Réponse directe
48 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
31 observations sur 65 · intervalle 36–60 %
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
31 observations sur 65 · intervalle 36–60 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
21 observations sur 65 · intervalle 22–44 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
13 observations sur 65 · intervalle 12–31 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Politique étrangère | 44 %base 18 | 8332 passages | 332332 passages | 2 h 08média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 31 | 65 | 48 % | 79 | 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 21 | 65 | 32 % | 79 | 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 13 | 65 | 20 % | 79 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Nous ce qui est réaliste c'est qu'on a un vrai sujet en matière d'artillerie on a un sujet en matière de défense solaire, on a un sujet en matière de drones mais une fois de plus on est dans un pays qui n'est heureusement pas en guerre qui n'est plus en paix mais il n'est pas en guerre et donc on a un modèle économique qui fonctionne évidemment complètement différemment de celui de l'Ukraine où ils ont une consommation considérable de matériel on parle de plus de 15 000 drones par jour qui sont consommés en Ukraine et donc une obligation de les… »
« Nous ce qui est réaliste c'est qu'on a un vrai sujet en matière d'artillerie on a un sujet en matière de défense solaire, on a un sujet en matière de drones mais une fois de plus on est dans un pays qui n'est heureusement pas en guerre qui n'est plus en paix mais il n'est pas en guerre et donc on a un modèle économique qui fonctionne évidemment complètement différemment de celui de l'Ukraine où ils ont une consommation considérable de matériel on parle de plus de 15 000 drones par jour qui sont consommés en Ukraine et donc une obligation de les remplacer, une obligation d'innovation, une obligation d'agilité et donc nous on a une économie qui doit s'adapter à tout ça c'est-à-dire qu'on ne peut pas consommer, on ne consomme pas évidemment autant de drones que les Ukrainiens donc on ne peut pas les renouveler quotidiennement donc on peut difficilement suivre l'évolution technologique et l'innovation donc il faut trouver un modèle entre deux qui permette d'avoir des réserves de production mais qui nous permettent aussi de pouvoir continuer à innover et à être à la pointe de la technologie donc c'est un modèle compliqué et puis il y a aussi la question qui est une question essentielle qui est la question budgétaire évidemment »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
67 observations sur 168
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
30 observations sur 168
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
71 observations sur 168
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
13 observations · dénominateur en attente · 14 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
21 observations · dénominateur en attente · 22 passages
32 observations · dénominateur en attente · 34 passages
12 observations · dénominateur en attente · 14 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
18 observations · dénominateur en attente · 18 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
38 observations · dénominateur en attente · 41 passages
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
15 observations · dénominateur en attente · 17 passages
| Defense |
|---|
22 %base 18 |
4143 passages |
143143 passages |
39 minmédia daté |
| Économie | 11 %base 18 | 289 passages | 8989 passages | 13 minmédia daté |
|---|
| Sécurité | 11 %base 18 | 239 passages | 3939 passages | 1 h 32média daté |
|---|
| Thème non classé | 11 %base 18 | 27 passages | 77 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 67 | 168 | 40 % | 168 | 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 30 | 168 | 18 % | 168 | 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 71 | 168 | 42 % | 168 | 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 13 | — | — | 14 | 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 21 | — | — | 22 | 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 32 | — | — | 34 | 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 12 | — | — | 14 | 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 18 | — | — | 18 | 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 38 | — | — | 41 | 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 15 | — | — | 17 | 29 mai 2019 au 14 juil. 2026 |
|---|
« Écoutez c'est une question évidemment très très importante, je crois qu'on a eu une démonstration aujourd'hui de la capacité de la France à avoir un certain nombre de capacités importantes, on a conservé et on voit aujourd'hui en tout cas défiler sur les Champs-Elysées l'arrivée des nouveaux matériels, on a vu beaucoup de Jaguar, de Gigrifon, de Serval, tous ces nouveaux matériels de l'armée de terre notamment qui ont été livrés grâce à l'augmentation du budget des armées, ça on ne peut pas le dénier, il y a un doublement du budget des armées depuis… »
« Écoutez c'est une question évidemment très très importante, je crois qu'on a eu une démonstration aujourd'hui de la capacité de la France à avoir un certain nombre de capacités importantes, on a conservé et on voit aujourd'hui en tout cas défiler sur les Champs-Elysées l'arrivée des nouveaux matériels, on a vu beaucoup de Jaguar, de Gigrifon, de Serval, tous ces nouveaux matériels de l'armée de terre notamment qui ont été livrés grâce à l'augmentation du budget des armées, ça on ne peut pas le dénier, il y a un doublement du budget des armées depuis 2018 même si on pourrait discuter dans le détail parce que évidemment Bercy s'est occupé évidemment de faire des gels, des surgels et l'importation n'est pas aussi importante qu'on ne peut le croire mais en tout cas il y a une arrivée donc il y a une industrie qui s'est mise en ordre de marche même si aujourd'hui on ne peut évidemment pas dire qu'il s'agit d'une économie de guerre contrairement à ce que dit le président de la République, beaucoup d'efforts devraient être faits pour que ce soit une réelle économie de guerre et pour que l'industrie aujourd'hui soit en capacité de livrer ce dont nous avons besoin mais il y a une question qui est essentielle c'est la question budgétaire et donc la question budgétaire elle implique la question des commandes et je suis de ceux qui pensent qu'aujourd'hui les commandes ne sont pas à la hauteur des enjeux et le président de la République a beau expliquer dans tous ses discours que les industriels doivent prendre des risques que les industriels doivent produire malgré l'absence de commandes ça n'est pas le modèle économique tel que nous le connaissons et ce n'est pas comme ça que ça fonctionne et donc il faut que l'État qui je le rappelle est le seul en capacité de commander des armes le fasse et pour ça il faut évidemment qu'on mette des budgets en face vous avez vu que la dernière loi de programmation militaire »
« Écoutez, aujourd'hui, quand un Français paye 1000 euros d'impôt il y a 567 euros qui vont au modèle social la protection sociale, 25 euros à la sécurité intérieure 88 euros à l'éducation, 31 euros à la défense donc on ne peut pas considérer aujourd'hui que c'est le modèle social qui est en difficulté si toutefois on devait augmenter le budget des armées puisqu'il y a un écart de 1 à 18 entre les deux en revanche, ce qui est certain, c'est que depuis la chute du mur de Berlin les dividendes de la paix c'est le modèle d'armée qui a été sacrifié au profit… »
« Écoutez, aujourd'hui, quand un Français paye 1000 euros d'impôt il y a 567 euros qui vont au modèle social la protection sociale, 25 euros à la sécurité intérieure 88 euros à l'éducation, 31 euros à la défense donc on ne peut pas considérer aujourd'hui que c'est le modèle social qui est en difficulté si toutefois on devait augmenter le budget des armées puisqu'il y a un écart de 1 à 18 entre les deux en revanche, ce qui est certain, c'est que depuis la chute du mur de Berlin les dividendes de la paix c'est le modèle d'armée qui a été sacrifié au profit du modèle social et donc il va falloir à un moment ou à un autre un rééquilibrage il va falloir à un moment ou à un autre qu'à minima, nous consacrions davantage d'argent à notre défense parce que c'est le premier devoir de l'État que d'assurer la sécurité de ses concitoyens la sécurité de son territoire et aujourd'hui, on voit bien et je viens d'écouter à nouveau votre confrère qui vient à l'instant d'expliquer les difficultés qu'il y avait à l'est de l'Europe la manière dont les Russes sont en train de préparer potentiellement un choc comme le dit d'ailleurs la Revue Nationale Stratégique Française à deux ou trois ans à l'est de l'Europe, ce qui nous engagerait et donc il faut avoir un peu de cohérence on ne peut pas d'un côté alerter les Français sur la situation, dire que potentiellement il peut y avoir un risque à deux ou trois ans et ne pas mettre les moyens en face et donc aujourd'hui, les 436 milliards dont on parle j'aimerais quand même qu'on rappelle que c'est une somme qui est consacrée à la défense sur cinq ans et que donc ça nous amènera à un budget en 2030 de 76,3 milliards d'euros par an aujourd'hui on est à 57 milliards et donc si on compare par exemple avec nos amis et alliés allemands qui seront eux à 166 milliards nous aurons en 2030 un budget qui sera de 47% seulement du budget allemand et donc on a un risque de déclassement majeur de notre armée bien entendu mais aussi un déclassement majeur de notre industrie puisque l'essentiel du budget que les allemands consacrent à leur défense ils le consacrent à leur industrie de défense parce que vous avez bien compris qu'avec les obligations européennes en matière de véhicules l'automobile allemand en Allemagne se trouve en difficulté et donc ils veulent remplacer l'automobile l'industrie automobile par l'industrie de la défense et donc ils sont en train de nous de nous manger petit à petit donc on a un risque de déclassement au niveau européen on a un risque de choc auquel on pourrait potentiellement pas répondre et il y a un autre élément qui est le troisième qui est celui de la réponse qu'on fait à l'OTAN puisque le président de la République s'est engagé à l'AE en 2025 à consacrer 3,5% du PIB à la défense en 2035 et que si on suit la trajectoire que le gouvernement nous propose aujourd'hui on sera seulement à 2,43% en 2030 »
« Écoutez, aujourd'hui, quand un Français paye 1000 euros d'impôt il y a 567 euros qui vont au modèle social la protection sociale, 25 euros à la sécurité intérieure 88 euros à l'éducation, 31 euros à la défense donc on ne peut pas considérer aujourd'hui que c'est le modèle social qui est en difficulté si toutefois on devait augmenter le budget des armées puisqu'il y a un écart de 1 à 18 entre les deux en revanche, ce qui est certain, c'est que depuis la chute du mur de Berlin les dividendes de la paix c'est le modèle d'armée qui a été sacrifié au profit… »
« Écoutez, aujourd'hui, quand un Français paye 1000 euros d'impôt il y a 567 euros qui vont au modèle social la protection sociale, 25 euros à la sécurité intérieure 88 euros à l'éducation, 31 euros à la défense donc on ne peut pas considérer aujourd'hui que c'est le modèle social qui est en difficulté si toutefois on devait augmenter le budget des armées puisqu'il y a un écart de 1 à 18 entre les deux en revanche, ce qui est certain, c'est que depuis la chute du mur de Berlin les dividendes de la paix c'est le modèle d'armée qui a été sacrifié au profit du modèle social et donc il va falloir à un moment ou à un autre un rééquilibrage il va falloir à un moment ou à un autre qu'à minima, nous consacrions davantage d'argent à notre défense parce que c'est le premier devoir de l'État que d'assurer la sécurité de ses concitoyens la sécurité de son territoire et aujourd'hui, on voit bien et je viens d'écouter à nouveau votre confrère qui vient à l'instant d'expliquer les difficultés qu'il y avait à l'est de l'Europe la manière dont les Russes sont en train de préparer potentiellement un choc comme le dit d'ailleurs la Revue Nationale Stratégique Française à deux ou trois ans à l'est de l'Europe, ce qui nous engagerait et donc il faut avoir un peu de cohérence on ne peut pas d'un côté alerter les Français sur la situation, dire que potentiellement il peut y avoir un risque à deux ou trois ans et ne pas mettre les moyens en face et donc aujourd'hui, les 436 milliards dont on parle j'aimerais quand même qu'on rappelle que c'est une somme qui est consacrée à la défense sur cinq ans et que donc ça nous amènera à un budget en 2030 de 76,3 milliards d'euros par an aujourd'hui on est à 57 milliards et donc si on compare par exemple avec nos amis et alliés allemands qui seront eux à 166 milliards nous aurons en 2030 un budget qui sera de 47% seulement du budget allemand et donc on a un risque de déclassement majeur de notre armée bien entendu mais aussi un déclassement majeur de notre industrie puisque l'essentiel du budget que les allemands consacrent à leur défense ils le consacrent à leur industrie de défense parce que vous avez bien compris qu'avec les obligations européennes en matière de véhicules l'automobile allemand en Allemagne se trouve en difficulté et donc ils veulent remplacer l'automobile l'industrie automobile par l'industrie de la défense et donc ils sont en train de nous de nous manger petit à petit donc on a un risque de déclassement au niveau européen on a un risque de choc auquel on pourrait potentiellement pas répondre et il y a un autre élément qui est le troisième qui est celui de la réponse qu'on fait à l'OTAN puisque le président de la République s'est engagé à l'AE en 2025 à consacrer 3,5% du PIB à la défense en 2035 et que si on suit la trajectoire que le gouvernement nous propose aujourd'hui on sera seulement à 2,43% en 2030 »
« pour que chaque électeur sache pour qui il vote je rappelle quand même que le président de la république qui va être élu ou la présidente qui sera élu aura la main sur le bouton nucléaire et si le général de Gaulle a voulu que l'élection présidentielle se décide au scrutin universel et que tous les français votent c'est parce que le président de la république détient ce pouvoir énorme qui est la dissuasion nucléaire donc on ne peut pas pendant la présidentielle faire l'économie et on a attendu votre appel »
« Nous ce qui est réaliste c'est qu'on a un vrai sujet en matière d'artillerie on a un sujet en matière de défense solaire, on a un sujet en matière de drones mais une fois de plus on est dans un pays qui n'est heureusement pas en guerre qui n'est plus en paix mais il n'est pas en guerre et donc on a un modèle économique qui fonctionne évidemment complètement différemment de celui de l'Ukraine où ils ont une consommation considérable de matériel on parle de plus de 15 000 drones par jour qui sont consommés en Ukraine et donc une obligation de les… »
« Nous ce qui est réaliste c'est qu'on a un vrai sujet en matière d'artillerie on a un sujet en matière de défense solaire, on a un sujet en matière de drones mais une fois de plus on est dans un pays qui n'est heureusement pas en guerre qui n'est plus en paix mais il n'est pas en guerre et donc on a un modèle économique qui fonctionne évidemment complètement différemment de celui de l'Ukraine où ils ont une consommation considérable de matériel on parle de plus de 15 000 drones par jour qui sont consommés en Ukraine et donc une obligation de les remplacer, une obligation d'innovation, une obligation d'agilité et donc nous on a une économie qui doit s'adapter à tout ça c'est-à-dire qu'on ne peut pas consommer, on ne consomme pas évidemment autant de drones que les Ukrainiens donc on ne peut pas les renouveler quotidiennement donc on peut difficilement suivre l'évolution technologique et l'innovation donc il faut trouver un modèle entre deux qui permette d'avoir des réserves de production mais qui nous permettent aussi de pouvoir continuer à innover et à être à la pointe de la technologie donc c'est un modèle compliqué et puis il y a aussi la question qui est une question essentielle qui est la question budgétaire évidemment »