Réponse directe
67 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 6
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 6
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 6
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 6
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Environnement | 100 %base 1 | 110 passages | 1010 passages | 5 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 4 | 6 | 67 % | 6 | 26 août 2026 au 26 août 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 6 | 17 % | 6 | 26 août 2026 au 26 août 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 6 | 17 % | 6 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« On a des difficultés à se faire comprendre Veolia pour l'instant. Donc ils nous font des comités de suivi, des comités de dialogue, des réunions d'information. Tout ça dans le but de pouvoir avoir leur extension au-delà de 2028. Mais on ne se sent pas écoutés. Les progrès qu'ils pourraient faire, ils nous le disent, ce n'est pas mis dans l'arrêté préfectoral, on le fera éventuellement après. Mais voilà, ils ne s'occupent pas de la santé sanitaire, de la population, puisqu'il faut vraiment que ce soit mis sur l'arrêté préfectoral pour qu'ils prennent des… »
« On a des difficultés à se faire comprendre Veolia pour l'instant. Donc ils nous font des comités de suivi, des comités de dialogue, des réunions d'information. Tout ça dans le but de pouvoir avoir leur extension au-delà de 2028. Mais on ne se sent pas écoutés. Les progrès qu'ils pourraient faire, ils nous le disent, ce n'est pas mis dans l'arrêté préfectoral, on le fera éventuellement après. Mais voilà, ils ne s'occupent pas de la santé sanitaire, de la population, puisqu'il faut vraiment que ce soit mis sur l'arrêté préfectoral pour qu'ils prennent des prérogatives. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 3
| 26 août 2026 au 26 août 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 3 | 3 | 100 % | 3 | 26 août 2026 au 26 août 2026 |
|---|
« On a vécu un été compliqué. Lorsqu'il pleut, on a des odeurs, mais lorsqu'il fait chaud, on a également de fortes odeurs et des odeurs qu'elles soient jour et nuit. Donc il a été difficile pour les riverains ou pour les communes avouisonnantes de dormir comme tout le monde, les fenêtres ouvertes, puisqu'on avait en pleine nuit des odeurs qui nous arrivaient, inexplicables, mais on voit bien que la chaleur fait qu'il y a une décomposition plus rapide des déchets et que rien n'est fait par l'exploitant, en l'occurrence Veolia, pour limiter les odeurs,… »
« On a vécu un été compliqué. Lorsqu'il pleut, on a des odeurs, mais lorsqu'il fait chaud, on a également de fortes odeurs et des odeurs qu'elles soient jour et nuit. Donc il a été difficile pour les riverains ou pour les communes avouisonnantes de dormir comme tout le monde, les fenêtres ouvertes, puisqu'on avait en pleine nuit des odeurs qui nous arrivaient, inexplicables, mais on voit bien que la chaleur fait qu'il y a une décomposition plus rapide des déchets et que rien n'est fait par l'exploitant, en l'occurrence Veolia, pour limiter les odeurs, qu'elles soient de jour ou de nuit. Et donc vous êtes contre le projet non plus d'extension, mais d'élévation ? On a décidé de communiquer sur notre inquiétude, notamment sanitaire, pour toutes les odeurs qu'on a pu respirer pendant l'été. Et on avait également décidé avec les collègues maires de faire une délibération commune. Les 22 communes comprennent une délibération, chacun en fonction des conseils, contre l'extension de Veolia, puisque Veolia, après avoir émis l'hypothèse de pouvoir s'élargir sur les terrains voisins, ce qui a été refusé. Maintenant, on envisage de rehausser l'ensemble des casiers entre 1,50 m et 2 m. Donc imaginez des casiers qui ont été fermés depuis 2000 ou 2002, la réouverture lorsque ça s'est affaissé. On va encore avoir des odeurs impossibles à respirer. Et trop, c'est trop. Le site arrive à saturation en 2028. Il devra fermer en 2028. Et nous, on demande à ce que le site ferme en 2028, comme le prévoit l'arrêté préfectoral. »
« Les riverains ont énormément de mal à vendre leur maison. Donc, difficile pour eux de partir de leur maison. Lorsqu'on sait qu'il y a un centre d'enfouissement proche, c'est difficile de le vendre. On ne pense pas peut-être aussi assez à la santé mentale des riverains, puisque respirer ou avoir des odeurs en continu, parce qu'il y a les odeurs, il y a les goélands, il y a les camions, il y a sans arrêt du bruit. La santé mentale est fortement altérée. Et d'ailleurs, l'association, qui est toujours très vigilante, a également des médecins dans… »
« Les riverains ont énormément de mal à vendre leur maison. Donc, difficile pour eux de partir de leur maison. Lorsqu'on sait qu'il y a un centre d'enfouissement proche, c'est difficile de le vendre. On ne pense pas peut-être aussi assez à la santé mentale des riverains, puisque respirer ou avoir des odeurs en continu, parce qu'il y a les odeurs, il y a les goélands, il y a les camions, il y a sans arrêt du bruit. La santé mentale est fortement altérée. Et d'ailleurs, l'association, qui est toujours très vigilante, a également des médecins dans l'association qui nous font part de leur inquiétude. De son côté, Veolia vous dit qu'elle vous apporte une solution ? On a toujours l'attention, au niveau du département de la Manche, les collectivités, d'ouvrir une unité de valorisation des déchets, donc en 2032. Et eux nous disent que cette extension permettrait d'avoir une solution transitoire jusqu'en 2032. Simplement, lorsqu'on va en réunion, on s'est aperçu que ce n'est plus 2032, c'est 2038, voire 2042. Donc là, on ne peut pas l'accepter. Et on pourrait avoir des solutions transitoires pendant cette période de 4 ans, puisqu'il n'y a pas que Veolia qui est leader sur le marché. Et on sait que nos déchets sont soumis à la loi des marchés. Et on verra bien qu'ils répondront à nos marchés. »
« Les riverains ont énormément de mal à vendre leur maison. Donc, difficile pour eux de partir de leur maison. Lorsqu'on sait qu'il y a un centre d'enfouissement proche, c'est difficile de le vendre. On ne pense pas peut-être aussi assez à la santé mentale des riverains, puisque respirer ou avoir des odeurs en continu, parce qu'il y a les odeurs, il y a les goélands, il y a les camions, il y a sans arrêt du bruit. La santé mentale est fortement altérée. Et d'ailleurs, l'association, qui est toujours très vigilante, a également des médecins dans… »
« Les riverains ont énormément de mal à vendre leur maison. Donc, difficile pour eux de partir de leur maison. Lorsqu'on sait qu'il y a un centre d'enfouissement proche, c'est difficile de le vendre. On ne pense pas peut-être aussi assez à la santé mentale des riverains, puisque respirer ou avoir des odeurs en continu, parce qu'il y a les odeurs, il y a les goélands, il y a les camions, il y a sans arrêt du bruit. La santé mentale est fortement altérée. Et d'ailleurs, l'association, qui est toujours très vigilante, a également des médecins dans l'association qui nous font part de leur inquiétude. De son côté, Veolia vous dit qu'elle vous apporte une solution ? On a toujours l'attention, au niveau du département de la Manche, les collectivités, d'ouvrir une unité de valorisation des déchets, donc en 2032. Et eux nous disent que cette extension permettrait d'avoir une solution transitoire jusqu'en 2032. Simplement, lorsqu'on va en réunion, on s'est aperçu que ce n'est plus 2032, c'est 2038, voire 2042. Donc là, on ne peut pas l'accepter. Et on pourrait avoir des solutions transitoires pendant cette période de 4 ans, puisqu'il n'y a pas que Veolia qui est leader sur le marché. Et on sait que nos déchets sont soumis à la loi des marchés. Et on verra bien qu'ils répondront à nos marchés. »
« Alors, à l'origine, lorsque l'arrêté a été délivré dans les années 2000, il y avait une autorisation pour le casier 1 et 2, puisque le casier 1 et 2 a été moins enfoui que les autres. Donc on attend de savoir comment va se passer ce résultat. On est très inquiet, puisque les moyens techniques d'il y a 20 ans ne sont plus les mêmes. Je pense qu'on est légitime à être fortement inquiets. Et on a fait part de notre inquiétude au service de l'ADREAL et de la préfecture. »
« Les riverains ont énormément de mal à vendre leur maison. Donc, difficile pour eux de partir de leur maison. Lorsqu'on sait qu'il y a un centre d'enfouissement proche, c'est difficile de le vendre. On ne pense pas peut-être aussi assez à la santé mentale des riverains, puisque respirer ou avoir des odeurs en continu, parce qu'il y a les odeurs, il y a les goélands, il y a les camions, il y a sans arrêt du bruit. La santé mentale est fortement altérée. Et d'ailleurs, l'association, qui est toujours très vigilante, a également des médecins dans… »
« Les riverains ont énormément de mal à vendre leur maison. Donc, difficile pour eux de partir de leur maison. Lorsqu'on sait qu'il y a un centre d'enfouissement proche, c'est difficile de le vendre. On ne pense pas peut-être aussi assez à la santé mentale des riverains, puisque respirer ou avoir des odeurs en continu, parce qu'il y a les odeurs, il y a les goélands, il y a les camions, il y a sans arrêt du bruit. La santé mentale est fortement altérée. Et d'ailleurs, l'association, qui est toujours très vigilante, a également des médecins dans l'association qui nous font part de leur inquiétude. De son côté, Veolia vous dit qu'elle vous apporte une solution ? On a toujours l'attention, au niveau du département de la Manche, les collectivités, d'ouvrir une unité de valorisation des déchets, donc en 2032. Et eux nous disent que cette extension permettrait d'avoir une solution transitoire jusqu'en 2032. Simplement, lorsqu'on va en réunion, on s'est aperçu que ce n'est plus 2032, c'est 2038, voire 2042. Donc là, on ne peut pas l'accepter. Et on pourrait avoir des solutions transitoires pendant cette période de 4 ans, puisqu'il n'y a pas que Veolia qui est leader sur le marché. Et on sait que nos déchets sont soumis à la loi des marchés. Et on verra bien qu'ils répondront à nos marchés. »