Mais vous vous rendez compte le décalage qu'on vit en ce moment ?
Réponse à côtéEt nous, on est un peu fatigué, on est une nation fatiguée.
« Et nous, on est un peu fatigué, on est une nation fatiguée. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 93 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Et nous, on est un peu fatigué, on est une nation fatiguée.
« Et nous, on est un peu fatigué, on est une nation fatiguée. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis bien d'accord avec vous, mais regardez ce week-end, en parallèle, le Rassemblement National vient de valider la ligne politique sur les retraites, qui sera une ligne politique fixée sur un âge du départ à la retraite à 60 ou à 62 ans. C'est-à-dire qu'en fait, vous avez tous les partis politiques... Oui, mais vous savez ce qu'il dit. »
Charles Redwell, vous avez été chez Enedis pendant quelques mois, donc vous connaissez bien les questions énergétiques. On voit qu'avec l'Allemagne, il y a une sorte d'incompatibilité énergétique, de stratégie. Comment parler d'une seule voie, avancer d'une seule voie, alors qu'on est à ce point contradictoire ?
« Charles Redwell, vous avez été chez Enedis pendant quelques mois, donc vous connaissez bien les questions énergétiques. On voit qu'avec l'Allemagne, il y a une sorte d'incompatibilité énergétique, de stratégie. Comment parler d'une seule voie, avancer d'une seule voie, alors qu'on est à ce point contradictoire ? »
Une dernière question, Charles Rodwell. Vous êtes franco-britannique. Donald Trump a nommé Elon Musk dans son gouvernement. Ça, c'est une patte un peu anglo-saxonne qui peut renouveler beaucoup les choses. Il faut sortir de la France des hauts fonctionnaires. Il faut faire autre chose. Il faut changer de modèle.
« Une dernière question, Charles Rodwell. Vous êtes franco-britannique. Donald Trump a nommé Elon Musk dans son gouvernement. Ça, c'est une patte un peu anglo-saxonne qui peut renouveler beaucoup les choses. Il faut sortir de la France des hauts fonctionnaires. Il faut faire autre chose. Il faut changer de modèle. »
Mais vous avez aussi, Charles Rodwell, je prends un exemple, les magasins actions, ce qu'on appelle les hard discounters, les magasins à très bas prix, qui sont peuplés de produits chinois. Il y en avait un il y a 20 ans. Il y en a 750 aujourd'hui en France. Tout à fait. Donc, ça continue la paupérisation et le fait que les gens sont obligés, finalement, d'aller consommer des produits bas de gamme. Parce que leur pouvoir d'achat, 20% d'inflation sur l'alimentaire. Et vous avez laminé une partie de la population française aujourd'hui, qui est tenue par l'inflation.
« Mais vous avez aussi, Charles Rodwell, je prends un exemple, les magasins actions, ce qu'on appelle les hard discounters, les magasins à très bas prix, qui sont peuplés de produits chinois. Il y en avait un il y a 20 ans. Il y en a 750 aujourd'hui en France. Tout à fait. Donc, ça continue la paupérisation et le fait que les gens sont obligés, finalement, d'aller consommer des produits bas de gamme. Parce que leur pouvoir d'achat, 20% d'inflation sur l'alimentaire. Et vous avez laminé une partie de la population française aujourd'hui, qui est tenue par l'inflation. »
Charles Redwell, vous avez été chez Enedis pendant quelques mois, donc vous connaissez bien les questions énergétiques. On voit qu'avec l'Allemagne, il y a une sorte d'incompatibilité énergétique, de stratégie. Comment parler d'une seule voie, avancer d'une seule voie, alors qu'on est à ce point contradictoire ?
« Charles Redwell, vous avez été chez Enedis pendant quelques mois, donc vous connaissez bien les questions énergétiques. On voit qu'avec l'Allemagne, il y a une sorte d'incompatibilité énergétique, de stratégie. Comment parler d'une seule voie, avancer d'une seule voie, alors qu'on est à ce point contradictoire ? »
Une dernière question, Charles Rodwell. Vous êtes franco-britannique. Donald Trump a nommé Elon Musk dans son gouvernement. Ça, c'est une patte un peu anglo-saxonne qui peut renouveler beaucoup les choses. Il faut sortir de la France des hauts fonctionnaires. Il faut faire autre chose. Il faut changer de modèle.
« Une dernière question, Charles Rodwell. Vous êtes franco-britannique. Donald Trump a nommé Elon Musk dans son gouvernement. Ça, c'est une patte un peu anglo-saxonne qui peut renouveler beaucoup les choses. Il faut sortir de la France des hauts fonctionnaires. Il faut faire autre chose. Il faut changer de modèle. »
Charles Redwell, vous avez été chez Enedis pendant quelques mois, donc vous connaissez bien les questions énergétiques. On voit qu'avec l'Allemagne, il y a une sorte d'incompatibilité énergétique, de stratégie. Comment parler d'une seule voie, avancer d'une seule voie, alors qu'on est à ce point contradictoire ?
« Charles Redwell, vous avez été chez Enedis pendant quelques mois, donc vous connaissez bien les questions énergétiques. On voit qu'avec l'Allemagne, il y a une sorte d'incompatibilité énergétique, de stratégie. Comment parler d'une seule voie, avancer d'une seule voie, alors qu'on est à ce point contradictoire ? »
En attendant, il y a des licenciements, des usines qui ferment parce que l'énergie est trop chère.
« En attendant, il y a des licenciements, des usines qui ferment parce que l'énergie est trop chère. »
En attendant, il y a des licenciements, des usines qui ferment parce que l'énergie est trop chère.
« En attendant, il y a des licenciements, des usines qui ferment parce que l'énergie est trop chère. »
Mais vous avez aussi, Charles Rodwell, je prends un exemple, les magasins actions, ce qu'on appelle les hard discounters, les magasins à très bas prix, qui sont peuplés de produits chinois. Il y en avait un il y a 20 ans. Il y en a 750 aujourd'hui en France. Tout à fait. Donc, ça continue la paupérisation et le fait que les gens sont obligés, finalement, d'aller consommer des produits bas de gamme. Parce que leur pouvoir d'achat, 20% d'inflation sur l'alimentaire. Et vous avez laminé une partie de la population française aujourd'hui, qui est tenue par l'inflation.
« Mais vous avez aussi, Charles Rodwell, je prends un exemple, les magasins actions, ce qu'on appelle les hard discounters, les magasins à très bas prix, qui sont peuplés de produits chinois. Il y en avait un il y a 20 ans. Il y en a 750 aujourd'hui en France. Tout à fait. Donc, ça continue la paupérisation et le fait que les gens sont obligés, finalement, d'aller consommer des produits bas de gamme. Parce que leur pouvoir d'achat, 20% d'inflation sur l'alimentaire. Et vous avez laminé une partie de la population française aujourd'hui, qui est tenue par l'inflation. »
En fait les négociations sont en cours tout simplement et j'ai envie de vous dire les négociations sont en cours aussi bien sur le volet politique que sur le volet technique parce qu'avant tout ces mesures-là sont des mesures hyper concrètes. On ne peut pas expliquer aux Français, quel que soit le parti confondu, quelles que soient les positions que nous défendons, que nous serons fermes ou non fermes si nous ne prenons pas des mesures concrètes pour leur quotidien. La vérité c'est qu'aujourd'hui nos préfectures sont confrontées à un afflux extrêmement important. Comment est-ce qu'on fait pour réduire le flux migratoire qui vient en France ? Ce sont les mesures que nous déclinons. Comment e…
« En fait les négociations sont en cours tout simplement et j'ai envie de vous dire les négociations sont en cours aussi bien sur le volet politique que sur le volet technique parce qu'avant tout ces mesures-là sont des mesures hyper concrètes. On ne peut pas expliquer aux Français, quel que soit le parti confondu, quelles que soient les positions que nous défendons, que nous serons fermes ou non fermes si nous ne prenons pas des mesures concrètes pour leur quotidien. La vérité c'est qu'aujourd'hui nos préfectures sont confrontées à un afflux extrêmement important. Comment est-ce qu'on fait pour réduire le flux migratoire qui vient en France ? Ce sont les mesures que nous déclinons. Comment est-ce qu'on fait pour faciliter les expulsions ? C'est le deuxième volet de ce projet de loi sur lequel nous travaillons et qui sera d'abord étudié au Sénat. »
« Non mais là encore, si vous voulez, vous citez la NUPES, le RN, les LR sont contre. Oui mais aussi Total. Ça fait maintenant des semaines qu'ils nous demandent d'agir sur la baisse du prix des carburants. Mais c'est la TVA. Les solutions sont trouvées. La TVA c'est quelques centimes et surtout la TVA nous a permis à l'échelle nationale de financer 70 milliards d'euros de boucliers énergétiques pour tous les Français et 2 millions de TPE et de PME. Donc moi j'aimerais qu'ils m'expliquent. Parce que dans la même semaine, vous voyez, à vos micros sur l'ensemble des médias en France, vous avez Eric Ciotti qui explique qu'il faut tenir le budget à l'automne et vous avez Xavier Bertrand qui explique qu'il faut dépenser 15 à 20 milliards d'euros pour faire baisser le prix du carburant. J'aimerais que les Républicains m'expliquent leur position très claire sur ce sujet. Est-ce que leur ligne c'est les finances publiques ou est-ce que leur ligne c'est de dépenser des dizaines de milliards d'euros comme ils le proposent depuis maintenant des semaines ? La vérité c'est que sur la question du prix du carburant, nous proposons des mesures très concrètes pour faire baisser la facture des Français. Aujourd'hui vous avez des millions de Français. Moi je vais vous dire, je vais au total Guyancourt-des-Saules. En juin, le prix était 1,85€. Aujourd'hui, je crois que ce matin, il est 1,94€ le prix. Donc on a pris 10 centimes. C'est énorme. Mais sauf que vous avez le choix, soit vous accompagnez tous les Français de la même manière, et moi je considère à titre personnel que j'ai pas besoin d'être accompagné de la même manière. Soit on cible des populations qui n'ont le plus besoin. Et bien la mesure sur la vente à perte des carburants, qui permet tout simplement à des distributeurs de vendre leurs prix à perte sur une période donnée, très courte, très limitée, pour accompagner des millions de Français qui vont en plus faire leurs courses en même temps, parce que c'est bien souvent le cas, le plein et les courses en même temps à l'hypermarché ou à l'intermarché, et bien je pense vraiment que ça peut apporter une solution extrêmement concrète au pouvoir d'achat parmi les mesures que nous avons prises à la rentrée. »
Les oppositions étaient choquées quand le roi annonce que l'annonce de la venue du roi Charles III en France est faite. Et les oppositions sont choquées lorsque l'annonce de la venue du roi est reportée de quelques semaines. De toute façon, on est toujours perdant avec ces oppositions-là. Je pense qu'on peut prendre un petit pas de recul et vraiment juste apprécier le fait que deux grands peuples millénaires comme le nôtre et celui du Royaume-Uni entretiennent des relations aussi fortes, aussi pauvres. Voir que la population est sensible à cela, notre population ? Je pense qu'elle l'est. En tout cas, moi, à titre personnel, je le suis. Je crois vraiment que dans les moments où l'actualité e…
« Les oppositions étaient choquées quand le roi annonce que l'annonce de la venue du roi Charles III en France est faite. Et les oppositions sont choquées lorsque l'annonce de la venue du roi est reportée de quelques semaines. De toute façon, on est toujours perdant avec ces oppositions-là. Je pense qu'on peut prendre un petit pas de recul et vraiment juste apprécier le fait que deux grands peuples millénaires comme le nôtre et celui du Royaume-Uni entretiennent des relations aussi fortes, aussi pauvres. Voir que la population est sensible à cela, notre population ? Je pense qu'elle l'est. En tout cas, moi, à titre personnel, je le suis. Je crois vraiment que dans les moments où l'actualité est si vivace, si forte, où on zappe en permanence, le fait qu'une institution comme la famille royale britannique soit encore présente et donne un cap à un peuple britannique, comme je le vis tous les jours en lien avec ma famille. le fait qu'ils viennent se rendre en France et qu'il y a ces liens tout simplement qui continuent à se construire année après année entre nos deux peuples ne peut qu'aller »
« Ce qui est sûr, c'est qu'on sent qu'une partie du monde occidental, des sociétés occidentales, même si elles sont extrêmement différentes l'une de l'autre, il y a des choses qui sont comparables entre la société britannique et la société française, d'autres qui sont profondément différentes, ne serait-ce que les valeurs sur lesquelles on a fondé notre modèle social et notre manière de vivre ensemble. Je prends un exemple, la laïcité. La laïcité est à chérir dans notre pays comme la France, mais est également un élément qu'il faut constamment expliquer et réexpliquer au monde, si je puis dire, anglo-saxon, notamment à nos amis britanniques. Ceci dit, on sent qu'il y a les mêmes fondements, les mêmes doutes, les mêmes inquiétudes qui peuvent émerger dans le peuple britannique, au sein du peuple français et au sein de leurs dirigeants auxquels il faut qu'on apporte une réponse. Je pense bien sûr à la fracture entre les métropoles et le monde rural, entre les grandes villes et les petites villes, entre des Français qui ne vivent pas de la même manière, dans les grandes villes, dans les petites villes, c'est la même chose au Royaume-Uni. Une perspective différente pour l'avenir de son pays, une perspective différente dans son quotidien. Un exemple en France, lorsque à Paris, 80% des Parisiens ne prennent pas leur voiture pour aller travailler et qu'en dehors de Paris, il y a 74% des Français qui prennent leur voiture pour aller travailler. Ils n'ont pas le choix. C'est un élément qui montre qu'en fait, la vie n'est juste pas la même. Et au Royaume-Uni, c'est pareil. Et donc si ensemble, on peut se poser ces questions ensemble et apporter des réponses communes, je crois vraiment qu'on peut faire un pas en avant. N'en déplaise ce que disent nos oppositions. »
De toute façon, ce sont deux pays qui, depuis 2000 ans, entretiennent une relation de jeté moins non plus. L'histoire de la France ne s'est jamais écrite son histoire du Royaume-Uni et vice versa. L'histoire du Royaume-Uni ne s'est jamais écrite son histoire de la France. Mais ça fait quand même quelques années qu'un fossé s'est creusé, malgré le tunnel sous la Manche qui nous réunit tous les jours et toutes les heures quotidiennement. Le Brexit, bien sûr. une incompréhension entre deux peuples et deux cultures qui sont beaucoup plus différentes, bien plus différentes que ce qu'on ne peut croire à premier abord. Et donc je crois vraiment que ces moments importants, ces moments symboliques,…
« De toute façon, ce sont deux pays qui, depuis 2000 ans, entretiennent une relation de jeté moins non plus. »
« L'histoire de la France ne s'est jamais écrite son histoire du Royaume-Uni et vice versa. L'histoire du Royaume-Uni ne s'est jamais écrite son histoire de la France. Mais ça fait quand même quelques années qu'un fossé s'est creusé, malgré le tunnel sous la Manche qui nous réunit tous les jours et toutes les heures quotidiennement. Le Brexit, bien sûr. une incompréhension entre deux peuples et deux cultures qui sont beaucoup plus différentes, bien plus différentes que ce qu'on ne peut croire à premier abord. Et donc je crois vraiment que ces moments importants, ces moments symboliques, ces moments de retrouvailles, ces moments de rencontres, certes entre les autorités politiques d'un temps, mais également entre les autorités politiques et royales, chefs d'État de ces deux pays, contribuent à rapprocher ces deux peuples qui ont une histoire commune depuis 2000 ans. »
La question doit se poser sur les processus de la manière dont on régularise. Aujourd'hui, il existe 5, 6, 7 titres possibles de régularisation et ce n'est pas clair. Ce n'est pas clair pour des chefs d'entreprise, ce n'est pas clair pour des demandeurs de régularisation et ce n'est pas clair pour des élus locaux, des associations, tout simplement des citoyens. En plus de mon poste de porte-parole aujourd'hui, je suis engagé dans un Tour de France dans le cadre de ma mission sur l'attractivité française. La question se pose sur la non-clarification du sujet. La question se pose uniquement si le premier message absolument et totalement prioritaire que nous portons à la fois au niveau europée…
« La question doit se poser sur les processus de la manière dont on régularise. Aujourd'hui, il existe 5, 6, 7 titres possibles de régularisation et ce n'est pas clair. Ce n'est pas clair pour des chefs d'entreprise, ce n'est pas clair pour des demandeurs de régularisation et ce n'est pas clair pour des élus locaux, des associations, tout simplement des citoyens. En plus de mon poste de porte-parole aujourd'hui, je suis engagé dans un Tour de France dans le cadre de ma mission sur l'attractivité française. La question se pose sur la non-clarification du sujet. La question se pose uniquement si le premier message absolument et totalement prioritaire que nous portons à la fois au niveau européen et au niveau national, c'est un message de fermeté. Le message que nous portons au sein du projet de l'immigration, cette fois-ci au niveau français, c'est avant tout l'expulsion de ceux des personnes en situation immigrée qui n'ont pas vocation à rester sur le territoire français. C'est le renfort des contrôles et surtout c'est le renfort des conditions d'adoption d'un titre de séjour sur le territoire français. Je pense par exemple à des choses aussi qui peuvent paraître basiques mais qui sont fondamentales du respect des valeurs de la République française, de la maîtrise de la langue française, du fait de la condition de ces migrants dans leur pays d'origine. Je suis désolé mais ce n'est pas la même chose. On ne peut pas traiter de la même manière quelqu'un qui vient de Syrie ou d'Afghanistan et quelqu'un qui vient par exemple du Cameroun ou de Côte d'Ivoire qui sont des pays d'une stabilité politique. »
Alors je suis bien sûr député français, mon pays de cœur, mon pays d'engagement politique est bien sûr la France. Et pour le rugby aussi, j'espère. Évidemment, et c'est très important de le préciser dans la période actuelle. Mais il est vrai que je suis franco-britannique avec un attachement tout particulier au Royaume-Uni. La France et le Royaume-Uni, ce sont deux pays dont l'histoire est liée depuis maintenant 2000 ans. Et donc je crois vraiment que la visite aujourd'hui du nouveau roi d'Angleterre Charles III et de son épouse, la reine Camilla, à la fois de ce dîner de chef d'État ce soir, mais également devant la représentation nationale et l'ensemble des forces politiques de ce pays au…
« Alors je suis bien sûr député français, mon pays de cœur, mon pays d'engagement politique est bien sûr la France. Et pour le rugby aussi, j'espère. Évidemment, et c'est très important de le préciser dans la période actuelle. Mais il est vrai que je suis franco-britannique avec un attachement tout particulier au Royaume-Uni. La France et le Royaume-Uni, ce sont deux pays dont l'histoire est liée depuis maintenant 2000 ans. Et donc je crois vraiment que la visite aujourd'hui du nouveau roi d'Angleterre Charles III et de son épouse, la reine Camilla, à la fois de ce dîner de chef d'État ce soir, mais également devant la représentation nationale et l'ensemble des forces politiques de ce pays au Sénat. Et puis ensuite, la visite du roi sur l'ensemble du pays dans les jours qui viennent est un moment extrêmement marquant pour l'histoire de nos deux pays. »
« L'histoire de la France ne s'est jamais écrite son histoire du Royaume-Uni et vice versa. L'histoire du Royaume-Uni ne s'est jamais écrite son histoire de la France. Mais ça fait quand même quelques années qu'un fossé s'est creusé, malgré le tunnel sous la Manche qui nous réunit tous les jours et toutes les heures quotidiennement. Le Brexit, bien sûr. une incompréhension entre deux peuples et deux cultures qui sont beaucoup plus différentes, bien plus différentes que ce qu'on ne peut croire à premier abord. Et donc je crois vraiment que ces moments importants, ces moments symboliques, ces moments de retrouvailles, ces moments de rencontres, certes entre les autorités politiques d'un temps, mais également entre les autorités politiques et royales, chefs d'État de ces deux pays, contribuent à rapprocher ces deux peuples qui ont une histoire commune depuis 2000 ans. »
Aujourd'hui, il y a un pacte migratoire qui est décidé entre les chefs de l'État. Qu'on se le dise, 6 000 migrants qui arrivent sur une île de 6 000 habitants, c'est une submersion. Et on peut le dire, tout le monde est d'accord sur ce constat. Simplement, vous avez deux réactions possibles face à ce type d'événement et face à la politique migratoire européenne. Vous avez celle de l'homme d'État et vous avez celle de l'apparachique politique. L'homme d'État, lui, il agit. Gérald Darmanin, qui sera en Italie, qui négocie avec l'Italie, un, pour aider nos amis italiens. Un, parce que c'est un peuple dont on est également très proche, on a toujours entretenu des relations où on s'entraide. On…
« Aujourd'hui, il y a un pacte migratoire qui est décidé entre les chefs de l'État. Qu'on se le dise, 6 000 migrants qui arrivent sur une île de 6 000 habitants, c'est une submersion. Et on peut le dire, tout le monde est d'accord sur ce constat. Simplement, vous avez deux réactions possibles face à ce type d'événement et face à la politique migratoire européenne. Vous avez celle de l'homme d'État et vous avez celle de l'apparachique politique. L'homme d'État, lui, il agit. Gérald Darmanin, qui sera en Italie, qui négocie avec l'Italie, un, pour aider nos amis italiens. Un, parce que c'est un peuple dont on est également très proche, on a toujours entretenu des relations où on s'entraide. On ne prend pas de migrants, donc on ne les aide pas beaucoup. Non, mais la solution, elle est simple. C'est simplement d'empêcher ceux qui n'ont pas vocation à rester sur le sol européen d'y rester. Donc organiser le retour. Tout l'enjeu, c'est le pacte migratoire européen. Nous ne résoudrons pas cette crise migratoire seule. On la résoudra entre Européens. Il y a des décisions absolument majeures qui ont été prises entre les chefs d'État européens il y a quelques semaines à travers le pacte migratoire qui a un ensemble de mesures, le renforcement de Frontex, l'impossibilité pour les migrants d'adopter un statut juridique sur le sol européen avant une autorisation qui est donnée, le fait qu'on renforce nos moyens à la frontière pour contrôler nos frontières, pour tout simplement accorder ou non le droit d'asile à la frontière européenne plutôt que directement au cœur du sol européen. C'est des mesures qui sont majeures. Le sujet, c'est que maintenant le texte arrive au cœur du Parlement européen. Est-ce que nous aurons une majorité au Parlement européen ? Oui ou non ? La question se pose pourquoi ? Parce que vous avez des appareils chics politiques comme Jordan Bardella qui passent leur journée à dire sur les plateaux de télévision que le gouvernement ne fait rien, que l'Europe ne fait rien alors que nous prenons ces mesures et lorsqu'on arrive au pied du mur et qu'il faut voter oui ou non pour solidifier, pour »
En fait les négociations sont en cours tout simplement et j'ai envie de vous dire les négociations sont en cours aussi bien sur le volet politique que sur le volet technique parce qu'avant tout ces mesures-là sont des mesures hyper concrètes. On ne peut pas expliquer aux Français, quel que soit le parti confondu, quelles que soient les positions que nous défendons, que nous serons fermes ou non fermes si nous ne prenons pas des mesures concrètes pour leur quotidien. La vérité c'est qu'aujourd'hui nos préfectures sont confrontées à un afflux extrêmement important. Comment est-ce qu'on fait pour réduire le flux migratoire qui vient en France ? Ce sont les mesures que nous déclinons. Comment e…
« En fait les négociations sont en cours tout simplement et j'ai envie de vous dire les négociations sont en cours aussi bien sur le volet politique que sur le volet technique parce qu'avant tout ces mesures-là sont des mesures hyper concrètes. On ne peut pas expliquer aux Français, quel que soit le parti confondu, quelles que soient les positions que nous défendons, que nous serons fermes ou non fermes si nous ne prenons pas des mesures concrètes pour leur quotidien. La vérité c'est qu'aujourd'hui nos préfectures sont confrontées à un afflux extrêmement important. Comment est-ce qu'on fait pour réduire le flux migratoire qui vient en France ? Ce sont les mesures que nous déclinons. Comment est-ce qu'on fait pour faciliter les expulsions ? C'est le deuxième volet de ce projet de loi sur lequel nous travaillons et qui sera d'abord étudié au Sénat. »
« Non mais là encore, si vous voulez, vous citez la NUPES, le RN, les LR sont contre. Oui mais aussi Total. Ça fait maintenant des semaines qu'ils nous demandent d'agir sur la baisse du prix des carburants. Mais c'est la TVA. Les solutions sont trouvées. La TVA c'est quelques centimes et surtout la TVA nous a permis à l'échelle nationale de financer 70 milliards d'euros de boucliers énergétiques pour tous les Français et 2 millions de TPE et de PME. Donc moi j'aimerais qu'ils m'expliquent. Parce que dans la même semaine, vous voyez, à vos micros sur l'ensemble des médias en France, vous avez Eric Ciotti qui explique qu'il faut tenir le budget à l'automne et vous avez Xavier Bertrand qui explique qu'il faut dépenser 15 à 20 milliards d'euros pour faire baisser le prix du carburant. J'aimerais que les Républicains m'expliquent leur position très claire sur ce sujet. Est-ce que leur ligne c'est les finances publiques ou est-ce que leur ligne c'est de dépenser des dizaines de milliards d'euros comme ils le proposent depuis maintenant des semaines ? La vérité c'est que sur la question du prix du carburant, nous proposons des mesures très concrètes pour faire baisser la facture des Français. Aujourd'hui vous avez des millions de Français. Moi je vais vous dire, je vais au total Guyancourt-des-Saules. En juin, le prix était 1,85€. Aujourd'hui, je crois que ce matin, il est 1,94€ le prix. Donc on a pris 10 centimes. C'est énorme. Mais sauf que vous avez le choix, soit vous accompagnez tous les Français de la même manière, et moi je considère à titre personnel que j'ai pas besoin d'être accompagné de la même manière. Soit on cible des populations qui n'ont le plus besoin. Et bien la mesure sur la vente à perte des carburants, qui permet tout simplement à des distributeurs de vendre leurs prix à perte sur une période donnée, très courte, très limitée, pour accompagner des millions de Français qui vont en plus faire leurs courses en même temps, parce que c'est bien souvent le cas, le plein et les courses en même temps à l'hypermarché ou à l'intermarché, et bien je pense vraiment que ça peut apporter une solution extrêmement concrète au pouvoir d'achat parmi les mesures que nous avons prises à la rentrée. »
je suis pour la mise en oeuvre du SNU pour toute une tranche d'âge, tout simplement parce que sur ma circonscription et dans mon département, là encore je ne vous prends pas une position nationale, je ne vous prends pas très concrètement de ce que j'ai vu lors du service national obligatoire et lors des jeunes qui se mobilisent autour tout simplement des valeurs de notre pays, autour des valeurs d'entraide, autour des valeurs de la laïcité, autour de notre drapeau, autour des valeurs communes que nous partageons, avec une classe d'âge qui se brasse, qui se mélange, je trouve que le SNU a tous les éléments possibles pour que ce soit une super mesure au niveau national.
« je suis pour la mise en oeuvre du SNU pour toute une tranche d'âge, tout simplement parce que sur ma circonscription et dans mon département, là encore je ne vous prends pas une position nationale, je ne vous prends pas très concrètement de ce que j'ai vu lors du service national obligatoire et lors des jeunes qui se mobilisent autour tout simplement des valeurs de notre pays, autour des valeurs d'entraide, autour des valeurs de la laïcité, autour de notre drapeau, autour des valeurs communes que nous partageons, avec une classe d'âge qui se brasse, qui se mélange, je trouve que le SNU a tous les éléments possibles pour que ce soit une super mesure au niveau national. »
« Vous avez les mêmes forces politiques aujourd'hui qui disent qu'il faut plus de moyens pour la sécurité civile, plus de moyens pour la sécurité, plus de moyens pour lutter contre l'immigration, plus de moyens pour l'école, plus de moyens pour la transition écologique, et ce sont les mêmes qui proposent de faire exploser la dépense sociale, et même la faire imploser en abaissant l'âge du départ à la retraite. Je le dis aux Français qui nous écoutent et qui nous regardent, et d'ailleurs ils le savent très bien, vous le savez très bien, nous ne pourrons pas financer la sécurité, l'école, la justice, la lutte contre l'immigration, notamment clandestine, la sécurité civile, et en même temps faire exploser les dépenses sociales en abaissant l'âge du départ à la retraite. Ces gens sont des pyromanes, sans mauvais jeu de mots, sur la dépense publique, parce qu'en même temps ils veulent plus de moyens pour les fonctions régulaires de l'État, et en même temps ils veulent faire exploser les dépenses sociales, ça ne marchera pas. Moi Alexis Lafléchère, la raison pour laquelle je me bats, pour la retraite par capitalisation, je me bats sur ce combat pour une raison simple, c'est que c'est le seul moyen de sauver la retraite des Français, et c'est le seul moyen de faire baisser la pression de toutes les dépenses sociales, et pour récupérer des sous, des financements, pour financer toutes les autres missions de l'État, pour financer l'école, pour financer la justice, pour financer la sécurité civile, pour financer la sécurité des Français, nous n'avons pas d'autre moyen que de changer le modèle de protection sociale en France, notamment en passant sur un régime de retraite par capitalisation. »
« Non, pardon, excusez-moi, Jordan Bardella avait ouvert la porte il y a quelques semaines, il a été contrecarré manu militari par Marine Le Pen ce week-end, qui a tranché la ligne, la retraite ce sera 60-62 ans, et je le dis aux Français, c'est peut-être un calcul de court terme pour les prochaines élections, mais c'est le meilleur moyen de faire imploser la protection sociale, de faire exploser votre facture, et surtout, surtout, d'être certain de ne jamais financer votre sécurité, votre école, la justice, la lutte contre les incendies, c'est, à mon avis, une irresponsabilité totale de trancher cette ligne ainsi. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je suis tout à fait d'accord avec cette déclaration et je pense que chacun aura des comptes à rendre. Dans le dernier budget qui a été adopté et qui a été préparé par Sébastien Lecornu et qui a été adopté par le Parlement, il y avait une hausse du budget de la sécurité civile de 16% d'autorisation d'engagement et de 6% en crédit de paiement. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, si on a réussi à doubler le budget de la sécurité civile en 10 ans, ce mandat d'Emmanuel Macron, c'est notamment parce qu'il y a eu des budgets sur lesquels on a augmenté le budget de la sécurité civile comme celui pour l'année 2026. »
« Moi, je suis tout à fait d'accord avec cette déclaration et je pense que chacun aura des comptes à rendre. Dans le dernier budget qui a été adopté et qui a été préparé par Sébastien Lecornu et qui a été adopté par le Parlement, il y avait une hausse du budget de la sécurité civile de 16% d'autorisation d'engagement et de 6% en crédit de paiement. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, si on a réussi à doubler le budget de la sécurité civile en 10 ans, ce mandat d'Emmanuel Macron, c'est notamment parce qu'il y a eu des budgets sur lesquels on a augmenté le budget de la sécurité civile comme celui pour l'année 2026. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez les mêmes forces politiques aujourd'hui qui disent qu'il faut plus de moyens pour la sécurité civile, plus de moyens pour la sécurité, plus de moyens pour lutter contre l'immigration, plus de moyens pour l'école, plus de moyens pour la transition écologique, et ce sont les mêmes qui proposent de faire exploser la dépense sociale, et même la faire imploser en abaissant l'âge du départ à la retraite. Je le dis aux Français qui nous écoutent et qui nous regardent, et d'ailleurs ils le savent très bien, vous le savez très bien, nous ne pourrons pas financer la sécurité, l'école, la justice, la lutte contre l'immigration, notamment clandestine, la sécurité civile, et en même temps faire exploser les dépenses sociales en abaissant l'âge du départ à la retraite. Ces gens sont des pyromanes, sans mauvais jeu de mots, sur la dépense publique, parce qu'en même temps ils veulent plus de moyens pour les fonctions régulaires de l'État, et en même temps ils veulent faire exploser les dépenses sociales, ça ne marchera pas. Moi Alexis Lafléchère, la raison pour laquelle je me bats, pour la retraite par capitalisation, je me bats sur ce combat pour une raison simple, c'est que c'est le seul moyen de sauver la retraite des Français, et c'est le seul moyen de faire baisser la pression de toutes les dépenses sociales, et pour récupérer des sous, des financements, pour financer toutes les autres missions de l'État, pour financer l'école, pour financer la justice, pour financer la sécurité civile, pour financer la sécurité des Français, nous n'avons pas d'autre moyen que de changer le modèle de protection sociale en France, notamment en passant sur un régime de retraite par capitalisation. »
« Vous avez les mêmes forces politiques aujourd'hui qui disent qu'il faut plus de moyens pour la sécurité civile, plus de moyens pour la sécurité, plus de moyens pour lutter contre l'immigration, plus de moyens pour l'école, plus de moyens pour la transition écologique, et ce sont les mêmes qui proposent de faire exploser la dépense sociale, et même la faire imploser en abaissant l'âge du départ à la retraite. Je le dis aux Français qui nous écoutent et qui nous regardent, et d'ailleurs ils le savent très bien, vous le savez très bien, nous ne pourrons pas financer la sécurité, l'école, la justice, la lutte contre l'immigration, notamment clandestine, la sécurité civile, et en même temps faire exploser les dépenses sociales en abaissant l'âge du départ à la retraite. Ces gens sont des pyromanes, sans mauvais jeu de mots, sur la dépense publique, parce qu'en même temps ils veulent plus de moyens pour les fonctions régulaires de l'État, et en même temps ils veulent faire exploser les dépenses sociales, ça ne marchera pas. Moi Alexis Lafléchère, la raison pour laquelle je me bats, pour la retraite par capitalisation, je me bats sur ce combat pour une raison simple, c'est que c'est le seul moyen de sauver la retraite des Français, et c'est le seul moyen de faire baisser la pression de toutes les dépenses sociales, et pour récupérer des sous, des financements, pour financer toutes les autres missions de l'État, pour financer l'école, pour financer la justice, pour financer la sécurité civile, pour financer la sécurité des Français, nous n'avons pas d'autre moyen que de changer le modèle de protection sociale en France, notamment en passant sur un régime de retraite par capitalisation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous avez les mêmes forces politiques aujourd'hui qui disent qu'il faut plus de moyens pour la sécurité civile, plus de moyens pour la sécurité, plus de moyens pour lutter contre l'immigration, plus de moyens pour l'école, plus de moyens pour la transition écologique, et ce sont les mêmes qui proposent de faire exploser la dépense sociale, et même la faire imploser en abaissant l'âge du départ à la retraite. Je le dis aux Français qui nous écoutent et qui nous regardent, et d'ailleurs ils le savent très bien, vous le savez très bien, nous ne pourrons pas financer la sécurité, l'école, la justice, la lutte contre l'immigration, notamment clandestine, la sécurité civile, et en même temps faire exploser les dépenses sociales en abaissant l'âge du départ à la retraite. Ces gens sont des pyromanes, sans mauvais jeu de mots, sur la dépense publique, parce qu'en même temps ils veulent plus de moyens pour les fonctions régulaires de l'État, et en même temps ils veulent faire exploser les dépenses sociales, ça ne marchera pas. Moi Alexis Lafléchère, la raison pour laquelle je me bats, pour la retraite par capitalisation, je me bats sur ce combat pour une raison simple, c'est que c'est le seul moyen de sauver la retraite des Français, et c'est le seul moyen de faire baisser la pression de toutes les dépenses sociales, et pour récupérer des sous, des financements, pour financer toutes les autres missions de l'État, pour financer l'école, pour financer la justice, pour financer la sécurité civile, pour financer la sécurité des Français, nous n'avons pas d'autre moyen que de changer le modèle de protection sociale en France, notamment en passant sur un régime de retraite par capitalisation. »
« Non, pardon, excusez-moi, Jordan Bardella avait ouvert la porte il y a quelques semaines, il a été contrecarré manu militari par Marine Le Pen ce week-end, qui a tranché la ligne, la retraite ce sera 60-62 ans, et je le dis aux Français, c'est peut-être un calcul de court terme pour les prochaines élections, mais c'est le meilleur moyen de faire imploser la protection sociale, de faire exploser votre facture, et surtout, surtout, d'être certain de ne jamais financer votre sécurité, votre école, la justice, la lutte contre les incendies, c'est, à mon avis, une irresponsabilité totale de trancher cette ligne ainsi. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je suis tout à fait d'accord avec cette déclaration et je pense que chacun aura des comptes à rendre. Dans le dernier budget qui a été adopté et qui a été préparé par Sébastien Lecornu et qui a été adopté par le Parlement, il y avait une hausse du budget de la sécurité civile de 16% d'autorisation d'engagement et de 6% en crédit de paiement. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, si on a réussi à doubler le budget de la sécurité civile en 10 ans, ce mandat d'Emmanuel Macron, c'est notamment parce qu'il y a eu des budgets sur lesquels on a augmenté le budget de la sécurité civile comme celui pour l'année 2026. »
« Alexis Lafléchère, dans le dernier budget, hausse de 16% du budget pour la sécurité civile. J'ai sous les yeux, je vais le montrer aux téléspectateurs et le décrire aux auditeurs, la motion de censure qu'avait déposée LFI, qu'avait déposée les écologistes, pour censurer le gouvernement et pour faire tomber ce budget. Qui avait voté cette motion de censure ? La France Insoumise, les écologistes et le Rassemblement National. Donc tous ceux aujourd'hui qui donnent des leçons au gouvernement et qui tentent d'allumer des polémiques inacceptables sur le budget de la sécurité civile sont ceux qui ont voulu faire tomber le budget de la sécurité civile. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« n'aurait pas été sur notre sol ? Jamais je peux porter ce type de propos. J'aimerais pouvoir le dire aussi facilement, mais la vie est plus compliquée que ça. La seule chose que je peux dire, c'est que maintenant que la loi est adoptée, nous allons pouvoir maintenir en rétention plus longtemps des gens sous OQTF qui ont commis des actes graves avant de les virer, de les expulser du territoire français. Les gens qu'on vit dans notre texte, ce sont des terroristes, ce sont des personnes qui ont commis des actes de torture, de barbarie, des assassins, des violeurs, des gens qui ont commis des atteintes extrêmement graves à la personne. Ces gens-là, on va pouvoir les garder enfermés pendant 7 mois au lieu de 90 jours aujourd'hui afin d'assurer leur expulsion du territoire français. C'est une immense avancée pour la sécurité des Français et dans ce texte, jamais nous n'avons touché à l'une de nos libertés publiques, mais oui, nous avons assumé de renforcer massivement la sécurité des Français. Et c'est ce texte que les socialistes ont refusé de voter, que les écologistes ont refusé de voter, »
« n'aurait pas été sur notre sol ? Jamais je peux porter ce type de propos. J'aimerais pouvoir le dire aussi facilement, mais la vie est plus compliquée que ça. La seule chose que je peux dire, c'est que maintenant que la loi est adoptée, nous allons pouvoir maintenir en rétention plus longtemps des gens sous OQTF qui ont commis des actes graves avant de les virer, de les expulser du territoire français. Les gens qu'on vit dans notre texte, ce sont des terroristes, ce sont des personnes qui ont commis des actes de torture, de barbarie, des assassins, des violeurs, des gens qui ont commis des atteintes extrêmement graves à la personne. Ces gens-là, on va pouvoir les garder enfermés pendant 7 mois au lieu de 90 jours aujourd'hui afin d'assurer leur expulsion du territoire français. C'est une immense avancée pour la sécurité des Français et dans ce texte, jamais nous n'avons touché à l'une de nos libertés publiques, mais oui, nous avons assumé de renforcer massivement la sécurité des Français. Et c'est ce texte que les socialistes ont refusé de voter, que les écologistes ont refusé de voter, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce qui est sûr, c'est que vous avez deux attitudes possibles dans ces moments. Vous avez une attitude qui consiste à dire qu'on est en votre soutien. Et moi, en voyant en tant que simple député, moi, ce que je peux faire en ce moment, c'est préparer le prochain budget. Je suis membre de la Commission des finances. On va en parler. On est déjà au travail pour préparer le budget de l'État et le budget de la Sécurité sociale les mois qui viennent. Et donc, évidemment, moi, j'imagine dans ce moment-là que mon rôle, c'est de préparer, y compris le budget de la Sécurité civile, pour qu'on ait tous les moyens à disposition maintenant et dans les mois qui viennent. Et vous avez d'autres forces politiques qui préfèrent se votrer dans la polémique. Enfin, on peut en citer plein, mais quand je vois, par exemple, Marine Tondelier hier, qui, sur le fond d'incendie, quand même, appelle à adhérer aux écologistes dans une vidéo où elle ne cite même pas les pompiers, ce genre d'attitude me débecte et me donne envie de vomir, quoi. Parce que vous avez ce type d'attitude électoraliste qui sont juste délirantes et qui, je crois, illustrent très bien l'état d'esprit qu'anime ce type de forces politiques, une nouvelle fois bobos progressistes qui n'ont en fait que du mépris pour les Français qui se battent matin, midi et soir pour ces incendies, contre ces incendies. »
« Zéro. Mais il faudrait que le politique... Zéro. Il faudrait que le politique soit... Et donc tous les gens. Il faudrait que le politique prenne conscience qu'il faut parfois s'émanciper de la démographie du pays. Ceux qui votent pour les élections, ce sont principalement des retraités. »
« Moi, j'espère que vous interrogerez, et je n'en ai aucun doute, Laurence Ferreille, notamment les membres du Rassemblement National, qui nous expliquent tous les jours qu'ils soutiennent les gens qui travaillent, qui veulent faire une baisse de la dépense publique, mais qui, budget après budget, refusent systématiquement toute baisse de la dépense publique. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que la question, dans le sens littéral du terme, de l'ensauvagement d'une part de notre société, c'est une réalité qui saute aux yeux de millions de Français. »
« Zéro. Mais il faudrait que le politique... Zéro. Il faudrait que le politique soit... Et donc tous les gens. Il faudrait que le politique prenne conscience qu'il faut parfois s'émanciper de la démographie du pays. Ceux qui votent pour les élections, ce sont principalement des retraités. »
« Je suis plus que jamais convaincu que l'immigration de masse est insoutenable pour notre pays. Je crois d'ailleurs que c'est un enjeu cardinal de l'élection présidentielle qui vient. Je respecte l'avis d'Eric Ciotti de publier cela, mais je crois qu'on a déjà toutes les données sur cette question. L'Observatoire de l'immigration et de la démographie en a déjà fait les calculs. J'ai moi-même publié des rapports sur le coût pour les finances publiques entre les accords franco-algériens. Et je suis convaincu que ce sujet est un enjeu cardinal de l'élection présidentielle. Et c'est la raison pour laquelle, moi, à titre personnel, je soutiendrai un candidat éminemment pro-européen. Je soutiendrai un candidat libéral. Et je soutiendrai un candidat qui assume de vouloir réduire massivement l'immigration, parce que c'est un enjeu fondamental pour notre pays. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et je crois que l'on peut dire assez simplement que la république a perdu sa capacité de protéger tous ses enfants et par les propositions de loi que nous portons et par l'action à la fois du gouvernement et de la justice nous devons redonner à la république le pouvoir de protéger ses familles et ses enfants et c'est la raison pour laquelle un je soutiendrai vraiment à 100% et sans faille la loi intégrale contre les violences sexuelles qui est portée par une députée qui n'est pas de mon camp mais je crois qu'un sujet comme celui-ci ne peut pas faire l'objet de conflits d'affrontements politiciens et doit rassembler les représentants du peuple français et la deuxième des choses c'est que cet après-midi aura lieu un vote important le vote sur la loi Philippine dite Philippine que nous portons en sa mémoire pour apporter des réponses très concrètes à des failles législatives judiciaires administratives qui ont pu mener à des drames tels que la mort de Philippine tels que la mort de Laura et de Morane tels que la mort de Lola tels que la mort de d'autres enfants de la république qui sont morts parce qu'il y avait des individus en liberté qui n'auraient jamais dû être en liberté et qui sont passés à l'acte et parce que l'état et la classe politique ont failli à protéger ces enfants et ces familles »
« et je crois que l'on peut dire assez simplement que la république a perdu sa capacité de protéger tous ses enfants et par les propositions de loi que nous portons et par l'action à la fois du gouvernement et de la justice nous devons redonner à la république le pouvoir de protéger ses familles et ses enfants et c'est la raison pour laquelle un je soutiendrai vraiment à 100% et sans faille la loi intégrale contre les violences sexuelles qui est portée par une députée qui n'est pas de mon camp mais je crois qu'un sujet comme celui-ci ne peut pas faire l'objet de conflits d'affrontements politiciens et doit rassembler les représentants du peuple français et la deuxième des choses c'est que cet après-midi aura lieu un vote important le vote sur la loi Philippine dite Philippine que nous portons en sa mémoire pour apporter des réponses très concrètes à des failles législatives judiciaires administratives qui ont pu mener à des drames tels que la mort de Philippine tels que la mort de Laura et de Morane tels que la mort de Lola tels que la mort de d'autres enfants de la république qui sont morts parce qu'il y avait des individus en liberté qui n'auraient jamais dû être en liberté et qui sont passés à l'acte et parce que l'état et la classe politique ont failli à protéger ces enfants et ces familles »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc ça, c'est pour les moyens. J'aimerais bien qu'on arrive aux moyens après, Charles Rodouel. Mais si on revient aux causes, vous dites un rajeunissement des auteurs d'agressions et de délits. Mais pourquoi un tel rajeunissement ? Comment vous l'expliquez ? »
« Donc ça, c'est pour les moyens. J'aimerais bien qu'on arrive aux moyens après, Charles Rodouel. Mais si on revient aux causes, vous dites un rajeunissement des auteurs d'agressions et de délits. Mais pourquoi un tel rajeunissement ? Comment vous l'expliquez ? »
« Donc ça, c'est pour les moyens. J'aimerais bien qu'on arrive aux moyens après, Charles Rodouel. Mais si on revient aux causes, vous dites un rajeunissement des auteurs d'agressions et de délits. Mais pourquoi un tel rajeunissement ? Comment vous l'expliquez ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Zéro. Mais il faudrait que le politique... Zéro. Il faudrait que le politique soit... Et donc tous les gens. Il faudrait que le politique prenne conscience qu'il faut parfois s'émanciper de la démographie du pays. Ceux qui votent pour les élections, ce sont principalement des retraités. »
« En attendant, il y a des licenciements, des usines qui ferment parce que l'énergie est trop chère. »
« Déjà, je suis bien heureux de voir ce matin que les trois victimes de cette attaque sont hors danger vital, donc c'est-à-dire qu'elles vont vivre, et j'en suis très heureux. On est sur le cas typique d'une personne qui sortait des radars jusqu'à présent, et c'est d'ailleurs dramatique et inacceptable. Une personne notamment atteinte de troubles psychiatriques très graves, qui lui permettait de passer à l'acte, et ce qui en faisait du coup une personne à la fois très dangereuse pour elle-même, comme pour le reste de la société. On a voté deux textes importants pour cibler spécifiquement ce type de personne ces derniers jours. Lesquels ? Et je remercie infiniment mes collègues pour leur soutien. Un, la loi Ripoze, vous l'avez mentionné. Deux, la loi que nous avons portée en mémoire de Philippines. Pourquoi est-ce que cette loi touche spécifiquement ce type de personne ? L'article 1 de cette proposition de loi crée l'injonction d'examens psychiatriques. Qu'est-ce qu'on essaie de faire ? Aujourd'hui, vous avez des dizaines de personnes qui se baladent dans la nature, que tous les services de renseignement, de sécurité, préfectoraux connaissent, parce qu'ils sont atteints de troubles psychiatriques graves. Mais comme ils ne sont pas encore passés à l'acte, on ne peut pas les forcer à passer un examen psychiatrique obligatoire. Depuis l'adoption de cette loi, depuis sa validation totale par le Conseil constitutionnel, en septembre... La France insoumise vous a mis des bâtons dans les roues, d'ailleurs. Elle m'a traité de raciste, de xénophobe. Elle m'a même traité de transphobe. »
« Totalement. Cette loi, ce qui prouve une chose, Alex Lefflecher, c'est que jamais l'État de droit ne doit nous condamner à l'impuissance sécuritaire et migratoire. Ce texte n'est la preuve. Le cas que vous mentionnez concrètement, nous allons pouvoir le traiter dès septembre. Pourquoi ? Parce que nous allons pouvoir imposer des examens psychiatriques obligatoires à des personnes qui sont atteintes de troubles psychiatriques graves avant qu'elles ne passent à l'acte et non pas attendre qu'elles doivent passer à l'acte pour pouvoir leur imposer ces mesures-là. On était dans un non-sens jusqu'à présent. Cette loi va très concrètement pouvoir renforcer massivement la sécurité des Français, tant sur le volet psychiatrique que sur le volet de la rétention administrative. »
« Vous avez les mêmes forces politiques aujourd'hui qui disent qu'il faut plus de moyens pour la sécurité civile, plus de moyens pour la sécurité, plus de moyens pour lutter contre l'immigration, plus de moyens pour l'école, plus de moyens pour la transition écologique, et ce sont les mêmes qui proposent de faire exploser la dépense sociale, et même la faire imploser en abaissant l'âge du départ à la retraite. Je le dis aux Français qui nous écoutent et qui nous regardent, et d'ailleurs ils le savent très bien, vous le savez très bien, nous ne pourrons pas financer la sécurité, l'école, la justice, la lutte contre l'immigration, notamment clandestine, la sécurité civile, et en même temps faire exploser les dépenses sociales en abaissant l'âge du départ à la retraite. Ces gens sont des pyromanes, sans mauvais jeu de mots, sur la dépense publique, parce qu'en même temps ils veulent plus de moyens pour les fonctions régulaires de l'État, et en même temps ils veulent faire exploser les dépenses sociales, ça ne marchera pas. Moi Alexis Lafléchère, la raison pour laquelle je me bats, pour la retraite par capitalisation, je me bats sur ce combat pour une raison simple, c'est que c'est le seul moyen de sauver la retraite des Français, et c'est le seul moyen de faire baisser la pression de toutes les dépenses sociales, et pour récupérer des sous, des financements, pour financer toutes les autres missions de l'État, pour financer l'école, pour financer la justice, pour financer la sécurité civile, pour financer la sécurité des Français, nous n'avons pas d'autre moyen que de changer le modèle de protection sociale en France, notamment en passant sur un régime de retraite par capitalisation. »
« Alors déjà, sur le premier point que vous faites, je suis très fier d'une bonne part du bilan que nous avons porté depuis 10 ans, moi je suis député depuis 5 ans, depuis 10 ans, sur le volet européen, sur la politique de l'offre que nous avons bâtie, notamment pour réarmer économiquement la France. Et je souhaite que le candidat qui soit le candidat de notre camp continue à apporter ses projets, tout en renforçant massivement notre politique sécuritaire et tout en assumant de réduire massivement les migrations. »
« Déjà, je suis bien heureux de voir ce matin que les trois victimes de cette attaque sont hors danger vital, donc c'est-à-dire qu'elles vont vivre, et j'en suis très heureux. On est sur le cas typique d'une personne qui sortait des radars jusqu'à présent, et c'est d'ailleurs dramatique et inacceptable. Une personne notamment atteinte de troubles psychiatriques très graves, qui lui permettait de passer à l'acte, et ce qui en faisait du coup une personne à la fois très dangereuse pour elle-même, comme pour le reste de la société. On a voté deux textes importants pour cibler spécifiquement ce type de personne ces derniers jours. Lesquels ? Et je remercie infiniment mes collègues pour leur soutien. Un, la loi Ripoze, vous l'avez mentionné. Deux, la loi que nous avons portée en mémoire de Philippines. Pourquoi est-ce que cette loi touche spécifiquement ce type de personne ? L'article 1 de cette proposition de loi crée l'injonction d'examens psychiatriques. Qu'est-ce qu'on essaie de faire ? Aujourd'hui, vous avez des dizaines de personnes qui se baladent dans la nature, que tous les services de renseignement, de sécurité, préfectoraux connaissent, parce qu'ils sont atteints de troubles psychiatriques graves. Mais comme ils ne sont pas encore passés à l'acte, on ne peut pas les forcer à passer un examen psychiatrique obligatoire. Depuis l'adoption de cette loi, depuis sa validation totale par le Conseil constitutionnel, en septembre... La France insoumise vous a mis des bâtons dans les roues, d'ailleurs. Elle m'a traité de raciste, de xénophobe. Elle m'a même traité de transphobe. »
« et je crois que l'on peut dire assez simplement que la république a perdu sa capacité de protéger tous ses enfants et par les propositions de loi que nous portons et par l'action à la fois du gouvernement et de la justice nous devons redonner à la république le pouvoir de protéger ses familles et ses enfants et c'est la raison pour laquelle un je soutiendrai vraiment à 100% et sans faille la loi intégrale contre les violences sexuelles qui est portée par une députée qui n'est pas de mon camp mais je crois qu'un sujet comme celui-ci ne peut pas faire l'objet de conflits d'affrontements politiciens et doit rassembler les représentants du peuple français et la deuxième des choses c'est que cet après-midi aura lieu un vote important le vote sur la loi Philippine dite Philippine que nous portons en sa mémoire pour apporter des réponses très concrètes à des failles législatives judiciaires administratives qui ont pu mener à des drames tels que la mort de Philippine tels que la mort de Laura et de Morane tels que la mort de Lola tels que la mort de d'autres enfants de la république qui sont morts parce qu'il y avait des individus en liberté qui n'auraient jamais dû être en liberté et qui sont passés à l'acte et parce que l'état et la classe politique ont failli à protéger ces enfants et ces familles »