Réponse directe
46 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
16 observations sur 35 · intervalle 30–62 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
16 observations sur 35 · intervalle 30–62 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
12 observations sur 35 · intervalle 21–51 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
7 observations sur 35 · intervalle 10–36 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 37 %base 19 | 7261 passages | 261261 passages | 1 h 44média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 16 | 35 | 46 % | 57 | 1 déc. 2017 au 14 oct. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 12 | 35 | 34 % | 57 | 1 déc. 2017 au 14 oct. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 7 | 35 | 20 % | 57 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« que pénale est-il de nature à lutter contre la perpétration d'actes horribles, ignobles, voire inhumains ? Il s'agit là d'une question éternelle, que l'on ne saurait traiter au détour d'une proposition de loi. Quoi qu'il en soit, ce n'est pas en consacrant de nouvelles exceptions aux principes fondamentaux du procès pénal que nous parviendrons à rendre la justice dans de bonnes conditions. Malgré les modifications apportées par M. le rapporteur, atténuant quelque peu la portée de certaines dispositions que nous désapprouvions, le présent texte ne nous… »
« que pénale est-il de nature à lutter contre la perpétration d'actes horribles, ignobles, voire inhumains ? Il s'agit là d'une question éternelle, que l'on ne saurait traiter au détour d'une proposition de loi. Quoi qu'il en soit, ce n'est pas en consacrant de nouvelles exceptions aux principes fondamentaux du procès pénal que nous parviendrons à rendre la justice dans de bonnes conditions. Malgré les modifications apportées par M. le rapporteur, atténuant quelque peu la portée de certaines dispositions que nous désapprouvions, le présent texte ne nous semble toujours pas satisfaisant. Je me tourne de nouveau vers son auteur, et j'insiste : cette proposition de loi appelle d'autres débats, compte tenu de la profondeur des questions qu'elle soulève. C'est la raison pour laquelle nous nous abstiendrons. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
129 observations sur 243
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
48 observations sur 243
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
66 observations sur 243
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
3 observations · dénominateur en attente · 4 passages
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
24 observations · dénominateur en attente · 28 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
18 observations · dénominateur en attente · 23 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
11 observations · dénominateur en attente · 16 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
4 observations · dénominateur en attente · 5 passages
4 tours sans durée exclus.
| Politique étrangère |
|---|
16 %base 19 |
342 passages |
4242 passages |
14 minmédia daté |
| Institutions | 11 %base 19 | 237 passages | 3737 passages | 12 minmédia daté |
|---|
| Social model | 11 %base 19 | 244 passages | 4444 passages | 16 minmédia daté |
|---|
| Thème non classé | 11 %base 19 | 216 passages | 1616 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Environnement | 5 %base 19 | 17 passages | 77 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| Santé | 5 %base 19 | 18 passages | 88 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| Politics | 5 %base 19 | 1244 passages | 244244 passages | 40 minmédia daté |
|---|
| 1 déc. 2017 au 14 oct. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 129 | 243 | 53 % | 243 | 1 déc. 2017 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 48 | 243 | 20 % | 243 | 1 déc. 2017 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 66 | 243 | 27 % | 243 | 1 déc. 2017 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 1 déc. 2017 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 3 | — | — | 4 | 1 déc. 2017 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 1 déc. 2017 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 24 | — | — | 28 | 1 déc. 2017 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 18 | — | — | 23 | 1 déc. 2017 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 11 | — | — | 16 | 1 déc. 2017 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 1 déc. 2017 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 1 déc. 2017 au 14 oct. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 4 | — | — | 5 | 1 déc. 2017 au 14 oct. 2026 |
|---|
« rimes non élucidés que nous remettons ici en question. À nos yeux, c'est le diagnostic ayant mené à la rédaction de ce texte qui est erroné. J'y insiste, c'est non pas la prescription qui fait obstacle à la résolution de ces affaires, mais le manque de moyens accordés à la justice, d'autant plus choquant lorsqu'il s'agit de crimes atroces. C'est à cause de ces carences que, chaque année, 3 millions d'affaires pénales ne donnent lieu à aucune poursuite et que plus de 200 000 affaires demeurent non traitées. C'est précisément parce que notre justice… »
« rimes non élucidés que nous remettons ici en question. À nos yeux, c'est le diagnostic ayant mené à la rédaction de ce texte qui est erroné. J'y insiste, c'est non pas la prescription qui fait obstacle à la résolution de ces affaires, mais le manque de moyens accordés à la justice, d'autant plus choquant lorsqu'il s'agit de crimes atroces. C'est à cause de ces carences que, chaque année, 3 millions d'affaires pénales ne donnent lieu à aucune poursuite et que plus de 200 000 affaires demeurent non traitées. C'est précisément parce que notre justice manque de moyens financiers et humains à la hauteur de ses missions que de telles affaires ne sont pas résolues. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : les pays membres du Conseil de l'Europe disposent, en moyenne, de 11 procureurs pour 100 000 habitants. La France n'en dénombre que 3 pour 100 000 habitants. Dans ces conditions, ne nous étonnons pas que le pôle national des crimes sériels ou non élucidés compte désormais plus d'une centaine de procédures en cours. Cela étant, la question qui nous est posée, à nous, législateurs, diffère par certains points de celle qui peut être posée à tout un chacun. Finalement, le durcissement de la politi »
« rimes non élucidés que nous remettons ici en question. À nos yeux, c'est le diagnostic ayant mené à la rédaction de ce texte qui est erroné. J'y insiste, c'est non pas la prescription qui fait obstacle à la résolution de ces affaires, mais le manque de moyens accordés à la justice, d'autant plus choquant lorsqu'il s'agit de crimes atroces. C'est à cause de ces carences que, chaque année, 3 millions d'affaires pénales ne donnent lieu à aucune poursuite et que plus de 200 000 affaires demeurent non traitées. C'est précisément parce que notre justice… »
« rimes non élucidés que nous remettons ici en question. À nos yeux, c'est le diagnostic ayant mené à la rédaction de ce texte qui est erroné. J'y insiste, c'est non pas la prescription qui fait obstacle à la résolution de ces affaires, mais le manque de moyens accordés à la justice, d'autant plus choquant lorsqu'il s'agit de crimes atroces. C'est à cause de ces carences que, chaque année, 3 millions d'affaires pénales ne donnent lieu à aucune poursuite et que plus de 200 000 affaires demeurent non traitées. C'est précisément parce que notre justice manque de moyens financiers et humains à la hauteur de ses missions que de telles affaires ne sont pas résolues. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : les pays membres du Conseil de l'Europe disposent, en moyenne, de 11 procureurs pour 100 000 habitants. La France n'en dénombre que 3 pour 100 000 habitants. Dans ces conditions, ne nous étonnons pas que le pôle national des crimes sériels ou non élucidés compte désormais plus d'une centaine de procédures en cours. Cela étant, la question qui nous est posée, à nous, législateurs, diffère par certains points de celle qui peut être posée à tout un chacun. Finalement, le durcissement de la politi »
« C'est l'heure de la réclame ! Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, initialement, ce texte était censé réformer la prescription de l'action publique en matière criminelle en actualisant la notion d'obstacle insurmontable. Toutefois, depuis son passage en commission, il n'en est plus rien. Le revirement opéré par M. le rapporteur pour sauver cette proposition de loi prouve d'ailleurs à quel point la version initiale de ces dispositions manquait de cohérence juridique. Le problème découle, à mon sens, d'une mauvaise… »
« C'est l'heure de la réclame ! Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, initialement, ce texte était censé réformer la prescription de l'action publique en matière criminelle en actualisant la notion d'obstacle insurmontable. Toutefois, depuis son passage en commission, il n'en est plus rien. Le revirement opéré par M. le rapporteur pour sauver cette proposition de loi prouve d'ailleurs à quel point la version initiale de ces dispositions manquait de cohérence juridique. Le problème découle, à mon sens, d'une mauvaise interprétation de la jurisprudence de la Cour de cassation : in fine , ce texte aurait en réalité permis d'introduire une imprescriptibilité de fait en cas de dissimulation du corps de la victime d'un meurtre. Cher Antoine Lefèvre, au fond, la question est la suivante : faut-il ouvrir le débat relatif à l'imprescriptibilité ? Et, dans l'affirmative, dans quels cas et sous quelles conditions ? »
« Le temps nous manque pour mener une telle discussion ce soir. Sans doute en débattrons-nous dans un autre cadre. J'observe en tout cas que, sur ces sujets, la société évolue. Gardons-nous dès lors des conclusions hâtives – vous l'avez également rappelé, madame la ministre. En conservant la rédaction initiale, c'est au principe même de la prescription de l'action publique que nous aurions porté atteinte, un principe pourtant conçu pour sanctionner la carence de l'autorité de poursuite. La dissimulation du corps de la victime aurait, en toute hypothèse,… »
« Le temps nous manque pour mener une telle discussion ce soir. Sans doute en débattrons-nous dans un autre cadre. J'observe en tout cas que, sur ces sujets, la société évolue. Gardons-nous dès lors des conclusions hâtives – vous l'avez également rappelé, madame la ministre. En conservant la rédaction initiale, c'est au principe même de la prescription de l'action publique que nous aurions porté atteinte, un principe pourtant conçu pour sanctionner la carence de l'autorité de poursuite. La dissimulation du corps de la victime aurait, en toute hypothèse, suspendu la prescription, même dans les cas où une enquête aurait été ouverte et où des actes d'instruction auraient été menés. La dramatique affaire Bonfanti, dans laquelle trente-six années se sont écoulées sans que les proches de la victime n'aient aucune idée de ce qui était arrivé à cette dernière, aurait ainsi pu se reproduire. Mes chers collègues, ne nous y trompons pas : si le meurtrier a profité de la dissimulation du corps, ce n'est pas à cause d'une quelconque prescription. C'est parce que les services d'enquête ne sont pas parvenus à résoudre cette affaire à temps. Ce n'est évidemment pas le principe de la résolution des c »
« que pénale est-il de nature à lutter contre la perpétration d'actes horribles, ignobles, voire inhumains ? Il s'agit là d'une question éternelle, que l'on ne saurait traiter au détour d'une proposition de loi. Quoi qu'il en soit, ce n'est pas en consacrant de nouvelles exceptions aux principes fondamentaux du procès pénal que nous parviendrons à rendre la justice dans de bonnes conditions. Malgré les modifications apportées par M. le rapporteur, atténuant quelque peu la portée de certaines dispositions que nous désapprouvions, le présent texte ne nous… »
« que pénale est-il de nature à lutter contre la perpétration d'actes horribles, ignobles, voire inhumains ? Il s'agit là d'une question éternelle, que l'on ne saurait traiter au détour d'une proposition de loi. Quoi qu'il en soit, ce n'est pas en consacrant de nouvelles exceptions aux principes fondamentaux du procès pénal que nous parviendrons à rendre la justice dans de bonnes conditions. Malgré les modifications apportées par M. le rapporteur, atténuant quelque peu la portée de certaines dispositions que nous désapprouvions, le présent texte ne nous semble toujours pas satisfaisant. Je me tourne de nouveau vers son auteur, et j'insiste : cette proposition de loi appelle d'autres débats, compte tenu de la profondeur des questions qu'elle soulève. C'est la raison pour laquelle nous nous abstiendrons. »