Est-ce qu'il y a des familles, par exemple, ou même des couples ou des riverains, en fait, qui déménagent, qui s'en vont ?
Réponse partielleLes riverains ont énormément de mal à vendre leur maison. Donc, difficile pour eux de partir de leur maison. Lorsqu'on sait qu'il y a un centre d'enfouissement proche, c'est difficile de le vendre. On ne pense pas peut-être aussi assez à la santé mentale des riverains, puisque respirer ou avoir des odeurs en continu, parce qu'il y a les odeurs, il y a les goélands, il y a les camions, il y a sans arrêt du bruit. La santé mentale est fortement altérée. Et d'ailleurs, l'association, qui est toujours très vigilante, a également des médecins dans l'association qui nous font part de leur inquiétude. De son côté, Veolia vous dit qu'elle vous apporte une solution ? On a toujours l'attention, au ni…
« Les riverains ont énormément de mal à vendre leur maison. Donc, difficile pour eux de partir de leur maison. Lorsqu'on sait qu'il y a un centre d'enfouissement proche, c'est difficile de le vendre. On ne pense pas peut-être aussi assez à la santé mentale des riverains, puisque respirer ou avoir des odeurs en continu, parce qu'il y a les odeurs, il y a les goélands, il y a les camions, il y a sans arrêt du bruit. La santé mentale est fortement altérée. Et d'ailleurs, l'association, qui est toujours très vigilante, a également des médecins dans l'association qui nous font part de leur inquiétude. De son côté, Veolia vous dit qu'elle vous apporte une solution ? On a toujours l'attention, au niveau du département de la Manche, les collectivités, d'ouvrir une unité de valorisation des déchets, donc en 2032. Et eux nous disent que cette extension permettrait d'avoir une solution transitoire jusqu'en 2032. Simplement, lorsqu'on va en réunion, on s'est aperçu que ce n'est plus 2032, c'est 2038, voire 2042. Donc là, on ne peut pas l'accepter. Et on pourrait avoir des solutions transitoires pendant cette période de 4 ans, puisqu'il n'y a pas que Veolia qui est leader sur le marché. Et on sait que nos déchets sont soumis à la loi des marchés. Et on verra bien qu'ils répondront à nos marchés. »