoyenne du genre humain. »
« Frères, s'écria-t-il, jurons dans le premier temple de l'empire, sous ce vaste dais d'étendards consacrés à la religion par la liberté, jurons que nous serons heureux. »
« Oui, comme citoyen; oui, comme législateur; comme juge, je n'ai point la qualité, je ne puis prononcer. »
« Par respect pour le peuple, par respect pour tous les principes qui intéressent l'universalité de l'empire, par respect pour la liberté de la patrie, qui n'a rien à craindre du peuple français, et qui a tout à craindre des factions qui nous environnent, je dis oui. »
« La Convention n'a pas le droit de cumuler, de confondre, d'exercer tous les pouvoirs. C'est le droit de la tyrannie. Je puis le subir, je ne l'exercerai jamais. Je brave tous les tyrans. Je ne suis pas juge. Je vote, comme législateur, une mesure de sûreté générale. Je demande donc la réclusion. »
Analyse automatique des promesses de campagne. Données documentaires — aucune interprétation partisane.
Pas assez de données vérifiables pour calculer un taux.
Le texte retrace le parcours politique de Claude Fauchet, député du Calvados sous la Législative et la Convention. Il y défend la souveraineté populaire, la limitation des pouvoirs exécutifs et judiciaires, ainsi que la liberté de culte. Son engagement pour la République et son opposition à la concentration des pouvoirs l'ont conduit à son arrestation et à son exécution en 1793.
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