Charles Sitzenstuhl — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
28 sept. 2023 au 29 oct. 2024
Questions
32
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 32 questions évaluables
Réponse directe
14
Réponse partielle
8
Réponse à côté
9
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 32
Question 1Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
Où est-ce que ça bloque ?
Réponse partielle
Oui, mais moi, ce que je regrette avec certains collègues, comme Mathieu Lefebvre ou Charles Rodwell, c'est que le discours de soutien aux entrepreneurs ne soit pas assez fort. Il faut soutenir les entreprises, il faut soutenir les entrepreneurs. C'est ça qui manque un petit peu. Les impôts ne permettront pas de tout résoudre. Et là, on revient à cette facilité française qui consiste à croire qu'on guérit les maux de la France avec des impôts. Oui, on le sent. Alors, moi, je suis élu en Centrale Alsace. Donc, c'est une région très industrielle, très artisanale aussi. On a senti déjà au moment de la dissolution qu'il y avait des inquiétudes. Mais c'est vrai que là, les hausses d'impôts massi…
« Oui, mais moi, ce que je regrette avec certains collègues, comme Mathieu Lefebvre ou Charles Rodwell, c'est que le discours de soutien aux entrepreneurs ne soit pas assez fort. Il faut soutenir les entreprises, il faut soutenir les entrepreneurs. C'est ça qui manque un petit peu. Les impôts ne permettront pas de tout résoudre. Et là, on revient à cette facilité française qui consiste à croire qu'on guérit les maux de la France avec des impôts. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes28 sept. 2023 au 29 oct. 2024 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça a été une expérience où le retour a quand même été très partagé. Ce n'était pas assez ciblé. C'est ce que j'ai beaucoup entendu. C'est-à-dire qu'on pensait que mettre une règle comme ça simple permettrait de faire des économies. Même des gens qui ont été au gouvernement avec Nicolas Sarkozy en sont un peu revenus. Donc, il n'est pas certain que ça soit la bonne méthode. Par contre, il faut fixer un objectif de modération sur les recrutements dans les fonctions publiques. C'est d'ailleurs aussi là le souhait... Vous visez les collectivités locales ? Non, non, non. Toutes les fonctions publiques. D'ailleurs, Laurent Saint-Martin a annoncé qu'il y aura quelques efforts supplémentaires sur la fonction publique d'État. Il ne faut pas pointer les fonctionnaires. Ce n'est pas la responsabilité des fonctionnaires. Mais la dynamique de croissance de l'emploi public des dernières années ne peut pas continuer à l'infini. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
« Oui, on le sent. Alors, moi, je suis élu en Centrale Alsace. Donc, c'est une région très industrielle, très artisanale aussi. On a senti déjà au moment de la dissolution qu'il y avait des inquiétudes. Mais c'est vrai que là, les hausses d'impôts massives sur l'économie, donc ça sera à minima 30 milliards, auront de toute façon un impact récessif sur la croissance. Et donc, on va sentir un ralentissement de l'économie. Et il y a beaucoup de chefs d'entreprise qui le craignent aussi. C'est pour ça que nous sommes certains, là, on nous appelle un peu les fondamentalistes, à répéter, il faut soutenir les entrepreneurs. Et il ne peut pas y avoir un fardeau fiscal trop fort sur les entreprises. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 2:29
Question 2Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
Vous déclarez dans une tribune du journal L'Opinion, la gauche est en train de gagner la bataille idéologique sur le budget. Qu'est-ce que ça signifie ?
Réponse directe
Ça veut dire qu'on est en train de voter des impôts quasiment toutes les heures. C'est ce qui s'est passé la semaine dernière lors de l'examen de la partie recette du budget. Pour simplifier, le gouvernement a proposé un budget avec 30 milliards d'euros d'augmentation d'impôts initiaux. Et c'est ajouté à ça la semaine dernière. 40 milliards d'impôts supplémentaires votés par la gauche, majoritairement aussi par l'extrême droite. D'ailleurs, on ne le dit pas assez. Donc on a déjà un choc fiscal de 70 milliards d'euros. C'est terrible pour l'économie. N'est-ce pas dû aussi à l'absentéisme sur les bancs de la majorité et de la droite classique ? Si. Moi, je trouve qu'on n'était pas assez sur l…
« Ça veut dire qu'on est en train de voter des impôts quasiment toutes les heures. C'est ce qui s'est passé la semaine dernière lors de l'examen de la partie recette du budget. Pour simplifier, le gouvernement a proposé un budget avec 30 milliards d'euros d'augmentation d'impôts initiaux. Et c'est ajouté à ça la semaine dernière. 40 milliards d'impôts supplémentaires votés par la gauche, majoritairement aussi par l'extrême droite. D'ailleurs, on ne le dit pas assez. Donc on a déjà un choc fiscal de 70 milliards d'euros. C'est terrible pour l'économie. N'est-ce pas dû aussi à l'absentéisme sur les bancs de la majorité et de la droite classique ? Si. Moi, je trouve qu'on n'était pas assez sur les bancs au sein du bloc gouvernemental, comme on dit. Ça pose question, d'ailleurs, sur la cohésion au sein de ce bloc-là. Et il y a eu une surmobilisation des groupes de gauche. Et donc, c'est pour ça que je dis qu'en réalité, ils sont en train de remporter le combat idéologique. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 0:28
Question 3Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
Il va y avoir une commission d'enquête sur le déficit français, la dérive des comptes publics. Est-ce que ce sera le procès de Bruno Le Maire, dont vous avez été le collaborateur à Bercy ?
Réponse directe
Je ne pense pas. Et en tout cas, ce n'est pas souhaitable que ce le soit. Cette commission d'enquête, elle a un objet très précis, dont nous avons longuement débattu d'ailleurs en commission des finances. C'est de comprendre pourquoi il y a eu ce décrochage sur les recettes en 2023 et en 2024, avec de mauvaises estimations, notamment qui sont venues du ministère. Donc, bien sûr, Bruno Le Maire sera un des principaux protagonistes. Il sera interrogé. Je discute avec lui régulièrement. Il est très serein. Il a alerté d'ailleurs très tôt publiquement à l'Assemblée dans les médias sur les difficultés budgétaires que nous rencontrions. Et donc, il viendra expliquer tout ça. Et ça ne lui pose abs…
« Je ne pense pas. Et en tout cas, ce n'est pas souhaitable que ce le soit. Cette commission d'enquête, elle a un objet très précis, dont nous avons longuement débattu d'ailleurs en commission des finances. C'est de comprendre pourquoi il y a eu ce décrochage sur les recettes en 2023 et en 2024, avec de mauvaises estimations, notamment qui sont venues du ministère. Donc, bien sûr, Bruno Le Maire sera un des principaux protagonistes. Il sera interrogé. Je discute avec lui régulièrement. Il est très serein. Il a alerté d'ailleurs très tôt publiquement à l'Assemblée dans les médias sur les difficultés budgétaires que nous rencontrions. Et donc, il viendra expliquer tout ça. Et ça ne lui pose absolument aucun problème. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 11:00
Question 4Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
Une recette possible, on en parle, c'est la taxe sur les sucres, notamment dans les sodas ou les produits trop sucrés. Vous êtes pour ?
Réponse partielle
Alors, dans quelques heures, mon groupe politique, Vincent pour la République, va en discuter. Parce que le mardi matin, c'est toujours la réunion des... C'est le moment des réunions de groupe. C'est partagé. Oui. Alors, c'est un sujet vraiment compliqué. C'est pour ça qu'on va en débattre. Ce que je peux dire quand même sur le sucre, c'est qu'il faut être vigilant pour deux raisons. C'est une filière industrielle et agricole très importante. Oui, mais ce n'est pas pour ça qu'il faut empoisonner les gens, en faire des diabétiques. En France, nous avons 25 sucreries en métropole ou en Outre-mer. Et que c'est d'ailleurs une production, le sucre, sur laquelle la France est très puissante. Nous…
« Alors, dans quelques heures, mon groupe politique, Vincent pour la République, va en discuter. Parce que le mardi matin, c'est toujours la réunion des... C'est le moment des réunions de groupe. C'est partagé. Oui. Alors, c'est un sujet vraiment compliqué. C'est pour ça qu'on va en débattre. Ce que je peux dire quand même sur le sucre, c'est qu'il faut être vigilant pour deux raisons. C'est une filière industrielle et agricole très importante. Oui, mais ce n'est pas pour ça qu'il faut empoisonner les gens, en faire des diabétiques. En France, nous avons 25 sucreries en métropole ou en Outre-mer. Et que c'est d'ailleurs une production, le sucre, sur laquelle la France est très puissante. Nous sommes très largement exportateurs. Donc, il faut veiller quand même à ne pas affaiblir cette filière agricole et industrielle qui permet à la France d'avoir un vrai levier à l'international. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 10:06
Question 5Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
Le Hezbollah domine ?
Réponse à côté
Le Liban est un pays extrêmement compliqué, aussi un pays très attachant. Mais c'est un pays avec lequel nous avons des liens très anciens, très profonds. Et donc, si la France veut continuer à jouer un rôle, à avoir une influence au Proche-Orient et singulièrement au Liban, nous devons garder notre ligne singulière. Et pour moi, le président de la République a raison. Charles Zitzenstuhl, merci et bonne journée. Merci, Christophe. Merci beaucoup, Christophe. On vous retrouve demain. Votre invité sera Stéphane Viry, député Les Républicains des Vosges.
« Le Liban est un pays extrêmement compliqué, aussi un pays très attachant. Mais c'est un pays avec lequel nous avons des liens très anciens, très profonds. Et donc, si la France veut continuer à jouer un rôle, à avoir une influence au Proche-Orient et singulièrement au Liban, nous devons garder notre ligne singulière. Et pour moi, le président de la République a raison. Charles Zitzenstuhl, merci et bonne journée. Merci, Christophe. Merci beaucoup, Christophe. On vous retrouve demain. Votre invité sera Stéphane Viry, député Les Républicains des Vosges. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 13:00
Question 6Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
Tout ça, peut-être parce qu'il n'y a pas de socle commun. Ce qu'on appelle le socle commun dans cette alliance qui va des LR jusqu'à EPR, ça n'existe pas, en fait. Vous n'êtes pas d'accord sur le fond ?
Réponse à côté
C'est un gouvernement qui s'est formé très, très rapidement. Et je pense qu'il faut que la doctrine économique soit clarifiée. C'est-à-dire que pendant sept ans, avec Emmanuel Macron et Bruno Le Maire, nous avons soutenu les entreprises. Nous avons soutenu les entrepreneurs, la politique de l'offre. Et de l'attractivité de la France. Voilà, l'attractivité qui a apporté des résultats, d'ailleurs. La baisse du chômage, l'attractivité de la France en Europe, la relance de l'industrie. Et là, c'est vrai que pour le moment, il faut clarifier la ligne économique.
« C'est un gouvernement qui s'est formé très, très rapidement. Et je pense qu'il faut que la doctrine économique soit clarifiée. C'est-à-dire que pendant sept ans, avec Emmanuel Macron et Bruno Le Maire, nous avons soutenu les entreprises. Nous avons soutenu les entrepreneurs, la politique de l'offre. Et de l'attractivité de la France. Voilà, l'attractivité qui a apporté des résultats, d'ailleurs. La baisse du chômage, l'attractivité de la France en Europe, la relance de l'industrie. Et là, c'est vrai que pour le moment, il faut clarifier la ligne économique. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 1:30
Question 7Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
Nicolas Sarkozy avait supprimé un poste sur deux, ou plus exactement, n'avait pas remplacé un partant sur deux dans la fonction publique. C'est la bonne méthode ?
Réponse directe
Ça a été une expérience où le retour a quand même été très partagé. Ce n'était pas assez ciblé. C'est ce que j'ai beaucoup entendu. C'est-à-dire qu'on pensait que mettre une règle comme ça simple permettrait de faire des économies. Même des gens qui ont été au gouvernement avec Nicolas Sarkozy en sont un peu revenus. Donc, il n'est pas certain que ça soit la bonne méthode. Par contre, il faut fixer un objectif de modération sur les recrutements dans les fonctions publiques. C'est d'ailleurs aussi là le souhait... Vous visez les collectivités locales ? Non, non, non. Toutes les fonctions publiques. D'ailleurs, Laurent Saint-Martin a annoncé qu'il y aura quelques efforts supplémentaires sur l…
« Ça a été une expérience où le retour a quand même été très partagé. Ce n'était pas assez ciblé. C'est ce que j'ai beaucoup entendu. C'est-à-dire qu'on pensait que mettre une règle comme ça simple permettrait de faire des économies. Même des gens qui ont été au gouvernement avec Nicolas Sarkozy en sont un peu revenus. Donc, il n'est pas certain que ça soit la bonne méthode. Par contre, il faut fixer un objectif de modération sur les recrutements dans les fonctions publiques. C'est d'ailleurs aussi là le souhait... Vous visez les collectivités locales ? Non, non, non. Toutes les fonctions publiques. D'ailleurs, Laurent Saint-Martin a annoncé qu'il y aura quelques efforts supplémentaires sur la fonction publique d'État. Il ne faut pas pointer les fonctionnaires. Ce n'est pas la responsabilité des fonctionnaires. Mais la dynamique de croissance de l'emploi public des dernières années ne peut pas continuer à l'infini. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 8:59
Question 8Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
Vous êtes au cœur de la commission des finances, donc vous avez passé quelques nuits sur les bancs de l'Assemblée pour débattre de la partie recette du budget qui n'a pas été votée. Alors, pourquoi ce blocage ?
Réponse directe
Ça veut dire qu'on est en train de voter des impôts quasiment toutes les heures. C'est ce qui s'est passé la semaine dernière lors de l'examen de la partie recette du budget. Pour simplifier, le gouvernement a proposé un budget avec 30 milliards d'euros d'augmentation d'impôts initiaux. Et c'est ajouté à ça la semaine dernière. 40 milliards d'impôts supplémentaires votés par la gauche, majoritairement aussi par l'extrême droite. D'ailleurs, on ne le dit pas assez. Donc on a déjà un choc fiscal de 70 milliards d'euros. C'est terrible pour l'économie. N'est-ce pas dû aussi à l'absentéisme sur les bancs de la majorité et de la droite classique ? Si. Moi, je trouve qu'on n'était pas assez sur l…
« Ça veut dire qu'on est en train de voter des impôts quasiment toutes les heures. C'est ce qui s'est passé la semaine dernière lors de l'examen de la partie recette du budget. Pour simplifier, le gouvernement a proposé un budget avec 30 milliards d'euros d'augmentation d'impôts initiaux. Et c'est ajouté à ça la semaine dernière. 40 milliards d'impôts supplémentaires votés par la gauche, majoritairement aussi par l'extrême droite. D'ailleurs, on ne le dit pas assez. Donc on a déjà un choc fiscal de 70 milliards d'euros. C'est terrible pour l'économie. N'est-ce pas dû aussi à l'absentéisme sur les bancs de la majorité et de la droite classique ? Si. Moi, je trouve qu'on n'était pas assez sur les bancs au sein du bloc gouvernemental, comme on dit. Ça pose question, d'ailleurs, sur la cohésion au sein de ce bloc-là. Et il y a eu une surmobilisation des groupes de gauche. Et donc, c'est pour ça que je dis qu'en réalité, ils sont en train de remporter le combat idéologique. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 0:28
Question 9Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
De la même manière, quand le président de la République dit que semer la barbarie au Liban, ça n'est pas un moyen de défendre la civilisation, donc il vise Israël. Est-ce que là, il n'y a pas un peu de dérive de la part de cette géopolitique du président ?
Réponse directe
Je pense que le président reste fidèle à la tradition diplomatique de la France au Proche-Orient. Ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'au Proche-Orient, la France a une ligne singulière et une ligne d'indépendance. C'est donc le président de la République qui trace ce sillon depuis un an, ce qui fait que, bon, parfois, il faut s'exprimer très clairement pour être entendu. Mais je pense que l'intérêt de la France, c'est que la situation au Liban et en Palestine et en Israël ne dégénère pas. Et donc, la diplomatie d'Emmanuel Macron sur ce sujet, qui est une diplomatie d'équilibre et d'indépendance, pour moi, me semble être conforme à l'intérêt du pays.
« Je pense que le président reste fidèle à la tradition diplomatique de la France au Proche-Orient. Ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'au Proche-Orient, la France a une ligne singulière et une ligne d'indépendance. C'est donc le président de la République qui trace ce sillon depuis un an, ce qui fait que, bon, parfois, il faut s'exprimer très clairement pour être entendu. Mais je pense que l'intérêt de la France, c'est que la situation au Liban et en Palestine et en Israël ne dégénère pas. Et donc, la diplomatie d'Emmanuel Macron sur ce sujet, qui est une diplomatie d'équilibre et d'indépendance, pour moi, me semble être conforme à l'intérêt du pays. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 12:16
Question 10Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
Un peu d'international. Le président de la République est au Maroc. On l'a vu arriver là-bas avec Yassine Bellatar, l'humoriste, qui déclarait en 2015 « Je ne suis pas Charlie ». Ça vous choque ?
Réponse à côté
Alors, je ne connais pas vraiment M. Bellatar. Je vous avoue. Bon, j'imagine que la présidente sera interrogée et répondra sur ce sujet.
« Alors, je ne connais pas vraiment M. Bellatar. Je vous avoue. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 11:53Voir 1 autre passage
« Bon, j'imagine que la présidente sera interrogée et répondra sur ce sujet. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 11:58
Question 11Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
Vous le regrettez ou il faut faire cet effort ?
Réponse à côté
La politique, il y a des efforts qui peuvent être faits. Mais l'apprentissage, ça a été une grande réussite du macronisme. On a remis la France dans cette culture du soutien aux jeunes qui veulent aller travailler tôt dans les entreprises, etc. Donc, on peut faire quelques ajustements à la marge. Mais il ne faut pas détricoter une politique économique qui a fonctionné pendant 7 ans.
« La politique, il y a des efforts qui peuvent être faits. Mais l'apprentissage, ça a été une grande réussite du macronisme. On a remis la France dans cette culture du soutien aux jeunes qui veulent aller travailler tôt dans les entreprises, etc. Donc, on peut faire quelques ajustements à la marge. Mais il ne faut pas détricoter une politique économique qui a fonctionné pendant 7 ans. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 3:10
Question 12Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
Heureusement, on va vous rassurer, tout ce qu'on a vu au Parlement, c'était un simulacre. Il va y avoir le 49-3. Vous êtes favorable à son usage rapide ?
Réponse partielle
Ça, c'est la décision du gouvernement. Moi, je pense qu'il est quand même important qu'on ait un débat long. Alors là, c'est vrai que le débat est même à la fois long et lent. Il y a 1 500 amendements qui restent toujours à examiner sur la partie recette. Ça reviendra peut-être dans quelques jours, puisqu'on a 40 jours à l'Assemblée. Mais il faudra qu'à un moment, il y ait aussi du sérieux de la responsabilité qui soit prise dans la décision finale sur le budget. Ça sera le 49-3. Ça sera Michel Barnier de le décider. Mais je pense qu'il faut laisser quand même le temps du débat également sur la partie dépenses. Ou on va faire des économies, normalement. L'État doit faire des économies. Ce s…
« Ça, c'est la décision du gouvernement. Moi, je pense qu'il est quand même important qu'on ait un débat long. Alors là, c'est vrai que le débat est même à la fois long et lent. Il y a 1 500 amendements qui restent toujours à examiner sur la partie recette. Ça reviendra peut-être dans quelques jours, puisqu'on a 40 jours à l'Assemblée. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 6:19Voir 1 autre passage
« Mais il faudra qu'à un moment, il y ait aussi du sérieux de la responsabilité qui soit prise dans la décision finale sur le budget. Ça sera le 49-3. Ça sera Michel Barnier de le décider. Mais je pense qu'il faut laisser quand même le temps du débat également sur la partie dépenses. Ou on va faire des économies, normalement. L'État doit faire des économies. Ce sont les annonces de Laurent Saint-Martin et Guillaume Casbarian. Donc il y a un objectif de 5 milliards d'économies supplémentaires. Moi, c'est un plan que je soutiens. Oui, mais ça coince tout de suite. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 6:36
Question 13Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
Sur le terrain, beaucoup d'élus commencent à s'alarmer, justement, de la situation des PME, des ETI, qui investissent moins, qui embauchent moins. Vous le sentez aussi ?
Réponse directe
Oui, on le sent. Alors, moi, je suis élu en Centrale Alsace. Donc, c'est une région très industrielle, très artisanale aussi. On a senti déjà au moment de la dissolution qu'il y avait des inquiétudes. Mais c'est vrai que là, les hausses d'impôts massives sur l'économie, donc ça sera à minima 30 milliards, auront de toute façon un impact récessif sur la croissance. Et donc, on va sentir un ralentissement de l'économie. Et il y a beaucoup de chefs d'entreprise qui le craignent aussi. C'est pour ça que nous sommes certains, là, on nous appelle un peu les fondamentalistes, à répéter, il faut soutenir les entrepreneurs. Et il ne peut pas y avoir un fardeau fiscal trop fort sur les entreprises.
« Oui, on le sent. Alors, moi, je suis élu en Centrale Alsace. Donc, c'est une région très industrielle, très artisanale aussi. On a senti déjà au moment de la dissolution qu'il y avait des inquiétudes. Mais c'est vrai que là, les hausses d'impôts massives sur l'économie, donc ça sera à minima 30 milliards, auront de toute façon un impact récessif sur la croissance. Et donc, on va sentir un ralentissement de l'économie. Et il y a beaucoup de chefs d'entreprise qui le craignent aussi. C'est pour ça que nous sommes certains, là, on nous appelle un peu les fondamentalistes, à répéter, il faut soutenir les entrepreneurs. Et il ne peut pas y avoir un fardeau fiscal trop fort sur les entreprises. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 2:29
Question 14Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
Les restrictions sur l'apprentissage, ça participe de cette logique ?
Réponse à côté
La politique, il y a des efforts qui peuvent être faits. Mais l'apprentissage, ça a été une grande réussite du macronisme. On a remis la France dans cette culture du soutien aux jeunes qui veulent aller travailler tôt dans les entreprises, etc. Donc, on peut faire quelques ajustements à la marge. Mais il ne faut pas détricoter une politique économique qui a fonctionné pendant 7 ans.
« La politique, il y a des efforts qui peuvent être faits. Mais l'apprentissage, ça a été une grande réussite du macronisme. On a remis la France dans cette culture du soutien aux jeunes qui veulent aller travailler tôt dans les entreprises, etc. Donc, on peut faire quelques ajustements à la marge. Mais il ne faut pas détricoter une politique économique qui a fonctionné pendant 7 ans. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 3:10
Question 15Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
Vous connaissez bien le Liban, vous avez été en mission. Ce n'est pas un rêve de vouloir restaurer ce Liban multicultuel ?
Réponse à côté
Le Liban est un pays extrêmement compliqué, aussi un pays très attachant. Mais c'est un pays avec lequel nous avons des liens très anciens, très profonds. Et donc, si la France veut continuer à jouer un rôle, à avoir une influence au Proche-Orient et singulièrement au Liban, nous devons garder notre ligne singulière. Et pour moi, le président de la République a raison. Charles Zitzenstuhl, merci et bonne journée. Merci, Christophe. Merci beaucoup, Christophe. On vous retrouve demain. Votre invité sera Stéphane Viry, député Les Républicains des Vosges.
« Le Liban est un pays extrêmement compliqué, aussi un pays très attachant. Mais c'est un pays avec lequel nous avons des liens très anciens, très profonds. Et donc, si la France veut continuer à jouer un rôle, à avoir une influence au Proche-Orient et singulièrement au Liban, nous devons garder notre ligne singulière. Et pour moi, le président de la République a raison. Charles Zitzenstuhl, merci et bonne journée. Merci, Christophe. Merci beaucoup, Christophe. On vous retrouve demain. Votre invité sera Stéphane Viry, député Les Républicains des Vosges. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 13:00
Question 16Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
Cette victoire idéologique de la gauche, est-ce que c'est dû aussi à la présence à la tête de la commission des finances d'Éric Coquerel et à une certaine forme d'habileté, de talent de sa part ?
Réponse partielle
Éric Coquerel est quelqu'un qui préside plutôt bien la commission des finances. La force qu'il a, c'est qu'il a une doctrine économique très claire dont il ne varie pas. Mais je pense surtout que le discours de la gauche émerge parce qu'on ne sent pas beaucoup de mobilisation aujourd'hui autour des entrepreneurs. Et une France sans usines, une France sans entreprises, c'est une France qui va droit dans le mur. Et donc, l'espèce de légèreté avec laquelle, depuis des jours, vous avez des groupes qui votent comme ça, des taxes, des taxes et des taxes à n'en plus finir, pour moi, est dangereuse. Et donc là, il faut se ressaisir. Il faut qu'il y ait un mouvement qui repart de soutien aux entrepr…
« Éric Coquerel est quelqu'un qui préside plutôt bien la commission des finances. La force qu'il a, c'est qu'il a une doctrine économique très claire dont il ne varie pas. Mais je pense surtout que le discours de la gauche émerge parce qu'on ne sent pas beaucoup de mobilisation aujourd'hui autour des entrepreneurs. Et une France sans usines, une France sans entreprises, c'est une France qui va droit dans le mur. Et donc, l'espèce de légèreté avec laquelle, depuis des jours, vous avez des groupes qui votent comme ça, des taxes, des taxes et des taxes à n'en plus finir, pour moi, est dangereuse. Et donc là, il faut se ressaisir. Il faut qu'il y ait un mouvement qui repart de soutien aux entrepreneurs, aux chefs d'entreprise. C'est les pigeons dont vous souhaitez le retour, là, comme en 2012. Alors ça, je ne sais pas. Moi, je suis responsable politique, je suis député. Donc moi, mon travail, c'est dans l'hémicycle, en commission et dans les médias comme ce matin, de porter le message de soutien aux chefs d'entreprise. Mais il faut le dire. Voilà, nous sommes à 7% de taux de chômage pour arrondir. On peut aller vers le plein emploi. C'était l'objectif qu'on s'était fixé avec Emmanuel Macron et Bruno Le Maire. Mais pour qu'on arrive à cet objectif du plein emploi, il ne faut pas charger les entreprises de trop de taxes. Et il faut continuer à porter ce discours positif. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 3:41
Question 17Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24
Il y a un combat au cœur de ce combat pour les économies qui est le vôtre. C'est celui sur l'AME, l'aide médicale d'État. Est-ce que vous sentez que ça prend une bonne direction, c'est-à-dire réduire cette dépense tout en préservant l'aide à ceux qui en ont besoin ?
Réponse directe
Moi, à l'aide médicale d'État, j'avais dit en son temps qu'effectivement, il y avait un certain nombre de choses qu'il fallait recalibrer et qu'il fallait retravailler. Il y a eu des travaux d'ailleurs entre-temps, puisqu'il y a eu le fameux rapport Stefanini-Evin, donc un homme de droite, un homme de gauche, sur ce sujet explosif. Donc il y a des recommandations qui ont été formulées. Moi, je pense qu'il faut les mettre en œuvre. Alors, après, la suppression de l'AME, moi, c'est quelque chose, par exemple, que je n'ai jamais dit, parce qu'il faut qu'on garde un dispositif de soutien pour les urgences sanitaires, vitales, des personnes qui sont en situation irrégulière. Donc là, j'imagine q…
« Moi, à l'aide médicale d'État, j'avais dit en son temps qu'effectivement, il y avait un certain nombre de choses qu'il fallait recalibrer et qu'il fallait retravailler. Il y a eu des travaux d'ailleurs entre-temps, puisqu'il y a eu le fameux rapport Stefanini-Evin, donc un homme de droite, un homme de gauche, sur ce sujet explosif. Donc il y a des recommandations qui ont été formulées. Moi, je pense qu'il faut les mettre en œuvre. Alors, après, la suppression de l'AME, moi, c'est quelque chose, par exemple, que je n'ai jamais dit, parce qu'il faut qu'on garde un dispositif de soutien pour les urgences sanitaires, vitales, des personnes qui sont en situation irrégulière. Donc là, j'imagine que le gouvernement, qui fixe quand même une ligne de fermeté sur ces sujets, va travailler un recalibrage de l'AME. Il y a de l'argent beaucoup à prendre ou c'est un leurre ? Je ne pense pas que ce ne sont pas les masses qui permettent de faire des économies massives. Non, ce n'est pas les oreilles recollées, les anogastriques. C'est 1,2 milliard d'euros. Alors, ça a beaucoup augmenté les dernières années. Ça aussi, il faut l'avoir en tête. Mais ce n'est pas ça qui va permettre de rétablir les finances publiques. Il faut être très clair. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 7:54
Question 18Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23
Il y a dans le budget une idée de taxe sur les concessions autoroutières. On sait que les concessions autoroutières, depuis la privatisation, ont fait de gros bénéfices. Mais les concessions autoroutières disent « Attendez, on va répercuter ça sur le prix du péage. Est-ce que la majorité protégera les Français contre cette répercussion ?
Réponse partielle
Je pense qu'il ne faut pas que les entreprises autoroutières jouent à ce chantage. C'est le conseil amical que je leur donnerai. Parce que là aussi, le sujet des droits de passage sur les autoroutes fait partie des irritants très importants de nos concitoyens. Il ne faut pas sous-estimer la pression de l'opinion publique. Et je pense qu'il ne faut pas sous-estimer le gouvernement à la majorité aussi.
« Je pense qu'il ne faut pas que les entreprises autoroutières jouent à ce chantage. C'est le conseil amical que je leur donnerai. Parce que là aussi, le sujet des droits de passage sur les autoroutes fait partie des irritants très importants de nos concitoyens. Il ne faut pas sous-estimer la pression de l'opinion publique. Et je pense qu'il ne faut pas sous-estimer le gouvernement à la majorité aussi. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 9:02
Question 19Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23
Alors, l'actualité de l'Assemblée, c'est le 49-3, déclenché dans la nuit par Elisabeth Borne, pour faire passer la loi de programmation des finances publiques. Est-ce que ce n'est pas un peu trop rapide, cette brutalité institutionnelle ?
Réponse directe
Alors, sur ce texte, ça fait un an que ça traîne à l'Assemblée nationale. Il avait été rejeté en première lecture parce que toutes les oppositions s'étaient alliées contre le gouvernement, alors que c'est un texte qui sert à poser les jalons de la gestion des finances publiques pour les prochaines années. Tous les États européens ont adopté une loi de programmation des finances publiques. La France est le dernier. Nous pensions que les oppositions seraient responsables. Elles ne l'ont pas été. Maintenant, le gouvernement, il doit prendre ses responsabilités. et donc la Première Ministre, ça fait jouer l'article 49-3 cette nuit.
« Alors, sur ce texte, ça fait un an que ça traîne à l'Assemblée nationale. Il avait été rejeté en première lecture parce que toutes les oppositions s'étaient alliées contre le gouvernement, alors que c'est un texte qui sert à poser les jalons de la gestion des finances publiques pour les prochaines années. Tous les États européens ont adopté une loi de programmation des finances publiques. La France est le dernier. Nous pensions que les oppositions seraient responsables. Elles ne l'ont pas été. Maintenant, le gouvernement, il doit prendre ses responsabilités. et donc la Première Ministre, ça fait jouer l'article 49-3 cette nuit. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 2:20
Question 20Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23
Est-ce que c'est connu ?
Réponse directe
Dans de telles proportions, non. Moi, j'étais étudiant là-bas il y a une vingtaine d'années. Alors, il y avait des ambiances d'école, il y a des ambiances de bureau des élèves. Par contre, les propos notamment sur Israël, jamais entendus à l'époque. Donc, de savoir que maintenant, dans un institut d'études politiques, il peut y avoir ce genre de propos est un peu perturbant.
« Dans de telles proportions, non. Moi, j'étais étudiant là-bas il y a une vingtaine d'années. Alors, il y avait des ambiances d'école, il y a des ambiances de bureau des élèves. Par contre, les propos notamment sur Israël, jamais entendus à l'époque. Donc, de savoir que maintenant, dans un institut d'études politiques, il peut y avoir ce genre de propos est un peu perturbant. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 1:00
Question 21Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23
On voit aussi un témoin qui parle de Sciences Po Strasbourg, qui raconte son calvaire où il est tombé dans une ambiance avec des blagues « on brûlera Israël avec les Juifs dedans », « 1 et 1 et 2 et 3e Reich ». Vous êtes passé par cette école. Est-ce que vous aviez connaissance de cela ?
Réponse directe
Dans de telles proportions, non. Moi, j'étais étudiant là-bas il y a une vingtaine d'années. Alors, il y avait des ambiances d'école, il y a des ambiances de bureau des élèves. Par contre, les propos notamment sur Israël, jamais entendus à l'époque. Donc, de savoir que maintenant, dans un institut d'études politiques, il peut y avoir ce genre de propos est un peu perturbant.
« Dans de telles proportions, non. Moi, j'étais étudiant là-bas il y a une vingtaine d'années. Alors, il y avait des ambiances d'école, il y a des ambiances de bureau des élèves. Par contre, les propos notamment sur Israël, jamais entendus à l'époque. Donc, de savoir que maintenant, dans un institut d'études politiques, il peut y avoir ce genre de propos est un peu perturbant. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 1:00
Question 22Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23
Et des militants ouvertement antisionistes ou antisémites, c'était le cas il y a 20 ans ?
Réponse à côté
Absolument. Par exemple, à l'Assemblée nationale, il y a quelques mois, on a eu un groupe de la NUPES, le groupe communiste, qui a déposé une résolution contre Israël. Israël pratiquant l'apartheid. Une résolution très très dure. Et c'était le premier acte politique de ce groupe-là. Pourquoi commencer par Israël ? Pourquoi s'en prendre à Israël ? Dans le contexte en plus que l'on connaît, où il y a une résurgence des actes antisémites. Et donc, il y a une grande responsabilité de l'extrême-gauche qui joue avec le feu sur ce sujet.
« Absolument. Par exemple, à l'Assemblée nationale, il y a quelques mois, on a eu un groupe de la NUPES, le groupe communiste, qui a déposé une résolution contre Israël. Israël pratiquant l'apartheid. Une résolution très très dure. Et c'était le premier acte politique de ce groupe-là. Pourquoi commencer par Israël ? Pourquoi s'en prendre à Israël ? Dans le contexte en plus que l'on connaît, où il y a une résurgence des actes antisémites. Et donc, il y a une grande responsabilité de l'extrême-gauche qui joue avec le feu sur ce sujet. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 1:40
Question 23Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23
Personne ne vous rejoint. Vous avez l'impression que cette idée aura du mal à faire son chemin ?
Réponse partielle
Ce n'est pas ce que je ressens pour l'instant. Dans le groupe majoritaire.
« Ce n'est pas ce que je ressens pour l'instant. Dans le groupe majoritaire. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 8:44
Question 24Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23
Ça règle le problème ?
Réponse à côté
On peut utiliser un 49-3 par session. Là, on était dans la session extraordinaire. Il y aura ensuite une session ordinaire. On verra ce que le gouvernement décidera. En tout cas, il fallait que ce texte, maintenant, soit adopté. On ne peut pas traîner, notamment parce qu'à la clé, il y a des milliards d'euros de financement européen. Absolument.
« On peut utiliser un 49-3 par session. Là, on était dans la session extraordinaire. Il y aura ensuite une session ordinaire. On verra ce que le gouvernement décidera. En tout cas, il fallait que ce texte, maintenant, soit adopté. On ne peut pas traîner, notamment parce qu'à la clé, il y a des milliards d'euros de financement européen. Absolument. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 2:58
Question 25Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23
Il y a une économie possible. Vous l'aviez d'ailleurs signalé au début de l'été, l'AME, l'aide médicale d'État. Vous dites qu'il faut la remettre en question, il faut la regarder de près. Ouh là là, ça vous avalue beaucoup d'ennuis au sein de votre propre camp. Qu'en est-il de cette réflexion ?
Réponse directe
Alors, je suis assez minoritaire au sein de la majorité sur la réflexion sur l'aide médicale d'État. Moi, je pense à titre personnel, et je dis bien à titre personnel, qu'on doit travailler sur une priorisation des soins, que l'AME fait aujourd'hui partie des sujets, on va dire, d'agacement de nos concitoyens, qu'on devrait y travailler. Bon, pour le moment, ce n'est pas la solution qui est retenue par le gouvernement. Moi, je me range à l'avis de la majorité à laquelle j'appartiens. Je dirais beaucoup de Français. Voilà, je crois que les sondages sont assez clairs quand même sur la question de l'AME. C'est un dispositif qui a une vingtaine d'années, qui n'est pas trop compris. Il faut peut…
« Alors, je suis assez minoritaire au sein de la majorité sur la réflexion sur l'aide médicale d'État. Moi, je pense à titre personnel, et je dis bien à titre personnel, qu'on doit travailler sur une priorisation des soins, que l'AME fait aujourd'hui partie des sujets, on va dire, d'agacement de nos concitoyens, qu'on devrait y travailler. Bon, pour le moment, ce n'est pas la solution qui est retenue par le gouvernement. Moi, je me range à l'avis de la majorité à laquelle j'appartiens. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 7:49Voir 1 autre passage
« Je dirais beaucoup de Français. Voilà, je crois que les sondages sont assez clairs quand même sur la question de l'AME. C'est un dispositif qui a une vingtaine d'années, qui n'est pas trop compris. Il faut peut-être en refaire la pédagogie. On voit aussi que le coût de l'AME a augmenté à travers le temps. Ça mérite réflexion. Encore une fois, c'est un avis personnel. Pour l'instant, on n'y travaillera pas. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 8:20
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 8:59
Voir 2 autres passages
« C'est un gouvernement qui s'est formé très, très rapidement. Et je pense qu'il faut que la doctrine économique soit clarifiée. C'est-à-dire que pendant sept ans, avec Emmanuel Macron et Bruno Le Maire, nous avons soutenu les entreprises. Nous avons soutenu les entrepreneurs, la politique de l'offre. Et de l'attractivité de la France. Voilà, l'attractivité qui a apporté des résultats, d'ailleurs. La baisse du chômage, l'attractivité de la France en Europe, la relance de l'industrie. Et là, c'est vrai que pour le moment, il faut clarifier la ligne économique. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 1:30
« Ça le ralentit. Nous baissons le déficit. Nous stabilisons la dette. Donc on est sur la route d'un rétablissement des finances publiques. En revanche, l'inflation reste difficile à maîtriser. C'est la mauvaise nouvelle des dernières semaines. Et par ailleurs, le gouvernement ne veut pas casser la croissance. Il y a une dizaine d'années après la crise de la zone euro, les différents gouvernements avaient réduit trop drastiquement les dépenses publiques. Ça avait cassé la croissance. Donc on le réduit progressivement pour garder de la croissance, pour faire baisser le chômage et aller vers le plein emploi. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 5:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire qu'on est en train de voter des impôts quasiment toutes les heures. C'est ce qui s'est passé la semaine dernière lors de l'examen de la partie recette du budget. Pour simplifier, le gouvernement a proposé un budget avec 30 milliards d'euros d'augmentation d'impôts initiaux. Et c'est ajouté à ça la semaine dernière. 40 milliards d'impôts supplémentaires votés par la gauche, majoritairement aussi par l'extrême droite. D'ailleurs, on ne le dit pas assez. Donc on a déjà un choc fiscal de 70 milliards d'euros. C'est terrible pour l'économie. N'est-ce pas dû aussi à l'absentéisme sur les bancs de la majorité et de la droite classique ? Si. Moi, je trouve qu'on n'était pas assez sur les bancs au sein du bloc gouvernemental, comme on dit. Ça pose question, d'ailleurs, sur la cohésion au sein de ce bloc-là. Et il y a eu une surmobilisation des groupes de gauche. Et donc, c'est pour ça que je dis qu'en réalité, ils sont en train de remporter le combat idéologique. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 0:28Voir 2 autres passages
« Moi, à l'aide médicale d'État, j'avais dit en son temps qu'effectivement, il y avait un certain nombre de choses qu'il fallait recalibrer et qu'il fallait retravailler. Il y a eu des travaux d'ailleurs entre-temps, puisqu'il y a eu le fameux rapport Stefanini-Evin, donc un homme de droite, un homme de gauche, sur ce sujet explosif. Donc il y a des recommandations qui ont été formulées. Moi, je pense qu'il faut les mettre en œuvre. Alors, après, la suppression de l'AME, moi, c'est quelque chose, par exemple, que je n'ai jamais dit, parce qu'il faut qu'on garde un dispositif de soutien pour les urgences sanitaires, vitales, des personnes qui sont en situation irrégulière. Donc là, j'imagine que le gouvernement, qui fixe quand même une ligne de fermeté sur ces sujets, va travailler un recalibrage de l'AME. Il y a de l'argent beaucoup à prendre ou c'est un leurre ? Je ne pense pas que ce ne sont pas les masses qui permettent de faire des économies massives. Non, ce n'est pas les oreilles recollées, les anogastriques. C'est 1,2 milliard d'euros. Alors, ça a beaucoup augmenté les dernières années. Ça aussi, il faut l'avoir en tête. Mais ce n'est pas ça qui va permettre de rétablir les finances publiques. Il faut être très clair. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 7:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire qu'on est en train de voter des impôts quasiment toutes les heures. C'est ce qui s'est passé la semaine dernière lors de l'examen de la partie recette du budget. Pour simplifier, le gouvernement a proposé un budget avec 30 milliards d'euros d'augmentation d'impôts initiaux. Et c'est ajouté à ça la semaine dernière. 40 milliards d'impôts supplémentaires votés par la gauche, majoritairement aussi par l'extrême droite. D'ailleurs, on ne le dit pas assez. Donc on a déjà un choc fiscal de 70 milliards d'euros. C'est terrible pour l'économie. N'est-ce pas dû aussi à l'absentéisme sur les bancs de la majorité et de la droite classique ? Si. Moi, je trouve qu'on n'était pas assez sur les bancs au sein du bloc gouvernemental, comme on dit. Ça pose question, d'ailleurs, sur la cohésion au sein de ce bloc-là. Et il y a eu une surmobilisation des groupes de gauche. Et donc, c'est pour ça que je dis qu'en réalité, ils sont en train de remporter le combat idéologique. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 0:28Voir 2 autres passages
« Je ne pense pas. Et en tout cas, ce n'est pas souhaitable que ce le soit. Cette commission d'enquête, elle a un objet très précis, dont nous avons longuement débattu d'ailleurs en commission des finances. C'est de comprendre pourquoi il y a eu ce décrochage sur les recettes en 2023 et en 2024, avec de mauvaises estimations, notamment qui sont venues du ministère. Donc, bien sûr, Bruno Le Maire sera un des principaux protagonistes. Il sera interrogé. Je discute avec lui régulièrement. Il est très serein. Il a alerté d'ailleurs très tôt publiquement à l'Assemblée dans les médias sur les difficultés budgétaires que nous rencontrions. Et donc, il viendra expliquer tout ça. Et ça ne lui pose absolument aucun problème. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 11:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, à l'aide médicale d'État, j'avais dit en son temps qu'effectivement, il y avait un certain nombre de choses qu'il fallait recalibrer et qu'il fallait retravailler. Il y a eu des travaux d'ailleurs entre-temps, puisqu'il y a eu le fameux rapport Stefanini-Evin, donc un homme de droite, un homme de gauche, sur ce sujet explosif. Donc il y a des recommandations qui ont été formulées. Moi, je pense qu'il faut les mettre en œuvre. Alors, après, la suppression de l'AME, moi, c'est quelque chose, par exemple, que je n'ai jamais dit, parce qu'il faut qu'on garde un dispositif de soutien pour les urgences sanitaires, vitales, des personnes qui sont en situation irrégulière. Donc là, j'imagine que le gouvernement, qui fixe quand même une ligne de fermeté sur ces sujets, va travailler un recalibrage de l'AME. Il y a de l'argent beaucoup à prendre ou c'est un leurre ? Je ne pense pas que ce ne sont pas les masses qui permettent de faire des économies massives. Non, ce n'est pas les oreilles recollées, les anogastriques. C'est 1,2 milliard d'euros. Alors, ça a beaucoup augmenté les dernières années. Ça aussi, il faut l'avoir en tête. Mais ce n'est pas ça qui va permettre de rétablir les finances publiques. Il faut être très clair. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 7:54Voir 1 autre passage
« Les images de Lampedusa, elles sont terribles. Et effectivement, elles font peur aux opinions publiques et au peuple européen. Et moi, je comprends ces peurs. Ce qui est formidable dans l'affaire de Lampedusa, c'est que maintenant, depuis un an, en Italie, qui est la troisième puissance européenne, nous avons un gouvernement largement dominé par l'extrême droite. Madame Mélanie, M. Salvini, qui sont l'équivalent de Marine Le Pen et d'Éric Zemmour en Italie. Ils ont fait une campagne très dure sur le sujet de l'immigration, expliquant « Voyez, on va régler le sujet. » L'État, avec ses gros bras, va pouvoir réduire le nombre de migrants. C'est un échec complet. Et c'est un échec politique, idéologique, pour l'extrême droite. Et moi, je souhaite alerter les Français sur ce point-là. On voit bien que les solutions nationalistes sur les questions migratoires ne fonctionnent pas et que l'extrême droite est incapable de régler les problèmes. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 10:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne pense pas. Et en tout cas, ce n'est pas souhaitable que ce le soit. Cette commission d'enquête, elle a un objet très précis, dont nous avons longuement débattu d'ailleurs en commission des finances. C'est de comprendre pourquoi il y a eu ce décrochage sur les recettes en 2023 et en 2024, avec de mauvaises estimations, notamment qui sont venues du ministère. Donc, bien sûr, Bruno Le Maire sera un des principaux protagonistes. Il sera interrogé. Je discute avec lui régulièrement. Il est très serein. Il a alerté d'ailleurs très tôt publiquement à l'Assemblée dans les médias sur les difficultés budgétaires que nous rencontrions. Et donc, il viendra expliquer tout ça. Et ça ne lui pose absolument aucun problème. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 11:00Voir 2 autres passages
« Ça, c'est la décision du gouvernement. Moi, je pense qu'il est quand même important qu'on ait un débat long. Alors là, c'est vrai que le débat est même à la fois long et lent. Il y a 1 500 amendements qui restent toujours à examiner sur la partie recette. Ça reviendra peut-être dans quelques jours, puisqu'on a 40 jours à l'Assemblée. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 6:19
« Dans de telles proportions, non. Moi, j'étais étudiant là-bas il y a une vingtaine d'années. Alors, il y avait des ambiances d'école, il y a des ambiances de bureau des élèves. Par contre, les propos notamment sur Israël, jamais entendus à l'époque. Donc, de savoir que maintenant, dans un institut d'études politiques, il peut y avoir ce genre de propos est un peu perturbant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça veut dire qu'on est en train de voter des impôts quasiment toutes les heures. C'est ce qui s'est passé la semaine dernière lors de l'examen de la partie recette du budget. Pour simplifier, le gouvernement a proposé un budget avec 30 milliards d'euros d'augmentation d'impôts initiaux. Et c'est ajouté à ça la semaine dernière. 40 milliards d'impôts supplémentaires votés par la gauche, majoritairement aussi par l'extrême droite. D'ailleurs, on ne le dit pas assez. Donc on a déjà un choc fiscal de 70 milliards d'euros. C'est terrible pour l'économie. N'est-ce pas dû aussi à l'absentéisme sur les bancs de la majorité et de la droite classique ? Si. Moi, je trouve qu'on n'était pas assez sur les bancs au sein du bloc gouvernemental, comme on dit. Ça pose question, d'ailleurs, sur la cohésion au sein de ce bloc-là. Et il y a eu une surmobilisation des groupes de gauche. Et donc, c'est pour ça que je dis qu'en réalité, ils sont en train de remporter le combat idéologique. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 0:28Voir 2 autres passages
« Oui, on le sent. Alors, moi, je suis élu en Centrale Alsace. Donc, c'est une région très industrielle, très artisanale aussi. On a senti déjà au moment de la dissolution qu'il y avait des inquiétudes. Mais c'est vrai que là, les hausses d'impôts massives sur l'économie, donc ça sera à minima 30 milliards, auront de toute façon un impact récessif sur la croissance. Et donc, on va sentir un ralentissement de l'économie. Et il y a beaucoup de chefs d'entreprise qui le craignent aussi. C'est pour ça que nous sommes certains, là, on nous appelle un peu les fondamentalistes, à répéter, il faut soutenir les entrepreneurs. Et il ne peut pas y avoir un fardeau fiscal trop fort sur les entreprises. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 2:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La politique, il y a des efforts qui peuvent être faits. Mais l'apprentissage, ça a été une grande réussite du macronisme. On a remis la France dans cette culture du soutien aux jeunes qui veulent aller travailler tôt dans les entreprises, etc. Donc, on peut faire quelques ajustements à la marge. Mais il ne faut pas détricoter une politique économique qui a fonctionné pendant 7 ans. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 3:10Voir 2 autres passages
« Oui, on le sent. Alors, moi, je suis élu en Centrale Alsace. Donc, c'est une région très industrielle, très artisanale aussi. On a senti déjà au moment de la dissolution qu'il y avait des inquiétudes. Mais c'est vrai que là, les hausses d'impôts massives sur l'économie, donc ça sera à minima 30 milliards, auront de toute façon un impact récessif sur la croissance. Et donc, on va sentir un ralentissement de l'économie. Et il y a beaucoup de chefs d'entreprise qui le craignent aussi. C'est pour ça que nous sommes certains, là, on nous appelle un peu les fondamentalistes, à répéter, il faut soutenir les entrepreneurs. Et il ne peut pas y avoir un fardeau fiscal trop fort sur les entreprises. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 2:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'irai pas vers ça. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 9:29Voir 2 autres passages
« Absolument. Par exemple, à l'Assemblée nationale, il y a quelques mois, on a eu un groupe de la NUPES, le groupe communiste, qui a déposé une résolution contre Israël. Israël pratiquant l'apartheid. Une résolution très très dure. Et c'était le premier acte politique de ce groupe-là. Pourquoi commencer par Israël ? Pourquoi s'en prendre à Israël ? Dans le contexte en plus que l'on connaît, où il y a une résurgence des actes antisémites. Et donc, il y a une grande responsabilité de l'extrême-gauche qui joue avec le feu sur ce sujet. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 1:40
« Je pense qu'il ne faut pas que les entreprises autoroutières jouent à ce chantage. C'est le conseil amical que je leur donnerai. Parce que là aussi, le sujet des droits de passage sur les autoroutes fait partie des irritants très importants de nos concitoyens. Il ne faut pas sous-estimer la pression de l'opinion publique. Et je pense qu'il ne faut pas sous-estimer le gouvernement à la majorité aussi. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 9:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On peut utiliser un 49-3 par session. Là, on était dans la session extraordinaire. Il y aura ensuite une session ordinaire. On verra ce que le gouvernement décidera. En tout cas, il fallait que ce texte, maintenant, soit adopté. On ne peut pas traîner, notamment parce qu'à la clé, il y a des milliards d'euros de financement européen. Absolument. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 2:58Voir 1 autre passage
« Ça le ralentit. Nous baissons le déficit. Nous stabilisons la dette. Donc on est sur la route d'un rétablissement des finances publiques. En revanche, l'inflation reste difficile à maîtriser. C'est la mauvaise nouvelle des dernières semaines. Et par ailleurs, le gouvernement ne veut pas casser la croissance. Il y a une dizaine d'années après la crise de la zone euro, les différents gouvernements avaient réduit trop drastiquement les dépenses publiques. Ça avait cassé la croissance. Donc on le réduit progressivement pour garder de la croissance, pour faire baisser le chômage et aller vers le plein emploi. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 5:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça le ralentit. Nous baissons le déficit. Nous stabilisons la dette. Donc on est sur la route d'un rétablissement des finances publiques. En revanche, l'inflation reste difficile à maîtriser. C'est la mauvaise nouvelle des dernières semaines. Et par ailleurs, le gouvernement ne veut pas casser la croissance. Il y a une dizaine d'années après la crise de la zone euro, les différents gouvernements avaient réduit trop drastiquement les dépenses publiques. Ça avait cassé la croissance. Donc on le réduit progressivement pour garder de la croissance, pour faire baisser le chômage et aller vers le plein emploi. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 5:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 sept. 2023 au 28 sept. 2023 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sur le sujet budgétaire, manifestement, non. Alors, il y a d'autres textes sur lesquels on travaille bien avec eux. Par exemple, le texte sur le nucléaire, on l'a fait passer avec les LR, les lois de programmation sur la police. Mais on regrette un petit peu que là-dessus, LR soit dans une opposition systématique. Alors, encore une fois, ce n'était pas le budget. C'était simplement une loi de programmation. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 3:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Ça, c'est la décision du gouvernement. Moi, je pense qu'il est quand même important qu'on ait un débat long. Alors là, c'est vrai que le débat est même à la fois long et lent. Il y a 1 500 amendements qui restent toujours à examiner sur la partie recette. Ça reviendra peut-être dans quelques jours, puisqu'on a 40 jours à l'Assemblée. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 6:19
« Je pense que le président reste fidèle à la tradition diplomatique de la France au Proche-Orient. Ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'au Proche-Orient, la France a une ligne singulière et une ligne d'indépendance. C'est donc le président de la République qui trace ce sillon depuis un an, ce qui fait que, bon, parfois, il faut s'exprimer très clairement pour être entendu. Mais je pense que l'intérêt de la France, c'est que la situation au Liban et en Palestine et en Israël ne dégénère pas. Et donc, la diplomatie d'Emmanuel Macron sur ce sujet, qui est une diplomatie d'équilibre et d'indépendance, pour moi, me semble être conforme à l'intérêt du pays. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 29/10/24Vérifier à 12:16
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 1:00
« Ça le ralentit. Nous baissons le déficit. Nous stabilisons la dette. Donc on est sur la route d'un rétablissement des finances publiques. En revanche, l'inflation reste difficile à maîtriser. C'est la mauvaise nouvelle des dernières semaines. Et par ailleurs, le gouvernement ne veut pas casser la croissance. Il y a une dizaine d'années après la crise de la zone euro, les différents gouvernements avaient réduit trop drastiquement les dépenses publiques. Ça avait cassé la croissance. Donc on le réduit progressivement pour garder de la croissance, pour faire baisser le chômage et aller vers le plein emploi. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 5:39
« Alors, sur ce texte, ça fait un an que ça traîne à l'Assemblée nationale. Il avait été rejeté en première lecture parce que toutes les oppositions s'étaient alliées contre le gouvernement, alors que c'est un texte qui sert à poser les jalons de la gestion des finances publiques pour les prochaines années. Tous les États européens ont adopté une loi de programmation des finances publiques. La France est le dernier. Nous pensions que les oppositions seraient responsables. Elles ne l'ont pas été. Maintenant, le gouvernement, il doit prendre ses responsabilités. et donc la Première Ministre, ça fait jouer l'article 49-3 cette nuit. »
Radio J — L'interview politique · Charles Sitzenstuhl - Le Barbier du matin du 28/09/23Vérifier à 2:20