
Charles Rodwell : Citations
Député(e)

« Et qui sont accompagnés par des milliers de Français, des gendarmes et des policiers, justement, des bénévoles de l'association, des agriculteurs, des chasseurs, des maires. »
« Et surtout, tenez bon parce que toute la nation est derrière vous. »
« Je ne peux pas commencer cet entretien sans rendre un hommage à tous les pompiers qui sont déployés pour éteindre ces feux et éteindre ces incendies avec une abdénégation extraordinaire. »
« Je suis tout à fait d'accord avec cette déclaration et je pense que chacun aura des comptes à rendre. »
« Je leur lance du coup un appel, vous avez une dernière chance pour éviter de céder à cette alliance sinistre avec la France insoumise. Vous avez une dernière chance de travailler avec nous. »
« Et donc, je voudrais vraiment commencer cet entretien en disant simplement à tous ces Français qui se sont déployés, merci. Merci, merci, merci. »
« Et je tiens à lui rendre hommage ce matin en leur disant, tenez bon, et que nous sommes tous derrière eux pour stabiliser, puis pour éteindre cet incendie. »
« Je suis bien d'accord avec vous, mais regardez ce week-end, en parallèle, le Rassemblement National vient de valider la ligne politique sur les retraites, qui sera une ligne politique fixée sur un âge du départ à la retraite à 60 ou à 62 ans. »
« Merci, merci, merci. Et surtout, tenez bon parce que toute la nation est derrière vous. »
« Je le dis aux Français qui nous écoutent et qui nous regardent, et d'ailleurs ils le savent très bien, vous le savez très bien, nous ne pourrons pas financer la sécurité, l'école, la justice, la lutte contre l'immigration, notamment clandestine, la sécurité civile, et en même temps faire exploser les dépenses sociales en abaissant l'âge du départ à la retraite. »
« Ces gens sont des pyromanes, sans mauvais jeu de mots, sur la dépense publique, parce qu'en même temps ils veulent plus de moyens pour les fonctions régulaires de l'État, et en même temps ils veulent faire exploser les dépenses sociales, ça ne marchera pas. »
« Est-ce que vous croyez que la France peut se permettre de ne pas avoir de budget pour ses canadaires et pour ses dashes et pour la sécurité civile dans un an ? Est-ce que vous croyez que la France peut se permettre de ne pas avoir de budget pour la justice, pour la sécurité, pour la transition écologique ? Je pense que la réponse est non. »
« Moi Alexis Lafléchère, la raison pour laquelle je me bats, pour la retraite par capitalisation, je me bats sur ce combat pour une raison simple, c'est que c'est le seul moyen de sauver la retraite des Français, et c'est le seul moyen de faire baisser la pression de toutes les dépenses sociales, et pour récupérer des sous, des financements, pour financer toutes les autres missions de l'État, pour financer l'école, pour financer la justice, pour financer la sécurité civile, pour financer la sécurité des Français, nous n'avons pas d'autre moyen que de changer le modèle de protection sociale en France, notamment en passant sur un régime de retraite par capitalisation. »
« Je pense évidemment aux maires de Bordeaux avec qui j'ai siégé à l'Assemblée nationale, mais les maires de toutes les autres communes de Gironde et des Landes qui se battent avec leurs moyens municipaux, leurs moyens associatifs pour lutter contre les incendies et pour reloger plus de 200 000 personnes qui ont dû être déplacées, qui est quand même le plus grand exil depuis la Seconde Guerre mondiale, qu'on se le dise dans des contextes très différents. »
« Je pense que chacun aura des comptes à rendre. »
« Moi, pour moi, je suis très clair sur ce que je pense. Vous savez, je l'ai décrit souvent ici, j'ai des critiques à commettre vis-à-vis du président de la République, mais sur la question de la sécurité civile, depuis 10 ans, il a été au rendez-vous, et nous avons été au rendez-vous, et nous allons continuer. »
« tenez bon, et que nous sommes tous derrière eux pour stabiliser, puis pour éteindre cet incendie. »
« Merci. Merci, merci, merci. Et surtout, tenez bon parce que toute la nation est derrière vous. »
« Moi, je suis tout à fait d'accord avec cette déclaration et je pense que chacun aura des comptes à rendre. »
« Et je crois que, comme ce que vous venez de dire, c'est dans ces moments aussi qu'on se rend compte qu'il y a un esprit français qui existe. Oui. Un esprit qui est souvent méprisé, qui est souvent même détesté par une part de la caste politicienne et médiatique progressiste parisienne, mais qui existe dans tout notre pays. »