
Céline Thiébault-Martinez : Citations
Député(e) — Assemblée nationale — Seine-Et-Marne

« Notre objectif, c'est qu'elle soit inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, pour qu'elle puisse être examinée par le Parlement. »
« Notre loi, déjà, elle est dite intégrale parce qu'elle embrasse tout un tas de sujets, tout un tas d'environnements dans la société, parce que toute la société est touchée par les violences faites aux femmes et aux enfants. »
« Dans notre loi, il y a un certain nombre de choses, notamment une réorganisation de notre système judiciaire avec des juridictions spécialisées, des juridictions qui sont dédiées à la lutte contre les violences faites aux enfants et faites aux femmes. »
« Il y a aussi un volet qui est consacré à la protection de l'enfance pour tous les enfants, quels qu'ils soient, victimes de violences, pour les protéger aussi de ces violences. »
« Et puis, il y a un volet sur les violences sexistes et sexuelles au travail, dans l'environnement éducatif, notamment dans l'enseignement supérieur. »
« Un chapitre sur la santé, avec des aspects sur les violences obstétricales et gynécologiques. »
« Donc, on embrasse vraiment un certain nombre de sujets qui concernent le quotidien des enfants et des femmes. »
« Nous souhaitons que le gouvernement prenne sur son temps législatif, sur son temps parlementaire, qu'il prenne le temps d'inscrire ce texte pour que nous puissions l'examiner dans de bonnes conditions. »
« La loi intégrale telle qu'elle est aujourd'hui, et avec un certain nombre d'autres mesures proposées par les associations enfantistes et féministes, elle est estimée à 2,7 milliards d'euros. »
« Les violences en France coûtent chaque année plus de 90 milliards d'euros. »
« On voit bien avec l'affaire Liana, qui est une affaire parmi d'autres malheureusement, on voit bien que cette affaire, elle a des impacts absolument énormes sur l'ensemble de la société, sur la famille de Liana bien sûr, mais aussi beaucoup plus largement, parce qu'il ressort des éléments dont on dispose aujourd'hui, que l'auteur présumé n'est pas à sa première agression, n'est pas à cette première affaire, et que s'il y avait eu des traitements, s'il y avait eu une prise en charge beaucoup plus en amont, peut-être en effet que cette affaire n'aurait pas eu lieu. »
« On ne peut plus être dans une sorte de position de repli ou de protection, où on aurait d'un côté la parole d'un auteur présumé, et la parole d'un enfant avec cette espèce d'équilibre. »
« Et le sujet aujourd'hui, c'est comment notre système, alors que ce soit le système judiciaire, mais la société de manière générale, est en capacité d'accueillir la parole des victimes, et est en capacité de la traiter comme elle se doit. »
« On doit admettre l'idée que dès qu'il y a une expression, il faut prendre des mesures. »
« Et compte tenu de l'importance de cette loi, parce que comme elle est intégrale, elle comporte beaucoup d'articles, 79 articles, ce qui est conséquent pour une proposition de loi, nous souhaitons, et c'était le sens de la conférence de presse d'hier, nous souhaitons que le gouvernement prenne sur son temps législatif, sur son temps parlementaire, qu'il prenne le temps d'inscrire ce texte pour que nous puissions l'examiner dans de bonnes conditions. »
« Ce chiffre peut paraître conséquent, mais les violences en France coûtent chaque année plus de 90 milliards d'euros. »
« Et on voit bien avec l'affaire Liana, qui est une affaire parmi d'autres malheureusement, on voit bien que cette affaire, elle a des impacts absolument énormes sur l'ensemble de la société, sur la famille de Liana bien sûr, mais aussi beaucoup plus largement, parce qu'il ressort des éléments dont on dispose aujourd'hui, que l'auteur présumé n'est pas à sa première agression, n'est pas à cette première affaire, et que s'il y avait eu des traitements, s'il y avait eu une prise en charge beaucoup plus en amont, peut-être en effet que cette affaire n'aurait pas eu lieu. »