

Charles Pasqua, sénateur et ancien ministre, publie 'Ce que je sais' aux éditions du Seuil. Il aborde sa vie politique, de la Résistance à ses fonctions ministérielles, et répond aux critiques sur son image. Il nie toute responsabilité dans l'affaire de l'Angola Gate.
Voir la source originaleCharles Pasqua, numéro deux du RPR, défend l'héritage gaulliste en soulignant son ancrage dans la Résistance et critique le silence du parti face aux bouleversements de 1989 (chute du mur de Berlin, projet d'une Europe unie). Il évoque la crise interne du RPR, divisé entre majorité et minorité, et plaide pour une refonte démocratique du parti, ouverte aux débats avec les Français. Il exprime sa confiance en Jacques Chirac comme présidentiable tout en évoquant d'autres figures comme Valéry Giscard d'Estaing ou Raymond Barre.
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Voir la source originaleCharles Pasqua, ancien ministre de l'Intérieur, est renvoyé devant la Cour de justice de la République pour trois affaires remontant à ses fonctions entre 1993 et 1995. Il a déjà été condamné en 2008 pour financement illégal de campagne, notamment via des fonds liés à la vente du casino d'Annemasse. Ces nouvelles poursuites concernent des faits similaires.
Voir la source originaleCharles Pasqua, ancien ministre de l'Intérieur, est visé par deux enquêtes judiciaires distinctes : l'une sur le financement présumé de son parti (RPF), l'autre sur sa campagne électorale aux européennes de 1999. Ces investigations sont liées à une enquête plus large sur un trafic d'armes vers l'Angola et impliquent Pierre Falcone. Pasqua rejette ces accusations lors d'une conférence de presse.
Voir la source originaleUn rapport de deux sénateurs américains accuse Charles Pasqua d’avoir reçu l’équivalent de 11 millions de barils de pétrole via le programme onusien « Pétrole contre nourriture » en Irak. L’élu français dément catégoriquement ces allégations et évoque une manipulation médiatique. Son ancien conseiller, Bernard Guyot, est déjà mis en examen dans cette affaire. Le rapport critique aussi la gestion du programme par l’ONU.
Voir la source originaleLe juge Courroi a demandé la saisine de la Cour de Justice de la République contre Charles Pasqua, ancien ministre de l'Intérieur, pour trois affaires présumées d'abus de biens sociaux. La première concerne des commissions versées par la Sopra à un intermédiaire suisse, dont une partie aurait profité au fils de l'ex-ministre. La seconde porte sur un don de 7,5 millions de francs au RPF avant les européennes de 1999, lié à une autorisation ministérielle accordée à une proche de la donatrice. La troisième implique des versements d'Alstom pour obtenir une autorisation ministérielle.
Voir la source originaleCharles Pasqua et Philippe de Villiers officialisent une liste commune pour les européennes sous le nom "Rassemblement pour la France et l'indépendance de l'Europe". Ils expriment leur entente mutuelle lors d'un échange public. Tous deux critiquent la dépendance de l'Europe vis-à-vis des États-Unis, notamment à travers le conflit du Kosovo, et dénoncent une Europe perçue comme soumise.
Voir la source originaleCharles Pasqua, depuis le Sénat, exprime son indignation après l'assassinat de Jacques Roseau, leader de Recours France, à Montpellier. Il souligne l'impact émotionnel de cet événement sur les rapatriés et refuse toute spéculation en attendant plus d'informations.
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Voir la source originaleLe 10 mai 1993, Charles Pasqua, ministre de l'Intérieur, présente le code de déontologie des policiers lors de la Journée nationale des commissaires de police. Ce texte encadre les principes éthiques et les obligations professionnelles des forces de l'ordre.
Voir la source originaleEn février 1994, Charles Pasqua, ministre de l'Intérieur, s'exprime lors d'une conférence de presse à Toulouse concernant l'enquête sur l'assassinat de la députée Yann Piat. Il aborde ce sujet dans le cadre d'une visite officielle avec le Premier ministre.
Voir la source originaleLe 24 juin 1987, à l'Assemblée nationale, le député FN Pascal Arrighi réagit après une minute de silence en hommage aux victimes du terrorisme en Corse. Charles Pasqua, ministre de l'Intérieur, lui répond lors d'un échange filmé dans les archives de l'INA.
Voir la source originaleLe 29 juin 1994, Bernard Tapie est arrêté à son domicile parisien à la demande du juge Eva Joly pour fraude fiscale et abus de biens sociaux liés à la gestion de son yacht. Mis en examen, il est conduit à la Brigade Financière où un procès-verbal pour outrage est dressé. La journée est marquée par des réactions médiatiques et politiques, dont une déclaration de Charles Pasqua.
Voir la source originaleLe 22 mars 1994, le ministre de l'Intérieur Charles Pasqua met en garde les manifestants réclamant l'abrogation du Contrat d'Insertion Professionnelle. Il s'exprime publiquement sur cette demande sans préciser les termes de son avertissement.
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