Réponse directe
80 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 10
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 10
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 10
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 10
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Santé | 100 %base 1 | 158 passages | 5858 passages | 17 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 8 | 10 | 80 % | 12 | 1 juil. 2025 au 1 juil. 2025 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 10 | 10 % | 12 | 1 juil. 2025 au 1 juil. 2025 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 10 | 10 % | 12 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Il a été censuré la veille. Oui, tout à fait. Michel Barnier, on avait un rendez-vous prévu. Et manque de chance, la censure est arrivée la veille. Donc, on le rencontre avec le collectif Alerte. Mais aussi, vous savez que Alerte dépend de l'Uniops, qui est une fédération encore plus grande. Donc, il y aura quelques associations qui ne sont pas dans Alerte, qui sont dans l'Uniops. Et puis, on aura l'occasion de le faire avec notre nouvelle présidente du collectif Alerte, qui est Mme Delphine Rouillot, anciennement présidente de France Terre d'Asile.… »
« Il a été censuré la veille. Oui, tout à fait. Michel Barnier, on avait un rendez-vous prévu. Et manque de chance, la censure est arrivée la veille. Donc, on le rencontre avec le collectif Alerte. Mais aussi, vous savez que Alerte dépend de l'Uniops, qui est une fédération encore plus grande. Donc, il y aura quelques associations qui ne sont pas dans Alerte, qui sont dans l'Uniops. Et puis, on aura l'occasion de le faire avec notre nouvelle présidente du collectif Alerte, qui est Mme Delphine Rouillot, anciennement présidente de France Terre d'Asile. Donc, oui, on va passer certains messages. Vous savez, toujours le risque quand on est un collectif d'associations, c'est qu'on passe plus de temps à présenter nos associations qu'à présenter nos requêtes et nos suggestions au gouvernement. Donc, on va se discipliner et faire en sorte qu'on présente. Et en gros, c'est ce que je viens de vous dire. C'est-à-dire, lutte contre la stigmatisation, lutte contre le fait qu'on supprime des allocations. Il y en a d'autres. L'aide alimentaire à 40 millions. Il y a eu des idées assez farfelues qui ont été émises au moment du projet de loi de finances 2025, comme par exemple, il y en avait une, et Dieu merci, a fait long feu, qui était de dire, vous savez qu'aujourd'hui, les gens qui font un don au titre de l'impôt sur la fortune immobilière peuvent déduire 75% du don de leur impôt. Et il y a des gens qui avaient dit, tiens, on va déduire à 50. Moyennant quoi, il y a moins de manque à gagner, entre guillemets, pour le gouvernement. Bon, ça a été ignoré, mais des idées comme ça vont refleurir. Donc c'est principalement un sujet de moyens, vos enjeux de demain ? Alors, il y a ce sujet de moyens, mais il y a surtout ce qui est fait pour les plus pauvres. Quand je vous dis supprimer l'aide alimentaire, 40 millions, l'aide à public international, on y reviendra, qui est réduite aussi par la France, alors dans des proportions très inférieures à ce qu'a pu faire les Etats-Unis, c'est quand même des choses. Alors, à court terme, on fait des économies. À moyen terme, on se crée un immense problème qu'on aura beaucoup de mal à régler dans quelques années. François Bayrou s'est-il beaucoup exprimé sur les plus pauvres ? Alors, c'est une chose qu'on avait bien noté, au moment de son discours de politique générale. Il s'était exprimé ? Alors, il s'était exprimé, mais il avait très peu parlé, très peu parlé du côté social. Ça, ça nous avait bien choqués, à une exception près quand même, qui était d'ouvrir les cahiers des Gilets jaunes, un cahier de doléances, où on peut penser qu'il y a beaucoup de matière qui n'a pas été utilisée. C'est-à-dire qu'il y a deux choses. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 4
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 4
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
6 observations · dénominateur en attente · 7 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
8 observations · dénominateur en attente · 9 passages
| 1 juil. 2025 au 1 juil. 2025 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 2 | 4 | 50 % | 4 | 1 juil. 2025 au 1 juil. 2025 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 2 | 4 | 50 % | 4 | 1 juil. 2025 au 1 juil. 2025 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 1 juil. 2025 au 1 juil. 2025 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 1 juil. 2025 au 1 juil. 2025 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 6 | — | — | 7 | 1 juil. 2025 au 1 juil. 2025 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 1 juil. 2025 au 1 juil. 2025 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 1 juil. 2025 au 1 juil. 2025 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 8 | — | — | 9 | 1 juil. 2025 au 1 juil. 2025 |
|---|
« qui impactent vraiment tout de suite les plus pauvres. Tous les gens qui sont dans des habitats informels, les fameux bangas, c'est eux qui ont souffert le plus dès le début. Plus de six mois après, où est-ce qu'on en est sur l'île ? Sur l'archipel, pardon. Alors, sur l'archipel, sur l'île, oui, enfin, il y a quelques îles. Alors, la situation s'améliore. On a un retour de l'électricité à peu près normal. L'eau, on est revenu un peu à ce qu'on connaissait avant Chido. Vous savez qu'il y a ce qu'on appelle des tours d'eau. Il y a très peu de gens qui ont… »
« qui impactent vraiment tout de suite les plus pauvres. Tous les gens qui sont dans des habitats informels, les fameux bangas, c'est eux qui ont souffert le plus dès le début. Plus de six mois après, où est-ce qu'on en est sur l'île ? Sur l'archipel, pardon. Alors, sur l'archipel, sur l'île, oui, enfin, il y a quelques îles. Alors, la situation s'améliore. On a un retour de l'électricité à peu près normal. L'eau, on est revenu un peu à ce qu'on connaissait avant Chido. Vous savez qu'il y a ce qu'on appelle des tours d'eau. Il y a très peu de gens qui ont l'eau courante et puis l'eau, elle est coupée de toute façon à un certain nombre d'heures par jour et après, il faut attendre pour qu'elle soit de nouveau potable. Et puis, il y a des gens qui n'ont carrément pas d'accès et donc, ils vont à des tours d'eau, c'est-à-dire des points où l'eau peut être distribuée et tous les jours, ils vont faire la queue pour récolter de l'eau. Donc, on est en France et on a des tours d'eau. Des fois, je me dis, quand on lit les prédictions à 2050, c'est des choses qu'on pourrait voir arriver dans d'autres endroits du pays d'ici 2050. Mais on les a déjà à Mayotte. Didier Durier, je vous propose de partir »
« C'est vrai qu'on pense beaucoup à l'hiver. Il y a beaucoup de choses qui ont été faites. On met en lumière le dénombrement des sans-abri, etc. Et en fait, on s'aperçoit que l'été est parfois, et même en ce moment, beaucoup plus compliqué. On a, par exemple, à Marseille, on a à peu près deux fois plus de personnes qui frappent à notre porte dès 6h du matin, parce qu'elles sont victimes de déshydratation, parce qu'il y a des affections secondaires, que ce soit dermatologiques ou autres, qu'elles ont besoin de soins d'hygiène, etc. Et en fait, je me… »
« C'est vrai qu'on pense beaucoup à l'hiver. Il y a beaucoup de choses qui ont été faites. On met en lumière le dénombrement des sans-abri, etc. Et en fait, on s'aperçoit que l'été est parfois, et même en ce moment, beaucoup plus compliqué. On a, par exemple, à Marseille, on a à peu près deux fois plus de personnes qui frappent à notre porte dès 6h du matin, parce qu'elles sont victimes de déshydratation, parce qu'il y a des affections secondaires, que ce soit dermatologiques ou autres, qu'elles ont besoin de soins d'hygiène, etc. Et en fait, je me disais, on a d'excellentes initiatives, comme l'hiver solidaire à Paris, qui a essaimé maintenant, je crois, dans une douzaine de diocèses. Il faudrait été solidaire, je pense qu'il faudrait un été solidaire. Dans d'autres circonstances, dans d'autres conditions, ce n'est pas tout à fait la même chose, mais l'impact de canicules comme celle qu'on voit, et vous citiez le cas dramatique à Besançon, ce n'est pas le seul, c'est quand même quelque chose auquel on est moins près, moins familier, et en plus, ça arrive à une période de l'année où on commence à avoir moins de personnes mobilisables, puisque les vacances sont là, etc. Comment le Secours catholique adapte-t-il ces propositions ? Alors, on adapte nos propositions de plusieurs manières. Déjà, nous, en interne, pour nos salariés, pour la petite histoire, nous devions avoir hier une grande fête pour nous, qui est la fête de la Saint-Jean, qu'on avait un peu décalé, qu'on a dû annuler, parce que c'était impossible de réunir des gens dans nos locaux à Paris 7e. Donc, on fera la Saint-Jean au mois de septembre, et ça, c'est assez général. On fait très attention à nos salariés, à nos bénévoles. Et bien sûr, aux personnes qu'on accueille. Je vous citais le cas de Marseille, le cas de Montpellier, un autre, où on doit mobiliser des gens pour être capable de répondre aux besoins qu'on voit arriver tous les jours, et que l'on ne s'étendait pas forcément. Quels sont ces besoins ? On pense à la déshydratation. »
« Alors, je ne sais pas où on est la recommandation du ministère des Affaires étrangères. Les espaces aient encore fermés. Oui, c'est ça. Elle doit être ouvert. Ce que nous... Voilà, moi j'ai eu l'occasion d'y aller en septembre l'année dernière pour les 60 ans de cette maison d'Abraham puisque c'est Paul VI en fait qui nous avait donné un séminaire en disant moi je veux la même chose que ce que vous avez fait à Lourdes, la cité Saint-Pierre, ce qu'on a fait. Et on invite les gens à revenir dès que c'est possible sans prendre de risques. Bien sûr, il faut… »
« Alors, je ne sais pas où on est la recommandation du ministère des Affaires étrangères. Les espaces aient encore fermés. Oui, c'est ça. Elle doit être ouvert. Ce que nous... Voilà, moi j'ai eu l'occasion d'y aller en septembre l'année dernière pour les 60 ans de cette maison d'Abraham puisque c'est Paul VI en fait qui nous avait donné un séminaire en disant moi je veux la même chose que ce que vous avez fait à Lourdes, la cité Saint-Pierre, ce qu'on a fait. Et on invite les gens à revenir dès que c'est possible sans prendre de risques. Bien sûr, il faut suivre les indications mais on a dans la période juste avant cette guerre des pèlerinages qui sont venus des gens souvent en précarité aussi la conférence des évêques de France il y a quatre évêques qui sont venus juste avant le décès du pape François donc on peut faire des choses c'est un lieu magnifique les gens là-bas ont besoin qu'on vienne. Nous sommes avec Didier Durier »
« cet été Didier Durier ? Un peu plus de 7000 cet été sous trois formes bon il y a la forme des camps de jeunes entre guillemets donc des jeunes de moins de 15 ans donc ça c'est assez classique et on le fait comme pas mal d'autres associations il y a une forme de camp de jeunes un peu plus large qu'on fait avec l'UCPA et qui permet d'aller jusqu'à 25 ans et puis des gens qui auraient envie de passer l'en BFA l'embrevée d'animation peuvent le faire donc ça c'est quand même beaucoup de gens et puis il y a surtout l'accueil des familles en vacances des… »
« cet été Didier Durier ? Un peu plus de 7000 cet été sous trois formes bon il y a la forme des camps de jeunes entre guillemets donc des jeunes de moins de 15 ans donc ça c'est assez classique et on le fait comme pas mal d'autres associations il y a une forme de camp de jeunes un peu plus large qu'on fait avec l'UCPA et qui permet d'aller jusqu'à 25 ans et puis des gens qui auraient envie de passer l'en BFA l'embrevée d'animation peuvent le faire donc ça c'est quand même beaucoup de gens et puis il y a surtout l'accueil des familles en vacances des familles précaires des familles précaires tout à fait mais qu'on accueille en vacances famille donc parents et enfants et ça c'est un peu je pense une de nos marques de fabrique spécifiques du Secours Catholique puisque c'est important quand on peut de ne pas séparer les familles on a des gens accueillis en Alsace là vous pouvez voir des témoignages ou un peu partout en France 3500 personnes et ça permet à ces gens qui par ailleurs contribuent tous aux vacances c'est à dire qu'on est contre l'assistanat pur sucre donc ils payent une partie ils payent une partie moyennant quoi c'est leurs vacances même si cette partie est faible c'est leurs vacances et je peux vous dire que c'est sourire tête haute les gens sont contents et ce sont leurs vacances »
« vous savez qu'en France il y a à peu près 40% des gens qui ne partent pas en vacances donc c'est à peu près 3 millions d'enfants ce qui est quand on y réfléchit quand même assez incroyable quand on a la chance de partir en vacances et donc pourquoi c'est important pour eux c'est important pour eux comme c'est important pour nous ça change l'horizon ça change la vision on prend le temps en famille dans le cadre des vacances en famille de se ressourcer de voir un autre environnement d'avoir moins de pression puisque par définition ils sont accompagnés… »
« vous savez qu'en France il y a à peu près 40% des gens qui ne partent pas en vacances donc c'est à peu près 3 millions d'enfants ce qui est quand on y réfléchit quand même assez incroyable quand on a la chance de partir en vacances et donc pourquoi c'est important pour eux c'est important pour eux comme c'est important pour nous ça change l'horizon ça change la vision on prend le temps en famille dans le cadre des vacances en famille de se ressourcer de voir un autre environnement d'avoir moins de pression puisque par définition ils sont accompagnés pendant leurs vacances ils sont dans des sites où la logistique est assurée et ça c'est comme pour nous merci beaucoup Didier Durier »