

« Et ensuite, j'ai eu le lendemain Michel Barnier au téléphone qui m'a confirmé cette proposition de nomination. »
« Je reste très attachée et loyale au président de la République. Mais disons que, lors de la dissolution, il y a eu une position très claire d'Édouard Philippe de construire cette majorité allant de la gauche modérée jusqu'à la droite républicaine. »
« Il y a plusieurs choses, en fait, qui sont rentrées en ligne de compte. D'abord, moi, je ne souhaitais pas d'élection partielle, parce que je trouvais qu'il y en a eu une quand même en 2022, d'élection législative, on en a eu une nouvelle en 2024. Nous en aurons une en 2027, ça ne fait aucun doute. »
« Le Premier ministre avait aussi indiqué que, dans le cadre de la présidentielle, il allait demander au ministre de rester en retrait. »
« Et moi, je considère que cette présidentielle, c'est un moment majeur pour l'avenir de notre pays. C'est un moment dans lequel j'ai envie de m'engager, sur lequel je m'engage derrière Edouard Philippe. »
« J'avais appris beaucoup de choses dans mon travail, dans ma vie professionnelle, où j'ai beaucoup travaillé auprès des associations, du secteur médico-social, des petites entreprises. »
« Ce n'est pas un métier ou une profession. C'est véritablement une fonction. »
« Il y avait les Verts et le Modem, et UDI d'ailleurs, où j'ai adhéré. »