
Christophe Robert : Citations
Maire — Saint-Pierre-En-Auge

« Ce budget n'est ni fait ni à faire et on demande sa révision »
« On a vu augmenter la pauvreté du fait de décisions successives qui font que les plus pauvres s'enfoncent, que les inégalités se creusent parce qu'on n'a pas su redistribuer les richesses et on nous annonce qu'on va geler toutes les prestations »
« on ne se rende pas compte de ce que ça veut dire 10 ou 20 euros en moins quand on a 650 euros par mois pour pouvoir survivre »
« Il appelle à "inverser la logique" et à "redistribuer davantage les richesses" »
« l'immobilisme dans lequel s'installe la France pose un énorme problème à tous ceux qui souffrent, qui ne savent pas où on va, ont des inquiétudes, parfois sont en colère »
« À une crise démocratique, on rajoute une crise politique, mais les urgences sont là. Et donc la nécessité d'agir concrètement pour les gens, pour le développement économique, pour les territoires, elle est là »
« Il y a effectivement un signal qui est donné au monde économique et qui paralysie aussi un certain nombre d'investissements. C'est vrai, mais ça paralyse aussi la question des négociations salariales. Les entreprises sont extrêmement prudentes et donc ça bloque véritablement un certain nombre de discussions et d'avancées qui sont pourtant urgentes pour beaucoup de travailleurs »
« Le président de la République a dit que le maître mot du futur gouvernement sera l'intérêt général. Et ça tombe bien, parce que c'est exactement ce que nous portons, nous, au sein du pacte du pouvoir de vivre. »
« nous, on veut prendre notre part dans cette histoire-là »
« Le logement est le premier poste de dépenses, ça doit être la première préoccupation »
« on constate souvent que pour pouvoir garder un toit sur la tête, on réduit nos dépenses alimentaires, on réduit la qualité aussi »
« Il faut une réponse durable, une vision globale »
« Les outils évolutifs en fonction des ressources des ménages sont les bons outils »
« elles se basent sur des moyennes, mais la vie des gens, ce ne sont pas des moyennes »
« Il faut donner plus à ceux qui ont le plus besoin, et pas seulement pendant un mois. »
« pour celui qui est en précarité énergétique, un plafond à 15%, ça ne passe pas »
« On n'est pas entendu sur la manière de cibler »
« Cela nous inquiète beaucoup »
« Le gouvernement refuse de légiférer pour que tous les fournisseurs soient concernés, c'est une pratique d'un autre temps, il faut une loi »
« On entendait les 1 200 euros minimum, mais ceux qui ont des petites retraites ont eu des carrières hachées et ne seront donc pas concernés »