Catherine Vautrin — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
27 mai 2024 au 9 avr. 2026
Questions
180
Entretiens
10
Sources
10
Heures analysées
2,9 h
Répartition sur 180 questions évaluables
Réponse directe
99
Réponse partielle
23
Réponse à côté
54
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 180
Question 51La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine Vautrin
Vous dites que les États-Unis sont allés un peu vite ?
Réponse directe
En tout cas, ils n'ont pas considéré qu'il était utile de nous informer de ce qu'ils souhaitaient faire et de partager la stratégie qui était la leur.
« En tout cas, ils n'ont pas considéré qu'il était utile de nous informer de ce qu'ils souhaitaient faire et de partager la stratégie qui était la leur. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 10:50
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités27 mai 2024 au 9 avr. 2026 · 46 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Est-ce qu'il faut que la France soit davantage active ? Alors vous l'avez compris, depuis le premier jour, le président de la République a été extrêmement clair. La position de la France, c'est évidemment la protection de nos ressortissants. 400 000 personnes sur zone au Proche et Moyen-Orient. Le deuxième élément, c'est de respecter les accords de défense qui sont les nôtres avec des pays avec lesquels nous sommes engagés à une aide au moment où l'Inde est agressée et demande l'aide de la France. Ce que nous avons scrupuleusement respecté, c'est vrai avec les Émirats arabes unis, c'est vrai par exemple avec le Qatar, c'est vrai que l'Arabie saoudite, enfin je peux citer comme ça différents pays avec lesquels nous sommes très présents. Je suis d'ailleurs moi-même allée sur zone il y a maintenant 20 jours. Parallèlement à ça, troisième élément, la voie diplomatique. Parce que le sujet, et vous citiez Hormuz, le sujet c'est évidemment la capacité de discuter avec l'ensemble des partis. Emmanuel Macron a eu au téléphone un certain nombre de responsabilités. Pas plus tard qu'hier et on voit que depuis le premier jour, la stratégie du président de la République c'est de dire ce conflit n'est pas le nôtre. En revanche, il faut ramener chacun à non seulement un discours de paix, mais surtout un discours diplomatique qui permet de réouvrir Hormuz. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 52La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine Vautrin
Si Trump avait appelé la France, est-ce qu'on se serait engagé ?
Réponse à côté
On ne va pas commencer à refaire le film. On va simplement se dire qu'il y a une question de stratégie. Quand on met en place une stratégie, c'est important d'en mesurer les effets potentiels et de regarder les conséquences qui peuvent arriver. Et donc, aujourd'hui...
« On ne va pas commencer à refaire le film. On va simplement se dire qu'il y a une question de stratégie. Quand on met en place une stratégie, c'est important d'en mesurer les effets potentiels et de regarder les conséquences qui peuvent arriver. Et donc, aujourd'hui... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 10:35
Question 53La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine Vautrin
Elle est basée où ?
Réponse directe
Elle est basée en région parisienne, au moment de nos parlons.
« Elle est basée en région parisienne, au moment de nos parlons. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 7:09
Question 54La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine Vautrin
Je voulais vous entendre également sur la situation politique française et sur ce qui s'est passé dans des mairies France Insoumise où les maires perdants, de droite comme de gauche d'ailleurs, ont été hués, ont été chassés, ont été violentés. Quelle a été votre réaction quand vous avez vu ça ?
Réponse directe
Inacceptable. Inacceptable. J'ai été élue six fois dans un conseil municipal. Je suis une élue de territoire. La force de la démocratie, c'est de permettre des alternances quelles qu'elles soient. La règle de la démocratie, c'est de reconnaître le suffrage des électeurs. On respecte celui qui a été choisi hier dès lors qu'il a fait son travail correctement. Et quand on est correct, on sait assumer des transitions. Et quelque part, ces attitudes sont dangereuses. Elles mettent en danger notre République et ses fondements démocratiques.
« Inacceptable. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 19:26Voir 1 autre passage
« Inacceptable. J'ai été élue six fois dans un conseil municipal. Je suis une élue de territoire. La force de la démocratie, c'est de permettre des alternances quelles qu'elles soient. La règle de la démocratie, c'est de reconnaître le suffrage des électeurs. On respecte celui qui a été choisi hier dès lors qu'il a fait son travail correctement. Et quand on est correct, on sait assumer des transitions. Et quelque part, ces attitudes sont dangereuses. Elles mettent en danger notre République et ses fondements démocratiques. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 19:28
Question 55La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine Vautrin
On les protégeait des missiles aussi ?
Réponse partielle
Drones et missiles ? Ce sont, il faut que chacun en soit conscient, des militaires qui vivent avec des alertes. J'étais en réunion avec eux, nous avons ensemble vécu une alerte, une alerte avec donc des moyens de protection que vous imaginez de cases de gilets par abat. Mais au-delà de cela, c'est la réorganisation complète du camp, des locaux qui ne sont plus utilisés, des abris qui sont mis à disposition. Donc, c'est un repositionnement complet. Ce qui me conduit d'ailleurs à insister sur un point important, c'est que ces forces prépositionnées ont changé de statut. Elles sont devenues des forces en opération extérieure. C'est un élément extrêmement important. Les familles sont rentrées,…
« Drones et missiles ? Ce sont, il faut que chacun en soit conscient, des militaires qui vivent avec des alertes. J'étais en réunion avec eux, nous avons ensemble vécu une alerte, une alerte avec donc des moyens de protection que vous imaginez de cases de gilets par abat. Mais au-delà de cela, c'est la réorganisation complète du camp, des locaux qui ne sont plus utilisés, des abris qui sont mis à disposition. Donc, c'est un repositionnement complet. Ce qui me conduit d'ailleurs à insister sur un point important, c'est que ces forces prépositionnées ont changé de statut. Elles sont devenues des forces en opération extérieure. C'est un élément extrêmement important. Les familles sont rentrées, 500 personnes sont rentrées, conjoints et enfants, avec toutes les conséquences. Et je voudrais que les Français et les téléspectateurs entendent bien cette notion, c'est-à-dire... Et les auditeurs d'Europe 1. Et les auditeurs d'Europe 1, bien sûr, qu'aujourd'hui, ces familles, elles se retrouvent avec, par exemple, un élève qui est en terminale. Eh bien, le sujet, où va-t-il passer son bac ? Ce sont des sujets aussi concrets que ceux-là et c'est important d'insister sur l'engagement de nos militaires. Il est de tous les instants et, bien évidemment, les familles ont finalement cette implication, cette capacité à rentrer et à s'organiser. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 3:07
Question 56La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine Vautrin
Ils vous ont dit, madame la ministre française, on a besoin de quoi ?
Réponse directe
La première chose qu'ils nous ont demandé, et ils l'avaient déjà demandé avant que j'arrive, pour tout dire, et nous avions répondu, c'est évidemment de la défense solaire. Puisque le sujet du moment, c'est la protection du ciel. Nous avons accompagné sur le sujet. Nous avons, j'ai cité l'exemple des rafales. Il ne faut jamais oublier que quand on parle rafales, on parle évidemment de l'avion de chasse et de la force de cet avion de chasse. Mais parlons de nos pilotes et de la capacité de nos pilotes à intercepter. Nous avons également des batteries avec les personnels qui sont en capacité de faire fonctionner ces batteries.
« La première chose qu'ils nous ont demandé, et ils l'avaient déjà demandé avant que j'arrive, pour tout dire, et nous avions répondu, c'est évidemment de la défense solaire. Puisque le sujet du moment, c'est la protection du ciel. Nous avons accompagné sur le sujet. Nous avons, j'ai cité l'exemple des rafales. Il ne faut jamais oublier que quand on parle rafales, on parle évidemment de l'avion de chasse et de la force de cet avion de chasse. Mais parlons de nos pilotes et de la capacité de nos pilotes à intercepter. Nous avons également des batteries avec les personnels qui sont en capacité de faire fonctionner ces batteries. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 5:25
Question 57La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine Vautrin
Qu'est-ce qui en est ressorti ?
Réponse directe
Mais vous savez, je crois qu'il y a un élément majeur qui se résume en un mot, la souveraineté. Et donc, notre objectif, quel est-il ? Il est d'être en capacité de maîtriser notre autonomie de destin. C'est vrai, vous venez d'en parler à l'instant sur, finalement, les ressources énergétiques. C'est vrai sur les composants pour nos armements. C'est vrai sur tous les besoins stratégiques du pays. Et dans le contexte dans lequel nous sommes, dans les responsabilités qui sont les miennes, aujourd'hui, mon travail, c'est de travailler avec l'industrie de défense pour qu'elle soit en capacité de produire plus, plus vite. Et donc, c'est la raison pour laquelle, dans le texte que je porterai début…
« Mais vous savez, je crois qu'il y a un élément majeur qui se résume en un mot, la souveraineté. Et donc, notre objectif, quel est-il ? Il est d'être en capacité de maîtriser notre autonomie de destin. C'est vrai, vous venez d'en parler à l'instant sur, finalement, les ressources énergétiques. C'est vrai sur les composants pour nos armements. C'est vrai sur tous les besoins stratégiques du pays. Et dans le contexte dans lequel nous sommes, dans les responsabilités qui sont les miennes, aujourd'hui, mon travail, c'est de travailler avec l'industrie de défense pour qu'elle soit en capacité de produire plus, plus vite. Et donc, c'est la raison pour laquelle, dans le texte que je porterai début mai à l'Assemblée, nous travaillons sur des capacités de constitution de stock, des capacités de priorisation. J'ai déclenché le 6 mars dernier une priorisation chez certains sous-traitants de façon à ce qu'un assemblier comme MBDA, qui est l'armurier français, puisse bénéficier des éléments dont il a besoin pour reconstituer, par exemple, des missiles. Voilà ce dont nous avons parlé. C'est-à-dire, comment nous pouvons produire plus, produire plus en quantité, mais également, et nous revenons à ce que nous évoquions tout à l'heure, faire évoluer notre industrie de l'armement. On voit bien que les leçons... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 15:11Voir 1 autre passage
« Exactement. Il faut qu'on adapte nos éléments. Donc, vous voyez, c'est la production, c'est le financement et c'est la cadence de production. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 16:31
Question 58La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine Vautrin
Catherine Vautrin, ministre des Armées et des Anciens Combattants, avec nous sur CNews et sur Europe 1 ce matin. Vous avez rappelé la posture défensive de nos forces armées. Si la guerre venait à se poursuivre, est-ce que vous ne craignez pas que cette posture défensive soit difficile à maintenir ?
Réponse partielle
L'objectif, je le redis, c'est réellement de faciliter la voie diplomatique, d'où la notion de défense. J'ai compris. Et les Français ont compris. Et aujourd'hui, cette guerre n'est pas la nôtre. C'est important de le rappeler. Nous ne sommes pas partis à cette guerre. Nous devons nous défendre très concrètement. Et c'est la raison pour laquelle la stratégie de la France est de multiplier les contacts. Et vous avez eu hier une réunion extrêmement intéressante, organisée par le chef d'état-major des armées, avec l'ensemble de ses homologues de 35 pays. L'idée étant précisément, là encore, de travailler stratégie défensive. Donc, la volonté, c'est réellement cette approche diplomatique qui es…
« L'objectif, je le redis, c'est réellement de faciliter la voie diplomatique, d'où la notion de défense. J'ai compris. Et les Français ont compris. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 8:23Voir 1 autre passage
« Et aujourd'hui, cette guerre n'est pas la nôtre. C'est important de le rappeler. Nous ne sommes pas partis à cette guerre. Nous devons nous défendre très concrètement. Et c'est la raison pour laquelle la stratégie de la France est de multiplier les contacts. Et vous avez eu hier une réunion extrêmement intéressante, organisée par le chef d'état-major des armées, avec l'ensemble de ses homologues de 35 pays. L'idée étant précisément, là encore, de travailler stratégie défensive. Donc, la volonté, c'est réellement cette approche diplomatique qui est la seule qui peut garantir un retour à la paix et à la liberté de navigation. Puisqu'il est important que chacun comprenne que, si on parle d'Hormuz matin, midi et soir, c'est parce que Hormuz, c'est 20% du trafic mondial. Et que donc, les conséquences sont des conséquences pour les Occidentaux, mais également des conséquences pour le Japon, pour l'Inde. Nombreux sont les pays concernés. Et c'est absolument majeur qu'on arrive à trouver une issue. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 8:34
Question 59La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine Vautrin
Si nos bases militaires venaient à être frappées, est-ce qu'on pourrait rester défensif ?
Réponse à côté
L'objectif, je le redis, c'est réellement de faciliter la voie diplomatique, d'où la notion de défense. J'ai compris. Et les Français ont compris. Et aujourd'hui, cette guerre n'est pas la nôtre. C'est important de le rappeler. Nous ne sommes pas partis à cette guerre. Nous devons nous défendre très concrètement. Et c'est la raison pour laquelle la stratégie de la France est de multiplier les contacts. Et vous avez eu hier une réunion extrêmement intéressante, organisée par le chef d'état-major des armées, avec l'ensemble de ses homologues de 35 pays. L'idée étant précisément, là encore, de travailler stratégie défensive. Donc, la volonté, c'est réellement cette approche diplomatique qui es…
« L'objectif, je le redis, c'est réellement de faciliter la voie diplomatique, d'où la notion de défense. J'ai compris. Et les Français ont compris. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 8:23Voir 1 autre passage
« Et aujourd'hui, cette guerre n'est pas la nôtre. C'est important de le rappeler. Nous ne sommes pas partis à cette guerre. Nous devons nous défendre très concrètement. Et c'est la raison pour laquelle la stratégie de la France est de multiplier les contacts. Et vous avez eu hier une réunion extrêmement intéressante, organisée par le chef d'état-major des armées, avec l'ensemble de ses homologues de 35 pays. L'idée étant précisément, là encore, de travailler stratégie défensive. Donc, la volonté, c'est réellement cette approche diplomatique qui est la seule qui peut garantir un retour à la paix et à la liberté de navigation. Puisqu'il est important que chacun comprenne que, si on parle d'Hormuz matin, midi et soir, c'est parce que Hormuz, c'est 20% du trafic mondial. Et que donc, les conséquences sont des conséquences pour les Occidentaux, mais également des conséquences pour le Japon, pour l'Inde. Nombreux sont les pays concernés. Et c'est absolument majeur qu'on arrive à trouver une issue. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 8:34
Question 60La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine Vautrin
On va faire des économies ailleurs ?
Réponse directe
C'est ce qui s'est passé, d'ailleurs. Vous regardez le budget, je vais prendre un exemple très concret, vous regardez le budget pour l'année 26, le budget des armées augmente de 13%. Sur ces 13%, c'est très concrètement 3,5 milliards de plus cette année par rapport à ce qui avait été prévu. Ce qui veut dire que le budget des armées, tout compris, avec la surmarche que je viens d'évoquer, c'est 6,5 milliards d'économies supplémentaires. Ce qui veut donc dire que nous avons un budget des armées à 57 milliards. Donc, c'est un choix qui est fait, qui est un choix de souveraineté avec des économies qui ont été faites ailleurs parce que vous avez vu les résultats du déficit. La tendance est inver…
« C'est ce qui s'est passé, d'ailleurs. Vous regardez le budget, je vais prendre un exemple très concret, vous regardez le budget pour l'année 26, le budget des armées augmente de 13%. Sur ces 13%, c'est très concrètement 3,5 milliards de plus cette année par rapport à ce qui avait été prévu. Ce qui veut dire que le budget des armées, tout compris, avec la surmarche que je viens d'évoquer, c'est 6,5 milliards d'économies supplémentaires. Ce qui veut donc dire que nous avons un budget des armées à 57 milliards. Donc, c'est un choix qui est fait, qui est un choix de souveraineté avec des économies qui ont été faites ailleurs parce que vous avez vu les résultats du déficit. La tendance est inversée et je veux rendre hommage aux équipes et notamment à la ministre du Budget qui, l'année dernière, a beaucoup insisté. Nous étions prévus 5,4, nous sommes à 5,1. Ce qui montre que la France prend une position et finalement une capacité à commencer à réduire son déficit dans un contexte de guerre. C'est absolument majeur, c'est un élément de souveraineté. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 16:52
Question 61La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine Vautrin
La loi de programmation militaire actualisée sera présentée en Conseil des ministres le 8 avril. 8,5 milliards d'euros supplémentaires investis dans des commandes. On a l'argent ?
Réponse directe
Oui, nous avons l'argent. C'est tellement vrai.
« Oui, nous avons l'argent. C'est tellement vrai. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 16:49
Question 62Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Porter la parole de la France, aider ces pays à se défendre ?
Réponse directe
Bien sûr, aider ces pays à se défendre. Parce que vous le savez, dès le début du conflit, la volonté de la France était évidemment la protection de nos ressortissants. Nous sommes probablement le pays qui a le plus de ressortissants dans la zone. Et comme vous le savez, le début de la guerre était la fin des vacances scolaires. Donc il y avait de très nombreux touristes français. Et je salue d'ailleurs le personnel de nos ambassades qui ont beaucoup accompagné pour aider au retour. Le deuxième élément, c'est d'honorer bien évidemment ces accords de défense. Et nous avons des forces présentes, notamment des forces présentes aux Émirats que j'ai rencontrées aujourd'hui. Et je voudrais insiste…
« Bien sûr, aider ces pays à se défendre. Parce que vous le savez, dès le début du conflit, la volonté de la France était évidemment la protection de nos ressortissants. Nous sommes probablement le pays qui a le plus de ressortissants dans la zone. Et comme vous le savez, le début de la guerre était la fin des vacances scolaires. Donc il y avait de très nombreux touristes français. Et je salue d'ailleurs le personnel de nos ambassades qui ont beaucoup accompagné pour aider au retour. Le deuxième élément, c'est d'honorer bien évidemment ces accords de défense. Et nous avons des forces présentes, notamment des forces présentes aux Émirats que j'ai rencontrées aujourd'hui. Et je voudrais insister non seulement sur leur présence, mais sur leur opérationnalité. Parce que ces forces qui étaient là, qui sont prépositionnées, elles étaient opérationnelles dès le premier jour où l'on nous a demandé d'accompagner la défense des pays attaqués. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« C'est cela un accord de défense. C'est cela une approche qui est une approche exclusivement défensive, c'est-à-dire la protection des populations, la protection des intérêts. Et c'est ce que nous avons fait aux côtés de ces pays. C'est ce que nous faisons aux côtés de ces pays. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 2:14
« C'est un effort militaire important déjà par la présence de nos forces, puisque aux Émirats, nous avons de façon permanente plus de 1000 personnes qui sont là. Et ce qui veut dire que la particularité, c'est que, évidemment, ces populations sont passées en opération extérieure. Ces militaires ont des familles et c'est toute la particularité. C'était une exception. En général, le militaire en opération extérieure n'est pas avec sa famille. Et donc, il y a eu également tout un travail pour raccompagner l'ensemble des familles qui le souhaitaient, les familles, les enfants, de façon à ce qu'ils repartent en France, ce qui s'est fait pour plus de 500 personnes, conjoints et enfants. »
Question 63Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Quelles sont les attentes de nos partenaires dans la région aujourd'hui ?
Réponse directe
Les attentes de nos partenaires sont d'une part, bien évidemment, l'accompagnement dans ce savoir-faire, le partage d'informations, qui est également un élément tout à fait important. Et je voudrais souligner combien des entretiens que j'ai eus me permettent de dire la reconnaissance de nos partenaires. Ce qui est mis en avant, c'est le respect de l'engagement et l'opérationnalité immédiate de la France, qui est tout à fait soulignée par nos partenaires. Et aujourd'hui, il y a une très bonne coopération entre nos partenaires et nos armées. Et c'est non seulement les bases prépositionnées, comme vous le dites fort justement, mais également par l'entraînement. Parce que quand on parle de main…
« Les attentes de nos partenaires sont d'une part, bien évidemment, l'accompagnement dans ce savoir-faire, le partage d'informations, qui est également un élément tout à fait important. Et je voudrais souligner combien des entretiens que j'ai eus me permettent de dire la reconnaissance de nos partenaires. Ce qui est mis en avant, c'est le respect de l'engagement et l'opérationnalité immédiate de la France, qui est tout à fait soulignée par nos partenaires. Et aujourd'hui, il y a une très bonne coopération entre nos partenaires et nos armées. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 3:17Voir 2 autres passages
« Et c'est non seulement les bases prépositionnées, comme vous le dites fort justement, mais également par l'entraînement. Parce que quand on parle de maintien en condition opérationnelle, c'est tout à fait ce que nous vivons. C'est-à-dire à la fois le maintien en condition opérationnelle de nos hommes, mais également de nos matériels. Et vous l'avez vu dans les... Si je dézoome un peu et que je regarde ce qui a été fait, par exemple, en Méditerranée orientale, dès que le président de la République a souhaité que des frégates viennent au sud de Chypre ou dans l'opération Aspides en mer Rouge, nous avons immédiatement des frégates qui ont été en capacité de venir sur zone. C'est dire l'importance de ce maintien en fait en condition opérationnelle de l'armée de l'air, de la marine et de l'armée de terre. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 3:56
Question 64Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Vous êtes en fait la première ministre occidentale et ministre de la Défense qui plus est, ministre des Armées, à visiter le Golfe depuis le début de cette guerre. Quel est en fait le sens de ce déplacement ?
Réponse directe
Bonsoir. Merci à vous. Vous le savez, la France a signé des accords de partenariat avec différents pays du Golfe. Et lorsque vous avez un accord de partenariat, par définition, vous êtes engagé. Il s'avère que ces pays, les Émirats arabes unis, le Qatar, sont aujourd'hui des pays qui ont été attaqués. Et l'objectif de la France, c'est d'être fidèle à sa parole, fidèle à son engagement. Et donc si le président de la République m'a demandé de faire cette tournée, c'est pour aller rencontrer mes homologues. J'ai également vu le président des Émirats. Je verrai l'émir demain au Qatar. L'objectif, c'est très concrètement d'échanger avec eux. C'est bien évidemment de porter la parole de la France.
« Bonsoir. Merci à vous. Vous le savez, la France a signé des accords de partenariat avec différents pays du Golfe. Et lorsque vous avez un accord de partenariat, par définition, vous êtes engagé. Il s'avère que ces pays, les Émirats arabes unis, le Qatar, sont aujourd'hui des pays qui ont été attaqués. Et l'objectif de la France, c'est d'être fidèle à sa parole, fidèle à son engagement. Et donc si le président de la République m'a demandé de faire cette tournée, c'est pour aller rencontrer mes homologues. J'ai également vu le président des Émirats. Je verrai l'émir demain au Qatar. L'objectif, c'est très concrètement d'échanger avec eux. C'est bien évidemment de porter la parole de la France. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 0:19
Question 65Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCI
De quel œil vous regardez ces gens qui ont beaucoup reçu de lui et qui crachent dans la soupe ?
Réponse directe
Alors, je crois qu'il ne faut pas se tromper de combat. Le président de la République, le Premier ministre ont été très clairs. La France a dit non au Mercosur. La prochaine bataille, elle ne se passe plus à Paris. Elle se passe au Parlement européen. Et donc, celles et ceux qui disent aux agriculteurs, la main sur le cœur, on va vous aider. On va vous aider à ce que ce traité n'entre pas en vigueur, bien qu'il parle aux députés européens français qui siègent, de façon à ce que, eux, par leur vote, ait une action concrète. Parce que, très honnêtement, cette motion de censure n'a aucun effet pour le Mercosur. Donc, c'est vraiment la politique politicienne qui ne changera rien au quotidien de…
« Alors, je crois qu'il ne faut pas se tromper de combat. Le président de la République, le Premier ministre ont été très clairs. La France a dit non au Mercosur. La prochaine bataille, elle ne se passe plus à Paris. Elle se passe au Parlement européen. Et donc, celles et ceux qui disent aux agriculteurs, la main sur le cœur, on va vous aider. On va vous aider à ce que ce traité n'entre pas en vigueur, bien qu'il parle aux députés européens français qui siègent, de façon à ce que, eux, par leur vote, ait une action concrète. Parce que, très honnêtement, cette motion de censure n'a aucun effet pour le Mercosur. Donc, c'est vraiment la politique politicienne qui ne changera rien au quotidien des agriculteurs. »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCIVérifier à 21:47
Question 66Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCI
Cette présence française à nuque ?
Réponse à côté
Aujourd'hui, la volonté, c'est le consulat pour montrer le respect de l'autonomie. Vous voyez, quelque part, c'est extrêmement intéressant ce que vous dites. Bien sûr. Mais ce que vous dites là, c'est l'importance de l'industrie et de la base de défense et technologie européenne. Parce que, quelque part, plus les Européens auront capacité à multiplier les échanges entre eux. Bon, il y a un avion qui s'appelle le Rafale, qui est un excellent avion et qui remplace tout à fait aisément le F-35.
« Aujourd'hui, la volonté, c'est le consulat pour montrer le respect de l'autonomie. »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCIVérifier à 19:09Voir 2 autres passages
« Vous voyez, quelque part, c'est extrêmement intéressant ce que vous dites. »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCIVérifier à 19:27
« Bien sûr. Mais ce que vous dites là, c'est l'importance de l'industrie et de la base de défense et technologie européenne. Parce que, quelque part, plus les Européens auront capacité à multiplier les échanges entre eux. Bon, il y a un avion qui s'appelle le Rafale, qui est un excellent avion et qui remplace tout à fait aisément le F-35. »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCI
Question 67Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCI
Mais je suis obligé, maintenant, madame, parce que vous n'avez pas répondu, c'est quand même très important. Évidemment, la puissance de dissuasion de ces centaines de soldats, elle vaut comme ça. Est-ce que ce sont seulement des troupes d'observation ou de combat si les Russes attaquent ?
Réponse directe
Des troupes d'observation qui ont pour objectif de mettre en avant la force de l'OTAN et l'engagement de l'OTAN pour précisément maintenir la sécurité en Estonie et en Roumanie. Et permettez-moi de vous dire que sur la coalition des volontaires, un élément majeur, c'est que pour la première fois en Europe, des garanties de sécurité sont portées par notamment la France et l'Angleterre qui en assurent aujourd'hui le commandement. C'est la première fois que ce ne sont pas les États-Unis, même s'ils sont avec nous. C'est un enjeu tout à fait nouveau.
« Des troupes d'observation qui ont pour objectif de mettre en avant la force de l'OTAN et l'engagement de l'OTAN pour précisément maintenir la sécurité en Estonie et en Roumanie. Et permettez-moi de vous dire que sur la coalition des volontaires, un élément majeur, c'est que pour la première fois en Europe, des garanties de sécurité sont portées par notamment la France et l'Angleterre qui en assurent aujourd'hui le commandement. C'est la première fois que ce ne sont pas les États-Unis, même s'ils sont avec nous. C'est un enjeu tout à fait nouveau. »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCIVérifier à 15:02
Question 68Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCI
Est-ce qu'il faut confesser une sorte de double discours ?
Réponse à côté
Vous savez, il y a une constante dans la stratégie française, c'est le respect du droit international. Et ça, je crois que c'est un élément absolument majeur. Donc, souveraineté des États. Il ne faut jamais oublier qu'à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, il y a eu un travail sur finalement ce qu'étaient les ruines générées par ce conflit, qui ont été de dire justement le respect des populations, le respect des frontières et la non-violence. Eh bien, ces trois éléments-là sont des éléments majeurs qui doivent être absolument respectés. Et c'est pour cela que quand on parle de non-violence, on revient à la République islamique en disant « pas de violence et pas de violence vis-à-vis de sa…
« Vous savez, il y a une constante dans la stratégie française, c'est le respect du droit international. Et ça, je crois que c'est un élément absolument majeur. Donc, souveraineté des États. Il ne faut jamais oublier qu'à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, il y a eu un travail sur finalement ce qu'étaient les ruines générées par ce conflit, qui ont été de dire justement le respect des populations, le respect des frontières et la non-violence. Eh bien, ces trois éléments-là sont des éléments majeurs qui doivent être absolument respectés. Et c'est pour cela que quand on parle de non-violence, on revient à la République islamique en disant « pas de violence et pas de violence vis-à-vis de sa population ». »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCIVérifier à 1:50
Question 69Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCI
Ils sont venus à Paris ?
Réponse à côté
Il y a des plans qui s'organisent, qui se mettent en place et qui ont pour vocation de travailler le sujet.
« Il y a des plans qui s'organisent, qui se mettent en place et qui ont pour vocation de travailler le sujet. »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCIVérifier à 12:01
Question 70Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCI
Donc le Parlement votera ?
Réponse partielle
Je ne me permettrai jamais de décider pour le Parlement. Mais en tout cas, il est évident que c'est un sujet majeur. Et d'ailleurs, j'ai à cœur dans l'activité de ministre des Armées, qui est la mienne, de travailler régulièrement avec le Parlement et d'informer non seulement la commission de la défense, les commissions de la défense, Sénat et Assemblée, mais j'ai mis en place les entretiens de Brienne, où je reçois les députés des autres commissions pour parler défense et pour parler d'un autre sujet qui va vous intéresser, qui est évidemment l'actualisation de la LPM et le vote du budget.
« Je ne me permettrai jamais de décider pour le Parlement. Mais en tout cas, il est évident que c'est un sujet majeur. Et d'ailleurs, j'ai à cœur dans l'activité de ministre des Armées, qui est la mienne, de travailler régulièrement avec le Parlement et d'informer non seulement la commission de la défense, les commissions de la défense, Sénat et Assemblée, mais j'ai mis en place les entretiens de Brienne, où je reçois les députés des autres commissions pour parler défense et pour parler d'un autre sujet qui va vous intéresser, qui est évidemment l'actualisation de la LPM et le vote du budget. »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCIVérifier à 16:08
Question 71Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCI
Vous parlez franc. Vous savez très bien que le point sensible, c'est le fait qu'il y ait des soldats français sur le sol de l'Ukraine. Après, on cessez le feu. Mais si les Russes attaquent de nouveau, est-ce qu'ils devront se battre ?
Réponse partielle
Vous avez compris, Darius Rochemin, que dans les garanties de sécurité, le premier élément, évidemment, c'est d'avoir cette organisation qui a pour objectif de faire respecter cette paix, la volonté du président de la République et des homologues des 32 pays de la coalition des volontaires. C'est précisément que l'accord de paix soit suffisamment solide pour qu'il soit respecté. Premier élément. Deuxième élément, je vous l'ai dit, l'idée c'est que les troupes fassent de l'entraînement, fassent de la manœuvre.
« Vous avez compris, Darius Rochemin, que dans les garanties de sécurité, le premier élément, évidemment, c'est d'avoir cette organisation qui a pour objectif de faire respecter cette paix, la volonté du président de la République et des homologues des 32 pays de la coalition des volontaires. C'est précisément que l'accord de paix soit suffisamment solide pour qu'il soit respecté. Premier élément. Deuxième élément, je vous l'ai dit, l'idée c'est que les troupes fassent de l'entraînement, fassent de la manœuvre. »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCIVérifier à 13:22
Question 72Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCI
Mais pardon, est-ce que cette hypothèse existe ?
Réponse directe
Aujourd'hui, nous ne sommes pas du tout dans une hypothèse de conscription, pour reprendre le terme. Les plans existent ? Les plans ne sont pas aujourd'hui en cours, et il n'y a pas aujourd'hui, à ce stade, de volonté de conscription. Nous sommes sur une démarche complètement différente, qui est une démarche qui mérite qu'on s'y arrête une seconde, qui est le renforcement du lien armée-nation. Parce que, quelque part, c'est important qu'effectivement, les jeunes filles, les jeunes garçons, mesurent ce que veut dire être citoyen, le lien au pays. Ce sont des points pour nous très importants.
« Aujourd'hui, nous ne sommes pas du tout dans une hypothèse de conscription, pour reprendre le terme. Les plans existent ? Les plans ne sont pas aujourd'hui en cours, et il n'y a pas aujourd'hui, à ce stade, de volonté de conscription. Nous sommes sur une démarche complètement différente, qui est une démarche qui mérite qu'on s'y arrête une seconde, qui est le renforcement du lien armée-nation. Parce que, quelque part, c'est important qu'effectivement, les jeunes filles, les jeunes garçons, mesurent ce que veut dire être citoyen, le lien au pays. Ce sont des points pour nous très importants. »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCIVérifier à 8:47
Question 73Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCI
Est-ce que la France espère la chute de ce régime ?
Refus explicite
Vous savez, à ce stade, je ne ferai pas de commentaire, mais ce que nous souhaitons, c'est bien évidemment que le peuple soit respecté et que ces violences soient totalement arrêtées. Cette violence est inacceptable.
« Vous savez, à ce stade, je ne ferai pas de commentaire, mais ce que nous souhaitons, c'est bien évidemment que le peuple soit respecté et que ces violences soient totalement arrêtées. Cette violence est inacceptable. »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCIVérifier à 1:22
Question 74Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCI
Les Israéliens, par exemple, ont un service militaire général, avec de longs mois. Est-ce que dans votre tête existe l'hypothèse que ça revienne en France ?
Réponse directe
Aujourd'hui, nous ne sommes pas du tout dans une hypothèse de conscription, pour reprendre le terme. Les plans existent ? Les plans ne sont pas aujourd'hui en cours, et il n'y a pas aujourd'hui, à ce stade, de volonté de conscription. Nous sommes sur une démarche complètement différente, qui est une démarche qui mérite qu'on s'y arrête une seconde, qui est le renforcement du lien armée-nation. Parce que, quelque part, c'est important qu'effectivement, les jeunes filles, les jeunes garçons, mesurent ce que veut dire être citoyen, le lien au pays. Ce sont des points pour nous très importants.
« Aujourd'hui, nous ne sommes pas du tout dans une hypothèse de conscription, pour reprendre le terme. Les plans existent ? Les plans ne sont pas aujourd'hui en cours, et il n'y a pas aujourd'hui, à ce stade, de volonté de conscription. Nous sommes sur une démarche complètement différente, qui est une démarche qui mérite qu'on s'y arrête une seconde, qui est le renforcement du lien armée-nation. Parce que, quelque part, c'est important qu'effectivement, les jeunes filles, les jeunes garçons, mesurent ce que veut dire être citoyen, le lien au pays. Ce sont des points pour nous très importants. »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCIVérifier à 8:47
Question 75Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCI
Si les Danois le veulent, évidemment ça passe par là, mais si les Danois le veulent, est-ce que la France est prête à placer des troupes à titre de présence, de dissuasion au Groenland ?
Réponse à côté
Écoutez, pour l'instant, nous n'en sommes pas là, mais ce qui est particulièrement préoccupant. Vous savez comme moi qu'il y a, depuis 1951, un accord de défense entre les États-Unis et précisément le Groenland. Que d'autre part, il y a, vous connaissez le statut particulier du Groenland avec le Danemark, les 56 000 habitants ont une nationalité danoise, et cela veut dire que si demain il y avait des troupes américaines qui attaquaient le Groenland, nous aurions un pays de l'OTAN qui irait attaquer un pays membre. Excusez-moi, mais c'est une escalade extrêmement préoccupante. Ce serait une trahison ? Ça serait gravissime. Gravissime.
« Écoutez, pour l'instant, nous n'en sommes pas là, mais ce qui est particulièrement préoccupant. Vous savez comme moi qu'il y a, depuis 1951, un accord de défense entre les États-Unis et précisément le Groenland. Que d'autre part, il y a, vous connaissez le statut particulier du Groenland avec le Danemark, les 56 000 habitants ont une nationalité danoise, et cela veut dire que si demain il y avait des troupes américaines qui attaquaient le Groenland, nous aurions un pays de l'OTAN qui irait attaquer un pays membre. Excusez-moi, mais c'est une escalade extrêmement préoccupante. Ce serait une trahison ? Ça serait gravissime. Gravissime. »
LCI · Entretien exclusif - La ministre des armées, Catherine Vautrin face à Darius Rochebin|LCIVérifier à 17:40
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 0:50
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« Voilà, sur les années, pour être clair, les années 2008-2017. Et qui avait notamment baissé le nombre aussi de soldats. Les armées ont été les plus gros contributeurs. Une base sur deux fermée, un régiment sur deux fermé. Ça donne une idée. Quand le président de la République est élu, le budget des armées est à 32 milliards. L'année prochaine, le budget des armées sera à plus de 60 milliards. Ce qui veut dire qu'en 10 ans, nous aurons doublé le budget des armées. Pourquoi on le fait ? Parce qu'on vient d'en parler au début de cet entretien. Le monde se durcit. Nous avons donc besoin d'une armée opérationnelle. Une armée opérationnelle, plus d'avions, plus de bateaux, plus d'heures de vol, plus d'heures de bateaux. C'est-à-dire de la capacité d'entretien. C'est comme une voiture. Quand vous faites voler un avion, au bout d'un nombre d'heures, il faut l'entretenir. Pareil pour un bateau. Il faut entraîner nos forces. Sur les munitions, on voit bien que le combat a changé. Tous les jours, vos journaux ouvrent sur la défense du ciel, la fameuse défense sol-air. Typiquement, on voit bien qu'aujourd'hui, avec un drone à 50 000 euros, vous faites des destructions majeures. En face, on a besoin de s'équiper et d'avoir ce qu'on appelle des effecteurs qui permettent d'arrêter ces drones. On a donc besoin d'avoir des armements nouveaux. Ça fait partie de ce que l'on fait en matière de munitions. Pour être tout à fait concrète, nous allons avoir des drones, aussi bien du drone d'équipement du combattant. C'est-à-dire que chaque combattant aura son propre drone. Mais parallèlement à ça, on a aussi des drones qui sont de gros drones qui ressemblent à des hélicoptères, pour être précise, qui permettent d'entrer les premiers sur le sol. Et donc, tout ce budget de munitions, c'est un budget entre maintenant et 2030 de 25 milliards d'euros, avec une souveraineté française. Vous allez faire l'effort très vite ou est-ce que vous le foussez un peu après 2027 ? On le fait dès cette année, la meilleure preuve. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 13:32
« Est-ce que vous allez augmenter le nombre de munitions ? Alors oui, nous allons augmenter les munitions, mais nous n'allons pas augmenter que les munitions. D'abord, je rappelle que les armées ont beaucoup donné au moment de la RGPP. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 13:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées27 mai 2024 au 9 avr. 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est, alors je vais peut-être commencer par ce premier point, si vous le voulez. Cet état d'alerte de sécurité nationale, c'est une approche qui n'est pas une approche qui concerne les libertés individuelles. Quand vous parlez de l'état d'urgence, l'état d'urgence, c'est ce qu'on a utilisé, par exemple, au moment des attentats, où là, on a des éléments qui, évidemment, concernent les libertés individuelles. Là, on est beaucoup plus sur une démarche qui est une démarche administrative. Pour être très concrète, c'est déclenché en Conseil des ministres et c'est la capacité d'accélérer les procédures. Nous sommes dans le domaine militaire. Imaginez que demain, on ait un besoin, parce que nous sommes à un moment de conflit, on a un besoin que des chars circulent sur autoroutes. Vous voyez, c'est aussi basique que ça. C'est la capacité que le ministre des Transports, puis le préfet représentant de l'État dans le département, puissent autoriser ce type de circulation. On a besoin de construire très vite un entrepôt logistique pour les armées. C'est la capacité que toutes les procédures administratives liées à la construction, donc les règles d'urbanisme, les règles environnementales, soient réglées dans un temps beaucoup plus court. C'est pouvoir s'extraire des règles assez contraignantes, administratives. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 9:19Voir 2 autres passages
« Mais moi je vais répondre que déjà la France fait partie de la Force des Nations Unies, la Finule. Nous avons 700 militaires qui, au titre de la Finule, sont au Liban pour faire respecter le cessez-le-feu. Le moins qu'on en puisse dire, c'est que nous ne sommes pas, au moment où nous nous parlons, dans une situation de respect de cessez-le-feu. Deuxième élément, la France est engagée pour accompagner les forces armées libanaises, parce que tout le sujet face à Hezbollah, c'est la capacité à avoir une armée structurée au Liban qui permet... »
« Mais moi, je vais répondre que déjà, la France fait partie de la Force des Nations Unies, la Finule. Nous avons 700 militaires qui, au titre de la Finule, sont au Liban pour faire respecter le cessez-le-feu. Le moins qu'on en puisse dire, c'est que nous ne sommes pas, au moment où nous nous parlons, dans une situation de respect de cessez-le-feu. Deuxième élément, la France est engagée pour accompagner les forces armées libanaises parce que tout le sujet face à Osebola, c'est la capacité à avoir une armée structurée au Liban qui permet... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités27 mai 2024 au 9 avr. 2026 · 29 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est, alors je vais peut-être commencer par ce premier point, si vous le voulez. Cet état d'alerte de sécurité nationale, c'est une approche qui n'est pas une approche qui concerne les libertés individuelles. Quand vous parlez de l'état d'urgence, l'état d'urgence, c'est ce qu'on a utilisé, par exemple, au moment des attentats, où là, on a des éléments qui, évidemment, concernent les libertés individuelles. Là, on est beaucoup plus sur une démarche qui est une démarche administrative. Pour être très concrète, c'est déclenché en Conseil des ministres et c'est la capacité d'accélérer les procédures. Nous sommes dans le domaine militaire. Imaginez que demain, on ait un besoin, parce que nous sommes à un moment de conflit, on a un besoin que des chars circulent sur autoroutes. Vous voyez, c'est aussi basique que ça. C'est la capacité que le ministre des Transports, puis le préfet représentant de l'État dans le département, puissent autoriser ce type de circulation. On a besoin de construire très vite un entrepôt logistique pour les armées. C'est la capacité que toutes les procédures administratives liées à la construction, donc les règles d'urbanisme, les règles environnementales, soient réglées dans un temps beaucoup plus court. C'est pouvoir s'extraire des règles assez contraignantes, administratives. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 9:19Voir 2 autres passages
« En formation ? En formation, parce que le Liban... Ces blindés, ils ont été offerts au Liban, on est d'accord ? Ils ont été donnés tout à fait au Liban. Et l'objectif, c'est d'aider le Liban à constituer cette armée pour que ce pays retrouve son autonomie. Il y aura-t-il d'autres éléments matériels offerts au Liban dans les jours qui viennent ? Aujourd'hui, nous sommes sur deux éléments. Le premier, c'est l'aide humanitaire, puisque vous avez vu le drame humanitaire qu'est le Liban. Et le deuxième élément, c'est de continuer à discuter. Pas plus tard qu'hier, le chef d'état-major français échangait avec le chef d'état-major libanais. L'objectif, c'est de les accompagner dans la formation. Parce que le sujet, c'est comment on a une capacité à ce que les forces armées libanaises puissent effectivement être correctement structurées. Catherine, votre un mot aussi sur ce que l'Iran affirme. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 4:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées27 mai 2024 au 9 avr. 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aujourd'hui, pas du tout. Le Charles de Gaulle est toujours en Méditerranée orientale. Il reste en Méditerranée orientale. Mais c'est un élément important. Vous parliez tout à l'heure de la capacité de l'armée française. Vous avez vu combien, dès le début de la guerre, il y a maintenant 40 jours, la France est le seul pays qui a été en capacité d'avoir immédiatement des frégates, un groupe aéronaval, des avions qui sont allés sur zone de manière immédiate. Ce qui veut donc dire que nous avons non seulement les bâtiments, les avions, mais également tous les personnels formés. Et je pense qu'on peut souligner vraiment la force de l'armée française et la capacité opérationnelle de l'armée française. Et vous souhaitez qu'elle soit encore plus forte, »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 8:17Voir 2 autres passages
« Voilà, sur les années, pour être clair, les années 2008-2017. Et qui avait notamment baissé le nombre aussi de soldats. Les armées ont été les plus gros contributeurs. Une base sur deux fermée, un régiment sur deux fermé. Ça donne une idée. Quand le président de la République est élu, le budget des armées est à 32 milliards. L'année prochaine, le budget des armées sera à plus de 60 milliards. Ce qui veut dire qu'en 10 ans, nous aurons doublé le budget des armées. Pourquoi on le fait ? Parce qu'on vient d'en parler au début de cet entretien. Le monde se durcit. Nous avons donc besoin d'une armée opérationnelle. Une armée opérationnelle, plus d'avions, plus de bateaux, plus d'heures de vol, plus d'heures de bateaux. C'est-à-dire de la capacité d'entretien. C'est comme une voiture. Quand vous faites voler un avion, au bout d'un nombre d'heures, il faut l'entretenir. Pareil pour un bateau. Il faut entraîner nos forces. Sur les munitions, on voit bien que le combat a changé. Tous les jours, vos journaux ouvrent sur la défense du ciel, la fameuse défense sol-air. Typiquement, on voit bien qu'aujourd'hui, avec un drone à 50 000 euros, vous faites des destructions majeures. En face, on a besoin de s'équiper et d'avoir ce qu'on appelle des effecteurs qui permettent d'arrêter ces drones. On a donc besoin d'avoir des armements nouveaux. Ça fait partie de ce que l'on fait en matière de munitions. Pour être tout à fait concrète, nous allons avoir des drones, aussi bien du drone d'équipement du combattant. C'est-à-dire que chaque combattant aura son propre drone. Mais parallèlement à ça, on a aussi des drones qui sont de gros drones qui ressemblent à des hélicoptères, pour être précise, qui permettent d'entrer les premiers sur le sol. Et donc, tout ce budget de munitions, c'est un budget entre maintenant et 2030 de 25 milliards d'euros, avec une souveraineté française. Vous allez faire l'effort très vite ou est-ce que vous le foussez un peu après 2027 ? On le fait dès cette année, la meilleure preuve. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 mai 2024 au 27 mars 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous venez sur un sujet qui est extrêmement important, qui est l'adéquation entre l'effet militaire recherché, c'est-à-dire que voulons-nous détruire et avec quoi est-ce que nous sommes capables de le détruire. Aujourd'hui, il y a des effecteurs, c'est-à-dire la capacité d'avoir des drones anti-drones, c'est là-dessus que la France veut faire porter l'effort, et c'est tout le sens de la réunion sur l'industrie que nous avons eue hier avec le Premier ministre, et c'est tout l'objet, par ailleurs, de l'actualisation de la loi de programmation militaire, c'est que nous avons besoin de renforcer l'ensemble des mesures sur la lutte contre les drones. On l'avait vu sur le retour de l'Ukraine. Les grandes leçons, finalement, de l'Ukraine, confirmées aujourd'hui par Proche et Moyen-Orient, c'est que la défense du ciel est un enjeu majeur, et que les effecteurs sont recherchés partout. Et là-dessus, la France a des entreprises, je pense par exemple à Armatan, entreprises qui n'existaient pas il y a deux ans, valorisées aujourd'hui un mi-arcat, qui a une capacité à produire des effecteurs qui permettent justement d'arrêter ces fameux drones. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 5:58Voir 2 autres passages
« Vous êtes là dans votre question sur la notion des soins palliatifs. Tout à fait. Et votre question est de savoir si aujourd'hui, nous avons suffisamment d'unités de soins palliatifs dans notre pays. La réponse est non. Et aujourd'hui, nous avons à augmenter le nombre d'unités de soins palliatifs. Nous avons encore des départements qui ne bénéficient pas d'unités de soins palliatifs. Nous avons considérablement augmenté les soins palliatifs à domicile. Et nous continuons. J'avais pris un engagement l'année dernière qui était de mettre en place un plan sur 10 ans qui est un plan d'augmentation des soins palliatifs 100 millions par an. Je l'ai fait dans la loi de finances pour l'exercice 2025. Et nous devons continuer. Maintenant, vous n'êtes pas sans connaître le sujet médical en France. Nous avons un énorme point qui est celui de la formation. C'est-à-dire que oui, il faut ouvrir des services, mais pour ouvrir des services, il faut avoir des professionnels qui viennent dans ces services. D'où la nécessité. Et j'y travaille avec le ministre chargé de l'accès aux soins et de la santé, Yannick Noder, sur la formation des professionnels de santé. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 13:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées12 mai 2025 au 27 mars 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, mais il y a aussi la mise de l'agriculture sur les engrais. On voit bien que là-dessus, il y a plusieurs choses. Il y a évidemment tout un travail sur le coût de l'énergie. Ça montre une chose. Quand la France s'engage sur, notamment, le nucléaire, pour réduire notre dépendance aux hydrocarbures, le bon sujet, c'est celui-là. Là encore, il y a deux combats. Le premier, c'est à court terme de régler le sujet qui est celui de la flambée des prix, qui passe évidemment autant que vers ce peu par de la sobriété, mais qui passe aussi par des discussions avec les pêcheurs, les agriculteurs, les chauffeurs routiers, enfin toutes celles et ceux qui sont au quotidien concernés. Et il y a un deuxième sujet qui est comment nous avons une capacité à aller plus loin pour réduire cette dépendance parce que nous voyons bien comment nous, finalement, subissons les conséquences d'un conflit qui n'est, une fois encore, pas le nôtre. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 14:09Voir 2 autres passages
« Et c'est bien la raison pour laquelle cette démarche de l'auto-administration est aussi une démarche supplémentaire de protection du corps médical. Je crois que c'est important de le dire. Il faut évidemment respecter chaque professionnel de santé. C'est la raison pour laquelle, bien évidemment, la clause de conscience s'appliquera. Aucun soignant ne sera obligé de pratiquer l'acte létal. Et je le répète, pour moi, l'auto-administration est un élément clé du sujet. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 12:31
« Alors moi, je suis pour renforcer la collégialité et c'est d'autant plus vrai que, dans son avis, la Haute Autorité de Santé insiste sur cette collégialité. Et dans la notion de collégialité, j'insiste fortement sur le fait qu'il y a, bien sûr, les médecins, mais il y a également l'équipe soignante. Parce que nous sommes dans l'intime et finalement, celle ou celui qui est au contact quotidien du patient, c'est très souvent l'aide-soignante, l'infirmière, le patient, va se confier, va échanger. Et c'est très important d'entendre chacune de ces personnes. Vous savez, pour être allé très souvent dans des services de soins palliatifs, c'est un endroit, au moment où on est dans cette approche de fin de vie, c'est un moment où la force de l'équipe est encore plus importante que dans n'importe quel autre service. Catherine Votrin, comment s'assurer qu'un consentement est libre et éclairé ? Alors, ça, c'est très concrètement la cinquième condition qui repose sur le discernement du patient. En d'autres termes, c'est le patient et lui seul qui va demander à bénéficier de l'aide à mourir. C'est son initiative. Jamais personne ne va lui dire « Monsieur, voulez-vous l'aide à mourir ? » Ou « Madame », c'est la personne qui va le demander. À partir de là, il y aura un examen, effectivement, médical, une consultation d'autres professionnels de santé qui détermineront si, oui ou non, le patient est éligible. À partir de là, ce qui va se passer, dans la loi aujourd'hui, il n'y a pas de délai. Moi, je souhaite remettre un délai minimum de 48 heures. La décision est tellement lourde que c'est absolument indispensable que le patient ait un temps de réflexion. Et c'est le patient qui doit revenir en disant « J'ai réfléchi, effectivement, je souhaite bénéficier de l'aide à mourir. » Ça veut dire qu'il faut qu'il puisse le dire une fois et qu'il le redise plusieurs fois pendant 48 heures ? Ça veut dire qu'il réitère sa demande. Et de la même manière, une fois que le patient est éligible, quelquefois, il va vouloir bénéficier de l'aide à mourir immédiatement. Dans d'autres termes, il ne faut surtout pas oublier cette situation. Vous pouvez avoir un patient qui demande à savoir s'il est éligible ou pas. Ça n'est pas parce qu'on va lui répondre qu'il est éligible qu'il va forcément vouloir immédiatement bénéficier de l'aide à mourir. Ça peut être l'idée de se dire « La souffrance que je vis aujourd'hui est encore, elle est difficile, mais je la supporte encore. » Mais je veux avoir la certitude que si à un moment, c'est plus difficile, je peux bénéficier de l'aide à mourir. Et à chaque fois, c'est au patient de réitérer. Et au moment d'accomplir ce geste létal, quand le produit est remis, avant que le produit ne soit remis au patient, c'est la seule fois où on va l'interroger en lui disant « Souhaitez-vous réellement bénéficier de l'aide à mourir ? » C'est la seule fois, au moment de procéder à l'acte... Où ça ne vient pas forcément de lui, mais où la question lui est posée. Posée pour être certain qu'effectivement il le demande. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés12 mai 2025 au 27 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, mais il y a aussi la mise de l'agriculture sur les engrais. On voit bien que là-dessus, il y a plusieurs choses. Il y a évidemment tout un travail sur le coût de l'énergie. Ça montre une chose. Quand la France s'engage sur, notamment, le nucléaire, pour réduire notre dépendance aux hydrocarbures, le bon sujet, c'est celui-là. Là encore, il y a deux combats. Le premier, c'est à court terme de régler le sujet qui est celui de la flambée des prix, qui passe évidemment autant que vers ce peu par de la sobriété, mais qui passe aussi par des discussions avec les pêcheurs, les agriculteurs, les chauffeurs routiers, enfin toutes celles et ceux qui sont au quotidien concernés. Et il y a un deuxième sujet qui est comment nous avons une capacité à aller plus loin pour réduire cette dépendance parce que nous voyons bien comment nous, finalement, subissons les conséquences d'un conflit qui n'est, une fois encore, pas le nôtre. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 14:09Voir 1 autre passage
« Alors moi, je suis pour renforcer la collégialité et c'est d'autant plus vrai que, dans son avis, la Haute Autorité de Santé insiste sur cette collégialité. Et dans la notion de collégialité, j'insiste fortement sur le fait qu'il y a, bien sûr, les médecins, mais il y a également l'équipe soignante. Parce que nous sommes dans l'intime et finalement, celle ou celui qui est au contact quotidien du patient, c'est très souvent l'aide-soignante, l'infirmière, le patient, va se confier, va échanger. Et c'est très important d'entendre chacune de ces personnes. Vous savez, pour être allé très souvent dans des services de soins palliatifs, c'est un endroit, au moment où on est dans cette approche de fin de vie, c'est un moment où la force de l'équipe est encore plus importante que dans n'importe quel autre service. Catherine Votrin, comment s'assurer qu'un consentement est libre et éclairé ? Alors, ça, c'est très concrètement la cinquième condition qui repose sur le discernement du patient. En d'autres termes, c'est le patient et lui seul qui va demander à bénéficier de l'aide à mourir. C'est son initiative. Jamais personne ne va lui dire « Monsieur, voulez-vous l'aide à mourir ? » Ou « Madame », c'est la personne qui va le demander. À partir de là, il y aura un examen, effectivement, médical, une consultation d'autres professionnels de santé qui détermineront si, oui ou non, le patient est éligible. À partir de là, ce qui va se passer, dans la loi aujourd'hui, il n'y a pas de délai. Moi, je souhaite remettre un délai minimum de 48 heures. La décision est tellement lourde que c'est absolument indispensable que le patient ait un temps de réflexion. Et c'est le patient qui doit revenir en disant « J'ai réfléchi, effectivement, je souhaite bénéficier de l'aide à mourir. » Ça veut dire qu'il faut qu'il puisse le dire une fois et qu'il le redise plusieurs fois pendant 48 heures ? Ça veut dire qu'il réitère sa demande. Et de la même manière, une fois que le patient est éligible, quelquefois, il va vouloir bénéficier de l'aide à mourir immédiatement. Dans d'autres termes, il ne faut surtout pas oublier cette situation. Vous pouvez avoir un patient qui demande à savoir s'il est éligible ou pas. Ça n'est pas parce qu'on va lui répondre qu'il est éligible qu'il va forcément vouloir immédiatement bénéficier de l'aide à mourir. Ça peut être l'idée de se dire « La souffrance que je vis aujourd'hui est encore, elle est difficile, mais je la supporte encore. » Mais je veux avoir la certitude que si à un moment, c'est plus difficile, je peux bénéficier de l'aide à mourir. Et à chaque fois, c'est au patient de réitérer. Et au moment d'accomplir ce geste létal, quand le produit est remis, avant que le produit ne soit remis au patient, c'est la seule fois où on va l'interroger en lui disant « Souhaitez-vous réellement bénéficier de l'aide à mourir ? » C'est la seule fois, au moment de procéder à l'acte... Où ça ne vient pas forcément de lui, mais où la question lui est posée. Posée pour être certain qu'effectivement il le demande. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes12 mai 2025 au 12 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, je suis pour renforcer la collégialité et c'est d'autant plus vrai que, dans son avis, la Haute Autorité de Santé insiste sur cette collégialité. Et dans la notion de collégialité, j'insiste fortement sur le fait qu'il y a, bien sûr, les médecins, mais il y a également l'équipe soignante. Parce que nous sommes dans l'intime et finalement, celle ou celui qui est au contact quotidien du patient, c'est très souvent l'aide-soignante, l'infirmière, le patient, va se confier, va échanger. Et c'est très important d'entendre chacune de ces personnes. Vous savez, pour être allé très souvent dans des services de soins palliatifs, c'est un endroit, au moment où on est dans cette approche de fin de vie, c'est un moment où la force de l'équipe est encore plus importante que dans n'importe quel autre service. Catherine Votrin, comment s'assurer qu'un consentement est libre et éclairé ? Alors, ça, c'est très concrètement la cinquième condition qui repose sur le discernement du patient. En d'autres termes, c'est le patient et lui seul qui va demander à bénéficier de l'aide à mourir. C'est son initiative. Jamais personne ne va lui dire « Monsieur, voulez-vous l'aide à mourir ? » Ou « Madame », c'est la personne qui va le demander. À partir de là, il y aura un examen, effectivement, médical, une consultation d'autres professionnels de santé qui détermineront si, oui ou non, le patient est éligible. À partir de là, ce qui va se passer, dans la loi aujourd'hui, il n'y a pas de délai. Moi, je souhaite remettre un délai minimum de 48 heures. La décision est tellement lourde que c'est absolument indispensable que le patient ait un temps de réflexion. Et c'est le patient qui doit revenir en disant « J'ai réfléchi, effectivement, je souhaite bénéficier de l'aide à mourir. » Ça veut dire qu'il faut qu'il puisse le dire une fois et qu'il le redise plusieurs fois pendant 48 heures ? Ça veut dire qu'il réitère sa demande. Et de la même manière, une fois que le patient est éligible, quelquefois, il va vouloir bénéficier de l'aide à mourir immédiatement. Dans d'autres termes, il ne faut surtout pas oublier cette situation. Vous pouvez avoir un patient qui demande à savoir s'il est éligible ou pas. Ça n'est pas parce qu'on va lui répondre qu'il est éligible qu'il va forcément vouloir immédiatement bénéficier de l'aide à mourir. Ça peut être l'idée de se dire « La souffrance que je vis aujourd'hui est encore, elle est difficile, mais je la supporte encore. » Mais je veux avoir la certitude que si à un moment, c'est plus difficile, je peux bénéficier de l'aide à mourir. Et à chaque fois, c'est au patient de réitérer. Et au moment d'accomplir ce geste létal, quand le produit est remis, avant que le produit ne soit remis au patient, c'est la seule fois où on va l'interroger en lui disant « Souhaitez-vous réellement bénéficier de l'aide à mourir ? » C'est la seule fois, au moment de procéder à l'acte... Où ça ne vient pas forcément de lui, mais où la question lui est posée. Posée pour être certain qu'effectivement il le demande. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 6:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées12 mai 2025 au 12 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, je suis pour renforcer la collégialité et c'est d'autant plus vrai que, dans son avis, la Haute Autorité de Santé insiste sur cette collégialité. Et dans la notion de collégialité, j'insiste fortement sur le fait qu'il y a, bien sûr, les médecins, mais il y a également l'équipe soignante. Parce que nous sommes dans l'intime et finalement, celle ou celui qui est au contact quotidien du patient, c'est très souvent l'aide-soignante, l'infirmière, le patient, va se confier, va échanger. Et c'est très important d'entendre chacune de ces personnes. Vous savez, pour être allé très souvent dans des services de soins palliatifs, c'est un endroit, au moment où on est dans cette approche de fin de vie, c'est un moment où la force de l'équipe est encore plus importante que dans n'importe quel autre service. Catherine Votrin, comment s'assurer qu'un consentement est libre et éclairé ? Alors, ça, c'est très concrètement la cinquième condition qui repose sur le discernement du patient. En d'autres termes, c'est le patient et lui seul qui va demander à bénéficier de l'aide à mourir. C'est son initiative. Jamais personne ne va lui dire « Monsieur, voulez-vous l'aide à mourir ? » Ou « Madame », c'est la personne qui va le demander. À partir de là, il y aura un examen, effectivement, médical, une consultation d'autres professionnels de santé qui détermineront si, oui ou non, le patient est éligible. À partir de là, ce qui va se passer, dans la loi aujourd'hui, il n'y a pas de délai. Moi, je souhaite remettre un délai minimum de 48 heures. La décision est tellement lourde que c'est absolument indispensable que le patient ait un temps de réflexion. Et c'est le patient qui doit revenir en disant « J'ai réfléchi, effectivement, je souhaite bénéficier de l'aide à mourir. » Ça veut dire qu'il faut qu'il puisse le dire une fois et qu'il le redise plusieurs fois pendant 48 heures ? Ça veut dire qu'il réitère sa demande. Et de la même manière, une fois que le patient est éligible, quelquefois, il va vouloir bénéficier de l'aide à mourir immédiatement. Dans d'autres termes, il ne faut surtout pas oublier cette situation. Vous pouvez avoir un patient qui demande à savoir s'il est éligible ou pas. Ça n'est pas parce qu'on va lui répondre qu'il est éligible qu'il va forcément vouloir immédiatement bénéficier de l'aide à mourir. Ça peut être l'idée de se dire « La souffrance que je vis aujourd'hui est encore, elle est difficile, mais je la supporte encore. » Mais je veux avoir la certitude que si à un moment, c'est plus difficile, je peux bénéficier de l'aide à mourir. Et à chaque fois, c'est au patient de réitérer. Et au moment d'accomplir ce geste létal, quand le produit est remis, avant que le produit ne soit remis au patient, c'est la seule fois où on va l'interroger en lui disant « Souhaitez-vous réellement bénéficier de l'aide à mourir ? » C'est la seule fois, au moment de procéder à l'acte... Où ça ne vient pas forcément de lui, mais où la question lui est posée. Posée pour être certain qu'effectivement il le demande. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 6:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités12 mai 2025 au 12 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, je suis pour renforcer la collégialité et c'est d'autant plus vrai que, dans son avis, la Haute Autorité de Santé insiste sur cette collégialité. Et dans la notion de collégialité, j'insiste fortement sur le fait qu'il y a, bien sûr, les médecins, mais il y a également l'équipe soignante. Parce que nous sommes dans l'intime et finalement, celle ou celui qui est au contact quotidien du patient, c'est très souvent l'aide-soignante, l'infirmière, le patient, va se confier, va échanger. Et c'est très important d'entendre chacune de ces personnes. Vous savez, pour être allé très souvent dans des services de soins palliatifs, c'est un endroit, au moment où on est dans cette approche de fin de vie, c'est un moment où la force de l'équipe est encore plus importante que dans n'importe quel autre service. Catherine Votrin, comment s'assurer qu'un consentement est libre et éclairé ? Alors, ça, c'est très concrètement la cinquième condition qui repose sur le discernement du patient. En d'autres termes, c'est le patient et lui seul qui va demander à bénéficier de l'aide à mourir. C'est son initiative. Jamais personne ne va lui dire « Monsieur, voulez-vous l'aide à mourir ? » Ou « Madame », c'est la personne qui va le demander. À partir de là, il y aura un examen, effectivement, médical, une consultation d'autres professionnels de santé qui détermineront si, oui ou non, le patient est éligible. À partir de là, ce qui va se passer, dans la loi aujourd'hui, il n'y a pas de délai. Moi, je souhaite remettre un délai minimum de 48 heures. La décision est tellement lourde que c'est absolument indispensable que le patient ait un temps de réflexion. Et c'est le patient qui doit revenir en disant « J'ai réfléchi, effectivement, je souhaite bénéficier de l'aide à mourir. » Ça veut dire qu'il faut qu'il puisse le dire une fois et qu'il le redise plusieurs fois pendant 48 heures ? Ça veut dire qu'il réitère sa demande. Et de la même manière, une fois que le patient est éligible, quelquefois, il va vouloir bénéficier de l'aide à mourir immédiatement. Dans d'autres termes, il ne faut surtout pas oublier cette situation. Vous pouvez avoir un patient qui demande à savoir s'il est éligible ou pas. Ça n'est pas parce qu'on va lui répondre qu'il est éligible qu'il va forcément vouloir immédiatement bénéficier de l'aide à mourir. Ça peut être l'idée de se dire « La souffrance que je vis aujourd'hui est encore, elle est difficile, mais je la supporte encore. » Mais je veux avoir la certitude que si à un moment, c'est plus difficile, je peux bénéficier de l'aide à mourir. Et à chaque fois, c'est au patient de réitérer. Et au moment d'accomplir ce geste létal, quand le produit est remis, avant que le produit ne soit remis au patient, c'est la seule fois où on va l'interroger en lui disant « Souhaitez-vous réellement bénéficier de l'aide à mourir ? » C'est la seule fois, au moment de procéder à l'acte... Où ça ne vient pas forcément de lui, mais où la question lui est posée. Posée pour être certain qu'effectivement il le demande. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 6:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 2:33
« Et puis ce sont des moyens militaires qui sont mis au service de la désescalade. Car la volonté de la France s'est éviée. Le président de la République, dans son adresse aux Français, dès le début du conflit, nous devions être le 3 ou le 4 mars, immédiatement le président de la République a dit combien la France souhaitait que nous puissions renouer avec la voie diplomatique. Et qu'en d'autres termes, cet accompagnement de la défense, c'est effectivement un élément qui doit également permettre l'approche diplomatique. Les deux sont totalement complémentaires. Je le répète, la France est dans une logique totalement défensive. »
BFMTV · Guerre au Moyen-Orient: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 4:51
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 11:26
« La première chose qu'ils nous ont demandé, et ils l'avaient déjà demandé avant que j'arrive, pour tout le dire, et nous avions répondu, c'est évidemment de la défense solaire, puisque le sujet du moment, c'est la protection du ciel. Nous avons accompagné sur le sujet, j'ai cité l'exemple des rafales, il ne faut jamais oublier que quand on parle rafales, on parle évidemment de l'avion de chasse et de la force de cet avion de chasse, mais parlons de nos pilotes et de la capacité de nos pilotes à intercepter. Nous avons également des batteries, avec les personnels qui sont en capacité de faire fonctionner ces batteries. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 5:19
« En formation ? En formation, parce que le Liban... Ces blindés, ils ont été offerts au Liban, on est d'accord ? Ils ont été donnés tout à fait au Liban. Et l'objectif, c'est d'aider le Liban à constituer cette armée pour que ce pays retrouve son autonomie. Il y aura-t-il d'autres éléments matériels offerts au Liban dans les jours qui viennent ? Aujourd'hui, nous sommes sur deux éléments. Le premier, c'est l'aide humanitaire, puisque vous avez vu le drame humanitaire qu'est le Liban. Et le deuxième élément, c'est de continuer à discuter. Pas plus tard qu'hier, le chef d'état-major français échangait avec le chef d'état-major libanais. L'objectif, c'est de les accompagner dans la formation. Parce que le sujet, c'est comment on a une capacité à ce que les forces armées libanaises puissent effectivement être correctement structurées. Catherine, votre un mot aussi sur ce que l'Iran affirme. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 4:11
« Qu'est-ce que vous en dites ? Mais bien sûr qu'il s'agit d'abréger la souffrance, mais qui suis-je pour me permettre de savoir qu'on peut continuer à souffrir, alors même que cette souffrance, elle est qualifiée dans la loi de réfractaire, en d'autres termes, rien ne permet de l'apaiser. Et c'est ce qui conduit un certain nombre de patients à dire « ça suffit, je ne vais plus ». Pas plus tard que ce matin, je voyais un reportage d'un patient atteint de la maladie de Charcot, qui expliquait qu'il était très accompagné, qu'il continuait à travailler, mais il s'était fixé lui-même des limites en disant « je ne fais que le répéter, le jour où je ne peux plus parler, ce jour-là, je souhaite que ça s'arrête ». C'est donc le patient qui, face à la limite de la médecine, nous devons aussi reconnaître qu'il y a des limites sur certaines pathologies. Et ce que j'espère, au fond de moi, c'est qu'un jour, nous aurons la capacité à répondre à toutes les souffrances, à répondre à toutes les maladies. Malheureusement, nous n'en sommes pas encore là. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 16:08
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 6:40
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 6:40