Réponse directe
50 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 2
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 2
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 2
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 6
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 119 passages | 1919 passages | 5 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 1 | 2 | 50 % | 2 | 30 avr. 2015 au 30 avr. 2015 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 2 | 50 % | 2 | 30 avr. 2015 au 30 avr. 2015 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 6 | 17 % | 6 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Ce que nous demandons, c'est effectivement une solution globale. Que la situation de l'ensemble des acteurs publics, parce qu'il y a bien sûr les collectivités, mais il y a également des offices publics HLM, des hôpitaux, que cette situation puisse être réglée globalement, nous avons à plusieurs reprises fait la proposition de la création d'une structure de défaisance qui permettrait à l'ensemble de ces acteurs de se défaire de ces emprunts toxiques. En échange de quoi, nous prendrions des emprunts à taux fixes. Il faudrait faire financer cette… »
« Ce que nous demandons, c'est effectivement une solution globale. Que la situation de l'ensemble des acteurs publics, parce qu'il y a bien sûr les collectivités, mais il y a également des offices publics HLM, des hôpitaux, que cette situation puisse être réglée globalement, nous avons à plusieurs reprises fait la proposition de la création d'une structure de défaisance qui permettrait à l'ensemble de ces acteurs de se défaire de ces emprunts toxiques. En échange de quoi, nous prendrions des emprunts à taux fixes. Il faudrait faire financer cette structure de défaisance par les banques, celles-là même, qui ont créé ces produits toxiques. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 6
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 30 avr. 2015 au 30 avr. 2015 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 6 | 83 % | 6 | 30 avr. 2015 au 30 avr. 2015 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 30 avr. 2015 au 30 avr. 2015 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 30 avr. 2015 au 30 avr. 2015 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 30 avr. 2015 au 30 avr. 2015 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 30 avr. 2015 au 30 avr. 2015 |
|---|
« Ce que nous demandons, c'est effectivement une solution globale. Que la situation de l'ensemble des acteurs publics, parce qu'il y a bien sûr les collectivités, mais il y a également des offices publics HLM, des hôpitaux, que cette situation puisse être réglée globalement, nous avons à plusieurs reprises fait la proposition de la création d'une structure de défaisance qui permettrait à l'ensemble de ces acteurs de se défaire de ces emprunts toxiques. En échange de quoi, nous prendrions des emprunts à taux fixes. Il faudrait faire financer cette… »
« Ce que nous demandons, c'est effectivement une solution globale. Que la situation de l'ensemble des acteurs publics, parce qu'il y a bien sûr les collectivités, mais il y a également des offices publics HLM, des hôpitaux, que cette situation puisse être réglée globalement, nous avons à plusieurs reprises fait la proposition de la création d'une structure de défaisance qui permettrait à l'ensemble de ces acteurs de se défaire de ces emprunts toxiques. En échange de quoi, nous prendrions des emprunts à taux fixes. Il faudrait faire financer cette structure de défaisance par les banques, celles-là même, qui ont créé ces produits toxiques. »
« Il est évident que les grosses collectivités ont beaucoup plus de facilité à renégocier, puisqu'elles ont des volumes d'emprunts annuels qui sont très importants. Et donc, tout ceci offre des opportunités de renégociation qui sont élevées. La ville du Nul n'a quasiment pas emprunté depuis 8 ans, depuis que je suis maire. Vous imaginez que les possibilités de renégociation sont très minimes. Nous allons, cette année, faire un emprunt de 250 000 euros, alors que l'emprunt toxique que nous avons avec DECIA s'élève à 4 millions d'euros. Vous voyez que c'est… »
« Il est évident que les grosses collectivités ont beaucoup plus de facilité à renégocier, puisqu'elles ont des volumes d'emprunts annuels qui sont très importants. Et donc, tout ceci offre des opportunités de renégociation qui sont élevées. La ville du Nul n'a quasiment pas emprunté depuis 8 ans, depuis que je suis maire. Vous imaginez que les possibilités de renégociation sont très minimes. Nous allons, cette année, faire un emprunt de 250 000 euros, alors que l'emprunt toxique que nous avons avec DECIA s'élève à 4 millions d'euros. Vous voyez que c'est assez peu pour pouvoir aller dans des négociations qui nous permettraient de sortir de cet emprunt. »
« La raison principale, c'est la faiblesse de son montant. En réalité, on sait que l'encours global des emprunts toxiques, c'est de l'ordre de 10 milliards. Avec l'évaluation du Francis, pour beaucoup de ces emprunts, les taux se sont envolés. J'indiquais le cas d'Union tout à l'heure avec des taux d'intérêt qui avoisinent des 30%. Et il est fort à parier que les montants du fonds de soutien sont très insuffisants pour régler l'ensemble des problèmes. Ça permettra de régler quelques situations, mais absolument pas la totalité de l'encours des emprunts… »
« La raison principale, c'est la faiblesse de son montant. En réalité, on sait que l'encours global des emprunts toxiques, c'est de l'ordre de 10 milliards. Avec l'évaluation du Francis, pour beaucoup de ces emprunts, les taux se sont envolés. J'indiquais le cas d'Union tout à l'heure avec des taux d'intérêt qui avoisinent des 30%. Et il est fort à parier que les montants du fonds de soutien sont très insuffisants pour régler l'ensemble des problèmes. Ça permettra de régler quelques situations, mais absolument pas la totalité de l'encours des emprunts toxiques. »
« Il est évident que les grosses collectivités ont beaucoup plus de facilité à renégocier, puisqu'elles ont des volumes d'emprunts annuels qui sont très importants. Et donc, tout ceci offre des opportunités de renégociation qui sont élevées. La ville du Nul n'a quasiment pas emprunté depuis 8 ans, depuis que je suis maire. Vous imaginez que les possibilités de renégociation sont très minimes. Nous allons, cette année, faire un emprunt de 250 000 euros, alors que l'emprunt toxique que nous avons avec DECIA s'élève à 4 millions d'euros. Vous voyez que c'est… »
« Il est évident que les grosses collectivités ont beaucoup plus de facilité à renégocier, puisqu'elles ont des volumes d'emprunts annuels qui sont très importants. Et donc, tout ceci offre des opportunités de renégociation qui sont élevées. La ville du Nul n'a quasiment pas emprunté depuis 8 ans, depuis que je suis maire. Vous imaginez que les possibilités de renégociation sont très minimes. Nous allons, cette année, faire un emprunt de 250 000 euros, alors que l'emprunt toxique que nous avons avec DECIA s'élève à 4 millions d'euros. Vous voyez que c'est assez peu pour pouvoir aller dans des négociations qui nous permettraient de sortir de cet emprunt. »
« Alors pour ce qui concerne la ville d'Unieux, nous avons refusé de payer ces suppléments d'intérêt considérant que les banques avaient manqué à leur devoir et que ces emprunts étaient attaquables du point de vue de la justice. Mais pour ce qui est des montants, si nous avions accepté de payer cette année par exemple, l'emprunt toxique que nous avons avec Dexia nous aurait coûté 28,6% d'intérêt, c'est l'équivalent de 800 000 euros. 800 000 euros d'intérêt supplémentaire, c'est 40 postes de personnel communaux sur les 15 que compte la ville, ou alors… »
« Alors pour ce qui concerne la ville d'Unieux, nous avons refusé de payer ces suppléments d'intérêt considérant que les banques avaient manqué à leur devoir et que ces emprunts étaient attaquables du point de vue de la justice. Mais pour ce qui est des montants, si nous avions accepté de payer cette année par exemple, l'emprunt toxique que nous avons avec Dexia nous aurait coûté 28,6% d'intérêt, c'est l'équivalent de 800 000 euros. 800 000 euros d'intérêt supplémentaire, c'est 40 postes de personnel communaux sur les 15 que compte la ville, ou alors c'est 30 points de fiscalité, c'est le coût de fonctionnement des écoles sur une année. Donc ce sont des montants qui sont énormes. »