Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 sept. 2024 au 5 mai 2026
Questions
66
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 66 questions évaluables
Réponse directe
42
Réponse partielle
17
Réponse à côté
7
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 66 sur 66
Question 51Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24
Le Parisien fait un article ce matin en disant que tous ces députés sont déjà en campagne, parce qu'ils se disent, oulala, dans quelques mois, on va y retourner. Vous, vous êtes passé à 50,5 à Paris. C'est le cas ?
Réponse partielle
Alors, pour l'instant, on est plutôt dans l'installation, mais effectivement, c'est délicat, parce qu'on a l'impression qu'on a une victoire politique et en même temps, on est entre deux, on ne sait pas ce qui va nous tomber dessus. On est dans une législature qui, sans aucun doute, est inédite, et donc il va falloir se préparer à tous les cas de figure.
« Alors, pour l'instant, on est plutôt dans l'installation, mais effectivement, c'est délicat, parce qu'on a l'impression qu'on a une victoire politique et en même temps, on est entre deux, on ne sait pas ce qui va nous tomber dessus. On est dans une législature qui, sans aucun doute, est inédite, et donc il va falloir se préparer à tous les cas de figure. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24Vérifier à 0:54
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités26 sept. 2024 au 5 mai 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr que je suis très inquiète sur le climat social parce que le prix à la pompe, on le sait, ça a déclenché dans notre pays des vagues de colère sociale très profondes parce qu'en fait, ce sont toujours les mêmes qui subissent ces hausses du prix du carburant. Et on le sait, notamment ceux qui sont obligés d'avoir leur voiture pour aller bosser. Donc les infirmiers, les auxiliaires de vie, les artisans, tous ceux qui ont besoin de la voiture pour travailler au quotidien, ceux qui travaillent dans les transports, évidemment. Donc c'est toujours les mêmes. Et oui, c'est très inquiétant. C'est pour ça aussi qu'on le sait, derrière la situation internationale qui a les conséquences qu'on connaît, il y a aussi des acteurs pétroliers qui font des marges qui sont inentendables pour un certain nombre de Français. 80 millions d'euros de super profit par jour en Europe pour l'ensemble des pétroliers, ça n'est pas acceptable. Quand on entend le PDG de Total qui nous explique qu'il se réjouit d'avoir fait des chiffres extraordinaires de rentabilité historique pour sa société de plus de 50% et que derrière, on voit que le prix augmente de 40%, on se pose des questions légitimes. Et c'est pourquoi nous avons déposé d'ailleurs une proposition de loi pour taxer ces super profits, pour permettre de redistribuer l'argent qui est collecté dans le cadre de ces super profits parce que ce n'est pas acceptable qu'on privatise de cette manière les intérêts de quelques-uns et la situation internationale pour aller dans les poches des actionnaires de Total. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24
C'est vrai que ce Front républicain a abouti à une large majorité contre le RN. Mais c'est une majorité qui n'a pas réussi à s'entendre. Est-ce que la gauche ne devrait pas re-réfléchir à une autre alliance que celle avec Elifi autour de Lucie Casté ?
Réponse directe
Sans doute. Mais je pense que c'est ce qu'avait proposé justement Mme Casté à l'époque quand elle avait envoyé son courrier à l'ensemble des présidents de groupe en disant « On va chercher des majorités texte par texte. » Et on est capable de le faire. On est capable de travailler en intelligence dans le sens de l'intérêt général du pays. Et je pense que c'était possible. Malheureusement, quand vous avez Michel Barnier qui arrive au gouvernement de nulle part alors qu'il fait partie du groupe politique perdant de ses élections, on a du mal à comprendre. Et Emmanuel Macron qui refuse de voir le résultat des élections et qui refuse de changer d'orientation politique. Tout le Front populaire,…
« Sans doute. Mais je pense que c'est ce qu'avait proposé justement Mme Casté à l'époque quand elle avait envoyé son courrier à l'ensemble des présidents de groupe en disant « On va chercher des majorités texte par texte. » Et on est capable de le faire. On est capable de travailler en intelligence dans le sens de l'intérêt général du pays. Et je pense que c'était possible. Malheureusement, quand vous avez Michel Barnier qui arrive au gouvernement de nulle part alors qu'il fait partie du groupe politique perdant de ses élections, on a du mal à comprendre. Et Emmanuel Macron qui refuse de voir le résultat des élections et qui refuse de changer d'orientation politique. Tout le Front populaire, rien que le programme du Front populaire, ce n'est pas votre ligne. Non, ça n'a jamais été notre ligne. Parce que c'est ce qu'on a entendu chez Mélenchon. Je sais, mais c'est une énorme erreur. Et Mélenchon, je pense, ferait bien de prendre sa retraite. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24Vérifier à 9:29
Question 53Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24
C'est vrai que Marine Le Pen tient un peu le gouvernement en joue. Mais elle ne peut rien faire sans vous, sans vous, la gauche. Est-ce que faire une motion de censure préalable comme vous allez le faire la semaine prochaine, ce n'est pas fournir à Marine Le Pen une occasion en or de montrer sa puissance ?
Réponse directe
Écoutez, de toute façon, les cartes sont posées sur la table. Donc on sait que ce gouvernement est à la mainmise du Rassemblement national. Nous, nous ne votons pas les motions de censure qui émanent du Rassemblement national. Eux, ils peuvent le voter puisqu'en fait, ils sont assez cyniques en réalité. C'est-à-dire qu'ils annoncent des choses et puis ils votent toute autre chose. Ils dénoncent LFI, mais ça ne les dérange pas de voter pour des représentants LFI au bureau de l'Assemblée nationale, par exemple. Nous, nous avons une colonne vertébrale. Nous avons une cohérence. Et donc oui, ce gouvernement ne respecte pas le choix des électeurs. Et nous allons le censurer. Voilà, nous savons q…
« Écoutez, de toute façon, les cartes sont posées sur la table. Donc on sait que ce gouvernement est à la mainmise du Rassemblement national. Nous, nous ne votons pas les motions de censure qui émanent du Rassemblement national. Eux, ils peuvent le voter puisqu'en fait, ils sont assez cyniques en réalité. C'est-à-dire qu'ils annoncent des choses et puis ils votent toute autre chose. Ils dénoncent LFI, mais ça ne les dérange pas de voter pour des représentants LFI au bureau de l'Assemblée nationale, par exemple. Nous, nous avons une colonne vertébrale. Nous avons une cohérence. Et donc oui, ce gouvernement ne respecte pas le choix des électeurs. Et nous allons le censurer. Voilà, nous savons que d'ores et déjà qu'a priori, le RN ne nous suivra pas sur cette commission de censure. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24Vérifier à 10:21
Question 54Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24
Alors, on a vu cela. Quand Antoine Armand, ministre de l'Économie, dit « Je ne recevrai pas les députés RN », est-ce que vous le soutenez ?
Réponse directe
Oui, je comprends. Mais moi, je pense qu'il a raison. Alors, évidemment, sa situation n'est pas simple. Donc, il va suivre les consignes de M. Barnier. Mais c'est pour expliquer justement... Je trouve que là, c'était un exemple quand même assez important de voir à quel point ces ministres n'auront aucune marge de manœuvre politique. Et donc, finalement, c'est M. Barnier à qui ces ministres ont signé un chèque en blanc sans savoir exactement où est-ce qu'ils allaient et quelle est la ligne politique derrière ça, quelle est la vision pour le pays. Franchement, on est dans un moment où personne n'y comprend rien. Donc, moi, je trouve ça regrettable. Il y a eu des élections. Elles ont été quand…
« Oui, je comprends. Mais moi, je pense qu'il a raison. Alors, évidemment, sa situation n'est pas simple. Donc, il va suivre les consignes de M. Barnier. Mais c'est pour expliquer justement... Je trouve que là, c'était un exemple quand même assez important de voir à quel point ces ministres n'auront aucune marge de manœuvre politique. Et donc, finalement, c'est M. Barnier à qui ces ministres ont signé un chèque en blanc sans savoir exactement où est-ce qu'ils allaient et quelle est la ligne politique derrière ça, quelle est la vision pour le pays. Franchement, on est dans un moment où personne n'y comprend rien. Donc, moi, je trouve ça regrettable. Il y a eu des élections. Elles ont été quand même relativement claires dans les enseignements qu'on pouvait en tirer. C'est notamment le barrage républicain qui a gagné majoritairement ces élections avec deux tiers de la représentation nationale. Donc, oui, en opposition au Rassemblement national. Moi, je soutiens Antoine Armand dans ses déclarations. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24Vérifier à 8:27
Question 55Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24
Alors, vous l'avez entendu avec la chronique d'Annabelle, la gauche est fâchée avec la communauté juive. On reproche aux socialistes, qui sont insoupçonnables sur ce terrain-là, d'être alliés au NFP avec LFI, qui a des positions très contestables. Comment vous le vivez ?
Réponse partielle
Alors, je ne crois pas que la gauche soit fâchée avec les Juifs. Fort heureusement, ce n'est pas comme ça du tout, moi, que je le ressens. On a reçu encore aux groupes socialistes les guerrières de la paix cette semaine et le message était extrêmement fort. On travaille avec toutes les forces démocratiques, civiles, qui veulent la paix, qui veulent que les choses s'améliorent. Et on a soutenu, nous, au Parti Socialiste, on a toujours été très clair vis-à-vis du droit d'Israël à se défendre. Maintenant, le NFP avait sa vocation qui était de combattre et de lutter contre l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir en France.
« Alors, je ne crois pas que la gauche soit fâchée avec les Juifs. Fort heureusement, ce n'est pas comme ça du tout, moi, que je le ressens. On a reçu encore aux groupes socialistes les guerrières de la paix cette semaine et le message était extrêmement fort. On travaille avec toutes les forces démocratiques, civiles, qui veulent la paix, qui veulent que les choses s'améliorent. Et on a soutenu, nous, au Parti Socialiste, on a toujours été très clair vis-à-vis du droit d'Israël à se défendre. Maintenant, le NFP avait sa vocation qui était de combattre et de lutter contre l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir en France. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24Vérifier à 1:22
Question 56Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24
Alors, l'actualité est aussi, pour les parlementaires, une actualité budgétaire. Hier, le nouveau ministre du Budget a expliqué qu'on allait sans doute dépasser les 6% de déficit. On était à 5,1 puis 5,6. C'est l'horizon des 6 maintenant. Il dit qu'il faut commencer par une baisse des dépenses. Il faut freiner la dépense. Vous êtes d'accord ?
Réponse directe
On peut moduler les dépenses dans certains ministères, effectivement. Mais moi, je pense que le déficit n'est pas lié majoritairement à la hausse des dépenses, mais plutôt à la baisse des recettes fiscales. Et donc, ces 50 milliards de cadeaux fiscaux par an depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron au pouvoir, c'est ça qui crée le déficit. Et en réalité, je pense que si on continue à assécher d'autant plus nos services publics et la capacité du peuple français à consommer, on va entrer vraiment dans une période de récession économique. Donc, nous, nous pensons que maintenant, c'est le moment de faire une politique de la demande. Et donc, ça passe par les investissements. Et pour ça, il faut augme…
« On peut moduler les dépenses dans certains ministères, effectivement. Mais moi, je pense que le déficit n'est pas lié majoritairement à la hausse des dépenses, mais plutôt à la baisse des recettes fiscales. Et donc, ces 50 milliards de cadeaux fiscaux par an depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron au pouvoir, c'est ça qui crée le déficit. Et en réalité, je pense que si on continue à assécher d'autant plus nos services publics et la capacité du peuple français à consommer, on va entrer vraiment dans une période de récession économique. Donc, nous, nous pensons que maintenant, c'est le moment de faire une politique de la demande. Et donc, ça passe par les investissements. Et pour ça, il faut augmenter les recettes de l'État, et notamment par une meilleure répartition de la richesse et peut-être une meilleure justice fiscale. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24Vérifier à 5:03
Question 57Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24
Cette nuit, l'intervention du président de la République a fait causer à l'ONU. Il a dit qu'Israël doit cesser l'escalade, le Hezbollah doit cesser d'envoyer des missiles. Vous vous retrouvez sur cette position de cesser le feu ?
Réponse directe
21 jours de cesser le feu demandés ? Oui, oui, oui, effectivement. Je pense que c'est une bonne solution, parce qu'on ne peut pas discuter tant que les combats, si j'ose dire, et les bombardements sont en cours. Donc, cesser le feu temporaire, au moins le temps que les négociations, les discussions puissent avoir lieu, ça me semble être une bonne solution. Mais moi, effectivement, je suis assez inquiète du discours des organisations internationales, notamment sur cette question, puisque j'ai le sentiment qu'on a lâché quand même prise. Quand on entend le secrétaire général de l'ONU dire que le Liban peut devenir le nouveau Gaza, on a le sentiment qu'en fait, les institutions internationales…
« 21 jours de cesser le feu demandés ? Oui, oui, oui, effectivement. Je pense que c'est une bonne solution, parce qu'on ne peut pas discuter tant que les combats, si j'ose dire, et les bombardements sont en cours. Donc, cesser le feu temporaire, au moins le temps que les négociations, les discussions puissent avoir lieu, ça me semble être une bonne solution. Mais moi, effectivement, je suis assez inquiète du discours des organisations internationales, notamment sur cette question, puisque j'ai le sentiment qu'on a lâché quand même prise. Quand on entend le secrétaire général de l'ONU dire que le Liban peut devenir le nouveau Gaza, on a le sentiment qu'en fait, les institutions internationales qui sont censées faire respecter le droit humanitaire, notamment, ont complètement lâché prise. Et donc, qu'est-ce qu'on fait ? On va assister impuissants à une dégradation de la situation. Moi, j'attends beaucoup de la communauté internationale pour intervenir, pour justement participer de l'échange de la discussion. Et le cadre du cessez-le-feu est le bon cadre, à mon avis, pour entamer des négociations. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24Vérifier à 2:40
Question 58Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24
C'est-à-dire que ce qui a pu être creusé comme fossé entre LFI et LPS après le 7 octobre, vu les positions d'LFI, n'est pas annulé par ce NFP ?
Réponse directe
Ah ben non, absolument pas. De toute façon, nous avons des positions qui divergent sur le plan international, sur les questions européennes, sur nombre de questions, peut-être aussi parfois sur le rapport à la République et l'universalisme. Et ça, on continuera à le défendre au Parti Socialiste. Nous sommes un groupe autonome, indépendant. Et voilà, ce qui ne nous empêche pas de nous unir dans les moments où, finalement, le risque de l'extrême droite est à nos portes. Et donc, on est capable, à ce moment-là, de se mobiliser, de s'unir, parce qu'on considère que le vrai risque, il est de ce côté-là.
« Ah ben non, absolument pas. De toute façon, nous avons des positions qui divergent sur le plan international, sur les questions européennes, sur nombre de questions, peut-être aussi parfois sur le rapport à la République et l'universalisme. Et ça, on continuera à le défendre au Parti Socialiste. Nous sommes un groupe autonome, indépendant. Et voilà, ce qui ne nous empêche pas de nous unir dans les moments où, finalement, le risque de l'extrême droite est à nos portes. Et donc, on est capable, à ce moment-là, de se mobiliser, de s'unir, parce qu'on considère que le vrai risque, il est de ce côté-là. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24Vérifier à 2:02
Question 59Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24
Ou est-ce que c'est des débats entre vous ?
Réponse directe
Ah non, je pense qu'il n'y a pas de débat. Le PS a toujours été très clair dans un soutien inconditionnel. Et c'est d'ailleurs ce que portait Raphaël Glucksmann dans le cadre des élections européennes. Cette ligne-là, Glucksmann et les majoritaires. À l'Ukraine, oui, absolument. Ah oui, oui, tout à fait. Ça n'a jamais été remis en cause.
« Ah non, je pense qu'il n'y a pas de débat. Le PS a toujours été très clair dans un soutien inconditionnel. Et c'est d'ailleurs ce que portait Raphaël Glucksmann dans le cadre des élections européennes. Cette ligne-là, Glucksmann et les majoritaires. À l'Ukraine, oui, absolument. Ah oui, oui, tout à fait. Ça n'a jamais été remis en cause. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24Vérifier à 4:31
Question 60Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24
Vous ne passez pas l'éponge ?
Réponse directe
Ah ben non, absolument pas. De toute façon, nous avons des positions qui divergent sur le plan international, sur les questions européennes, sur nombre de questions, peut-être aussi parfois sur le rapport à la République et l'universalisme. Et ça, on continuera à le défendre au Parti Socialiste. Nous sommes un groupe autonome, indépendant. Et voilà, ce qui ne nous empêche pas de nous unir dans les moments où, finalement, le risque de l'extrême droite est à nos portes. Et donc, on est capable, à ce moment-là, de se mobiliser, de s'unir, parce qu'on considère que le vrai risque, il est de ce côté-là.
« Ah ben non, absolument pas. De toute façon, nous avons des positions qui divergent sur le plan international, sur les questions européennes, sur nombre de questions, peut-être aussi parfois sur le rapport à la République et l'universalisme. Et ça, on continuera à le défendre au Parti Socialiste. Nous sommes un groupe autonome, indépendant. Et voilà, ce qui ne nous empêche pas de nous unir dans les moments où, finalement, le risque de l'extrême droite est à nos portes. Et donc, on est capable, à ce moment-là, de se mobiliser, de s'unir, parce qu'on considère que le vrai risque, il est de ce côté-là. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24Vérifier à 2:02
Question 61Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24
comme c'est prévu dans les six mois ?
Réponse directe
Ça, je ne sais pas. Je ne sais pas vous dire, M. Barnier. Je ne sais pas vous dire. Pour l'instant, ça n'est pas prévu. Écoutez, on est dans une période politique tellement complexe face à un gouvernement réactionnaire conservateur. Moi, je pense que le PS socialiste ferait bien de se rassembler, de rester unis parce que c'est sa force dans les moments difficiles. Donc, j'espère que le congrès n'arrivera pas tout de suite. Merci beaucoup, Christophe. On vous retrouve demain. Votre invité sera Pierre Lelouch, ancien député, ancien secrétaire d'État, auteur de « Engrenage » apparaître le 9 octobre aux éditions Odile Jacob.
« Ça, je ne sais pas. Je ne sais pas vous dire, M. Barnier. Je ne sais pas vous dire. Pour l'instant, ça n'est pas prévu. Écoutez, on est dans une période politique tellement complexe face à un gouvernement réactionnaire conservateur. Moi, je pense que le PS socialiste ferait bien de se rassembler, de rester unis parce que c'est sa force dans les moments difficiles. Donc, j'espère que le congrès n'arrivera pas tout de suite. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24Vérifier à 11:32
Question 62Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24
Et vous n'aurez travaillé pour rien ?
Réponse directe
On ne travaille jamais vraiment pour rien. On va porter les valeurs et ce qu'on défend et ce pour quoi les électeurs nous ont fait confiance. Mais effectivement, je ne donne pas longue vie à ce nouveau gouvernement parce qu'il n'a aucune légitimité, ni politique, ni démocratique. Et donc, malheureusement, il est sous la coupe du Rassemblement National aujourd'hui avec Marine Le Pen qui attend le bon moment. Et on voit d'ailleurs les connivences qui se créent et les pressions exercées par Marine Le Pen sur Barnier directement ou sur certains de ses ministres. Donc, tout cela est assez inquiétant.
« On ne travaille jamais vraiment pour rien. On va porter les valeurs et ce qu'on défend et ce pour quoi les électeurs nous ont fait confiance. Mais effectivement, je ne donne pas longue vie à ce nouveau gouvernement parce qu'il n'a aucune légitimité, ni politique, ni démocratique. Et donc, malheureusement, il est sous la coupe du Rassemblement National aujourd'hui avec Marine Le Pen qui attend le bon moment. Et on voit d'ailleurs les connivences qui se créent et les pressions exercées par Marine Le Pen sur Barnier directement ou sur certains de ses ministres. Donc, tout cela est assez inquiétant. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24Vérifier à 7:47
Question 63Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24
Mais d'abord, comme vous êtes une nouvelle élue, qu'est-ce que c'est les premiers pas d'une députée dans une période comme celle qu'on vient de connaître, pas de gouvernement, une assemblée un peu tohu-bohu en juillet ?
Réponse directe
Écoutez, ce n'est pas évident, je ne vous cache pas. Alors effectivement, moi j'ai la chance d'être au groupe socialiste, donc avec quand même tout un collectif qui nous a accueillis, puisqu'on a doublé le groupe et donc le nombre de députés. On est 67 aujourd'hui, donc on a commencé à travailler entre nous. On a travaillé notamment dans le cadre de nos commissions. Moi, je suis à la commission Affaires culturelles et éducation, et donc le travail a commencé, même en l'absence de gouvernement.
« Écoutez, ce n'est pas évident, je ne vous cache pas. Alors effectivement, moi j'ai la chance d'être au groupe socialiste, donc avec quand même tout un collectif qui nous a accueillis, puisqu'on a doublé le groupe et donc le nombre de députés. On est 67 aujourd'hui, donc on a commencé à travailler entre nous. On a travaillé notamment dans le cadre de nos commissions. Moi, je suis à la commission Affaires culturelles et éducation, et donc le travail a commencé, même en l'absence de gouvernement. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24Vérifier à 0:22
Question 64Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24
Ou est-ce que vous ne dites pas quand même quand on est ministre ?
Réponse à côté
Oui, je comprends. Mais moi, je pense qu'il a raison. Alors, évidemment, sa situation n'est pas simple. Donc, il va suivre les consignes de M. Barnier. Mais c'est pour expliquer justement... Je trouve que là, c'était un exemple quand même assez important de voir à quel point ces ministres n'auront aucune marge de manœuvre politique. Et donc, finalement, c'est M. Barnier à qui ces ministres ont signé un chèque en blanc sans savoir exactement où est-ce qu'ils allaient et quelle est la ligne politique derrière ça, quelle est la vision pour le pays. Franchement, on est dans un moment où personne n'y comprend rien. Donc, moi, je trouve ça regrettable. Il y a eu des élections. Elles ont été quand…
« Oui, je comprends. Mais moi, je pense qu'il a raison. Alors, évidemment, sa situation n'est pas simple. Donc, il va suivre les consignes de M. Barnier. Mais c'est pour expliquer justement... Je trouve que là, c'était un exemple quand même assez important de voir à quel point ces ministres n'auront aucune marge de manœuvre politique. Et donc, finalement, c'est M. Barnier à qui ces ministres ont signé un chèque en blanc sans savoir exactement où est-ce qu'ils allaient et quelle est la ligne politique derrière ça, quelle est la vision pour le pays. Franchement, on est dans un moment où personne n'y comprend rien. Donc, moi, je trouve ça regrettable. Il y a eu des élections. Elles ont été quand même relativement claires dans les enseignements qu'on pouvait en tirer. C'est notamment le barrage républicain qui a gagné majoritairement ces élections avec deux tiers de la représentation nationale. Donc, oui, en opposition au Rassemblement national. Moi, je soutiens Antoine Armand dans ses déclarations. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24Vérifier à 8:27
Question 65Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24
Vous avez l'impression que ça va se terminer par un 49-3, une motion de censure et le renversement du gouvernement ?
Réponse à côté
On ne travaille jamais vraiment pour rien. On va porter les valeurs et ce qu'on défend et ce pour quoi les électeurs nous ont fait confiance. Mais effectivement, je ne donne pas longue vie à ce nouveau gouvernement parce qu'il n'a aucune légitimité, ni politique, ni démocratique. Et donc, malheureusement, il est sous la coupe du Rassemblement National aujourd'hui avec Marine Le Pen qui attend le bon moment. Et on voit d'ailleurs les connivences qui se créent et les pressions exercées par Marine Le Pen sur Barnier directement ou sur certains de ses ministres. Donc, tout cela est assez inquiétant.
« On ne travaille jamais vraiment pour rien. On va porter les valeurs et ce qu'on défend et ce pour quoi les électeurs nous ont fait confiance. Mais effectivement, je ne donne pas longue vie à ce nouveau gouvernement parce qu'il n'a aucune légitimité, ni politique, ni démocratique. Et donc, malheureusement, il est sous la coupe du Rassemblement National aujourd'hui avec Marine Le Pen qui attend le bon moment. Et on voit d'ailleurs les connivences qui se créent et les pressions exercées par Marine Le Pen sur Barnier directement ou sur certains de ses ministres. Donc, tout cela est assez inquiétant. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24Vérifier à 7:47
Question 66Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24
Alors, cette fameuse justice fiscale que Michel Barnier appelle de ses voeux, vous pourriez, vous, voter le budget de Michel Barnier si les hausses d'impôts vous satisfont ?
Réponse partielle
Alors, écoutez, on regardera au cas par cas, mais moi, je veux bien que Michel Barnier parle de justice fiscale. En l'occurrence, j'attends de voir, par exemple, si le rétablissement de l'ISF sera proposé, si la taxation des super-profits, notamment sur les énergéticiens, par exemple, qui ont profité pendant la crise alors que les Français se serraient la ceinture, vont pouvoir être taxés à la hauteur de ce qu'ils ont perçu. J'attends de voir ce qu'il peut y avoir, par exemple, sur les dividendes. La France est championne d'Europe de versement des dividendes. C'est des milliards d'euros que se répartissent les plus riches d'entre nous. Donc, moi, j'attends de vraies mesures. Ce ne sont pas…
« Alors, écoutez, on regardera au cas par cas, mais moi, je veux bien que Michel Barnier parle de justice fiscale. En l'occurrence, j'attends de voir, par exemple, si le rétablissement de l'ISF sera proposé, si la taxation des super-profits, notamment sur les énergéticiens, par exemple, qui ont profité pendant la crise alors que les Français se serraient la ceinture, vont pouvoir être taxés à la hauteur de ce qu'ils ont perçu. J'attends de voir ce qu'il peut y avoir, par exemple, sur les dividendes. La France est championne d'Europe de versement des dividendes. C'est des milliards d'euros que se répartissent les plus riches d'entre nous. Donc, moi, j'attends de vraies mesures. Ce ne sont pas simplement des 20 mots. Et donc, maintenant, il faut qu'on prenne un braquet différent. Donc, si c'est le cas, pourquoi pas ? J'attends de voir. Mais malheureusement, je suis un petit peu inquiète de ce point de vue-là. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 26/09/24Vérifier à 5:52
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 9:23
Voir 2 autres passages
« Bien sûr que je suis très inquiète sur le climat social parce que le prix à la pompe, on le sait, ça a déclenché dans notre pays des vagues de colère sociale très profondes parce qu'en fait, ce sont toujours les mêmes qui subissent ces hausses du prix du carburant. Et on le sait, notamment ceux qui sont obligés d'avoir leur voiture pour aller bosser. Donc les infirmiers, les auxiliaires de vie, les artisans, tous ceux qui ont besoin de la voiture pour travailler au quotidien, ceux qui travaillent dans les transports, évidemment. Donc c'est toujours les mêmes. Et oui, c'est très inquiétant. C'est pour ça aussi qu'on le sait, derrière la situation internationale qui a les conséquences qu'on connaît, il y a aussi des acteurs pétroliers qui font des marges qui sont inentendables pour un certain nombre de Français. 80 millions d'euros de super profit par jour en Europe pour l'ensemble des pétroliers, ça n'est pas acceptable. Quand on entend le PDG de Total qui nous explique qu'il se réjouit d'avoir fait des chiffres extraordinaires de rentabilité historique pour sa société de plus de 50% et que derrière, on voit que le prix augmente de 40%, on se pose des questions légitimes. Et c'est pourquoi nous avons déposé d'ailleurs une proposition de loi pour taxer ces super profits, pour permettre de redistribuer l'argent qui est collecté dans le cadre de ces super profits parce que ce n'est pas acceptable qu'on privatise de cette manière les intérêts de quelques-uns et la situation internationale pour aller dans les poches des actionnaires de Total. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 9:23
« Oui, mais c'est la réalité, en fait. Si vous regardez autour de vous, il y a un Français sur quatre, je crois, qui a un grand-parent au moins qui est étranger. Donc, c'est l'histoire de ce pays aussi d'avoir été à l'extérieur, d'être à la rencontre d'autres cultures et qui, aujourd'hui, font partie de son identité, qu'on le veuille ou non. Et je trouve que c'est beau, quand on voit les parcours des uns et des autres, de voir que c'est cette diversité, cette ouverture culturelle. C'est ce qui fait aussi l'identité, pour moi, et la force et la richesse de notre République. »
LCP — La Politique et moi · Céline Hervieu, députée socialiste de Paris | La politique et moiVérifier à 8:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées26 sept. 2024 au 5 mai 2026 · 49 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est certain que je pense que les Français vont se tourner vers quelqu'un qui aura l'expérience du pouvoir d'une certaine manière, mais ça peut être dans le cadre de mandats nationaux également. La dernière fois, ils ont bien élu quelqu'un qui n'avait eu aucun mandat et qui pour autant a été réélu d'ailleurs, même dans les conditions qu'on sait. Donc tout peut se produire. Après, bien sûr que la situation internationale, elle a un impact et un effet sur la désignation de celui qui va nous représenter demain dans le cadre de ces négociations internationales qui sont, on le voit, de plus en plus complexe et tendue. Donc oui, évidemment, ça joue, mais ce ne sera pas le seul critère. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 8:28Voir 2 autres passages
« Bien sûr que je suis très inquiète sur le climat social parce que le prix à la pompe, on le sait, ça a déclenché dans notre pays des vagues de colère sociale très profondes parce qu'en fait, ce sont toujours les mêmes qui subissent ces hausses du prix du carburant. Et on le sait, notamment ceux qui sont obligés d'avoir leur voiture pour aller bosser. Donc les infirmiers, les auxiliaires de vie, les artisans, tous ceux qui ont besoin de la voiture pour travailler au quotidien, ceux qui travaillent dans les transports, évidemment. Donc c'est toujours les mêmes. Et oui, c'est très inquiétant. C'est pour ça aussi qu'on le sait, derrière la situation internationale qui a les conséquences qu'on connaît, il y a aussi des acteurs pétroliers qui font des marges qui sont inentendables pour un certain nombre de Français. 80 millions d'euros de super profit par jour en Europe pour l'ensemble des pétroliers, ça n'est pas acceptable. Quand on entend le PDG de Total qui nous explique qu'il se réjouit d'avoir fait des chiffres extraordinaires de rentabilité historique pour sa société de plus de 50% et que derrière, on voit que le prix augmente de 40%, on se pose des questions légitimes. Et c'est pourquoi nous avons déposé d'ailleurs une proposition de loi pour taxer ces super profits, pour permettre de redistribuer l'argent qui est collecté dans le cadre de ces super profits parce que ce n'est pas acceptable qu'on privatise de cette manière les intérêts de quelques-uns et la situation internationale pour aller dans les poches des actionnaires de Total. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 9:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 sept. 2024 au 5 mai 2026 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, nous avions voté contre la publication du rapport parce que nous ne voulions pas apposer le sceau de l'Assemblée nationale sur ce rapport avec ses conclusions qui étaient totalement orientées et qui n'étaient absolument pas impartiales. Le spectacle affligeant de cette commission d'enquête depuis des semaines a été très très mal reçu d'ailleurs par les Français qui voyaient ça en replay, ensuite en boucle sur les réseaux sociaux. Tout le monde était affligé de ce cinéma, si j'ose dire. Donc oui, le rapporteur en plus maintenant a été mis en cause par des associations anticorruption pour prise illégale d'intérêt. On sait qu'il a été orienté, qu'il a reçu des questions. Bref, ce rapport, honnêtement, les recommandations... C'est la première fois d'ailleurs qu'il y a des contre-recommandations aussi nombreuses. Donc, c'est dommage parce que c'est un sujet très important. L'audiovisuel public, c'est un garant de notre démocratie aussi d'avoir un audiovisuel public fort qui soit soutenu. Là aussi, on parlait de ne pas faire de bashing sur des enjeux patriotes et français. Ça, c'est très important l'audiovisuel public. Donc, il faut le défendre, même si on peut pointer du doigt les questions financières, d'ajustement ou autre. Et c'est dommage parce que cette commission l'aurait permis, mais elle a été instrumentalisée. C'est regrettable. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 12:28Voir 2 autres passages
« Ah ça pour l'instant, c'est difficile à dire, »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 7:24
« Je pense qu'il fait erreur, je pense que quand on regarde toutes les enquêtes d'opinion à son sujet, au contraire, c'est le candidat qui rebute le plus, y compris dans son propre camp à gauche. Donc si vous voulez, à partir de là, c'est quelqu'un qui a une carrière politique importante derrière lui, qui a son électorat socle qui est bien installé, il faut le reconnaître, mais pour autant il divise et il clive. Donc de ce point de vue-là, non, ça n'est pas le bon candidat pour rassembler autour d'un projet politique qui parle à toute la nation française, parce que l'objectif n'est pas uniquement de se définir un opposant à travers l'extrême droite, évidemment c'est le cas pour toute la gauche, pour tout le camp progressiste. Pour autant, il faut trouver quelqu'un qui soit capable de rassembler, et ça n'est pas son cas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités26 sept. 2024 au 5 mai 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, nous avions voté contre la publication du rapport parce que nous ne voulions pas apposer le sceau de l'Assemblée nationale sur ce rapport avec ses conclusions qui étaient totalement orientées et qui n'étaient absolument pas impartiales. Le spectacle affligeant de cette commission d'enquête depuis des semaines a été très très mal reçu d'ailleurs par les Français qui voyaient ça en replay, ensuite en boucle sur les réseaux sociaux. Tout le monde était affligé de ce cinéma, si j'ose dire. Donc oui, le rapporteur en plus maintenant a été mis en cause par des associations anticorruption pour prise illégale d'intérêt. On sait qu'il a été orienté, qu'il a reçu des questions. Bref, ce rapport, honnêtement, les recommandations... C'est la première fois d'ailleurs qu'il y a des contre-recommandations aussi nombreuses. Donc, c'est dommage parce que c'est un sujet très important. L'audiovisuel public, c'est un garant de notre démocratie aussi d'avoir un audiovisuel public fort qui soit soutenu. Là aussi, on parlait de ne pas faire de bashing sur des enjeux patriotes et français. Ça, c'est très important l'audiovisuel public. Donc, il faut le défendre, même si on peut pointer du doigt les questions financières, d'ajustement ou autre. Et c'est dommage parce que cette commission l'aurait permis, mais elle a été instrumentalisée. C'est regrettable. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 12:28Voir 2 autres passages
« Exactement, en disant qu'il voulait être remplacé. Donc non, ce n'est pas une surprise, d'autant qu'il avait commencé à l'annoncer, mais c'est pour autant assez décevant de sa part une nouvelle fois, puisqu'il sait bien que dans la configuration actuelle, si la gauche est divisée, elle perdra. Et il sait, je pense qu'il a compris qu'il n'est pas le bon candidat pour battre la droite au deuxième tour, et malgré ça il s'entête, c'est dommage. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 1:05
« Je pense qu'il fait erreur, je pense que quand on regarde toutes les enquêtes d'opinion à son sujet, au contraire, c'est le candidat qui rebute le plus, y compris dans son propre camp à gauche. Donc si vous voulez, à partir de là, c'est quelqu'un qui a une carrière politique importante derrière lui, qui a son électorat socle qui est bien installé, il faut le reconnaître, mais pour autant il divise et il clive. Donc de ce point de vue-là, non, ça n'est pas le bon candidat pour rassembler autour d'un projet politique qui parle à toute la nation française, parce que l'objectif n'est pas uniquement de se définir un opposant à travers l'extrême droite, évidemment c'est le cas pour toute la gauche, pour tout le camp progressiste. Pour autant, il faut trouver quelqu'un qui soit capable de rassembler, et ça n'est pas son cas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités26 sept. 2024 au 5 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr que je suis très inquiète sur le climat social parce que le prix à la pompe, on le sait, ça a déclenché dans notre pays des vagues de colère sociale très profondes parce qu'en fait, ce sont toujours les mêmes qui subissent ces hausses du prix du carburant. Et on le sait, notamment ceux qui sont obligés d'avoir leur voiture pour aller bosser. Donc les infirmiers, les auxiliaires de vie, les artisans, tous ceux qui ont besoin de la voiture pour travailler au quotidien, ceux qui travaillent dans les transports, évidemment. Donc c'est toujours les mêmes. Et oui, c'est très inquiétant. C'est pour ça aussi qu'on le sait, derrière la situation internationale qui a les conséquences qu'on connaît, il y a aussi des acteurs pétroliers qui font des marges qui sont inentendables pour un certain nombre de Français. 80 millions d'euros de super profit par jour en Europe pour l'ensemble des pétroliers, ça n'est pas acceptable. Quand on entend le PDG de Total qui nous explique qu'il se réjouit d'avoir fait des chiffres extraordinaires de rentabilité historique pour sa société de plus de 50% et que derrière, on voit que le prix augmente de 40%, on se pose des questions légitimes. Et c'est pourquoi nous avons déposé d'ailleurs une proposition de loi pour taxer ces super profits, pour permettre de redistribuer l'argent qui est collecté dans le cadre de ces super profits parce que ce n'est pas acceptable qu'on privatise de cette manière les intérêts de quelques-uns et la situation internationale pour aller dans les poches des actionnaires de Total. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 9:23Voir 2 autres passages
« Nous, nous avions voté contre la publication du rapport parce que nous ne voulions pas apposer le sceau de l'Assemblée nationale sur ce rapport avec ses conclusions qui étaient totalement orientées et qui n'étaient absolument pas impartiales. Le spectacle affligeant de cette commission d'enquête depuis des semaines a été très très mal reçu d'ailleurs par les Français qui voyaient ça en replay, ensuite en boucle sur les réseaux sociaux. Tout le monde était affligé de ce cinéma, si j'ose dire. Donc oui, le rapporteur en plus maintenant a été mis en cause par des associations anticorruption pour prise illégale d'intérêt. On sait qu'il a été orienté, qu'il a reçu des questions. Bref, ce rapport, honnêtement, les recommandations... C'est la première fois d'ailleurs qu'il y a des contre-recommandations aussi nombreuses. Donc, c'est dommage parce que c'est un sujet très important. L'audiovisuel public, c'est un garant de notre démocratie aussi d'avoir un audiovisuel public fort qui soit soutenu. Là aussi, on parlait de ne pas faire de bashing sur des enjeux patriotes et français. Ça, c'est très important l'audiovisuel public. Donc, il faut le défendre, même si on peut pointer du doigt les questions financières, d'ajustement ou autre. Et c'est dommage parce que cette commission l'aurait permis, mais elle a été instrumentalisée. C'est regrettable. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 12:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités26 sept. 2024 au 5 mai 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que c'est surtout qu'on a eu une passe très très compliquée et qu'il a incarné à ce moment-là le vote utile. C'est un tribun, c'est quelqu'un qui s'est mené des campagnes et en 2022, il a incarné pour nombre de camarades, y compris autour de nous, des gens de gauche qui ont voté pour Jean-Luc Mélenchon, qui n'étaient pas du tout mélenchonistes. Parce qu'en fait, les électeurs de gauche sont très intelligents. Ils savent sentir l'opportunité politique et ils veulent que leurs convictions et les projets de gauche progressissent l'emportent. Donc oui, quand ils voient qu'il y a une personne qui est bien placée pour arriver au second tour, avec ce fameux seuil qui est difficile à atteindre, ils ont la logique du vote utile. C'est ce qui s'est passé en 2022. C'est pour ça que quand j'entends Manuel Bompard nous expliquer le magnifique score de Jean-Luc Mélenchon en 2022, je ne cesse de penser, mais qui sont ces électeurs ? Ces électeurs aujourd'hui, pour partie, tournent le dos à Jean-Luc Mélenchon. Parce qu'ils ne les respectent pas. Donc ça ne peut pas fonctionner de nouveau de ce point de vue. C'est pour ça qu'il nous faut un candidat de la gauche unie, en dehors de Mélenchon, qui puisse rassembler. C'est l'objectif du Parti Socialiste avec cette grande primaire que nous appelons de nos voeux, en tout cas processus de départage interne, de Glucksmann à Ruffin, par exemple, comme périmètre politique, pour incarner une alternative au projet macroniste vieillissant, en terminant, et à l'extrême droite, évidemment, qui ne cesse de progresser. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 4:32Voir 2 autres passages
« en tout cas j'en vois qu'un dans ceux que vous avez cités pour l'instant qui essayent de construire un chemin commun, c'est plutôt Olivier Faure, donc je pense qu'il a raison dans sa stratégie d'essayer de trouver une sortie commune. Toutes les initiatives individuelles, je l'ai dit, nous mèneront à la défaite. Donc voilà, après chacun est légitime, vous savez la nature a horreur du vide, donc aujourd'hui comme il n'y a rien d'organisé, tout le monde se dit, ça peut être une opportunité. C'est plutôt trop plein que le vide. Mais donc justement, le problème, c'est qu'il faut d'abord définir un processus de départage, et ensuite chacun se présentera avec ses arguments, son expérience, et comme ça on construira une légitimité politique à la personne aussi qui se présentera, parce qu'aujourd'hui, tous ceux que vous avez cités, il y en a très peu qui ont derrière la machine militante et partisane pour lancer une campagne présidentielle, ça ne s'improvise pas complètement. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 7:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées26 sept. 2024 au 5 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que c'est surtout qu'on a eu une passe très très compliquée et qu'il a incarné à ce moment-là le vote utile. C'est un tribun, c'est quelqu'un qui s'est mené des campagnes et en 2022, il a incarné pour nombre de camarades, y compris autour de nous, des gens de gauche qui ont voté pour Jean-Luc Mélenchon, qui n'étaient pas du tout mélenchonistes. Parce qu'en fait, les électeurs de gauche sont très intelligents. Ils savent sentir l'opportunité politique et ils veulent que leurs convictions et les projets de gauche progressissent l'emportent. Donc oui, quand ils voient qu'il y a une personne qui est bien placée pour arriver au second tour, avec ce fameux seuil qui est difficile à atteindre, ils ont la logique du vote utile. C'est ce qui s'est passé en 2022. C'est pour ça que quand j'entends Manuel Bompard nous expliquer le magnifique score de Jean-Luc Mélenchon en 2022, je ne cesse de penser, mais qui sont ces électeurs ? Ces électeurs aujourd'hui, pour partie, tournent le dos à Jean-Luc Mélenchon. Parce qu'ils ne les respectent pas. Donc ça ne peut pas fonctionner de nouveau de ce point de vue. C'est pour ça qu'il nous faut un candidat de la gauche unie, en dehors de Mélenchon, qui puisse rassembler. C'est l'objectif du Parti Socialiste avec cette grande primaire que nous appelons de nos voeux, en tout cas processus de départage interne, de Glucksmann à Ruffin, par exemple, comme périmètre politique, pour incarner une alternative au projet macroniste vieillissant, en terminant, et à l'extrême droite, évidemment, qui ne cesse de progresser. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 4:32Voir 2 autres passages
« en tout cas j'en vois qu'un dans ceux que vous avez cités pour l'instant qui essayent de construire un chemin commun, c'est plutôt Olivier Faure, donc je pense qu'il a raison dans sa stratégie d'essayer de trouver une sortie commune. Toutes les initiatives individuelles, je l'ai dit, nous mèneront à la défaite. Donc voilà, après chacun est légitime, vous savez la nature a horreur du vide, donc aujourd'hui comme il n'y a rien d'organisé, tout le monde se dit, ça peut être une opportunité. C'est plutôt trop plein que le vide. Mais donc justement, le problème, c'est qu'il faut d'abord définir un processus de départage, et ensuite chacun se présentera avec ses arguments, son expérience, et comme ça on construira une légitimité politique à la personne aussi qui se présentera, parce qu'aujourd'hui, tous ceux que vous avez cités, il y en a très peu qui ont derrière la machine militante et partisane pour lancer une campagne présidentielle, ça ne s'improvise pas complètement. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 7:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées26 sept. 2024 au 5 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En effet oui, ça fait 20 ans maintenant que Jean-Luc Mélenchon est candidat, donc après les successions de défaites, je pense qu'il aurait été bien avisé de se retirer. D'ailleurs c'est lui-même qui l'avait dit la dernière fois, que ce serait sa dernière candidature. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 0:45Voir 2 autres passages
« Au-delà de l'alliance, la question qui s'est posée en 2024, c'est cette élection législative extraordinaire, anticipée, et une réunion de toute la société civile et une bonne partie de la société française qui s'est mobilisée contre l'arrivée au pouvoir de l'extrême droite, et notamment de Jordan Bardella, potentiellement à Matignon. Et ça, c'était beau, c'était un élan politique très fort, que moi je n'ai jamais connu, je n'avais jamais connu dans ma vie politique. Le nouveau Front populaire, c'était une promesse d'espérance d'une société renouvelée, avec de la justice sociale, les questions environnementales, les questions de lutte contre le racisme et les discriminations. C'était un très beau projet, c'était un mouvement politique et citoyen qui était très beau, donc si on arrivait à retrouver ça, ce serait formidable. Moi je pense que la gauche ne gagne que quand elle est rassemblée. Maintenant, il est certain que la stratégie de la France insoumise, aujourd'hui ce n'est plus celle-ci, c'est plutôt justement de renforcer sa part de l'électorat, et de tourner le dos, il faut le dire, à une partie, à l'autre partie de la gauche, qui aspire à plus de modération et qui n'a pas la même vision de la façon de faire de la politique. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 2:47
« Mais en même temps, avec toujours le respect, c'est-à-dire, même si on n'est pas d'accord avec nous, moi, j'étais sur les marchés, déjà très jeune, et les gens renvoyaient une image positive, même s'ils n'étaient pas d'accord avec nous. Ils nous disaient, bravo d'être là, c'est bien de voir des jeunes engagés, etc. Et ce jour-là, ça a été produit ? Là, ce jour-là, oui, oui, j'ai craqué, mais j'ai craqué à plusieurs reprises dans cette campagne. Elle a été très intense, de très courte durée. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis une parisienne, mais je suis désolée. Copacabana, c'est un des plus beaux endroits du monde, il faut le dire. Mais aussi Paris aussi. »
LCP — La Politique et moi · Céline Hervieu, députée socialiste de Paris | La politique et moiVérifier à 13:02Voir 2 autres passages
« Pas dans mon environnement, en tout cas professionnel, tel que moi, je l'ai connu, où j'ai travaillé dans le privé, dans l'associatif, aussi dans le public. Mais non, c'est plus compliqué qu'on ne le pense. Et c'est un vrai enjeu démocratique, parce que si on veut avoir du renouvellement dans nos élus, avec des profils différents, qui ne sont pas tous passés par les mêmes parcours, il faut qu'il y ait un travail avant, peut-être pendant et après la politique. Et pour ça, il faut que les employeurs jouent le jeu, dans tous les secteurs. Et moi, je vois beaucoup de collègues qui sont mis en difficulté dans leur parcours professionnel, quand ils ont un mandat, pas forcément d'ailleurs national, un mandat local. Demandez aux conseillers municipaux si c'est facile de cumuler avec une activité professionnelle. Mais comme vous n'êtes pas très bien payé, alors à Paris, ce n'est pas le cas. À Paris, on est plutôt correctement payé, donc on peut se permettre de moins travailler ou d'arrêter de travailler. Mais dans des petites communes, c'est très compliqué. »
LCP — La Politique et moi · Céline Hervieu, députée socialiste de Paris | La politique et moiVérifier à 9:28
« Moi, j'attends de voir le rétablissement des critères de pénibilité, par exemple. Il y a un certain nombre de choses, si vous voulez, où on fait peser toujours l'effort sur les mêmes. Donc non, il y a un moment donné, on ne peut pas d'un côté demander l'effort sur le dos des travailleurs. Là encore, la bonne idée de la semaine, c'était formidable. On va faire travailler les gens 7 heures de plus et on va les faire travailler gratuitement. Ça a été reçu en CMP, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 sept. 2024 au 28 nov. 2024 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois qu'il a fait appel de cette décision de la CPI. Effectivement, alors ça c'est au juge de décider. Je pense que la France doit essayer de garder son rôle de neutralité de ce point de vue-là puisque si des crimes de guerre ont été reconnus, je pense qu'il y a une responsabilité à apporter par le président israélien et je pense qu'il y a un certain nombre d'agissements qui n'ont pas permis malheureusement encore à certains otages de rentrer chez eux. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 28/11/24Vérifier à 11:45Voir 2 autres passages
« Alors nous avons trouvé une formule qui permet de déposer des amendements, donc comme vous le savez, de modifier le texte et d'en faire une nouvelle copie, puisque nous considérons que la réforme contre laquelle on se bat, c'est celle de 2023, c'est celle d'Elisabeth Borne, qui a été passée en force par 49-3. Dans un moment de déficit budgétaire, il ne nous paraît pas à propos de revenir sur la réforme Touraine, qui était déjà en place depuis un certain nombre d'années. Passée à 43 annuités au lieu de 40. Donc nous avons déposé des amendements dans ce sens, mais in fine, que ces amendements soient retenus ou pas, si nous allons jusqu'au vote, puisque nous faisons face à une obstruction parlementaire du groupe central. Oui, on risque de dépasser minuit. Oui, mais c'est important, parce qu'une fois de plus, c'est la stratégie d'évitement du vote et de déni de démocratie. Quand vous avez les Français qui se mobilisent massivement, la représentation nationale qui est opposée et qu'on continue de passer en force, on redonne la possibilité à ce gouvernement de faire un amendement honorable. Et les filles ont fait tant de fois l'obstruction. Et malheureusement, je dis que c'est une erreur. Moi, je dis que c'est une erreur. Ce n'est pas une méthode. Il ne faut pas avoir peur du vote. Il ne faut pas avoir peur de la représentation nationale. Il y a, au bout d'un moment, des Français qui sont dans la rue, des parlementaires qui sont opposés. Il faut aller au vote et voir ce qu'il se passe. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 28/11/24Vérifier à 6:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, oui, il a le droit de faire appel. Il faut respecter. On ne peut pas dénoncer d'un côté le non-respect du droit international et de l'autre côté refuser qu'il puisse faire appel. Donc cette procédure va se poursuivre et la France doit rester neutre et objective dans ce sens. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 28/11/24Vérifier à 12:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Au-delà de l'alliance, la question qui s'est posée en 2024, c'est cette élection législative extraordinaire, anticipée, et une réunion de toute la société civile et une bonne partie de la société française qui s'est mobilisée contre l'arrivée au pouvoir de l'extrême droite, et notamment de Jordan Bardella, potentiellement à Matignon. Et ça, c'était beau, c'était un élan politique très fort, que moi je n'ai jamais connu, je n'avais jamais connu dans ma vie politique. Le nouveau Front populaire, c'était une promesse d'espérance d'une société renouvelée, avec de la justice sociale, les questions environnementales, les questions de lutte contre le racisme et les discriminations. C'était un très beau projet, c'était un mouvement politique et citoyen qui était très beau, donc si on arrivait à retrouver ça, ce serait formidable. Moi je pense que la gauche ne gagne que quand elle est rassemblée. Maintenant, il est certain que la stratégie de la France insoumise, aujourd'hui ce n'est plus celle-ci, c'est plutôt justement de renforcer sa part de l'électorat, et de tourner le dos, il faut le dire, à une partie, à l'autre partie de la gauche, qui aspire à plus de modération et qui n'a pas la même vision de la façon de faire de la politique. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 2:47
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 1:49
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 1:49
« Nous, nous avions voté contre la publication du rapport parce que nous ne voulions pas apposer le sceau de l'Assemblée nationale sur ce rapport avec ses conclusions qui étaient totalement orientées et qui n'étaient absolument pas impartiales. Le spectacle affligeant de cette commission d'enquête depuis des semaines a été très très mal reçu d'ailleurs par les Français qui voyaient ça en replay, ensuite en boucle sur les réseaux sociaux. Tout le monde était affligé de ce cinéma, si j'ose dire. Donc oui, le rapporteur en plus maintenant a été mis en cause par des associations anticorruption pour prise illégale d'intérêt. On sait qu'il a été orienté, qu'il a reçu des questions. Bref, ce rapport, honnêtement, les recommandations... C'est la première fois d'ailleurs qu'il y a des contre-recommandations aussi nombreuses. Donc, c'est dommage parce que c'est un sujet très important. L'audiovisuel public, c'est un garant de notre démocratie aussi d'avoir un audiovisuel public fort qui soit soutenu. Là aussi, on parlait de ne pas faire de bashing sur des enjeux patriotes et français. Ça, c'est très important l'audiovisuel public. Donc, il faut le défendre, même si on peut pointer du doigt les questions financières, d'ajustement ou autre. Et c'est dommage parce que cette commission l'aurait permis, mais elle a été instrumentalisée. C'est regrettable. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 12:28
« Je dirais que c'est surtout qu'on a eu une passe très très compliquée et qu'il a incarné à ce moment-là le vote utile. C'est un tribun, c'est quelqu'un qui s'est mené des campagnes et en 2022, il a incarné pour nombre de camarades, y compris autour de nous, des gens de gauche qui ont voté pour Jean-Luc Mélenchon, qui n'étaient pas du tout mélenchonistes. Parce qu'en fait, les électeurs de gauche sont très intelligents. Ils savent sentir l'opportunité politique et ils veulent que leurs convictions et les projets de gauche progressissent l'emportent. Donc oui, quand ils voient qu'il y a une personne qui est bien placée pour arriver au second tour, avec ce fameux seuil qui est difficile à atteindre, ils ont la logique du vote utile. C'est ce qui s'est passé en 2022. C'est pour ça que quand j'entends Manuel Bompard nous expliquer le magnifique score de Jean-Luc Mélenchon en 2022, je ne cesse de penser, mais qui sont ces électeurs ? Ces électeurs aujourd'hui, pour partie, tournent le dos à Jean-Luc Mélenchon. Parce qu'ils ne les respectent pas. Donc ça ne peut pas fonctionner de nouveau de ce point de vue. C'est pour ça qu'il nous faut un candidat de la gauche unie, en dehors de Mélenchon, qui puisse rassembler. C'est l'objectif du Parti Socialiste avec cette grande primaire que nous appelons de nos voeux, en tout cas processus de départage interne, de Glucksmann à Ruffin, par exemple, comme périmètre politique, pour incarner une alternative au projet macroniste vieillissant, en terminant, et à l'extrême droite, évidemment, qui ne cesse de progresser. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 4:32
« Au-delà de l'alliance, la question qui s'est posée en 2024, c'est cette élection législative extraordinaire, anticipée, et une réunion de toute la société civile et une bonne partie de la société française qui s'est mobilisée contre l'arrivée au pouvoir de l'extrême droite, et notamment de Jordan Bardella, potentiellement à Matignon. Et ça, c'était beau, c'était un élan politique très fort, que moi je n'ai jamais connu, je n'avais jamais connu dans ma vie politique. Le nouveau Front populaire, c'était une promesse d'espérance d'une société renouvelée, avec de la justice sociale, les questions environnementales, les questions de lutte contre le racisme et les discriminations. C'était un très beau projet, c'était un mouvement politique et citoyen qui était très beau, donc si on arrivait à retrouver ça, ce serait formidable. Moi je pense que la gauche ne gagne que quand elle est rassemblée. Maintenant, il est certain que la stratégie de la France insoumise, aujourd'hui ce n'est plus celle-ci, c'est plutôt justement de renforcer sa part de l'électorat, et de tourner le dos, il faut le dire, à une partie, à l'autre partie de la gauche, qui aspire à plus de modération et qui n'a pas la même vision de la façon de faire de la politique. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - L'interview politique du 05/05/25Vérifier à 2:47
LCP — La Politique et moi · Céline Hervieu, députée socialiste de Paris | La politique et moiVérifier à 2:07
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 28/11/24Vérifier à 8:21
« Écoutez, oui, il a le droit de faire appel. Il faut respecter. On ne peut pas dénoncer d'un côté le non-respect du droit international et de l'autre côté refuser qu'il puisse faire appel. Donc cette procédure va se poursuivre et la France doit rester neutre et objective dans ce sens. »
Radio J — L'interview politique · Céline Hervieu - Le Barbier du matin du 28/11/24Vérifier à 12:14