

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, la réforme d'Emmanuel Macron. Permettez-vous de vous dire que je ne sais pas ce que c'est, puisque c'est d'abord 5 ans d'échec. Cette réforme, souvenez-vous, il y a 5 ans, il annonçait qu'il allait faire une réforme extraordinaire, l'équivalent de la création de la sécurité sociale par le général de Gaulle. Ah ben, on en était loin. Qu'est-ce qu'il a fait ? Rien. Pendant les 3 ans, vous allez me dire, oui, mais il y a eu le Covid. Je veux bien, une réforme comme celle des retraites, ce n'est pas en fin de quinquennat, c'est en début de quinquennat. En 3 ans, incapable de trancher, tout simplement. C'est le problème du président de la République. C'est des montagnes de mots et à chaque fois, ça couche d'une souris. Parce qu'à force de vouloir en donner à tout le monde, de ne pas avoir de vision claire, eh bien, on ne réforme pas. Et aujourd'hui, expliquer qu'on va relever les pensions de retraite sans réformer les retraites, c'est ce fiche du monde et c'est ce fiche des retraités. »
« Non, non, non. Il a baissé. Quand vous mettez de la CSG sur les retraités, ça s'appelle baisser les pensions. Donc, il a quand même réussi. En cela, c'est un vrai champion du monde. Il réussit à baisser les pensions des retraités et à ne pas faire de réforme des retraites. Et donc, nous, ce que l'on dit avec cohérence, c'est que si on ne veut pas baisser les pensions des retraités, si on veut augmenter les petites retraites et ne pas plomber le revenu des travailleurs, la seule solution, c'est le report de l'âge légal. »
« Non, non, non. Décaler l'âge de départ à la retraite, augmenter les petites retraites. Emmanuel Macron, c'est du vent, du baratin. Il n'a jamais été capable de porter une seule réforme. Cette réforme des retraites, c'est le seul président de la République depuis 40 ans qui est incapable de faire une réforme des retraites. C'est incapable. Donc, écoutez, moi, je veux bien qu'il nous fasse les discours qu'il veut. Mais c'est du vent à chaque fois parce qu'il est incapable de faire. Tant qu'il s'agit d'être dans le verbe, dans les mots, dans les phrases, Emmanuel Macron est là. Quand il s'agit de passer à l'acte, il n'y a plus personne. »
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« Ah ben, non, nous avons... Je vous dis, on est autour de 8 millions d'euros. Maintenant, bon, Valérie... Il n'y aurait pas au-delà. Non, ben, vous savez, c'est beaucoup. Quand vous êtes sur une campagne qui est à peu près autour de 15 millions d'euros, n'est pas remboursé, donc heureusement que nous avions une situation saine au sein de notre famille politique pour être capable de faire face à cela. Et on est à 8 millions d'euros parce qu'il n'est pas possible d'aller au-delà. Par ailleurs, il y a eu des donateurs. Non, mais je pense que beaucoup de gens, d'ailleurs, sont surpris de cela parce qu'ils n'imaginaient pas, effectivement, qu'elles soient contraintes d'emprunter sur ces deniers personnels. Et donc, il y a un certain nombre de donateurs et de dons qui continuent à arriver. Bon, on verra, effectivement, au bout. Mais pour ce qui est des partis, non, effectivement... »
« Ah ben, non, nous avons... Je vous dis, on est autour de 8 millions d'euros. Maintenant, bon, Valérie... Il n'y aurait pas au-delà. Non, ben, vous savez, c'est beaucoup. Quand vous êtes sur une campagne qui est à peu près autour de 15 millions d'euros, n'est pas remboursé, donc heureusement que nous avions une situation saine au sein de notre famille politique pour être capable de faire face à cela. Et on est à 8 millions d'euros parce qu'il n'est pas possible d'aller au-delà. Par ailleurs, il y a eu des donateurs. Non, mais je pense que beaucoup de gens, d'ailleurs, sont surpris de cela parce qu'ils n'imaginaient pas, effectivement, qu'elles soient contraintes d'emprunter sur ces deniers personnels. Et donc, il y a un certain nombre de donateurs et de dons qui continuent à arriver. Bon, on verra, effectivement, au bout. Mais pour ce qui est des partis, non, effectivement... »
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« Ah ben, non, nous avons... Je vous dis, on est autour de 8 millions d'euros. Maintenant, bon, Valérie... Il n'y aurait pas au-delà. Non, ben, vous savez, c'est beaucoup. Quand vous êtes sur une campagne qui est à peu près autour de 15 millions d'euros, n'est pas remboursé, donc heureusement que nous avions une situation saine au sein de notre famille politique pour être capable de faire face à cela. Et on est à 8 millions d'euros parce qu'il n'est pas possible d'aller au-delà. Par ailleurs, il y a eu des donateurs. Non, mais je pense que beaucoup de gens, d'ailleurs, sont surpris de cela parce qu'ils n'imaginaient pas, effectivement, qu'elles soient contraintes d'emprunter sur ces deniers personnels. Et donc, il y a un certain nombre de donateurs et de dons qui continuent à arriver. Bon, on verra, effectivement, au bout. Mais pour ce qui est des partis, non, effectivement... »
« Ah ben, non, nous avons... Je vous dis, on est autour de 8 millions d'euros. Maintenant, bon, Valérie... Il n'y aurait pas au-delà. Non, ben, vous savez, c'est beaucoup. Quand vous êtes sur une campagne qui est à peu près autour de 15 millions d'euros, n'est pas remboursé, donc heureusement que nous avions une situation saine au sein de notre famille politique pour être capable de faire face à cela. Et on est à 8 millions d'euros parce qu'il n'est pas possible d'aller au-delà. Par ailleurs, il y a eu des donateurs. Non, mais je pense que beaucoup de gens, d'ailleurs, sont surpris de cela parce qu'ils n'imaginaient pas, effectivement, qu'elles soient contraintes d'emprunter sur ces deniers personnels. Et donc, il y a un certain nombre de donateurs et de dons qui continuent à arriver. Bon, on verra, effectivement, au bout. Mais pour ce qui est des partis, non, effectivement... »
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« Une des propositions que l'on fait, moi, je l'ai expérimenté chez moi, c'est de prendre des jeunes internes. Vous savez, un interne en médecine, il fait son internat, souvent dans un CHU, dans une grande métropole. Il devient médecin, il a 30 ans. Et donc, à ce moment-là, il est établi dans la vie. Il vit en couple, il a parfois des enfants. Et on lui explique qu'il faut qu'il aille en zone rurale. Donc, on le sort d'un cadre qui est le sien. Donc, l'idée, c'est de finir les deux dernières années d'internat de médecine dans des zones rurales, en médecine de ville. Ce qui permet à ce médecin de développer une patientèle. Puisque s'il a un tuteur médecin formateur, ça lui permet d'avoir son propre cabinet de consultation. Et donc, il découvre ainsi un certain nombre de territoires ruraux et de pouvoir s'y installer. Ça, c'est un des éléments. Et donc, de pouvoir envoyer effectivement ces jeunes médecins juniors, qui n'ont pas encore terminé leur internat et qui peuvent le faire en médecine de ville. Ce serait obligatoire. Oui, mais on peut le faire de manière très incitative. Après, c'est à voir la manière dont on le met en place. Mais moi, je pense que d'abord, sur le plan personnel, c'est formateur. Il y a la nécessité de travailler aux côtés de grands professeurs dans les CHU. C'est une évidence. Mais d'aller faire les deux dernières années d'internat en médecine de ville, je pense que c'est une bonne chose. Vous voyez, moi, je l'ai expérimenté à Provins. Ça a permis l'installation d'un jeune médecin. Je pense qu'il y en aura une autre prochainement. Ce sont des mesures concrètes. Après, il y a d'autres formules aussi qui ont été testées dans des départements. Je pense au département de la Saône-et-Loire, qui ont mis une forme de dispensaire pour être concret. C'est autre chose. Il ne faut pas être dans le dogme, mais il faut répondre à ça. Ces déserts médicaux, aujourd'hui, ça touche toute la France. Partout, on est concerné. Et il faut absolument apporter cette réponse. »
« Il n'est pas tout à fait parallèle. Il y a un groupe de plus de 100 députés chez les Républicains. Et puis surtout un ancrage territorial qu'on a vu aux élections municipales, départementales et régionales. Il y a beaucoup de maires socialistes aussi, des présidents de région. Oui, mais pas dans les mêmes proportions. Enfin, à la présidentielle, il y a un effondrement. Mais bien sûr, mais pour les Républicains, je rappelle que c'est 56% des villes de France qui sont gérées par les exécutifs, les Républicains. Pour ce qui est de la présidentielle, le sujet, effectivement, nous n'avons pas réussi à ouvrir les mâchoires entre, d'un côté, Emmanuel Macron, de l'autre côté, les extrêmes et Marine Le Pen. Et nous avons échoué. On ne va pas tourner autour du pot. En revanche, ces élections législatives, c'est d'une toute autre nature. C'est pourquoi nous refusons l'idée du parti unique. D'abord, parce qu'on ne se reconnaît en rien dans la politique menée par Emmanuel Macron. C'est l'échec total sur ce quinquennat. Et ceux d'entre nous, de chez nous, qui sont allés, vous vous souvenez qu'un certain nombre de ministres, ça a commencé par le Premier ministre, Édouard Philippe, Bruno Le Maire, Gérald Darmanin. Pour faire quoi ? Quel est leur bilan à la fin ? Édouard Philippe, il a mis le feu sur tous les ronds-points de France. En étant complètement fermé, obtune, ne comprenant pas le pays, au moment où il a augmenté les taxes, ça a mis le feu sur tous les ronds-points de France. Les gilets jaunes, c'est de sa faute ? Ah ben complètement. Ben attendez, complètement. Rappelons quand même la genèse des choses. C'est l'augmentation des taxes sur les carburants que nous dénonçons à l'époque. Édouard Philippe ne veut rien entendre. Il prend cette responsabilité de dire, circulez, il n'y a rien à voir, et voilà ce que ça génère. Bruno Le Maire, ministre de l'économie et des finances, c'est la gabegie financière totale. Avant la crise du Covid, bien entendu. Avant la crise de la Covid... Le taux de chômage au plus bas depuis 40 ans, ça ne vous le reconnaît pas, Christian Jacob ? Oui, enfin, écoutez, c'était pas ça. On ne peut pas dire que ce soit lié à son action, le moins qu'on puisse dire. L'augmentation des dépenses publiques, sous François Hollande, 1,4% d'augmentation par an. Quand Emmanuel Macron arrive avec, effectivement, Édouard Philippe et Bruno Le Maire, on passe à 2,6% d'augmentation par an. C'est-à-dire, quand vous avez une augmentation de la dépense publique, ça se traduit par quoi ? Augmentation des déficits, augmentation de la dette, et donc augmentation des impôts états. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est normal que je l'ai dit à plusieurs reprises qu'un ancien chef de l'État puisse être reçu par l'actuel chef de l'État après sur leur conversation. Moi, j'ai pas de confidence. »
« qui est membre des LR semble-t-il. Oui, tout à fait, mais vous n'avez pas assisté au rendez-vous et moi non plus. Non, mais on peut... Non, mais d'accord, moi je ne sais pas ce qu'ils se sont dit. Nous, nous avons une position encore une fois sur une ligne qui fait 90% dans notre famille politique. »
« Mais ce n'est pas compliqué parce que d'abord... Il y a un tabou en quelque sorte. Ce n'est pas un tabou. C'est que je ne le ferai pas parce qu'encore une fois je reconnais l'action qui était la sienne et en plus de ça j'ai des liens d'amitié mais après il y a une ligne politique. La ligne politique c'est celle que je défends c'est-à-dire l'indépendance c'est-à-dire qu'on ne peut pas se retrouver dans le projet d'Emmanuel Macron. Ce qui ne veut pas dire qu'on ne vote pas des textes lorsqu'ils vont dans le bon sens. Bien évidemment ce qu'on a toujours fait. Mais ça a été un quinquennat pour rien. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord que de temps perdu. Vous vous rendez compte que le président de la République française doit y avoir plus de deux ans ou deux ans et demi qu'il n'a pas rencontré le président russe. Emmanuel Macron est totalement inexistant sur la scène internationale. On va d'échec en échec, tout simplement parce qu'il n'a pas su entretenir ce réseau relationnel avec les chefs d'État et les chefs de gouvernement comme l'ont fait tous ses prédécesseurs. Deux ans et demi qu'il n'a pas vu le président russe. Et ce qui se passe aujourd'hui aux frontières de l'Ukraine, cette crise, on la voit monter, elle n'a pas commencé il y a 48 heures, il y a 3 jours, il y a 15 jours. Et aucune initiative du président de la République française. Il y a eu 3 coups de fil entre les deux hommes ces dernières semaines. Oui, il y a eu pour la première fois une visio il y a 15 jours. Mais donc il y a 2 ans et demi qu'il ne s'était pas parlé, pas vu. C'est un vrai semblable. Qu'est-ce qu'il doit lui dire ? Aujourd'hui, je pense que le président russe s'était exprimé d'ailleurs à plusieurs reprises sur le sujet. Le débat est sur les frontières de l'OTAN, sur l'intégration de l'Ukraine. Et il y a des forces russes qui sont massées aujourd'hui aux frontières du Donbass, d'une région de l'Ukraine. Les frontières de l'Ukraine doivent être respectées, c'est une évidence, c'est une question de souveraineté. Mais par ailleurs, il doit y avoir une discussion. »
« Ah ben, non, nous avons... Je vous dis, on est autour de 8 millions d'euros. Maintenant, bon, Valérie... Il n'y aurait pas au-delà. Non, ben, vous savez, c'est beaucoup. Quand vous êtes sur une campagne qui est à peu près autour de 15 millions d'euros, n'est pas remboursé, donc heureusement que nous avions une situation saine au sein de notre famille politique pour être capable de faire face à cela. Et on est à 8 millions d'euros parce qu'il n'est pas possible d'aller au-delà. Par ailleurs, il y a eu des donateurs. Non, mais je pense que beaucoup de gens, d'ailleurs, sont surpris de cela parce qu'ils n'imaginaient pas, effectivement, qu'elles soient contraintes d'emprunter sur ces deniers personnels. Et donc, il y a un certain nombre de donateurs et de dons qui continuent à arriver. Bon, on verra, effectivement, au bout. Mais pour ce qui est des partis, non, effectivement... »
« Ah ben, non, nous avons... Je vous dis, on est autour de 8 millions d'euros. Maintenant, bon, Valérie... Il n'y aurait pas au-delà. Non, ben, vous savez, c'est beaucoup. Quand vous êtes sur une campagne qui est à peu près autour de 15 millions d'euros, n'est pas remboursé, donc heureusement que nous avions une situation saine au sein de notre famille politique pour être capable de faire face à cela. Et on est à 8 millions d'euros parce qu'il n'est pas possible d'aller au-delà. Par ailleurs, il y a eu des donateurs. Non, mais je pense que beaucoup de gens, d'ailleurs, sont surpris de cela parce qu'ils n'imaginaient pas, effectivement, qu'elles soient contraintes d'emprunter sur ces deniers personnels. Et donc, il y a un certain nombre de donateurs et de dons qui continuent à arriver. Bon, on verra, effectivement, au bout. Mais pour ce qui est des partis, non, effectivement... »