
Christian Estrosi : Citations
Conseiller(ère) régional(e) — Provence-Alpes-Cote D'Azur

« Et au moment même où le barbare engageait sa course au folle à partir de l'hôpital de l'Anval, la direction de la police municipale me signalait ce véhicule fou qui rentrait dans le périmètre en dehors et qui commençait sur le trottoir sud de la promenade des Anglais à effectuer son massacre tel qu'aujourd'hui chacun le rappelle et le remémore à chacun. »
« La première chose que j'ai le devoir de faire c'est d'abord de m'occuper de l'état de la ville c'est mon devoir la deuxième c'est de téléphoner à mes deux grandes filles dont je ne sais pas ce soir-là où elles sont et je suis rassuré parce qu'elles étaient à l'extérieur de Nice sur l'école niçoise et ensuite d'aviser mon épouse qu'allait apparaître sur tous les écrans de France ce qu'il se passait à Nice et que naturellement j'étais en situation d'agir sans être une victime directe. »
« J'ai compris que nous étions confrontés à un événement qui ne pouvait relever pas simplement d'une folie mais de quelque chose de très structuré, de très pensé. »
« D'abord sur la promenade des Anglais où je me trouvais et où je venais de quitter la fin du feu d'artifice pour me rendre auprès d'une célèbre terrasse niçoise où je devais saluer l'artiste Bono qui se trouvait là pour le saluer dans notre ville ce soir de fête. »
« je savais que j'avais le devoir de porter à la fois des victimes, de porter des intervenants, d'être aux côtés des policiers, des soignants et qu'il fallait à ce moment-là se concentrer sur une seule chose c'était organiser la cité et surtout essayer de savoir s'il y avait des risques de généralisation dans la ville d'autres complicités qui pouvaient prolonger cette tragédie en dehors de la promenade des Anglais. »
« Mme Tondelier devra répondre de ses propos devant les tribunaux. C'est elle qui est aujourd'hui l'accusée. Là où je suis totalement victime de ses propos, je n'ai jamais été mis en examen de quoi que ce soit. »
« Je n'ai jamais été mis en examen sur quoi que ce soit. Je n'ai jamais été poursuivi. J'ai toujours géré cette ville avec transparence, intégrité, sincérité, morale. »
« J'ai sacrifié 18 ans de ma vie à ne pas me laisser entraîner vers tel ou tel autre mandat et à dire que c'est ici que je sers et que je sers exclusivement ma ville. »
« C'est d'avoir peur pour Nice, c'est d'avoir peur pour les Niçois, c'est de devoir les protéger. »
« Je réponds à ça que la première qui aura à répondre devant les tribunaux, c'est Mme Tondelier elle-même. »
« Mais oui, j'ai des craintes pour ma famille, pour mon entourage, et de cela, je ne m'en cache pas. »
« Nous le dirons dimanche soir, mais c'est parce que j'appelle un électrochoc, c'est parce que je suis sûr que les seules 15 000 voix, vous savez, ce n'est pas grand-chose, quand vous avez 100 000 abstentionnistes, que vous avez une gauche qui trahit ses électeurs et qui me disent eux-mêmes, on a voté au premier tour à gauche, on se sent tellement trahi par ceux pour lesquels nous avons voté et qui ne respectent pas les valeurs républicaines, ça plus ça, 15 000 voix, ce n'est pas grand-chose à remonter. »
« Je ne vais pas vous cacher que j'ai ressenti une déception, avoir donné ma vie entière à ma ville, quelles qu'étaient mes activités. »
« Oh, je lui réponds que quand on a 11%, et si c'était mon cas, c'est-à-dire juste un tout petit pourcent pour se maintenir au deuxième tour et qu'on a des valeurs républicaines, moi, à la seconde près, je me serai retiré. »
« Non, c'est faux ce que vous dites. C'est faux puisque ma femme a été entendue hier en tant que victime. »
« Lorsque j'étais sportif de haut niveau, j'avais Nice dans mon cœur. Lorsque sur tous les podiums du monde, je faisais sonner la Marseillaise. Lorsque j'étais ministre, j'avais Nice dans mon cœur. Lorsque j'étais membre du Parlement, j'avais Nice dans mon cœur. Lorsque j'étais président de la région, j'avais Nice dans mon cœur. »
« Non, je ne crains jamais pour ma propre sécurité, peu importe. »
« Moi, je ne désigne personne. Il y a une enquête qui est en cours. Je fais confiance à la justice et je vous demande d'accorder la même confiance à la justice qui dira les choses et cette vérité pourrait surprendre beaucoup de monde lorsqu'elle éclatera au grand jour. »
« Il n'a pas vieilli, pas un seul cheveu blanc. Oui, chez moi, derrière un compliment, la vacherie n'est jamais très loin, vous le remarquez. »
« Je suis très surpris d'être invité avec Monsieur Ciotti, que je n'ai pas vu depuis longtemps, puisque nous nous évitons soigneusement. »