Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 févr. 2024 au 22 juin 2026
Questions
36
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 36 questions évaluables
Réponse directe
26
Réponse partielle
2
Réponse à côté
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 36
Question 1Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
– Votre apprentissage, il a été assez rapide, parce qu'élu en 2017 sans jamais avoir fait de politique. 2018, vous avez ces deux rapports sur la santé au travail. 2021, cette loi que vous faites voter, vous, en tant que députée, sur la santé au travail. 2023, vous êtes élue présidente de commission. Vous y avez pris goût, à la politique. C'est bizarre de ne pas en avoir fait avant. Pourquoi ne pas vous être lancée avant 2017 ?
Réponse partielle
– Alors, j'ai essayé. C'est-à-dire que j'ai commencé par adhérer à certains partis, mais dans lesquels je suis restée très peu de temps.
« – Alors, j'ai essayé. C'est-à-dire que j'ai commencé par adhérer à certains partis, mais dans lesquels je suis restée très peu de temps. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 10:26
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées14 févr. 2024 au 22 juin 2026 · 27 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – J'ai vraiment mes racines des deux côtés. Je me sens hyper nordiste et ch'ti. Et je me sens aussi très proche de la Guadeloupe et des Outre-mer. Et d'ailleurs, je m'investis aussi beaucoup dans le champ des Outre-mer, dans mes actions politiques. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 12:32
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 2Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
– C'est quand même un peu surprenant de renoncer à un portefeuille ministériel pour redevenir député, d'autant qu'en 2024, vous avez été réélu confortablement avec plus de 60% des voix. Donc, cette législative partielle, il y avait quand même de fortes chances que vous la remportiez et qu'une fois réélu député, vous restiez ministre et votre nouveau suppléant siège à votre place. Il y avait cette possibilité-là. Vous comprenez que ça surprenne votre décision ?
Réponse directe
– Oui, alors, à l'inverse, j'aurais pu avoir aussi d'autres critiques. On peut dire, elle est prête à tout, elle refait une élection pour garder absolument son poste de ministre. C'est un peu ça qu'on avait dit pour d'autres qui avaient fait cette démarche inverse. et moi, je suis très attachée aussi à ma circonscription à mon territoire. J'aime aussi la fonction de parlementaire. Et quand vous êtes parlementaire, vous avez aussi une liberté de parole, une liberté d'action. Le Premier ministre avait aussi indiqué que, dans le cadre de la présidentielle, il allait demander au ministre de rester en retrait. et moi, je considère que cette présidentielle, c'est un moment majeur pour l'avenir de…
« – Oui, alors, à l'inverse, j'aurais pu avoir aussi d'autres critiques. On peut dire, elle est prête à tout, elle refait une élection pour garder absolument son poste de ministre. C'est un peu ça qu'on avait dit pour d'autres qui avaient fait cette démarche inverse. et moi, je suis très attachée aussi à ma circonscription à mon territoire. J'aime aussi la fonction de parlementaire. Et quand vous êtes parlementaire, vous avez aussi une liberté de parole, une liberté d'action. Le Premier ministre avait aussi indiqué que, dans le cadre de la présidentielle, il allait demander au ministre de rester en retrait. et moi, je considère que cette présidentielle, c'est un moment majeur pour l'avenir de notre pays. C'est un moment dans lequel j'ai envie de m'engager, sur lequel je m'engage derrière Edouard Philippe. Donc, il y avait un peu une concordance des temps. Si j'avais pu choisir exactement mon timing, j'aurais dit, écoutez, je pars en juillet-août. Mais là, il s'avère que les élections, ce n'était pas ça. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 6:52
Question 3Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
– Elle s'appelle une cigale, c'est ça ?
Réponse directe
– Alors, il y avait plusieurs choses. Il y avait l'association APES, c'était Acteur pour une Économie Solidaire. Et aussi à travers les cigales, qui sont des clubs de gestion d'épargne solidaire. C'est-à-dire, c'est des citoyens qui constituent une épargne. Et cette épargne, ils l'investissent dans des entreprises qui ont un projet avec une dimension sociétale, environnementale forte. – Et ça, je trouvais que c'était génial. On croisait économie avec la responsabilité sociale et environnementale. De par les cigales, où je me suis engagée, je me suis engagée aussi dans Acteur pour une Économie Solidaire. Et tout ça m'a emmenée beaucoup dans ce mouvement de l'économie sociale et solidaire, qu…
« – Alors, il y avait plusieurs choses. Il y avait l'association APES, c'était Acteur pour une Économie Solidaire. Et aussi à travers les cigales, qui sont des clubs de gestion d'épargne solidaire. C'est-à-dire, c'est des citoyens qui constituent une épargne. Et cette épargne, ils l'investissent dans des entreprises qui ont un projet avec une dimension sociétale, environnementale forte. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 11:25
Question 4Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
– Votre nomination, elle s'est faite quelques jours après avoir changé de parti, vous avez cité Édouard Philippe. Vous avez rejoint son groupe, le groupe Horizon, quelques jours avant de rentrer au gouvernement. Déjà, pourquoi ce changement ?
Réponse directe
– Je reste très attachée et loyale au président de la République. Mais disons que, lors de la dissolution, il y a eu une position très claire d'Édouard Philippe de construire cette majorité allant de la gauche modérée jusqu'à la droite républicaine. Et moi, j'étais vraiment convaincue que c'était la bonne voie. Édouard Philippe est venu me soutenir aussi dans ma circonscription. Il a été très clair sur ni à Rennes ni à la fille. Donc, le post-dissolution faisait que, pour moi, on avait quand même fait un peu table rase, on va dire, d'une certaine époque, et que là, on se projetait vers une nouvelle époque. Et donc, là, j'ai voulu le suivre à ce moment-là.
« Mais disons que, lors de la dissolution, il y a eu une position très claire d'Édouard Philippe de construire cette majorité allant de la gauche modérée jusqu'à la droite républicaine. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 4:17Voir 1 autre passage
« Et moi, j'étais vraiment convaincue que c'était la bonne voie. Édouard Philippe est venu me soutenir aussi dans ma circonscription. Il a été très clair sur ni à Rennes ni à la fille. Donc, le post-dissolution faisait que, pour moi, on avait quand même fait un peu table rase, on va dire, d'une certaine époque, et que là, on se projetait vers une nouvelle époque. Et donc, là, j'ai voulu le suivre à ce moment-là. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 4:35
Question 5Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
Alors comment est-ce que vous avez vécu cette annonce ?
Réponse directe
Et puis, c'est Édouard Philippe qui a fait cette proposition à Michel Barnier et au président de la République suite aux remontées des associations qui attendaient une ministre ou un ministre en charge du handicap. Et ensuite, j'ai eu le lendemain Michel Barnier au téléphone qui m'a confirmé cette proposition de nomination. Et ensuite, il y a eu 48 heures à peu près durant lesquelles j'attendais l'officialisation qui devait arriver dans les heures suivantes et qui n'est pas arrivée tout de suite, qui a encore duré 3-4 jours. Et là, c'était quand même quelques jours très difficiles parce que vous savez, en fait, il y avait eu tellement d'écho aussi d'autres collègues députés à qui on avait p…
« Et puis, c'est Édouard Philippe qui a fait cette proposition à Michel Barnier et au président de la République suite aux remontées des associations qui attendaient une ministre ou un ministre en charge du handicap. Et ensuite, j'ai eu le lendemain Michel Barnier au téléphone qui m'a confirmé cette proposition de nomination. Et ensuite, il y a eu 48 heures à peu près durant lesquelles j'attendais l'officialisation qui devait arriver dans les heures suivantes et qui n'est pas arrivée tout de suite, qui a encore duré 3-4 jours. Et là, c'était quand même quelques jours très difficiles parce que vous savez, en fait, il y avait eu tellement d'écho aussi d'autres collègues députés à qui on avait parfois dit « tu vas être nommé » et parfois même dans l'heure qui précédait l'annonce sur les marches du Palais de l'Elysée. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 2:08Voir 1 autre passage
« Et vous savez que, en fait, tant que votre nom n'est pas officialisé, tout peut changer à la dernière minute. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 3:02
Question 6Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
– Quand je suis avec un cheval ?
Réponse directe
– Ah, je m'éclate, c'est le bonheur. Surtout quand c'est avec mon cheval. – Ah, vous en avez un, d'accord. – Oui, j'ai une jument, que je monte très, très, très rarement, malheureusement.
« – Ah, je m'éclate, c'est le bonheur. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 12:46Voir 1 autre passage
« Surtout quand c'est avec mon cheval. – Ah, vous en avez un, d'accord. – Oui, j'ai une jument, que je monte très, très, très rarement, malheureusement. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 12:49
Question 7Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
– Pas à son niveau. – Être née à Pointe-à-Pitre et vivre dans le Nord ?
Réponse directe
– J'ai vraiment mes racines des deux côtés. Je me sens hyper nordiste et ch'ti. Et je me sens aussi très proche de la Guadeloupe et des Outre-mer. Et d'ailleurs, je m'investis aussi beaucoup dans le champ des Outre-mer, dans mes actions politiques.
« – J'ai vraiment mes racines des deux côtés. Je me sens hyper nordiste et ch'ti. Et je me sens aussi très proche de la Guadeloupe et des Outre-mer. Et d'ailleurs, je m'investis aussi beaucoup dans le champ des Outre-mer, dans mes actions politiques. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 12:32
Question 8Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
Parce qu'en général, quand on est sur la liste des ministrables, on sait le moment où va être nommé le nouveau gouvernement. On regarde son téléphone, on attend le coup de fil qui vient, qui ne vient pas. Là, le gouvernement avait été nommé, vous n'aviez pas été appelé et finalement, si. Alors comment ça s'est passé ?
Réponse directe
Et puis, c'est Édouard Philippe qui a fait cette proposition à Michel Barnier et au président de la République suite aux remontées des associations qui attendaient une ministre ou un ministre en charge du handicap. Et ensuite, j'ai eu le lendemain Michel Barnier au téléphone qui m'a confirmé cette proposition de nomination. Et ensuite, il y a eu 48 heures à peu près durant lesquelles j'attendais l'officialisation qui devait arriver dans les heures suivantes et qui n'est pas arrivée tout de suite, qui a encore duré 3-4 jours. Et là, c'était quand même quelques jours très difficiles parce que vous savez, en fait, il y avait eu tellement d'écho aussi d'autres collègues députés à qui on avait p…
« Et puis, c'est Édouard Philippe qui a fait cette proposition à Michel Barnier et au président de la République suite aux remontées des associations qui attendaient une ministre ou un ministre en charge du handicap. Et ensuite, j'ai eu le lendemain Michel Barnier au téléphone qui m'a confirmé cette proposition de nomination. Et ensuite, il y a eu 48 heures à peu près durant lesquelles j'attendais l'officialisation qui devait arriver dans les heures suivantes et qui n'est pas arrivée tout de suite, qui a encore duré 3-4 jours. Et là, c'était quand même quelques jours très difficiles parce que vous savez, en fait, il y avait eu tellement d'écho aussi d'autres collègues députés à qui on avait parfois dit « tu vas être nommé » et parfois même dans l'heure qui précédait l'annonce sur les marches du Palais de l'Elysée. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 2:08Voir 1 autre passage
« Et vous savez que, en fait, tant que votre nom n'est pas officialisé, tout peut changer à la dernière minute. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 3:02
Question 9Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
– C'était les Républicains, c'est ça ?
Réponse à côté
– Ça va vous faire rire, mais il y avait les Verts et le Modem, et UDI d'ailleurs, où j'ai adhéré. – En fait, c'est des partis dans lesquels j'ai adhéré, mais dans lesquels je ne me suis pas du tout retrouvée, parce que c'était hyper décalé. Et en fait, je sentais des aspérations. Chez les Verts, c'était trop à gauche de mon point de vue ou dans ce que j'entendais.
« – Ça va vous faire rire, mais il y avait les Verts et le Modem, et UDI d'ailleurs, où j'ai adhéré. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 10:41Voir 2 autres passages
« – En fait, c'est des partis dans lesquels j'ai adhéré, mais dans lesquels je ne me suis pas du tout retrouvée, parce que c'était hyper décalé. Et en fait, je sentais des aspérations. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 10:51
« Chez les Verts, c'était trop à gauche de mon point de vue ou dans ce que j'entendais. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 11:02
Question 10Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
– Il a la stature d'un homme d'État. – Ce qui n'est pas le cas des autres pour vous ?
Réponse à côté
– J'ai vraiment mes racines des deux côtés. Je me sens hyper nordiste et ch'ti. Et je me sens aussi très proche de la Guadeloupe et des Outre-mer. Et d'ailleurs, je m'investis aussi beaucoup dans le champ des Outre-mer, dans mes actions politiques.
« – J'ai vraiment mes racines des deux côtés. Je me sens hyper nordiste et ch'ti. Et je me sens aussi très proche de la Guadeloupe et des Outre-mer. Et d'ailleurs, je m'investis aussi beaucoup dans le champ des Outre-mer, dans mes actions politiques. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 12:32
Question 11Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
C'est un peu comme si vous aviez été nommée ministre au rattrapage. Qu'est-ce qui s'est passé ?
Réponse à côté
Non, ce n'était pas du tout oublié parce qu'il y avait bien un ministre de tutelle en charge du handicap parmi d'autres portefeuilles. Mais les associations en particulier étaient attachées à avoir un ministre dédié. Comme ça avait été le cas et comme ça avait été le cas notamment sous Édouard Philippe avec Sophie Cluzel qui était rattachée à Matignon et tout au long du premier quinquennat a été vraiment ministre dédié aux personnes en situation de handicap.
« Non, ce n'était pas du tout oublié parce qu'il y avait bien un ministre de tutelle en charge du handicap parmi d'autres portefeuilles. Mais les associations en particulier étaient attachées à avoir un ministre dédié. Comme ça avait été le cas et comme ça avait été le cas notamment sous Édouard Philippe avec Sophie Cluzel qui était rattachée à Matignon et tout au long du premier quinquennat a été vraiment ministre dédié aux personnes en situation de handicap. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 1:19
Question 12Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
Vous n'avez pas été écartée lors d'un remaniement. C'est vous qui avez décidé de quitter le gouvernement. Pourquoi ?
Réponse directe
– Alors, en fait, c'est l'application de la loi de non-cumul des mandats qui se fait de façon un petit peu inversée, puisque mon suppléant, et donc qui était député, puisque moi, j'étais ministre, avait prévu d'être candidat aux élections municipales et d'une commune très importante dans ma circonscription. Et en devenant maire, il ne pouvait pas cumuler avec la fonction de député. Et donc, moi, je me posais la question de est-ce que je revenais à l'Assemblée en tant que député, à ce moment-là, et donc je quittais le gouvernement. – Ou est-ce que je partais dans une élection législative partielle ? Et il y a plusieurs choses, en fait, qui sont rentrées en ligne de compte. D'abord, moi, je n…
« – Alors, en fait, c'est l'application de la loi de non-cumul des mandats qui se fait de façon un petit peu inversée, puisque mon suppléant, et donc qui était député, puisque moi, j'étais ministre, »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 5:09Voir 2 autres passages
« avait prévu d'être candidat aux élections municipales et d'une commune très importante dans ma circonscription. Et en devenant maire, il ne pouvait pas cumuler avec la fonction de député. Et donc, moi, je me posais la question de est-ce que je revenais à l'Assemblée en tant que député, à ce moment-là, et donc je quittais le gouvernement. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 5:25
« – Ou est-ce que je partais dans une élection législative partielle ? Et il y a plusieurs choses, en fait, qui sont rentrées en ligne de compte. D'abord, moi, je ne souhaitais pas d'élection partielle, parce que je trouvais qu'il y en a eu une quand même en 2022, d'élection législative, on en a eu une nouvelle en 2024. Nous en aurons une en 2027, ça ne fait aucun doute. Et donc, de redemander une encore en 2026, je trouve qu'il y a un moment, ça essouffle un peu aussi la démocratie. Donc, ça ne me semblait pas pertinent. »
Question 13Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
Ils avaient oublié les personnes en situation de handicap ?
Réponse directe
Non, ce n'était pas du tout oublié parce qu'il y avait bien un ministre de tutelle en charge du handicap parmi d'autres portefeuilles. Mais les associations en particulier étaient attachées à avoir un ministre dédié. Comme ça avait été le cas et comme ça avait été le cas notamment sous Édouard Philippe avec Sophie Cluzel qui était rattachée à Matignon et tout au long du premier quinquennat a été vraiment ministre dédié aux personnes en situation de handicap.
« Non, ce n'était pas du tout oublié parce qu'il y avait bien un ministre de tutelle en charge du handicap parmi d'autres portefeuilles. Mais les associations en particulier étaient attachées à avoir un ministre dédié. Comme ça avait été le cas et comme ça avait été le cas notamment sous Édouard Philippe avec Sophie Cluzel qui était rattachée à Matignon et tout au long du premier quinquennat a été vraiment ministre dédié aux personnes en situation de handicap. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 1:19
Question 14Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
Alors, qu'est-ce qui est le plus dur quand on a été député, je crois que c'est pendant 7 ans pour vous, au moment où vous êtes nommé, et qu'on devient ministre ?
Réponse directe
Alors, pour moi, ce qui était un peu compliqué, c'est qu'il n'y avait pas de bureau, il n'y avait pas d'équipe, il n'y avait personne, en fait, puisque il n'y avait pas eu vraiment de passation de relais et de continuité. Donc, il a fallu, dans une salle de réunion pendant 15 jours, monter un petit peu toute l'équipe, prendre les rênes. Mais je dois dire que mon expérience de députée et surtout de présidente de la Commission des Affaires Sociales faisait que j'étais quand même très prête, parce que je connaissais parfaitement les rouages, les politiques, je ne connaissais pas tous les acteurs, mais je connaissais déjà certains acteurs. Donc, j'avais quand même une bonne formation.
« Alors, pour moi, ce qui était un peu compliqué, c'est qu'il n'y avait pas de bureau, il n'y avait pas d'équipe, il n'y avait personne, en fait, »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 3:16Voir 1 autre passage
« puisque il n'y avait pas eu vraiment de passation de relais et de continuité. Donc, il a fallu, dans une salle de réunion pendant 15 jours, monter un petit peu toute l'équipe, prendre les rênes. Mais je dois dire que mon expérience de députée et surtout de présidente de la Commission des Affaires Sociales faisait que j'étais quand même très prête, parce que je connaissais parfaitement les rouages, les politiques, je ne connaissais pas tous les acteurs, mais je connaissais déjà certains acteurs. Donc, j'avais quand même une bonne formation. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 3:27
Question 15Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
C'est-à-dire que, député, pour vous, ça s'enseigne, ça doit s'apprendre, il faudrait une formation ?
Réponse à côté
– Non, non, je ne le déplorais pas. C'était plutôt un constat. Mais moi, j'aime bien ce genre de situation. dans mon parcours professionnel, à partir du moment où j'ai atteint certains objectifs, j'ai besoin d'un nouveau projet, de me projeter sur quelque chose. – Vous l'avez vécu comme quelque chose de stimulant ? – Oui, vraiment comme quelque chose de très stimulant. J'avais appris beaucoup de choses dans mon travail, dans ma vie professionnelle, où j'ai beaucoup travaillé auprès des associations, du secteur médico-social, des petites entreprises. Donc, j'avais la conviction qu'il y avait des choses à changer dans la loi, dans la réglementation et dans les politiques apportées. Et là, en…
« – Non, non, je ne le déplorais pas. C'était plutôt un constat. Mais moi, j'aime bien ce genre de situation. dans mon parcours professionnel, à partir du moment où j'ai atteint certains objectifs, j'ai besoin d'un nouveau projet, de me projeter sur quelque chose. – Vous l'avez vécu comme quelque chose de stimulant ? – Oui, vraiment comme quelque chose de très stimulant. J'avais appris beaucoup de choses dans mon travail, dans ma vie professionnelle, où j'ai beaucoup travaillé auprès des associations, du secteur médico-social, des petites entreprises. Donc, j'avais la conviction qu'il y avait des choses à changer dans la loi, dans la réglementation et dans les politiques apportées. Et là, en fait, on me donnait l'opportunité de le faire. Emmanuel Macron a ouvert les portes à des novices en politique. Et donc, c'était une superbe aventure. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 8:19
Question 16Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
– De cette phase d'apprentissage, vous avez tiré une autre leçon, un autre enseignement sur le mandat de député. Vous avez dit, c'est comme être parent, vous l'êtes tout le temps. Lorsque vous êtes député, il n'existe plus de distinction entre la vie personnelle et la vie professionnelle. Ça aussi, vous pensez qu'il faudrait en parler aux candidats aux législatives avant qu'ils prennent la décision de se lancer là-dedans ?
Réponse directe
– Oui, je pense qu'on ne mesure pas à quel point ce n'est pas un métier ou une profession. C'est véritablement une fonction. Donc, vous vous êtes attendus dans votre fonction en permanence. – Oui, quand il y a des préoccupations. On a vécu le Covid, on a vécu la période des gilets jaunes, on a vécu comme ça des périodes qui étaient très fortes. Et je veux dire, dans ces moments-là, vous n'avez pas de coupure, en fait. Ce n'est pas, là, je rentre chez moi. Non, vous êtes vraiment dans votre fonction. Quand vous êtes ministre, ça prend encore un niveau encore supérieur.
« – Oui, je pense qu'on ne mesure pas à quel point ce n'est pas un métier ou une profession. C'est véritablement une fonction. Donc, vous vous êtes attendus dans votre fonction en permanence. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 9:24Voir 1 autre passage
« – Oui, quand il y a des préoccupations. On a vécu le Covid, on a vécu la période des gilets jaunes, on a vécu comme ça des périodes qui étaient très fortes. Et je veux dire, dans ces moments-là, vous n'avez pas de coupure, en fait. Ce n'est pas, là, je rentre chez moi. Non, vous êtes vraiment dans votre fonction. Quand vous êtes ministre, ça prend encore un niveau encore supérieur. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 9:39
Question 17Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moi
C'est quoi le plus dur ?
Réponse directe
Alors, pour moi, ce qui était un peu compliqué, c'est qu'il n'y avait pas de bureau, il n'y avait pas d'équipe, il n'y avait personne, en fait, puisque il n'y avait pas eu vraiment de passation de relais et de continuité. Donc, il a fallu, dans une salle de réunion pendant 15 jours, monter un petit peu toute l'équipe, prendre les rênes. Mais je dois dire que mon expérience de députée et surtout de présidente de la Commission des Affaires Sociales faisait que j'étais quand même très prête, parce que je connaissais parfaitement les rouages, les politiques, je ne connaissais pas tous les acteurs, mais je connaissais déjà certains acteurs. Donc, j'avais quand même une bonne formation.
« Alors, pour moi, ce qui était un peu compliqué, c'est qu'il n'y avait pas de bureau, il n'y avait pas d'équipe, il n'y avait personne, en fait, »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 3:16Voir 1 autre passage
« puisque il n'y avait pas eu vraiment de passation de relais et de continuité. Donc, il a fallu, dans une salle de réunion pendant 15 jours, monter un petit peu toute l'équipe, prendre les rênes. Mais je dois dire que mon expérience de députée et surtout de présidente de la Commission des Affaires Sociales faisait que j'étais quand même très prête, parce que je connaissais parfaitement les rouages, les politiques, je ne connaissais pas tous les acteurs, mais je connaissais déjà certains acteurs. Donc, j'avais quand même une bonne formation. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 3:27
Question 18Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24
Vous n'avez pas le droit de prendre des décisions et de faire avancer le dossier ?
Réponse à côté
Oui, ça modifie des modalités de remboursement. Ça s'appuie sur des discussions, des négociations qui sont longues et complexes qui sont en train d'atterrir. On est vraiment en passe d'atterrir parce que moi, j'ai vraiment voulu fixer comme objectif de pouvoir définir ce nouveau modèle de remboursement avant la fin de l'année. Les discussions avancent bien. On lève petit à petit chaque zone d'ombre, questionnement, pour garantir que chaque personne aura le remboursement à 100% de son fauteuil roulant et des options, des injonctions qui sont nécessaires. Tout ça, si demain... Ça peut être évité, en fait, ce scénario catastrophe. Il suffit que la motion de censure ne soit pas votée. Mais chaq…
« Oui, ça modifie des modalités de remboursement. Ça s'appuie sur des discussions, des négociations qui sont longues et complexes qui sont en train d'atterrir. On est vraiment en passe d'atterrir parce que moi, j'ai vraiment voulu fixer comme objectif de pouvoir définir ce nouveau modèle de remboursement avant la fin de l'année. Les discussions avancent bien. On lève petit à petit chaque zone d'ombre, questionnement, pour garantir que chaque personne aura le remboursement à 100% de son fauteuil roulant et des options, des injonctions qui sont nécessaires. Tout ça, si demain... Ça peut être évité, en fait, ce scénario catastrophe. Il suffit que la motion de censure ne soit pas votée. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 5:33Voir 2 autres passages
« Mais chaque député, individuellement, porte une responsabilité. Au-delà de son étiquette politique, chaque député doit se poser la question « Est-ce que je préfère faire tomber ce gouvernement parce qu'il ne m'a pas assez traité, parce que le budget ne correspond pas exactement à ce que je veux ? » Dans un contexte où personne n'a la majorité, personne n'a la légitimité pour imposer à 200% sa vue. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 6:28
« Ou est-ce que je fais ce choix-là quitte à ce que ça impacte sur les Français ? Et là, j'ai rappelé l'impact sur les personnes en situation de handicap. Je crois que personne ne dit qu'il ne faut pas des moyens supplémentaires, qu'il ne faut pas aller plus vite dans le remboursement des fauteuils roulants. »
Question 19Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24
Sur le Rassemblement National qui pourrait se retirer en disant « Bon, on a obtenu des choses, quand même, finalement, on ne censure pas » ou plutôt sur les socialistes ?
Réponse à côté
Mais chaque député, individuellement, porte une responsabilité. Au-delà de son étiquette politique, chaque député doit se poser la question « Est-ce que je préfère faire tomber ce gouvernement parce qu'il ne m'a pas assez traité, parce que le budget ne correspond pas exactement à ce que je veux ? » Dans un contexte où personne n'a la majorité, personne n'a la légitimité pour imposer à 200% sa vue. Ou est-ce que je fais ce choix-là quitte à ce que ça impacte sur les Français ? Et là, j'ai rappelé l'impact sur les personnes en situation de handicap. Je crois que personne ne dit qu'il ne faut pas des moyens supplémentaires, qu'il ne faut pas aller plus vite dans le remboursement des fauteuils…
« Mais chaque député, individuellement, porte une responsabilité. Au-delà de son étiquette politique, chaque député doit se poser la question « Est-ce que je préfère faire tomber ce gouvernement parce qu'il ne m'a pas assez traité, parce que le budget ne correspond pas exactement à ce que je veux ? » Dans un contexte où personne n'a la majorité, personne n'a la légitimité pour imposer à 200% sa vue. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 6:28Voir 2 autres passages
« Ou est-ce que je fais ce choix-là quitte à ce que ça impacte sur les Français ? Et là, j'ai rappelé l'impact sur les personnes en situation de handicap. Je crois que personne ne dit qu'il ne faut pas des moyens supplémentaires, qu'il ne faut pas aller plus vite dans le remboursement des fauteuils roulants. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 6:57
« Aujourd'hui, en fait, les personnes qui ont des fauteuils roulants, dans certains cas, sont obligées même de faire des cagnottes pour essayer d'avoir une solidarité, pour les aider à financer leurs fauteuils roulants. Elles doivent faire un dossier auprès de la Sécurité sociale avec des montants de base de forfaitaires de remboursement qui sont très bas, ou en tout cas trop bas. Elles doivent faire un dossier auprès de la MDPH pour avoir une petite partie aussi de compléments. Et puis après, il reste souvent un reste à charge où là, elles vont devoir trouver des solutions. Et donc, depuis 2023, tout le monde travaille ardemment pour mettre en place cette nouvelle réforme du remboursement intégral des fauteuils roulants, qui est un schéma quand même complexe à trouver, puisqu'il faut garantir la qualité, évidemment, pour les personnes, le fait que leurs fauteuils soient adaptés spécifiquement à leur situation médicale, alors qu'il n'y a pas une situation. Il y a autant de situations pratiquement que de personnes. Et puis, il faut aussi garder un équilibre économique pour les acteurs, aussi bien les fabricants que les distributeurs, tout en garantissant la bonne gestion financière de la sécu. Donc, c'est quand même des travaux qui sont complexes, qui ont été menés par mes prédécesseurs, que j'ai repris pour pouvoir continuer et faire atterrir progressivement ce scénario. Demain, si la motion de censure est votée, tout ça est en stand-by. Donc, les personnes vont encore attendre avant de pouvoir bénéficier de ces remboursements. »
Question 20Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24
On apprend aussi dans le Parisien que 2 000 recrutements de AESH, vous savez, c'est des assistants scolaires pour les handicapés, seraient annulés ?
Réponse directe
Ils ne seront pas dans le budget, parce qu'il n'y aura pas de budget. Donc, on va se retrouver dans une situation où le budget de l'année précédente va être conduit. Dans ce budget de l'année précédente, il n'y a pas les 2 000 AESH, c'est-à-dire les personnes qui accompagnent les enfants à l'école, dans l'école, les enfants en situation de handicap. On ne les aura pas, alors qu'il y a énormément d'enfants qui sont en attente de ces AESH. Ça, plus des personnels du médico-social, c'est-à-dire vraiment des éducateurs compétents pour accompagner les enfants qui doivent aller dans l'école, des recrutements supplémentaires qui sont prévus, qu'on n'aura pas. C'est aussi des mesures comme AndiGyné…
« Ils ne seront pas dans le budget, parce qu'il n'y aura pas de budget. Donc, on va se retrouver dans une situation où le budget de l'année précédente va être conduit. Dans ce budget de l'année précédente, il n'y a pas les 2 000 AESH, c'est-à-dire les personnes qui accompagnent les enfants à l'école, dans l'école, les enfants en situation de handicap. On ne les aura pas, alors qu'il y a énormément d'enfants qui sont en attente de ces AESH. Ça, plus des personnels du médico-social, c'est-à-dire vraiment des éducateurs compétents pour accompagner les enfants qui doivent aller dans l'école, des recrutements supplémentaires qui sont prévus, qu'on n'aura pas. C'est aussi des mesures comme AndiGynéco, vous savez, c'est des consultations plus longues, plus adaptées pour les personnes en situation de handicap. C'est vraiment des consultations qui sont très importantes, notamment pour prévenir les violences faites aux femmes en situation de handicap qui sont les plus menacées. Dans notre projet de loi de financement de la Sécurité sociale, on a prévu d'étendre, de généraliser, puisqu'aujourd'hui, c'est une simple expérimentation. On a prévu de généraliser ces consultations dans les établissements sociaux et médico-sociaux. Demain, ça tombe si la motion de censure est votée. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 2:59
Question 21Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24
C'est-à-dire que vous ne pourrez plus négocier avec toutes les parties prenantes pour que ça rentre en vigueur le plus vite possible ?
Réponse directe
Voilà, c'est exactement ça. Très clairement, si demain, la gauche et le RN votent cette motion de censure... Vous resterez pour les affaires courantes quand même. Oui, mais ce n'est pas des affaires courantes.
« Voilà, c'est exactement ça. Très clairement, si demain, la gauche et le RN votent cette motion de censure... Vous resterez pour les affaires courantes quand même. Oui, mais ce n'est pas des affaires courantes. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 5:21
Question 22Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24
Ça marque encore les esprits ?
Réponse directe
Oui, je pense que, d'abord, c'est important de toujours parler des personnes en situation de handicap. On a des représentations encore à changer. Les personnes en situation de handicap sont encore discriminées dans certains cas et on doit vraiment tout faire pour leur donner leur place pleine et entière dans la société. Ça progresse en matière d'emploi, par exemple ? Oui, ça a bien progressé puisqu'on a fait reculer le chômage depuis 2019. On l'a fait particulièrement reculer. Il est encore plus haut malheureusement que la population active en général mais on voit que les représentations changent et les Jeux olympiques, les Jeux paralympiques ont donné aussi à voir une autre image pour beau…
« Oui, je pense que, d'abord, c'est important de toujours parler des personnes en situation de handicap. On a des représentations encore à changer. Les personnes en situation de handicap sont encore discriminées dans certains cas et on doit vraiment tout faire pour leur donner leur place pleine et entière dans la société. Ça progresse en matière d'emploi, par exemple ? Oui, ça a bien progressé puisqu'on a fait reculer le chômage depuis 2019. On l'a fait particulièrement reculer. Il est encore plus haut malheureusement que la population active en général mais on voit que les représentations changent et les Jeux olympiques, les Jeux paralympiques ont donné aussi à voir une autre image pour beaucoup de Français des personnes en situation de handicap. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 9:36
Question 23Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24
Vous êtes aussi élue du Nord. Oui, je revendique. Très attachée, sixième circonscription du Nord. On a appris que Donald Trump serait à Paris pour la réouverture de Notre-Dame. Première visite à l'étranger du président élu, comme on l'appelle. Il vient pour faire une belle photo ou c'est un signe de considération ?
Réponse à côté
Je crois que ça va être un événement très important au plan mondial. C'est aussi un événement qui dépasse toutes les questions politiques.
« Je crois que ça va être un événement très important au plan mondial. C'est aussi un événement qui dépasse toutes les questions politiques. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 0:27
Question 24Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24
La présence de Trump, quand même, c'est une présence fortement marquée, de distance avec l'Europe, de conflits commerciaux. Est-ce qu'il faut en profiter pour faire de la politique ?
Réponse partielle
Sans doute pour garder des liens très importants et il y en aura toujours, je crois, avec les États-Unis qui sont un partenaire diplomatique, économique et autres, et militaire aussi, important. Donc oui, je crois que c'est important de garder des relations qu'il y a toujours eu finalement entre les États-Unis et la France.
« Sans doute pour garder des liens très importants et il y en aura toujours, je crois, avec les États-Unis qui sont un partenaire diplomatique, économique et autres, et militaire aussi, important. Donc oui, je crois que c'est important de garder des relations qu'il y a toujours eu finalement entre les États-Unis et la France. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 0:45
Question 25Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24
Oui, très clairement. Parce qu'on ne pourra pas les financer ?
Réponse directe
Ils ne seront pas dans le budget, parce qu'il n'y aura pas de budget. Donc, on va se retrouver dans une situation où le budget de l'année précédente va être conduit. Dans ce budget de l'année précédente, il n'y a pas les 2 000 AESH, c'est-à-dire les personnes qui accompagnent les enfants à l'école, dans l'école, les enfants en situation de handicap. On ne les aura pas, alors qu'il y a énormément d'enfants qui sont en attente de ces AESH. Ça, plus des personnels du médico-social, c'est-à-dire vraiment des éducateurs compétents pour accompagner les enfants qui doivent aller dans l'école, des recrutements supplémentaires qui sont prévus, qu'on n'aura pas. C'est aussi des mesures comme AndiGyné…
« Ils ne seront pas dans le budget, parce qu'il n'y aura pas de budget. Donc, on va se retrouver dans une situation où le budget de l'année précédente va être conduit. Dans ce budget de l'année précédente, il n'y a pas les 2 000 AESH, c'est-à-dire les personnes qui accompagnent les enfants à l'école, dans l'école, les enfants en situation de handicap. On ne les aura pas, alors qu'il y a énormément d'enfants qui sont en attente de ces AESH. Ça, plus des personnels du médico-social, c'est-à-dire vraiment des éducateurs compétents pour accompagner les enfants qui doivent aller dans l'école, des recrutements supplémentaires qui sont prévus, qu'on n'aura pas. C'est aussi des mesures comme AndiGynéco, vous savez, c'est des consultations plus longues, plus adaptées pour les personnes en situation de handicap. C'est vraiment des consultations qui sont très importantes, notamment pour prévenir les violences faites aux femmes en situation de handicap qui sont les plus menacées. Dans notre projet de loi de financement de la Sécurité sociale, on a prévu d'étendre, de généraliser, puisqu'aujourd'hui, c'est une simple expérimentation. On a prévu de généraliser ces consultations dans les établissements sociaux et médico-sociaux. Demain, ça tombe si la motion de censure est votée. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 2:59
Voir 2 autres passages
« – Ça va vous faire rire, mais il y avait les Verts et le Modem, et UDI d'ailleurs, où j'ai adhéré. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 10:41
« – En fait, c'est des partis dans lesquels j'ai adhéré, mais dans lesquels je ne me suis pas du tout retrouvée, parce que c'était hyper décalé. Et en fait, je sentais des aspérations. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 10:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées14 févr. 2024 au 22 juin 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et moi, j'étais vraiment convaincue que c'était la bonne voie. Édouard Philippe est venu me soutenir aussi dans ma circonscription. Il a été très clair sur ni à Rennes ni à la fille. Donc, le post-dissolution faisait que, pour moi, on avait quand même fait un peu table rase, on va dire, d'une certaine époque, et que là, on se projetait vers une nouvelle époque. Et donc, là, j'ai voulu le suivre à ce moment-là. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 4:35Voir 2 autres passages
« – Oui, alors, à l'inverse, j'aurais pu avoir aussi d'autres critiques. On peut dire, elle est prête à tout, elle refait une élection pour garder absolument son poste de ministre. C'est un peu ça qu'on avait dit pour d'autres qui avaient fait cette démarche inverse. et moi, je suis très attachée aussi à ma circonscription à mon territoire. J'aime aussi la fonction de parlementaire. Et quand vous êtes parlementaire, vous avez aussi une liberté de parole, une liberté d'action. Le Premier ministre avait aussi indiqué que, dans le cadre de la présidentielle, il allait demander au ministre de rester en retrait. et moi, je considère que cette présidentielle, c'est un moment majeur pour l'avenir de notre pays. C'est un moment dans lequel j'ai envie de m'engager, sur lequel je m'engage derrière Edouard Philippe. Donc, il y avait un peu une concordance des temps. Si j'avais pu choisir exactement mon timing, j'aurais dit, écoutez, je pars en juillet-août. Mais là, il s'avère que les élections, ce n'était pas ça. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 6:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées3 déc. 2024 au 22 juin 2026 · 6 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, pour moi, ce qui était un peu compliqué, c'est qu'il n'y avait pas de bureau, il n'y avait pas d'équipe, il n'y avait personne, en fait, »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 3:16Voir 2 autres passages
« puisque il n'y avait pas eu vraiment de passation de relais et de continuité. Donc, il a fallu, dans une salle de réunion pendant 15 jours, monter un petit peu toute l'équipe, prendre les rênes. Mais je dois dire que mon expérience de députée et surtout de présidente de la Commission des Affaires Sociales faisait que j'étais quand même très prête, parce que je connaissais parfaitement les rouages, les politiques, je ne connaissais pas tous les acteurs, mais je connaissais déjà certains acteurs. Donc, j'avais quand même une bonne formation. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 3:27
« – Oui, je pense qu'on ne mesure pas à quel point ce n'est pas un métier ou une profession. C'est véritablement une fonction. Donc, vous vous êtes attendus dans votre fonction en permanence. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 9:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités3 déc. 2024 au 22 juin 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors, il y avait plusieurs choses. Il y avait l'association APES, c'était Acteur pour une Économie Solidaire. Et aussi à travers les cigales, qui sont des clubs de gestion d'épargne solidaire. C'est-à-dire, c'est des citoyens qui constituent une épargne. Et cette épargne, ils l'investissent dans des entreprises qui ont un projet avec une dimension sociétale, environnementale forte. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 11:25Voir 2 autres passages
« Et puis, c'est Édouard Philippe qui a fait cette proposition à Michel Barnier et au président de la République suite aux remontées des associations qui attendaient une ministre ou un ministre en charge du handicap. Et ensuite, j'ai eu le lendemain Michel Barnier au téléphone qui m'a confirmé cette proposition de nomination. Et ensuite, il y a eu 48 heures à peu près durant lesquelles j'attendais l'officialisation qui devait arriver dans les heures suivantes et qui n'est pas arrivée tout de suite, qui a encore duré 3-4 jours. Et là, c'était quand même quelques jours très difficiles parce que vous savez, en fait, il y avait eu tellement d'écho aussi d'autres collègues députés à qui on avait parfois dit « tu vas être nommé » et parfois même dans l'heure qui précédait l'annonce sur les marches du Palais de l'Elysée. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 2:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités14 févr. 2024 au 22 juin 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'était pas du tout oublié parce qu'il y avait bien un ministre de tutelle en charge du handicap parmi d'autres portefeuilles. Mais les associations en particulier étaient attachées à avoir un ministre dédié. Comme ça avait été le cas et comme ça avait été le cas notamment sous Édouard Philippe avec Sophie Cluzel qui était rattachée à Matignon et tout au long du premier quinquennat a été vraiment ministre dédié aux personnes en situation de handicap. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 1:19Voir 2 autres passages
« Oui, je pense que, d'abord, c'est important de toujours parler des personnes en situation de handicap. On a des représentations encore à changer. Les personnes en situation de handicap sont encore discriminées dans certains cas et on doit vraiment tout faire pour leur donner leur place pleine et entière dans la société. Ça progresse en matière d'emploi, par exemple ? Oui, ça a bien progressé puisqu'on a fait reculer le chômage depuis 2019. On l'a fait particulièrement reculer. Il est encore plus haut malheureusement que la population active en général mais on voit que les représentations changent et les Jeux olympiques, les Jeux paralympiques ont donné aussi à voir une autre image pour beaucoup de Français des personnes en situation de handicap. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 9:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités3 déc. 2024 au 22 juin 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Surtout quand c'est avec mon cheval. – Ah, vous en avez un, d'accord. – Oui, j'ai une jument, que je monte très, très, très rarement, malheureusement. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 12:49Voir 2 autres passages
« puisque il n'y avait pas eu vraiment de passation de relais et de continuité. Donc, il a fallu, dans une salle de réunion pendant 15 jours, monter un petit peu toute l'équipe, prendre les rênes. Mais je dois dire que mon expérience de députée et surtout de présidente de la Commission des Affaires Sociales faisait que j'étais quand même très prête, parce que je connaissais parfaitement les rouages, les politiques, je ne connaissais pas tous les acteurs, mais je connaissais déjà certains acteurs. Donc, j'avais quand même une bonne formation. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 3:27
« Aujourd'hui, en fait, les personnes qui ont des fauteuils roulants, dans certains cas, sont obligées même de faire des cagnottes pour essayer d'avoir une solidarité, pour les aider à financer leurs fauteuils roulants. Elles doivent faire un dossier auprès de la Sécurité sociale avec des montants de base de forfaitaires de remboursement qui sont très bas, ou en tout cas trop bas. Elles doivent faire un dossier auprès de la MDPH pour avoir une petite partie aussi de compléments. Et puis après, il reste souvent un reste à charge où là, elles vont devoir trouver des solutions. Et donc, depuis 2023, tout le monde travaille ardemment pour mettre en place cette nouvelle réforme du remboursement intégral des fauteuils roulants, qui est un schéma quand même complexe à trouver, puisqu'il faut garantir la qualité, évidemment, pour les personnes, le fait que leurs fauteuils soient adaptés spécifiquement à leur situation médicale, alors qu'il n'y a pas une situation. Il y a autant de situations pratiquement que de personnes. Et puis, il faut aussi garder un équilibre économique pour les acteurs, aussi bien les fabricants que les distributeurs, tout en garantissant la bonne gestion financière de la sécu. Donc, c'est quand même des travaux qui sont complexes, qui ont été menés par mes prédécesseurs, que j'ai repris pour pouvoir continuer et faire atterrir progressivement ce scénario. Demain, si la motion de censure est votée, tout ça est en stand-by. Donc, les personnes vont encore attendre avant de pouvoir bénéficier de ces remboursements. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités22 juin 2026 au 22 juin 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors, en fait, c'est l'application de la loi de non-cumul des mandats qui se fait de façon un petit peu inversée, puisque mon suppléant, et donc qui était député, puisque moi, j'étais ministre, »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 5:09Voir 1 autre passage
« – Non, non, je ne le déplorais pas. C'était plutôt un constat. Mais moi, j'aime bien ce genre de situation. dans mon parcours professionnel, à partir du moment où j'ai atteint certains objectifs, j'ai besoin d'un nouveau projet, de me projeter sur quelque chose. – Vous l'avez vécu comme quelque chose de stimulant ? – Oui, vraiment comme quelque chose de très stimulant. J'avais appris beaucoup de choses dans mon travail, dans ma vie professionnelle, où j'ai beaucoup travaillé auprès des associations, du secteur médico-social, des petites entreprises. Donc, j'avais la conviction qu'il y avait des choses à changer dans la loi, dans la réglementation et dans les politiques apportées. Et là, en fait, on me donnait l'opportunité de le faire. Emmanuel Macron a ouvert les portes à des novices en politique. Et donc, c'était une superbe aventure. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 8:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes3 déc. 2024 au 3 déc. 2024 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais chaque député, individuellement, porte une responsabilité. Au-delà de son étiquette politique, chaque député doit se poser la question « Est-ce que je préfère faire tomber ce gouvernement parce qu'il ne m'a pas assez traité, parce que le budget ne correspond pas exactement à ce que je veux ? » Dans un contexte où personne n'a la majorité, personne n'a la légitimité pour imposer à 200% sa vue. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 6:28Voir 2 autres passages
« C'est très flou, en fait, puisqu'on a une situation qui est complètement inédite. On a probablement des possibilités de texte pour pouvoir poursuivre le budget ou garder des dépenses ouvertes, mais pas pour recréer de nouvelles dépenses supplémentaires. Et un des exemples très marquants qui pourrait être concerné, ce sont les fauteuils roulants. Vous savez que le président de la République s'est engagé à ce que les fauteuils roulants soient remboursés intégralement. C'est extrêmement attendu comme mesure. Le Premier ministre s'est aussi engagé à reprendre, en fait, cette mesure. Et moi, depuis que j'ai été nommée, je travaille avec les acteurs, l'ensemble des acteurs qui sont concernés par la filière des fauteuils roulants, évidemment les personnes en situation de handicap, pour savoir quel modèle de remboursement qui serait différent d'aujourd'hui puisqu'on ferait un remboursement intégral. Ça, demain, c'est mis en stand-by si la motion de censure est votée. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 4:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais chaque député, individuellement, porte une responsabilité. Au-delà de son étiquette politique, chaque député doit se poser la question « Est-ce que je préfère faire tomber ce gouvernement parce qu'il ne m'a pas assez traité, parce que le budget ne correspond pas exactement à ce que je veux ? » Dans un contexte où personne n'a la majorité, personne n'a la légitimité pour imposer à 200% sa vue. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 6:28Voir 2 autres passages
« Ou est-ce que je fais ce choix-là quitte à ce que ça impacte sur les Français ? Et là, j'ai rappelé l'impact sur les personnes en situation de handicap. Je crois que personne ne dit qu'il ne faut pas des moyens supplémentaires, qu'il ne faut pas aller plus vite dans le remboursement des fauteuils roulants. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 6:57
« Aujourd'hui, en fait, les personnes qui ont des fauteuils roulants, dans certains cas, sont obligées même de faire des cagnottes pour essayer d'avoir une solidarité, pour les aider à financer leurs fauteuils roulants. Elles doivent faire un dossier auprès de la Sécurité sociale avec des montants de base de forfaitaires de remboursement qui sont très bas, ou en tout cas trop bas. Elles doivent faire un dossier auprès de la MDPH pour avoir une petite partie aussi de compléments. Et puis après, il reste souvent un reste à charge où là, elles vont devoir trouver des solutions. Et donc, depuis 2023, tout le monde travaille ardemment pour mettre en place cette nouvelle réforme du remboursement intégral des fauteuils roulants, qui est un schéma quand même complexe à trouver, puisqu'il faut garantir la qualité, évidemment, pour les personnes, le fait que leurs fauteuils soient adaptés spécifiquement à leur situation médicale, alors qu'il n'y a pas une situation. Il y a autant de situations pratiquement que de personnes. Et puis, il faut aussi garder un équilibre économique pour les acteurs, aussi bien les fabricants que les distributeurs, tout en garantissant la bonne gestion financière de la sécu. Donc, c'est quand même des travaux qui sont complexes, qui ont été menés par mes prédécesseurs, que j'ai repris pour pouvoir continuer et faire atterrir progressivement ce scénario. Demain, si la motion de censure est votée, tout ça est en stand-by. Donc, les personnes vont encore attendre avant de pouvoir bénéficier de ces remboursements. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aujourd'hui, en fait, les personnes qui ont des fauteuils roulants, dans certains cas, sont obligées même de faire des cagnottes pour essayer d'avoir une solidarité, pour les aider à financer leurs fauteuils roulants. Elles doivent faire un dossier auprès de la Sécurité sociale avec des montants de base de forfaitaires de remboursement qui sont très bas, ou en tout cas trop bas. Elles doivent faire un dossier auprès de la MDPH pour avoir une petite partie aussi de compléments. Et puis après, il reste souvent un reste à charge où là, elles vont devoir trouver des solutions. Et donc, depuis 2023, tout le monde travaille ardemment pour mettre en place cette nouvelle réforme du remboursement intégral des fauteuils roulants, qui est un schéma quand même complexe à trouver, puisqu'il faut garantir la qualité, évidemment, pour les personnes, le fait que leurs fauteuils soient adaptés spécifiquement à leur situation médicale, alors qu'il n'y a pas une situation. Il y a autant de situations pratiquement que de personnes. Et puis, il faut aussi garder un équilibre économique pour les acteurs, aussi bien les fabricants que les distributeurs, tout en garantissant la bonne gestion financière de la sécu. Donc, c'est quand même des travaux qui sont complexes, qui ont été menés par mes prédécesseurs, que j'ai repris pour pouvoir continuer et faire atterrir progressivement ce scénario. Demain, si la motion de censure est votée, tout ça est en stand-by. Donc, les personnes vont encore attendre avant de pouvoir bénéficier de ces remboursements. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 7:25Voir 2 autres passages
« Aujourd'hui, en fait, les personnes qui ont des fauteuils roulants, dans certains cas, sont obligées même de faire des cagnottes pour essayer d'avoir une solidarité, pour les aider à financer leurs fauteuils roulants. Elles doivent faire un dossier auprès de la Sécurité sociale avec des montants de base de forfaitaires de remboursement qui sont très bas, ou en tout cas trop bas. Elles doivent faire un dossier auprès de la MDPH pour avoir une petite partie aussi de compléments. Et puis après, il reste souvent un reste à charge où là, elles vont devoir trouver des solutions. Et donc, depuis 2023, tout le monde travaille ardemment pour mettre en place cette nouvelle réforme du remboursement intégral des fauteuils roulants, qui est un schéma quand même complexe à trouver, puisqu'il faut garantir la qualité, évidemment, pour les personnes, le fait que leurs fauteuils soient adaptés spécifiquement à leur situation médicale, alors qu'il n'y a pas une situation. Il y a autant de situations pratiquement que de personnes. Et puis, il faut aussi garder un équilibre économique pour les acteurs, aussi bien les fabricants que les distributeurs, tout en garantissant la bonne gestion financière de la sécu. Donc, c'est quand même des travaux qui sont complexes, qui ont été menés par mes prédécesseurs, que j'ai repris pour pouvoir continuer et faire atterrir progressivement ce scénario. Demain, si la motion de censure est votée, tout ça est en stand-by. Donc, les personnes vont encore attendre avant de pouvoir bénéficier de ces remboursements. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 7:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 5:51
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 6:57
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 7:25
« – Alors, j'ai essayé. C'est-à-dire que j'ai commencé par adhérer à certains partis, mais dans lesquels je suis restée très peu de temps. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 10:26
« – Oui, je pense qu'on ne mesure pas à quel point ce n'est pas un métier ou une profession. C'est véritablement une fonction. Donc, vous vous êtes attendus dans votre fonction en permanence. »
LCP — La Politique et moi · Charlotte Parmentier-Lecocq, députée "Horizons & Indépendants" du Nord | La politique et moiVérifier à 9:24
« C'est très flou, en fait, puisqu'on a une situation qui est complètement inédite. On a probablement des possibilités de texte pour pouvoir poursuivre le budget ou garder des dépenses ouvertes, mais pas pour recréer de nouvelles dépenses supplémentaires. Et un des exemples très marquants qui pourrait être concerné, ce sont les fauteuils roulants. Vous savez que le président de la République s'est engagé à ce que les fauteuils roulants soient remboursés intégralement. C'est extrêmement attendu comme mesure. Le Premier ministre s'est aussi engagé à reprendre, en fait, cette mesure. Et moi, depuis que j'ai été nommée, je travaille avec les acteurs, l'ensemble des acteurs qui sont concernés par la filière des fauteuils roulants, évidemment les personnes en situation de handicap, pour savoir quel modèle de remboursement qui serait différent d'aujourd'hui puisqu'on ferait un remboursement intégral. Ça, demain, c'est mis en stand-by si la motion de censure est votée. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 4:12
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 7:25
« C'est très flou, en fait, puisqu'on a une situation qui est complètement inédite. On a probablement des possibilités de texte pour pouvoir poursuivre le budget ou garder des dépenses ouvertes, mais pas pour recréer de nouvelles dépenses supplémentaires. Et un des exemples très marquants qui pourrait être concerné, ce sont les fauteuils roulants. Vous savez que le président de la République s'est engagé à ce que les fauteuils roulants soient remboursés intégralement. C'est extrêmement attendu comme mesure. Le Premier ministre s'est aussi engagé à reprendre, en fait, cette mesure. Et moi, depuis que j'ai été nommée, je travaille avec les acteurs, l'ensemble des acteurs qui sont concernés par la filière des fauteuils roulants, évidemment les personnes en situation de handicap, pour savoir quel modèle de remboursement qui serait différent d'aujourd'hui puisqu'on ferait un remboursement intégral. Ça, demain, c'est mis en stand-by si la motion de censure est votée. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 4:12
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 7:25
« Oui, je pense que, d'abord, c'est important de toujours parler des personnes en situation de handicap. On a des représentations encore à changer. Les personnes en situation de handicap sont encore discriminées dans certains cas et on doit vraiment tout faire pour leur donner leur place pleine et entière dans la société. Ça progresse en matière d'emploi, par exemple ? Oui, ça a bien progressé puisqu'on a fait reculer le chômage depuis 2019. On l'a fait particulièrement reculer. Il est encore plus haut malheureusement que la population active en général mais on voit que les représentations changent et les Jeux olympiques, les Jeux paralympiques ont donné aussi à voir une autre image pour beaucoup de Français des personnes en situation de handicap. »
Radio J — L'interview politique · Charlotte Parmentier-Lecocq - Le Barbier du matin du 03/12/24Vérifier à 9:36
Charlotte Parmentier-Lecocq — Questions et méthode · Pourquijevote