

« Préparée à ce point-là, non, non, à ces insultes-là. »
« L'antisémitisme, c'est quelque chose pour nous, d'être accusés de ça, c'est le pire, en fait, qu'on puisse nous lancer au visage. »
« C'est une grande fierté de pouvoir accueillir à l'Assemblée nationale des représentants du peuple indigène ici. »
« Ma mère est arrivée en France à 35 ans, donc elle avait quand même toute une première partie de vie ailleurs. Elle est arrivée dans de bonnes conditions en France, je tiens à le dire. »
« Et moi, je constatais, en fait, des situations, des conditions d'accueil qui étaient indignes, en fait, d'un pays comme la France. »
« La chance qu'on a d'être en démocratie, dans un pays libre, de pouvoir exprimer des opinions différentes, de pouvoir critiquer le gouvernement ou le président de la République, c'est une chance immense. »
« Et quand des personnes aspirent à ça, la moindre des choses, c'est de les traiter correctement et dignement. »
« Si vous regardez autour de vous, il y a un Français sur quatre, je crois, qui a un grand-parent au moins qui est étranger. »
« C'est l'histoire de ce pays aussi d'avoir été à l'extérieur, d'être à la rencontre d'autres cultures et qui, aujourd'hui, font partie de son identité, qu'on le veuille ou non. »
« Et je trouve que c'est beau, quand on voit les parcours des uns et des autres, de voir que c'est cette diversité, cette ouverture culturelle. C'est ce qui fait aussi l'identité, pour moi, et la force et la richesse de notre République. »
« Mais je travaillais... Voilà, ce n'est pas un métier. Ça ne sera jamais un métier, d'ailleurs. »
« Et c'est un vrai enjeu démocratique, parce que si on veut avoir du renouvellement dans nos élus, avec des profils différents, qui ne sont pas tous passés par les mêmes parcours, il faut qu'il y ait un travail avant, peut-être pendant et après la politique. »
« On appelle, on discute, on organise des rayons de travail avec des gens qui, a priori, ne pensent pas comme nous. »
« Mais quand on arrive à parler d'un sujet d'intérêt général comme celui des crèches et de la petite enfance, il y avait un constat qui était partagé avec cette entrée de la financiarisation et de la marchandisation. »