Catherine Vautrin — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
27 mai 2024 au 9 avr. 2026
Questions
180
Entretiens
10
Sources
10
Heures analysées
2,9 h
Répartition sur 180 questions évaluables
Réponse directe
99
Réponse partielle
23
Réponse à côté
54
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 180
Question 1Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Vous êtes la ministre des armées, la ministre des armées et des anciens combattants en France. De nombreuses questions après votre présentation hier de la loi de programmation militaire pour adapter précisément nos armées à la situation qui est la nôtre aujourd'hui. Mais hier à la même heure, à cette heure-ci, vous étiez en plein conseil de défense à l'Elysée dans le contexte de ce cessez-le-feu particulièrement fragile. Quel va être le rôle de la France lorsque l'on voit qu'hier il y a eu des frappes massives au Liban, lorsque l'on voit que le détroit d'Hormuz n'a en réalité pas véritablement été réouvert ?
Réponse directe
Est-ce qu'il faut que la France soit davantage active ? Alors vous l'avez compris, depuis le premier jour, le président de la République a été extrêmement clair. La position de la France, c'est évidemment la protection de nos ressortissants. 400 000 personnes sur zone au Proche et Moyen-Orient. Le deuxième élément, c'est de respecter les accords de défense qui sont les nôtres avec des pays avec lesquels nous sommes engagés à une aide au moment où l'Inde est agressée et demande l'aide de la France. Ce que nous avons scrupuleusement respecté, c'est vrai avec les Émirats arabes unis, c'est vrai par exemple avec le Qatar, c'est vrai que l'Arabie saoudite, enfin je peux citer comme ça différents…
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités27 mai 2024 au 9 avr. 2026 · 46 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Est-ce qu'il faut que la France soit davantage active ? Alors vous l'avez compris, depuis le premier jour, le président de la République a été extrêmement clair. La position de la France, c'est évidemment la protection de nos ressortissants. 400 000 personnes sur zone au Proche et Moyen-Orient. Le deuxième élément, c'est de respecter les accords de défense qui sont les nôtres avec des pays avec lesquels nous sommes engagés à une aide au moment où l'Inde est agressée et demande l'aide de la France. Ce que nous avons scrupuleusement respecté, c'est vrai avec les Émirats arabes unis, c'est vrai par exemple avec le Qatar, c'est vrai que l'Arabie saoudite, enfin je peux citer comme ça différents pays avec lesquels nous sommes très présents. Je suis d'ailleurs moi-même allée sur zone il y a maintenant 20 jours. Parallèlement à ça, troisième élément, la voie diplomatique. Parce que le sujet, et vous citiez Hormuz, le sujet c'est évidemment la capacité de discuter avec l'ensemble des partis. Emmanuel Macron a eu au téléphone un certain nombre de responsabilités. Pas plus tard qu'hier et on voit que depuis le premier jour, la stratégie du président de la République c'est de dire ce conflit n'est pas le nôtre. En revanche, il faut ramener chacun à non seulement un discours de paix, mais surtout un discours diplomatique qui permet de réouvrir Hormuz. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Est-ce qu'il faut que la France soit davantage active ? Alors vous l'avez compris, depuis le premier jour, le président de la République a été extrêmement clair. La position de la France, c'est évidemment la protection de nos ressortissants. 400 000 personnes sur zone au Proche et Moyen-Orient. Le deuxième élément, c'est de respecter les accords de défense qui sont les nôtres avec des pays avec lesquels nous sommes engagés à une aide au moment où l'Inde est agressée et demande l'aide de la France. Ce que nous avons scrupuleusement respecté, c'est vrai avec les Émirats arabes unis, c'est vrai par exemple avec le Qatar, c'est vrai que l'Arabie saoudite, enfin je peux citer comme ça différents pays avec lesquels nous sommes très présents. Je suis d'ailleurs moi-même allée sur zone il y a maintenant 20 jours. Parallèlement à ça, troisième élément, la voie diplomatique. Parce que le sujet, et vous citiez Hormuz, le sujet c'est évidemment la capacité de discuter avec l'ensemble des partis. Emmanuel Macron a eu au téléphone un certain nombre de responsabilités. Pas plus tard qu'hier et on voit que depuis le premier jour, la stratégie du président de la République c'est de dire ce conflit n'est pas le nôtre. En revanche, il faut ramener chacun à non seulement un discours de paix, mais surtout un discours diplomatique qui permet de réouvrir Hormuz. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 0:50
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« qu'est-ce qu'il va faire ? Prier ou agir ? Mais il va, ce qu'il a fait hier, avec qui a-t-il parlé hier ? Avec Donald Trump, il a parlé avec l'Iran, il a parlé avec l'ensemble des pays concernés, parce que c'est cette capacité à discuter et à négocier. Quand on parle de négociation, cela veut dire que nous partons de feuilles de route qui sont en général différentes, et l'objectif c'est de rapprocher les partis. Et pour la France, et ça c'est un enjeu absolument majeur, notre volonté c'est évidemment que tout le monde, tous les fronts soient concernés. Et bien sûr, le Liban est concerné. Quand j'entends ce matin certains dire, ah mais non, non, dans l'accord il n'y a pas le Liban. Mais bien sûr que le sujet du Liban, et notre question n'est pas de savoir si c'est un sujet de Sahel ou un sujet Hezbollah, la question c'est de dire qu'il faut absolument inclure le Liban dans l'accord de paix. C'est-à-dire, qu'est-ce que vous dites à Sahel, c'est-à-dire à Israël ? Je veux dire qu'il faut cesser le feu sur le Liban. La journée d'hier est absolument dramatique pour le Liban. Et notre volonté c'est d'accompagner le Liban. Qu'est-ce que veut dire accompagner le Liban ? Je vous rappelle que malheureusement, ça n'a pas pu avoir lieu, mais le 5 mars dernier, nous devions avoir à Paris une conférence avec tous les pays qui accompagnent le Liban. Donc quel était le sujet ? Le sujet était le désarmement du Hezbollah et surtout le renforcement des forces armées libanaises, de façon à permettre à ce pays d'avoir une armée et de retrouver la souveraineté qui doit être la tienne. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 2:10
Question 2Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
C'est-à-dire que lorsqu'Emmanuel Macron avait, au tout début de cette guerre, dit que le rôle de la France serait important au moment de permettre que le commerce reprenne et que le détroit d'Hormuz soit à nouveau fluidifié, ça n'est pas le moment ?
Réponse directe
Au moment où je vous parle, nous ne parlons pas du tout d'envoyer des frégates. En revanche, nous préparons le travail. Là, nous sommes encore dans une phase, vous l'avez dit tout à l'heure au début de cet entretien, à juste titre, on est sur un cessez-le-feu qui est extrêmement précaire. Ce qui est important, c'est qu'on soit en capacité de préparer avec les planificateurs envoyés par les pays. Ça se passe à Paris, ça. L'objectif, c'est que très concrètement, il y ait un travail qui se fasse et qui soit opérationnel dès que cela est possible. Une question encore sur ces histoires de mines.
« Au moment où je vous parle, nous ne parlons pas du tout d'envoyer des frégates. En revanche, nous préparons le travail. Là, nous sommes encore dans une phase, vous l'avez dit tout à l'heure au début de cet entretien, à juste titre, on est sur un cessez-le-feu qui est extrêmement précaire. Ce qui est important, c'est qu'on soit en capacité de préparer avec les planificateurs envoyés par les pays. Ça se passe à Paris, ça. L'objectif, c'est que très concrètement, il y ait un travail qui se fasse et qui soit opérationnel dès que cela est possible. Une question encore sur ces histoires de mines. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 6:56
Question 3Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Vous ne nous confirmez pas parce qu'au fond, personne n'a la confirmation réelle de savoir si oui ou non il y a des mines. On sait que la France est très en pointe sur la recherche des mines, le déminage de ces mines navales, mines marines. Est-ce qu'on pourrait, est-ce que vous vous dites, il faut se préparer aussi à jouer un rôle là-dessus ?
Réponse directe
Rien n'est à exclure. Nous sommes quelques pays et on sait très bien que ce qui concerne finalement les chasseurs de mines, ce sont plutôt des compétences européennes. Il y a la France, il y a les Pays-Bas, la Belgique, plusieurs pays. Bon, ça fait partie des sujets qu'il faudra probablement discuter. Mais au moment où je vous parle, nous ne sommes pas dans une situation où un chasseur de mines est en route pour aller dans le détroit d'Hormuz. Nous sommes encore dans une phase de planification et de discussion. Le Charles de Gaulle, il bouge ? Le Charles de Gaulle ne bouge pas et le Charles de Gaulle n'a aucune vocation de chasseur de mines en l'espèce.
« Rien n'est à exclure. Nous sommes quelques pays et on sait très bien que ce qui concerne finalement les chasseurs de mines, ce sont plutôt des compétences européennes. Il y a la France, il y a les Pays-Bas, la Belgique, plusieurs pays. Bon, ça fait partie des sujets qu'il faudra probablement discuter. Mais au moment où je vous parle, nous ne sommes pas dans une situation où un chasseur de mines est en route pour aller dans le détroit d'Hormuz. Nous sommes encore dans une phase de planification et de discussion. Le Charles de Gaulle, il bouge ? Le Charles de Gaulle ne bouge pas et le Charles de Gaulle n'a aucune vocation de chasseur de mines en l'espèce. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 7:44
Question 4Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
On ne va pas envoyer, dans les heures qui viennent, des frégates pour pouvoir sécuriser ?
Réponse directe
Au moment où je vous parle, nous ne parlons pas du tout d'envoyer des frégates. En revanche, nous préparons le travail. Là, nous sommes encore dans une phase, vous l'avez dit tout à l'heure au début de cet entretien, à juste titre, on est sur un cessez-le-feu qui est extrêmement précaire. Ce qui est important, c'est qu'on soit en capacité de préparer avec les planificateurs envoyés par les pays. Ça se passe à Paris, ça. L'objectif, c'est que très concrètement, il y ait un travail qui se fasse et qui soit opérationnel dès que cela est possible. Une question encore sur ces histoires de mines.
« Au moment où je vous parle, nous ne parlons pas du tout d'envoyer des frégates. En revanche, nous préparons le travail. Là, nous sommes encore dans une phase, vous l'avez dit tout à l'heure au début de cet entretien, à juste titre, on est sur un cessez-le-feu qui est extrêmement précaire. Ce qui est important, c'est qu'on soit en capacité de préparer avec les planificateurs envoyés par les pays. Ça se passe à Paris, ça. L'objectif, c'est que très concrètement, il y ait un travail qui se fasse et qui soit opérationnel dès que cela est possible. Une question encore sur ces histoires de mines. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 6:56
Question 5Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
est-ce que vous ne vous dites pas, après l'expérience, Covid, Notre-Dame et là maintenant ce nouvel État d'alerte de sécurité nationale, qu'au fond, le problème, ce sont les normes ?
Réponse directe
Alors, vous savez que sur le sujet, nous avons plusieurs parlementaires, plusieurs élus qui ont fait des rapports sur ce sujet des normes et du poids des normes et du coût des normes. Donc je pense qu'il y a, sur le fond, vous avez raison, il y a d'un côté, qu'est-ce qu'à long terme on est capable de faire ? En d'autres termes, quelles normes pouvons-nous simplifier, voire supprimer si elles n'ont plus de sens ? Je vais prendre l'exemple, il est un peu connu, mais ce n'est pas grave, l'exemple type, moi j'ai été très longtemps élue locale, l'obligation de vider les piscines tous les ans. Si votre eau est propre et qu'elle est parfaitement agréée, je ne vois pas l'intérêt de vider la piscine…
« Alors, vous savez que sur le sujet, nous avons plusieurs parlementaires, plusieurs élus qui ont fait des rapports sur ce sujet des normes et du poids des normes et du coût des normes. Donc je pense qu'il y a, sur le fond, vous avez raison, il y a d'un côté, qu'est-ce qu'à long terme on est capable de faire ? En d'autres termes, quelles normes pouvons-nous simplifier, voire supprimer si elles n'ont plus de sens ? Je vais prendre l'exemple, il est un peu connu, mais ce n'est pas grave, l'exemple type, moi j'ai été très longtemps élue locale, l'obligation de vider les piscines tous les ans. Si votre eau est propre et qu'elle est parfaitement agréée, je ne vois pas l'intérêt de vider la piscine. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 11:03Voir 1 autre passage
« Non mais c'est intéressant, et quelque part, ça procède d'une démarche peut-être plus longue, mais qui mérite d'être conduite, qui est de dire, oui il y a des règles, oui il y a des normes, et c'est normal. Je vais prendre un exemple. Mais il y en a trop quoi. Mais vous voyez, on sort des municipales. Un des sujets des débats des municipales, si vous l'avez vu, c'est la qualité de l'eau par exemple. Oui, les débats des municipales, j'ai bien vu. Typiquement, on ne va pas prendre de risque sur la qualité. Évidemment que c'est hyper important. Donc je ne voudrais surtout pas donner l'impression qu'on va s'asseoir sur des règles de sécurité publique. En revanche, on va faire plus vite, parce que l'urgence... »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 11:56
Question 6Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Mais le Charles de Gaulle n'a pas vocation à rejoindre l'entrée du détroit d'Hormuz ?
Réponse directe
Aujourd'hui, pas du tout. Le Charles de Gaulle est toujours en Méditerranée orientale. Il reste en Méditerranée orientale. Mais c'est un élément important. Vous parliez tout à l'heure de la capacité de l'armée française. Vous avez vu combien, dès le début de la guerre, il y a maintenant 40 jours, la France est le seul pays qui a été en capacité d'avoir immédiatement des frégates, un groupe aéronaval, des avions qui sont allés sur zone de manière immédiate. Ce qui veut donc dire que nous avons non seulement les bâtiments, les avions, mais également tous les personnels formés. Et je pense qu'on peut souligner vraiment la force de l'armée française et la capacité opérationnelle de l'armée fran…
« Aujourd'hui, pas du tout. Le Charles de Gaulle est toujours en Méditerranée orientale. Il reste en Méditerranée orientale. Mais c'est un élément important. Vous parliez tout à l'heure de la capacité de l'armée française. Vous avez vu combien, dès le début de la guerre, il y a maintenant 40 jours, la France est le seul pays qui a été en capacité d'avoir immédiatement des frégates, un groupe aéronaval, des avions qui sont allés sur zone de manière immédiate. Ce qui veut donc dire que nous avons non seulement les bâtiments, les avions, mais également tous les personnels formés. Et je pense qu'on peut souligner vraiment la force de l'armée française et la capacité opérationnelle de l'armée française. Et vous souhaitez qu'elle soit encore plus forte, »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 8:17
Question 7Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Mais vous les aidez activement ?
Réponse partielle
En formation ? En formation, parce que le Liban... Ces blindés, ils ont été offerts au Liban, on est d'accord ? Ils ont été donnés tout à fait au Liban. Et l'objectif, c'est d'aider le Liban à constituer cette armée pour que ce pays retrouve son autonomie. Il y aura-t-il d'autres éléments matériels offerts au Liban dans les jours qui viennent ? Aujourd'hui, nous sommes sur deux éléments. Le premier, c'est l'aide humanitaire, puisque vous avez vu le drame humanitaire qu'est le Liban. Et le deuxième élément, c'est de continuer à discuter. Pas plus tard qu'hier, le chef d'état-major français échangait avec le chef d'état-major libanais. L'objectif, c'est de les accompagner dans la formation. P…
« En formation ? En formation, parce que le Liban... Ces blindés, ils ont été offerts au Liban, on est d'accord ? Ils ont été donnés tout à fait au Liban. Et l'objectif, c'est d'aider le Liban à constituer cette armée pour que ce pays retrouve son autonomie. Il y aura-t-il d'autres éléments matériels offerts au Liban dans les jours qui viennent ? Aujourd'hui, nous sommes sur deux éléments. Le premier, c'est l'aide humanitaire, puisque vous avez vu le drame humanitaire qu'est le Liban. Et le deuxième élément, c'est de continuer à discuter. Pas plus tard qu'hier, le chef d'état-major français échangait avec le chef d'état-major libanais. L'objectif, c'est de les accompagner dans la formation. Parce que le sujet, c'est comment on a une capacité à ce que les forces armées libanaises puissent effectivement être correctement structurées. Catherine, votre un mot aussi sur ce que l'Iran affirme. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 4:11
Question 8Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
C'est-à-dire, il y a effectivement la question de, comme vous donniez cet exemple, pouvoir faire rouler des chars, pouvoir faire peut-être des tests que l'on ne pourrait pas faire si on devait créer des normes. Et combien de temps ?
Réponse partielle
Je ne vous dis pas plus de deux mois sans un contrôle du Parlement. Donc ce n'est pas quelque chose qui a vocation à être long. Augmentation du budget,
« Je ne vous dis pas plus de deux mois sans un contrôle du Parlement. Donc ce n'est pas quelque chose qui a vocation à être long. Augmentation du budget, »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 12:57
Question 9Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Une dernière question, Catherine Vautrin, ministre des Armées. Est-ce que vous diriez que le temps de la paix est derrière nous ?
Réponse à côté
Je dirais que notre pays a évidemment à être organisé, à être fort. Et c'est la raison pour laquelle nous avons souhaité renforcer le lien Armée-Nation. Ce lien Armée-Nation, c'est le service national qui permet aux jeunes de s'engager pour leur pays. 10 mois de leur vie, ils font une expérience avec nos armées, ils acquièrent une formation, ils ont entre 18 et 25 ans. Vous appelez tout le monde à s'engager ? Mais vous, la première, Apolline de Malherbe, vous savez la réserve opérationnelle. 50 000 Français qui donnent de leur temps en fonction des... À 46 ans, on peut ? Jusqu'à 72, la marge. Et en plus, il y a 500 métiers dans les armées, donc vous pouvez faire ce que vous voulez. C'est ça…
« Je dirais que notre pays a évidemment à être organisé, à être fort. Et c'est la raison pour laquelle nous avons souhaité renforcer le lien Armée-Nation. Ce lien Armée-Nation, c'est le service national qui permet aux jeunes de s'engager pour leur pays. 10 mois de leur vie, ils font une expérience avec nos armées, ils acquièrent une formation, ils ont entre 18 et 25 ans. Vous appelez tout le monde à s'engager ? Mais vous, la première, Apolline de Malherbe, vous savez la réserve opérationnelle. 50 000 Français qui donnent de leur temps en fonction des... À 46 ans, on peut ? Jusqu'à 72, la marge. Et en plus, il y a 500 métiers dans les armées, donc vous pouvez faire ce que vous voulez. C'est ça, cette cohésion nationale, c'est l'engagement de l'ensemble de nos concitoyens pour leur pays. S'engager pour notre pays. Merci Catherine Vautrin d'avoir répondu à mes questions ce matin. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 16:55
Question 10Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
puisque vous avez donc présenté hier cette nouvelle loi de programmation militaire, avec deux points en particulier sur lesquels j'aimerais qu'on s'arrête. Un, c'est l'augmentation du budget pour renforcer les capacités militaires. Et deux, c'est cette nouvelle notion que vous allez créer, qui est un état d'alerte de sécurité nationale. Là-dessus, je n'ai pas très bien compris. On avait déjà l'état d'urgence. Ça ne suffit pas ?
Réponse directe
C'est, alors je vais peut-être commencer par ce premier point, si vous le voulez. Cet état d'alerte de sécurité nationale, c'est une approche qui n'est pas une approche qui concerne les libertés individuelles. Quand vous parlez de l'état d'urgence, l'état d'urgence, c'est ce qu'on a utilisé, par exemple, au moment des attentats, où là, on a des éléments qui, évidemment, concernent les libertés individuelles. Là, on est beaucoup plus sur une démarche qui est une démarche administrative. Pour être très concrète, c'est déclenché en Conseil des ministres et c'est la capacité d'accélérer les procédures. Nous sommes dans le domaine militaire. Imaginez que demain, on ait un besoin, parce que nous…
« C'est, alors je vais peut-être commencer par ce premier point, si vous le voulez. Cet état d'alerte de sécurité nationale, c'est une approche qui n'est pas une approche qui concerne les libertés individuelles. Quand vous parlez de l'état d'urgence, l'état d'urgence, c'est ce qu'on a utilisé, par exemple, au moment des attentats, où là, on a des éléments qui, évidemment, concernent les libertés individuelles. Là, on est beaucoup plus sur une démarche qui est une démarche administrative. Pour être très concrète, c'est déclenché en Conseil des ministres et c'est la capacité d'accélérer les procédures. Nous sommes dans le domaine militaire. Imaginez que demain, on ait un besoin, parce que nous sommes à un moment de conflit, on a un besoin que des chars circulent sur autoroutes. Vous voyez, c'est aussi basique que ça. C'est la capacité que le ministre des Transports, puis le préfet représentant de l'État dans le département, puissent autoriser ce type de circulation. On a besoin de construire très vite un entrepôt logistique pour les armées. C'est la capacité que toutes les procédures administratives liées à la construction, donc les règles d'urbanisme, les règles environnementales, soient réglées dans un temps beaucoup plus court. C'est pouvoir s'extraire des règles assez contraignantes, administratives. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 9:19
Question 11Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
C'est-à-dire, une fois qu'il est déclenché, il l'est pour une période de combien de temps ?
Réponse directe
Je ne vous dis pas plus de deux mois sans un contrôle du Parlement. Donc ce n'est pas quelque chose qui a vocation à être long. Augmentation du budget,
« Je ne vous dis pas plus de deux mois sans un contrôle du Parlement. Donc ce n'est pas quelque chose qui a vocation à être long. Augmentation du budget, »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 12:57
Question 12Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Alors du côté du fait de réussir effectivement à désarmer le Hezbollah, on voit bien que c'est manqué. Du côté du soutien à l'armée libanaise, est-ce que vous nous confirmez que la France a livré la semaine dernière au Liban 39 véhicules d'avant-blindés ?
Réponse directe
Bien sûr que je vous confirme, et d'ailleurs la ministre déléguée s'est rendue au Liban à ce moment-là. Alice Ruffo est allée, nous avons livré 39 véhicules avant-blindés pour être précise. Et de la même manière, nous sommes aux côtés des forces armées libanaises, parce que l'idée c'est d'aider ces forces armées libanaises. Mais la difficulté à laquelle nous...
« Bien sûr que je vous confirme, et d'ailleurs la ministre déléguée s'est rendue au Liban à ce moment-là. Alice Ruffo est allée, nous avons livré 39 véhicules avant-blindés pour être précise. Et de la même manière, nous sommes aux côtés des forces armées libanaises, parce que l'idée c'est d'aider ces forces armées libanaises. Mais la difficulté à laquelle nous... »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 3:49
Question 13La grande interview : Catherine Vautrin
La loi de programmation militaire actualisée sera présentée au Conseil des ministres le 8 avril. 8,5 milliards d'euros supplémentaires investis dans des commandes. On a l'argent ?
Réponse directe
Oui, nous avons l'argent. C'est tellement vrai...
« Oui, nous avons l'argent. C'est tellement vrai... »
Question 14La grande interview : Catherine Vautrin
Vous dites que les États-Unis sont allés un peu vite ?
Réponse directe
En tout cas, ils n'ont pas considéré qu'il était utile de nous informer de ce qu'ils souhaitaient faire et de partager la stratégie qui était la leur.
« En tout cas, ils n'ont pas considéré qu'il était utile de nous informer de ce qu'ils souhaitaient faire et de partager la stratégie qui était la leur. »
Question 15La grande interview : Catherine Vautrin
Et un sous-marin ?
Réponse directe
Et potentiellement un sous-marin. Il est là pour, aujourd'hui, assurer la liberté de navigation. Elle est totale en Méditerranée orientale, elle existe en mer Rouge. Nous avons parallèlement à ça renforcé notre surveillance avec deux frégates en mer Rouge. Et c'est un outil qui est un immense outil qui permet d'affirmer la défense de la liberté de navigation, avec une souplesse d'utilisation à la main du président de la République.
« Et potentiellement un sous-marin. Il est là pour, aujourd'hui, assurer la liberté de navigation. Elle est totale en Méditerranée orientale, elle existe en mer Rouge. Nous avons parallèlement à ça renforcé notre surveillance avec deux frégates en mer Rouge. Et c'est un outil qui est un immense outil qui permet d'affirmer la défense de la liberté de navigation, avec une souplesse d'utilisation à la main du président de la République. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 7:24
Question 16La grande interview : Catherine Vautrin
Vous nous dites très concrètement et très clairement que la France veut la destruction du Hezbollah.
Réponse directe
La France ne peut pas, par définition, cautionner une organisation qui, aujourd'hui, est une organisation dont on voit les méfaits, pour prendre un mot extrêmement clair, au Liban notamment. Une organisation dont on condamne toutes les actions.
« La France ne peut pas, par définition, cautionner une organisation qui, aujourd'hui, est une organisation dont on voit les méfaits, pour prendre un mot extrêmement clair, au Liban notamment. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 13:01Voir 1 autre passage
« Une organisation dont on condamne toutes les actions. »
Question 17La grande interview : Catherine Vautrin
Catherine Vautrin, ministre des Armées et des Anciens Combattants, avec nous sur CNews et sur Europe 1 ce matin. Vous avez rappelé la posture défensive de nos forces armées. Si la guerre venait à se poursuivre, est-ce que vous ne craignez pas que cette posture défensive soit difficile à maintenir ?
Réponse directe
L'objectif, je le redis, c'est réellement de faciliter la voie diplomatique, d'où la notion de défense. Et aujourd'hui, cette guerre n'est pas la nôtre. C'est important de le rappeler. Nous ne sommes pas partis à cette guerre. Nous devons nous défendre très concrètement. Et c'est la raison pour laquelle la stratégie de la France est de multiplier les contacts. Et vous avez eu hier une réunion extrêmement intéressante organisée par le chef d'état-major des armées avec l'ensemble de ses homologues de 35 pays. L'idée étant précisément, là encore, de travailler stratégie défensive. Donc, la volonté, c'est réellement cette approche diplomatique qui est la seule qui peut garantir un retour à la p…
« L'objectif, je le redis, c'est réellement de faciliter la voie diplomatique, d'où la notion de défense. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 8:16Voir 2 autres passages
« Et aujourd'hui, cette guerre n'est pas la nôtre. C'est important de le rappeler. Nous ne sommes pas partis à cette guerre. Nous devons nous défendre très concrètement. Et c'est la raison pour laquelle la stratégie de la France est de multiplier les contacts. Et vous avez eu hier une réunion extrêmement intéressante organisée par le chef d'état-major des armées avec l'ensemble de ses homologues de 35 pays. L'idée étant précisément, là encore, de travailler stratégie défensive. Donc, la volonté, c'est réellement cette approche diplomatique qui est la seule qui peut garantir un retour à la paix et à la liberté de navigation. Puisqu'il est important que chacun comprenne que si on parle d'Hormuz matin, midi et soir, c'est parce que Hormuz, c'est 20% du trafic mondial. Et que donc, les conséquences sont des conséquences pour les occidentaux, mais également des conséquences pour le Japon, pour l'Inde. Nombreux sont les pays concernés. Et c'est absolument majeur qu'on arrive à trouver une issue. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 8:28
Question 18La grande interview : Catherine Vautrin
Le conflit impacte aussi directement le pouvoir d'achat des Français. Les prix du carburant flambent. Les automobilistes et les Français, plus largement, souffrent. On a vu des stations-service qui vendaient de l'essence jusqu'à 2,70 euros dans la capitale. Qu'est-ce que vous dites aux Français ?
Réponse partielle
D'abord, vous savez combien mes collègues, je pense aussi bien à Roland Lescure qu'à Maud Bréjean, sont extrêmement engagés sur ce sujet. À l'économie et à l'énergie. Bien sûr, mais il y a aussi la ministre de l'Agriculture sur les engrais. On voit bien que là-dessus, il y a plusieurs choses. Il y a évidemment tout un travail sur le coût de l'énergie. Ça montre une chose. Quand la France s'engage sur, notamment, le nucléaire, pour réduire notre dépendance aux hydrocarbures, le bon sujet, c'est celui-là. Donc là encore, il y a deux combats. Le premier, c'est à court terme de régler le sujet qui est celui de la flambée des prix, qui passe évidemment autant que vers ce peu par de la sobriété,…
« D'abord, vous savez combien mes collègues, je pense aussi bien à Roland Lescure qu'à Maud Bréjean, sont extrêmement engagés sur ce sujet. À l'économie et à l'énergie. Bien sûr, mais il y a aussi la ministre de l'Agriculture sur les engrais. On voit bien que là-dessus, il y a plusieurs choses. Il y a évidemment tout un travail sur le coût de l'énergie. Ça montre une chose. Quand la France s'engage sur, notamment, le nucléaire, pour réduire notre dépendance aux hydrocarbures, le bon sujet, c'est celui-là. Donc là encore, il y a deux combats. Le premier, c'est à court terme de régler le sujet qui est celui de la flambée des prix, qui passe évidemment autant que vers ce peu par de la sobriété, mais qui passe aussi par des discussions avec les pêcheurs, les agriculteurs, les chauffeurs routiers, enfin toutes celles et ceux qui sont au quotidien concernés. Et il y a un deuxième sujet qui est comment nous avons une capacité à aller plus loin pour réduire cette dépendance parce que nous voyons bien comment nous finalement subissons les conséquences d'un conflit qui n'est une fois encore pas le nôtre. »
Question 19La grande interview : Catherine Vautrin
Catherine Vautrin, ministre des Armées, avec nous ce matin sur CNews Europe 1. L'ambition de l'Allemagne, madame la ministre, est de devenir la première armée d'Europe. Quand l'Allemagne a été forte militairement, dans le passé, elle nous a attaqués. Est-ce que le projet vous inquiète ou pas ?
Réponse à côté
C'est l'honneur de la France, c'est l'honneur de nos militaires. Regardez, nous verrons ce qu'ils font. Pour l'instant, ils en sont à des processus de recrutement. Vous voyez, il y a encore un petit peu de marge.
« C'est l'honneur de la France, c'est l'honneur de nos militaires. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 18:50Voir 1 autre passage
« Regardez, nous verrons ce qu'ils font. Pour l'instant, ils en sont à des processus de recrutement. Vous voyez, il y a encore un petit peu de marge. »
Question 21La grande interview : Catherine Vautrin
Elle est basée où ?
Réponse directe
Elle est basée en région parisienne, au moment où nous parlons.
« Elle est basée en région parisienne, au moment où nous parlons. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 7:03
Question 22La grande interview : Catherine Vautrin
Catherine Vautrin, vous y avez fait allusion tout à l'heure. Vous avez tenu, participé en tout cas à une réunion à Matignon sur l'économie de guerre avec des hauts responsables militaires. Quel était l'objectif concrètement ?
Réponse directe
Vous savez, je crois qu'il y a un élément majeur qui se résume en un mot, la souveraineté. Et donc, notre objectif, quel est-il ? Il est d'être en capacité de maîtriser notre autonomie de destin. C'est vrai, vous venez d'en parler à l'instant, sur finalement les ressources énergétiques. C'est vrai sur les composants pour nos armements. C'est vrai sur tous les besoins stratégiques du pays. Et dans le contexte dans lequel nous sommes, dans les responsabilités qui sont les miennes, aujourd'hui, mon travail, c'est de travailler avec l'industrie de défense pour qu'elle soit en capacité de produire plus, plus vite. Et donc, c'est la raison pour laquelle, dans le texte que je porterai début mai à…
« Vous savez, je crois qu'il y a un élément majeur qui se résume en un mot, la souveraineté. Et donc, notre objectif, quel est-il ? Il est d'être en capacité de maîtriser notre autonomie de destin. C'est vrai, vous venez d'en parler à l'instant, sur finalement les ressources énergétiques. C'est vrai sur les composants pour nos armements. C'est vrai sur tous les besoins stratégiques du pays. Et dans le contexte dans lequel nous sommes, dans les responsabilités qui sont les miennes, aujourd'hui, mon travail, c'est de travailler avec l'industrie de défense pour qu'elle soit en capacité de produire plus, plus vite. Et donc, c'est la raison pour laquelle, dans le texte que je porterai début mai à l'Assemblée, nous travaillons sur des capacités de constitution de stock, des capacités de priorisation. J'ai déclenché le 6 mars dernier une priorisation chez certains sous-traitants, de façon à ce qu'un assemblier comme MBDA, qui est l'armurier français, puisse bénéficier des éléments dont il a besoin pour reconstituer, par exemple, des missiles. Voilà ce dont nous avons parlé. C'est-à-dire, comment nous pouvons produire plus, produire plus en quantité, mais également, et nous revenons à ce que nous évoquions tout à l'heure, faire évoluer notre industrie de l'armement. On voit bien que les leçons... »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 15:05Voir 1 autre passage
« Exactement, il faut qu'on adapte nos éléments. Donc vous voyez, c'est la production, c'est le financement, et c'est la cadence de production. »
Question 23La grande interview : Catherine Vautrin
Si nos bases militaires venaient à être frappées, est-ce qu'on pourrait rester défensif ?
Réponse à côté
L'objectif, je le redis, c'est réellement de faciliter la voie diplomatique, d'où la notion de défense. Et aujourd'hui, cette guerre n'est pas la nôtre. C'est important de le rappeler. Nous ne sommes pas partis à cette guerre. Nous devons nous défendre très concrètement. Et c'est la raison pour laquelle la stratégie de la France est de multiplier les contacts. Et vous avez eu hier une réunion extrêmement intéressante organisée par le chef d'état-major des armées avec l'ensemble de ses homologues de 35 pays. L'idée étant précisément, là encore, de travailler stratégie défensive. Donc, la volonté, c'est réellement cette approche diplomatique qui est la seule qui peut garantir un retour à la p…
« L'objectif, je le redis, c'est réellement de faciliter la voie diplomatique, d'où la notion de défense. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 8:16Voir 2 autres passages
« Et aujourd'hui, cette guerre n'est pas la nôtre. C'est important de le rappeler. Nous ne sommes pas partis à cette guerre. Nous devons nous défendre très concrètement. Et c'est la raison pour laquelle la stratégie de la France est de multiplier les contacts. Et vous avez eu hier une réunion extrêmement intéressante organisée par le chef d'état-major des armées avec l'ensemble de ses homologues de 35 pays. L'idée étant précisément, là encore, de travailler stratégie défensive. Donc, la volonté, c'est réellement cette approche diplomatique qui est la seule qui peut garantir un retour à la paix et à la liberté de navigation. Puisqu'il est important que chacun comprenne que si on parle d'Hormuz matin, midi et soir, c'est parce que Hormuz, c'est 20% du trafic mondial. Et que donc, les conséquences sont des conséquences pour les occidentaux, mais également des conséquences pour le Japon, pour l'Inde. Nombreux sont les pays concernés. Et c'est absolument majeur qu'on arrive à trouver une issue. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 8:28
Question 24La grande interview : Catherine Vautrin
Alors, nous avons immédiat... Comment on protège nos troupes, nos militaires ?
Réponse directe
C'est ce qu'on appelle, vous le savez, la défense passive. En d'autres termes, j'étais avec nos troupes sur le camp de la paix, qui est à Abu Dhabi, sur le port, la base navale. Très concrètement, nous avons aujourd'hui réorganisé totalement la base, avec évidemment des blocs de défense, des blocs de béton qui ont été mis, avec une réorganisation complète du fonctionnement de ce camp et des équipements. Parce que, vous le savez, il y a un drone... Il faut les protéger des missiles aussi ? Drônes et missiles ? Drônes et missiles avec... Ce sont, il faut que chacun en soit conscient, des militaires qui vivent avec des alertes. J'étais en réunion avec eux, nous avons ensemble vécu une alerte,…
« C'est ce qu'on appelle, vous le savez, la défense passive. En d'autres termes, j'étais avec nos troupes sur le camp de la paix, qui est à Abu Dhabi, sur le port, la base navale. Très concrètement, nous avons aujourd'hui réorganisé totalement la base, avec évidemment des blocs de défense, des blocs de béton qui ont été mis, avec une réorganisation complète du fonctionnement de ce camp et des équipements. Parce que, vous le savez, il y a un drone... Il faut les protéger des missiles aussi ? Drônes et missiles ? Drônes et missiles avec... Ce sont, il faut que chacun en soit conscient, des militaires qui vivent avec des alertes. J'étais en réunion avec eux, nous avons ensemble vécu une alerte, une alerte avec donc des moyens de protection que vous imaginez, de cases de gilets par abat, mais au-delà de cela, c'est la réorganisation complète du camp, des locaux qui ne sont plus utilisés, des abris qui sont mis à disposition. Donc, c'est un repositionnement complet. Ce qui me conduit d'ailleurs à insister sur un point important, c'est que ces forces prépositionnées ont changé de statut. Elles sont devenues des forces en opération extérieure. C'est un élément extrêmement important. Les familles sont rentrées, 500 personnes sont rentrées, conjoints et enfants, avec toutes les conséquences. Et je voudrais que les Français et les téléspectateurs entendent bien cette notion, c'est-à-dire... Et les auditeurs d'Europe 1. Et les auditeurs d'Europe 1, bien sûr, qu'aujourd'hui, ces familles, elles se retrouvent avec, par exemple, un élève qui est en terminale, le sujet, où va-t-il passer son bac ? Ce sont des sujets aussi concrets que cela, et c'est important d'insister sur l'engagement de nos militaires. Il est de tous les instants, et bien évidemment, les familles ont finalement cette implication, cette capacité à rentrer et à s'organiser. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 2:32Voir 1 autre passage
« Vous avez raison, et je voudrais bien rappeler, j'ai présidé cet hommage pour le major Arnaud Frion avec ses frères d'âme, et j'ai rencontré ses frères d'âme à Persy. Je voudrais rappeler que leur engagement est un engagement dans la lutte contre Daesh. Cet engagement, c'est un engagement de la France de tous les instants. Et cette mission en Irak, elle est sur ce sujet-là, parce que parallèlement à cette guerre, les menaces terroristes existent toujours, et nous avons des militaires engagés. Et j'ai ce matin une pensée non seulement pour la famille d'Arnaud Frion, mais j'ai aussi une pensée pour les malades, les blessés, qui sont à Persy au moment où nous nous parlons. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 4:20
Question 25La grande interview : Catherine Vautrin
La France aujourd'hui… Qui sont des drones, on l'a dit plusieurs fois, mais qui valent 20 000 euros.
Réponse directe
Alors, vous venez sur un sujet qui est extrêmement important, qui est l'adéquation entre l'effet militaire recherché, c'est-à-dire que voulons-nous détruire et avec quoi est-ce que nous sommes capables de le détruire. Aujourd'hui, il y a des effecteurs, c'est-à-dire la capacité d'avoir des drones anti-drones, c'est là-dessus que la France veut faire porter l'effort, et c'est tout le sens de la réunion sur l'industrie que nous avons eue hier avec le Premier ministre, et c'est tout l'objet, par ailleurs, de l'actualisation de la loi de programmation militaire, c'est que nous avons besoin de renforcer l'ensemble des mesures sur la lutte contre les drones. On l'avait vu sur le retour de l'Ukrai…
« Alors, vous venez sur un sujet qui est extrêmement important, qui est l'adéquation entre l'effet militaire recherché, c'est-à-dire que voulons-nous détruire et avec quoi est-ce que nous sommes capables de le détruire. Aujourd'hui, il y a des effecteurs, c'est-à-dire la capacité d'avoir des drones anti-drones, c'est là-dessus que la France veut faire porter l'effort, et c'est tout le sens de la réunion sur l'industrie que nous avons eue hier avec le Premier ministre, et c'est tout l'objet, par ailleurs, de l'actualisation de la loi de programmation militaire, c'est que nous avons besoin de renforcer l'ensemble des mesures sur la lutte contre les drones. On l'avait vu sur le retour de l'Ukraine. Les grandes leçons, finalement, de l'Ukraine, confirmées aujourd'hui par Proche et Moyen-Orient, c'est que la défense du ciel est un enjeu majeur, et que les effecteurs sont recherchés partout. Et là-dessus, la France a des entreprises, je pense par exemple à Armatan, entreprises qui n'existaient pas il y a deux ans, valorisées aujourd'hui un mi-arcat, qui a une capacité à produire des effecteurs qui permettent justement d'arrêter ces fameux drones. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 5:58
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 0:50
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« Voilà, sur les années, pour être clair, les années 2008-2017. Et qui avait notamment baissé le nombre aussi de soldats. Les armées ont été les plus gros contributeurs. Une base sur deux fermée, un régiment sur deux fermé. Ça donne une idée. Quand le président de la République est élu, le budget des armées est à 32 milliards. L'année prochaine, le budget des armées sera à plus de 60 milliards. Ce qui veut dire qu'en 10 ans, nous aurons doublé le budget des armées. Pourquoi on le fait ? Parce qu'on vient d'en parler au début de cet entretien. Le monde se durcit. Nous avons donc besoin d'une armée opérationnelle. Une armée opérationnelle, plus d'avions, plus de bateaux, plus d'heures de vol, plus d'heures de bateaux. C'est-à-dire de la capacité d'entretien. C'est comme une voiture. Quand vous faites voler un avion, au bout d'un nombre d'heures, il faut l'entretenir. Pareil pour un bateau. Il faut entraîner nos forces. Sur les munitions, on voit bien que le combat a changé. Tous les jours, vos journaux ouvrent sur la défense du ciel, la fameuse défense sol-air. Typiquement, on voit bien qu'aujourd'hui, avec un drone à 50 000 euros, vous faites des destructions majeures. En face, on a besoin de s'équiper et d'avoir ce qu'on appelle des effecteurs qui permettent d'arrêter ces drones. On a donc besoin d'avoir des armements nouveaux. Ça fait partie de ce que l'on fait en matière de munitions. Pour être tout à fait concrète, nous allons avoir des drones, aussi bien du drone d'équipement du combattant. C'est-à-dire que chaque combattant aura son propre drone. Mais parallèlement à ça, on a aussi des drones qui sont de gros drones qui ressemblent à des hélicoptères, pour être précise, qui permettent d'entrer les premiers sur le sol. Et donc, tout ce budget de munitions, c'est un budget entre maintenant et 2030 de 25 milliards d'euros, avec une souveraineté française. Vous allez faire l'effort très vite ou est-ce que vous le foussez un peu après 2027 ? On le fait dès cette année, la meilleure preuve. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 13:32
« Est-ce que vous allez augmenter le nombre de munitions ? Alors oui, nous allons augmenter les munitions, mais nous n'allons pas augmenter que les munitions. D'abord, je rappelle que les armées ont beaucoup donné au moment de la RGPP. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 13:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées27 mai 2024 au 9 avr. 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est, alors je vais peut-être commencer par ce premier point, si vous le voulez. Cet état d'alerte de sécurité nationale, c'est une approche qui n'est pas une approche qui concerne les libertés individuelles. Quand vous parlez de l'état d'urgence, l'état d'urgence, c'est ce qu'on a utilisé, par exemple, au moment des attentats, où là, on a des éléments qui, évidemment, concernent les libertés individuelles. Là, on est beaucoup plus sur une démarche qui est une démarche administrative. Pour être très concrète, c'est déclenché en Conseil des ministres et c'est la capacité d'accélérer les procédures. Nous sommes dans le domaine militaire. Imaginez que demain, on ait un besoin, parce que nous sommes à un moment de conflit, on a un besoin que des chars circulent sur autoroutes. Vous voyez, c'est aussi basique que ça. C'est la capacité que le ministre des Transports, puis le préfet représentant de l'État dans le département, puissent autoriser ce type de circulation. On a besoin de construire très vite un entrepôt logistique pour les armées. C'est la capacité que toutes les procédures administratives liées à la construction, donc les règles d'urbanisme, les règles environnementales, soient réglées dans un temps beaucoup plus court. C'est pouvoir s'extraire des règles assez contraignantes, administratives. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 9:19Voir 2 autres passages
« Mais moi je vais répondre que déjà la France fait partie de la Force des Nations Unies, la Finule. Nous avons 700 militaires qui, au titre de la Finule, sont au Liban pour faire respecter le cessez-le-feu. Le moins qu'on en puisse dire, c'est que nous ne sommes pas, au moment où nous nous parlons, dans une situation de respect de cessez-le-feu. Deuxième élément, la France est engagée pour accompagner les forces armées libanaises, parce que tout le sujet face à Hezbollah, c'est la capacité à avoir une armée structurée au Liban qui permet... »
« Mais moi, je vais répondre que déjà, la France fait partie de la Force des Nations Unies, la Finule. Nous avons 700 militaires qui, au titre de la Finule, sont au Liban pour faire respecter le cessez-le-feu. Le moins qu'on en puisse dire, c'est que nous ne sommes pas, au moment où nous nous parlons, dans une situation de respect de cessez-le-feu. Deuxième élément, la France est engagée pour accompagner les forces armées libanaises parce que tout le sujet face à Osebola, c'est la capacité à avoir une armée structurée au Liban qui permet... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités27 mai 2024 au 9 avr. 2026 · 29 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est, alors je vais peut-être commencer par ce premier point, si vous le voulez. Cet état d'alerte de sécurité nationale, c'est une approche qui n'est pas une approche qui concerne les libertés individuelles. Quand vous parlez de l'état d'urgence, l'état d'urgence, c'est ce qu'on a utilisé, par exemple, au moment des attentats, où là, on a des éléments qui, évidemment, concernent les libertés individuelles. Là, on est beaucoup plus sur une démarche qui est une démarche administrative. Pour être très concrète, c'est déclenché en Conseil des ministres et c'est la capacité d'accélérer les procédures. Nous sommes dans le domaine militaire. Imaginez que demain, on ait un besoin, parce que nous sommes à un moment de conflit, on a un besoin que des chars circulent sur autoroutes. Vous voyez, c'est aussi basique que ça. C'est la capacité que le ministre des Transports, puis le préfet représentant de l'État dans le département, puissent autoriser ce type de circulation. On a besoin de construire très vite un entrepôt logistique pour les armées. C'est la capacité que toutes les procédures administratives liées à la construction, donc les règles d'urbanisme, les règles environnementales, soient réglées dans un temps beaucoup plus court. C'est pouvoir s'extraire des règles assez contraignantes, administratives. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 9:19Voir 2 autres passages
« En formation ? En formation, parce que le Liban... Ces blindés, ils ont été offerts au Liban, on est d'accord ? Ils ont été donnés tout à fait au Liban. Et l'objectif, c'est d'aider le Liban à constituer cette armée pour que ce pays retrouve son autonomie. Il y aura-t-il d'autres éléments matériels offerts au Liban dans les jours qui viennent ? Aujourd'hui, nous sommes sur deux éléments. Le premier, c'est l'aide humanitaire, puisque vous avez vu le drame humanitaire qu'est le Liban. Et le deuxième élément, c'est de continuer à discuter. Pas plus tard qu'hier, le chef d'état-major français échangait avec le chef d'état-major libanais. L'objectif, c'est de les accompagner dans la formation. Parce que le sujet, c'est comment on a une capacité à ce que les forces armées libanaises puissent effectivement être correctement structurées. Catherine, votre un mot aussi sur ce que l'Iran affirme. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 4:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées27 mai 2024 au 9 avr. 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aujourd'hui, pas du tout. Le Charles de Gaulle est toujours en Méditerranée orientale. Il reste en Méditerranée orientale. Mais c'est un élément important. Vous parliez tout à l'heure de la capacité de l'armée française. Vous avez vu combien, dès le début de la guerre, il y a maintenant 40 jours, la France est le seul pays qui a été en capacité d'avoir immédiatement des frégates, un groupe aéronaval, des avions qui sont allés sur zone de manière immédiate. Ce qui veut donc dire que nous avons non seulement les bâtiments, les avions, mais également tous les personnels formés. Et je pense qu'on peut souligner vraiment la force de l'armée française et la capacité opérationnelle de l'armée française. Et vous souhaitez qu'elle soit encore plus forte, »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 8:17Voir 2 autres passages
« Voilà, sur les années, pour être clair, les années 2008-2017. Et qui avait notamment baissé le nombre aussi de soldats. Les armées ont été les plus gros contributeurs. Une base sur deux fermée, un régiment sur deux fermé. Ça donne une idée. Quand le président de la République est élu, le budget des armées est à 32 milliards. L'année prochaine, le budget des armées sera à plus de 60 milliards. Ce qui veut dire qu'en 10 ans, nous aurons doublé le budget des armées. Pourquoi on le fait ? Parce qu'on vient d'en parler au début de cet entretien. Le monde se durcit. Nous avons donc besoin d'une armée opérationnelle. Une armée opérationnelle, plus d'avions, plus de bateaux, plus d'heures de vol, plus d'heures de bateaux. C'est-à-dire de la capacité d'entretien. C'est comme une voiture. Quand vous faites voler un avion, au bout d'un nombre d'heures, il faut l'entretenir. Pareil pour un bateau. Il faut entraîner nos forces. Sur les munitions, on voit bien que le combat a changé. Tous les jours, vos journaux ouvrent sur la défense du ciel, la fameuse défense sol-air. Typiquement, on voit bien qu'aujourd'hui, avec un drone à 50 000 euros, vous faites des destructions majeures. En face, on a besoin de s'équiper et d'avoir ce qu'on appelle des effecteurs qui permettent d'arrêter ces drones. On a donc besoin d'avoir des armements nouveaux. Ça fait partie de ce que l'on fait en matière de munitions. Pour être tout à fait concrète, nous allons avoir des drones, aussi bien du drone d'équipement du combattant. C'est-à-dire que chaque combattant aura son propre drone. Mais parallèlement à ça, on a aussi des drones qui sont de gros drones qui ressemblent à des hélicoptères, pour être précise, qui permettent d'entrer les premiers sur le sol. Et donc, tout ce budget de munitions, c'est un budget entre maintenant et 2030 de 25 milliards d'euros, avec une souveraineté française. Vous allez faire l'effort très vite ou est-ce que vous le foussez un peu après 2027 ? On le fait dès cette année, la meilleure preuve. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 mai 2024 au 27 mars 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous venez sur un sujet qui est extrêmement important, qui est l'adéquation entre l'effet militaire recherché, c'est-à-dire que voulons-nous détruire et avec quoi est-ce que nous sommes capables de le détruire. Aujourd'hui, il y a des effecteurs, c'est-à-dire la capacité d'avoir des drones anti-drones, c'est là-dessus que la France veut faire porter l'effort, et c'est tout le sens de la réunion sur l'industrie que nous avons eue hier avec le Premier ministre, et c'est tout l'objet, par ailleurs, de l'actualisation de la loi de programmation militaire, c'est que nous avons besoin de renforcer l'ensemble des mesures sur la lutte contre les drones. On l'avait vu sur le retour de l'Ukraine. Les grandes leçons, finalement, de l'Ukraine, confirmées aujourd'hui par Proche et Moyen-Orient, c'est que la défense du ciel est un enjeu majeur, et que les effecteurs sont recherchés partout. Et là-dessus, la France a des entreprises, je pense par exemple à Armatan, entreprises qui n'existaient pas il y a deux ans, valorisées aujourd'hui un mi-arcat, qui a une capacité à produire des effecteurs qui permettent justement d'arrêter ces fameux drones. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 5:58Voir 2 autres passages
« Vous êtes là dans votre question sur la notion des soins palliatifs. Tout à fait. Et votre question est de savoir si aujourd'hui, nous avons suffisamment d'unités de soins palliatifs dans notre pays. La réponse est non. Et aujourd'hui, nous avons à augmenter le nombre d'unités de soins palliatifs. Nous avons encore des départements qui ne bénéficient pas d'unités de soins palliatifs. Nous avons considérablement augmenté les soins palliatifs à domicile. Et nous continuons. J'avais pris un engagement l'année dernière qui était de mettre en place un plan sur 10 ans qui est un plan d'augmentation des soins palliatifs 100 millions par an. Je l'ai fait dans la loi de finances pour l'exercice 2025. Et nous devons continuer. Maintenant, vous n'êtes pas sans connaître le sujet médical en France. Nous avons un énorme point qui est celui de la formation. C'est-à-dire que oui, il faut ouvrir des services, mais pour ouvrir des services, il faut avoir des professionnels qui viennent dans ces services. D'où la nécessité. Et j'y travaille avec le ministre chargé de l'accès aux soins et de la santé, Yannick Noder, sur la formation des professionnels de santé. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 13:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées12 mai 2025 au 27 mars 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, mais il y a aussi la mise de l'agriculture sur les engrais. On voit bien que là-dessus, il y a plusieurs choses. Il y a évidemment tout un travail sur le coût de l'énergie. Ça montre une chose. Quand la France s'engage sur, notamment, le nucléaire, pour réduire notre dépendance aux hydrocarbures, le bon sujet, c'est celui-là. Là encore, il y a deux combats. Le premier, c'est à court terme de régler le sujet qui est celui de la flambée des prix, qui passe évidemment autant que vers ce peu par de la sobriété, mais qui passe aussi par des discussions avec les pêcheurs, les agriculteurs, les chauffeurs routiers, enfin toutes celles et ceux qui sont au quotidien concernés. Et il y a un deuxième sujet qui est comment nous avons une capacité à aller plus loin pour réduire cette dépendance parce que nous voyons bien comment nous, finalement, subissons les conséquences d'un conflit qui n'est, une fois encore, pas le nôtre. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 14:09Voir 2 autres passages
« Et c'est bien la raison pour laquelle cette démarche de l'auto-administration est aussi une démarche supplémentaire de protection du corps médical. Je crois que c'est important de le dire. Il faut évidemment respecter chaque professionnel de santé. C'est la raison pour laquelle, bien évidemment, la clause de conscience s'appliquera. Aucun soignant ne sera obligé de pratiquer l'acte létal. Et je le répète, pour moi, l'auto-administration est un élément clé du sujet. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 12:31
« Alors moi, je suis pour renforcer la collégialité et c'est d'autant plus vrai que, dans son avis, la Haute Autorité de Santé insiste sur cette collégialité. Et dans la notion de collégialité, j'insiste fortement sur le fait qu'il y a, bien sûr, les médecins, mais il y a également l'équipe soignante. Parce que nous sommes dans l'intime et finalement, celle ou celui qui est au contact quotidien du patient, c'est très souvent l'aide-soignante, l'infirmière, le patient, va se confier, va échanger. Et c'est très important d'entendre chacune de ces personnes. Vous savez, pour être allé très souvent dans des services de soins palliatifs, c'est un endroit, au moment où on est dans cette approche de fin de vie, c'est un moment où la force de l'équipe est encore plus importante que dans n'importe quel autre service. Catherine Votrin, comment s'assurer qu'un consentement est libre et éclairé ? Alors, ça, c'est très concrètement la cinquième condition qui repose sur le discernement du patient. En d'autres termes, c'est le patient et lui seul qui va demander à bénéficier de l'aide à mourir. C'est son initiative. Jamais personne ne va lui dire « Monsieur, voulez-vous l'aide à mourir ? » Ou « Madame », c'est la personne qui va le demander. À partir de là, il y aura un examen, effectivement, médical, une consultation d'autres professionnels de santé qui détermineront si, oui ou non, le patient est éligible. À partir de là, ce qui va se passer, dans la loi aujourd'hui, il n'y a pas de délai. Moi, je souhaite remettre un délai minimum de 48 heures. La décision est tellement lourde que c'est absolument indispensable que le patient ait un temps de réflexion. Et c'est le patient qui doit revenir en disant « J'ai réfléchi, effectivement, je souhaite bénéficier de l'aide à mourir. » Ça veut dire qu'il faut qu'il puisse le dire une fois et qu'il le redise plusieurs fois pendant 48 heures ? Ça veut dire qu'il réitère sa demande. Et de la même manière, une fois que le patient est éligible, quelquefois, il va vouloir bénéficier de l'aide à mourir immédiatement. Dans d'autres termes, il ne faut surtout pas oublier cette situation. Vous pouvez avoir un patient qui demande à savoir s'il est éligible ou pas. Ça n'est pas parce qu'on va lui répondre qu'il est éligible qu'il va forcément vouloir immédiatement bénéficier de l'aide à mourir. Ça peut être l'idée de se dire « La souffrance que je vis aujourd'hui est encore, elle est difficile, mais je la supporte encore. » Mais je veux avoir la certitude que si à un moment, c'est plus difficile, je peux bénéficier de l'aide à mourir. Et à chaque fois, c'est au patient de réitérer. Et au moment d'accomplir ce geste létal, quand le produit est remis, avant que le produit ne soit remis au patient, c'est la seule fois où on va l'interroger en lui disant « Souhaitez-vous réellement bénéficier de l'aide à mourir ? » C'est la seule fois, au moment de procéder à l'acte... Où ça ne vient pas forcément de lui, mais où la question lui est posée. Posée pour être certain qu'effectivement il le demande. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés12 mai 2025 au 27 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr, mais il y a aussi la mise de l'agriculture sur les engrais. On voit bien que là-dessus, il y a plusieurs choses. Il y a évidemment tout un travail sur le coût de l'énergie. Ça montre une chose. Quand la France s'engage sur, notamment, le nucléaire, pour réduire notre dépendance aux hydrocarbures, le bon sujet, c'est celui-là. Là encore, il y a deux combats. Le premier, c'est à court terme de régler le sujet qui est celui de la flambée des prix, qui passe évidemment autant que vers ce peu par de la sobriété, mais qui passe aussi par des discussions avec les pêcheurs, les agriculteurs, les chauffeurs routiers, enfin toutes celles et ceux qui sont au quotidien concernés. Et il y a un deuxième sujet qui est comment nous avons une capacité à aller plus loin pour réduire cette dépendance parce que nous voyons bien comment nous, finalement, subissons les conséquences d'un conflit qui n'est, une fois encore, pas le nôtre. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 14:09Voir 1 autre passage
« Alors moi, je suis pour renforcer la collégialité et c'est d'autant plus vrai que, dans son avis, la Haute Autorité de Santé insiste sur cette collégialité. Et dans la notion de collégialité, j'insiste fortement sur le fait qu'il y a, bien sûr, les médecins, mais il y a également l'équipe soignante. Parce que nous sommes dans l'intime et finalement, celle ou celui qui est au contact quotidien du patient, c'est très souvent l'aide-soignante, l'infirmière, le patient, va se confier, va échanger. Et c'est très important d'entendre chacune de ces personnes. Vous savez, pour être allé très souvent dans des services de soins palliatifs, c'est un endroit, au moment où on est dans cette approche de fin de vie, c'est un moment où la force de l'équipe est encore plus importante que dans n'importe quel autre service. Catherine Votrin, comment s'assurer qu'un consentement est libre et éclairé ? Alors, ça, c'est très concrètement la cinquième condition qui repose sur le discernement du patient. En d'autres termes, c'est le patient et lui seul qui va demander à bénéficier de l'aide à mourir. C'est son initiative. Jamais personne ne va lui dire « Monsieur, voulez-vous l'aide à mourir ? » Ou « Madame », c'est la personne qui va le demander. À partir de là, il y aura un examen, effectivement, médical, une consultation d'autres professionnels de santé qui détermineront si, oui ou non, le patient est éligible. À partir de là, ce qui va se passer, dans la loi aujourd'hui, il n'y a pas de délai. Moi, je souhaite remettre un délai minimum de 48 heures. La décision est tellement lourde que c'est absolument indispensable que le patient ait un temps de réflexion. Et c'est le patient qui doit revenir en disant « J'ai réfléchi, effectivement, je souhaite bénéficier de l'aide à mourir. » Ça veut dire qu'il faut qu'il puisse le dire une fois et qu'il le redise plusieurs fois pendant 48 heures ? Ça veut dire qu'il réitère sa demande. Et de la même manière, une fois que le patient est éligible, quelquefois, il va vouloir bénéficier de l'aide à mourir immédiatement. Dans d'autres termes, il ne faut surtout pas oublier cette situation. Vous pouvez avoir un patient qui demande à savoir s'il est éligible ou pas. Ça n'est pas parce qu'on va lui répondre qu'il est éligible qu'il va forcément vouloir immédiatement bénéficier de l'aide à mourir. Ça peut être l'idée de se dire « La souffrance que je vis aujourd'hui est encore, elle est difficile, mais je la supporte encore. » Mais je veux avoir la certitude que si à un moment, c'est plus difficile, je peux bénéficier de l'aide à mourir. Et à chaque fois, c'est au patient de réitérer. Et au moment d'accomplir ce geste létal, quand le produit est remis, avant que le produit ne soit remis au patient, c'est la seule fois où on va l'interroger en lui disant « Souhaitez-vous réellement bénéficier de l'aide à mourir ? » C'est la seule fois, au moment de procéder à l'acte... Où ça ne vient pas forcément de lui, mais où la question lui est posée. Posée pour être certain qu'effectivement il le demande. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes12 mai 2025 au 12 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, je suis pour renforcer la collégialité et c'est d'autant plus vrai que, dans son avis, la Haute Autorité de Santé insiste sur cette collégialité. Et dans la notion de collégialité, j'insiste fortement sur le fait qu'il y a, bien sûr, les médecins, mais il y a également l'équipe soignante. Parce que nous sommes dans l'intime et finalement, celle ou celui qui est au contact quotidien du patient, c'est très souvent l'aide-soignante, l'infirmière, le patient, va se confier, va échanger. Et c'est très important d'entendre chacune de ces personnes. Vous savez, pour être allé très souvent dans des services de soins palliatifs, c'est un endroit, au moment où on est dans cette approche de fin de vie, c'est un moment où la force de l'équipe est encore plus importante que dans n'importe quel autre service. Catherine Votrin, comment s'assurer qu'un consentement est libre et éclairé ? Alors, ça, c'est très concrètement la cinquième condition qui repose sur le discernement du patient. En d'autres termes, c'est le patient et lui seul qui va demander à bénéficier de l'aide à mourir. C'est son initiative. Jamais personne ne va lui dire « Monsieur, voulez-vous l'aide à mourir ? » Ou « Madame », c'est la personne qui va le demander. À partir de là, il y aura un examen, effectivement, médical, une consultation d'autres professionnels de santé qui détermineront si, oui ou non, le patient est éligible. À partir de là, ce qui va se passer, dans la loi aujourd'hui, il n'y a pas de délai. Moi, je souhaite remettre un délai minimum de 48 heures. La décision est tellement lourde que c'est absolument indispensable que le patient ait un temps de réflexion. Et c'est le patient qui doit revenir en disant « J'ai réfléchi, effectivement, je souhaite bénéficier de l'aide à mourir. » Ça veut dire qu'il faut qu'il puisse le dire une fois et qu'il le redise plusieurs fois pendant 48 heures ? Ça veut dire qu'il réitère sa demande. Et de la même manière, une fois que le patient est éligible, quelquefois, il va vouloir bénéficier de l'aide à mourir immédiatement. Dans d'autres termes, il ne faut surtout pas oublier cette situation. Vous pouvez avoir un patient qui demande à savoir s'il est éligible ou pas. Ça n'est pas parce qu'on va lui répondre qu'il est éligible qu'il va forcément vouloir immédiatement bénéficier de l'aide à mourir. Ça peut être l'idée de se dire « La souffrance que je vis aujourd'hui est encore, elle est difficile, mais je la supporte encore. » Mais je veux avoir la certitude que si à un moment, c'est plus difficile, je peux bénéficier de l'aide à mourir. Et à chaque fois, c'est au patient de réitérer. Et au moment d'accomplir ce geste létal, quand le produit est remis, avant que le produit ne soit remis au patient, c'est la seule fois où on va l'interroger en lui disant « Souhaitez-vous réellement bénéficier de l'aide à mourir ? » C'est la seule fois, au moment de procéder à l'acte... Où ça ne vient pas forcément de lui, mais où la question lui est posée. Posée pour être certain qu'effectivement il le demande. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 6:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées12 mai 2025 au 12 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, je suis pour renforcer la collégialité et c'est d'autant plus vrai que, dans son avis, la Haute Autorité de Santé insiste sur cette collégialité. Et dans la notion de collégialité, j'insiste fortement sur le fait qu'il y a, bien sûr, les médecins, mais il y a également l'équipe soignante. Parce que nous sommes dans l'intime et finalement, celle ou celui qui est au contact quotidien du patient, c'est très souvent l'aide-soignante, l'infirmière, le patient, va se confier, va échanger. Et c'est très important d'entendre chacune de ces personnes. Vous savez, pour être allé très souvent dans des services de soins palliatifs, c'est un endroit, au moment où on est dans cette approche de fin de vie, c'est un moment où la force de l'équipe est encore plus importante que dans n'importe quel autre service. Catherine Votrin, comment s'assurer qu'un consentement est libre et éclairé ? Alors, ça, c'est très concrètement la cinquième condition qui repose sur le discernement du patient. En d'autres termes, c'est le patient et lui seul qui va demander à bénéficier de l'aide à mourir. C'est son initiative. Jamais personne ne va lui dire « Monsieur, voulez-vous l'aide à mourir ? » Ou « Madame », c'est la personne qui va le demander. À partir de là, il y aura un examen, effectivement, médical, une consultation d'autres professionnels de santé qui détermineront si, oui ou non, le patient est éligible. À partir de là, ce qui va se passer, dans la loi aujourd'hui, il n'y a pas de délai. Moi, je souhaite remettre un délai minimum de 48 heures. La décision est tellement lourde que c'est absolument indispensable que le patient ait un temps de réflexion. Et c'est le patient qui doit revenir en disant « J'ai réfléchi, effectivement, je souhaite bénéficier de l'aide à mourir. » Ça veut dire qu'il faut qu'il puisse le dire une fois et qu'il le redise plusieurs fois pendant 48 heures ? Ça veut dire qu'il réitère sa demande. Et de la même manière, une fois que le patient est éligible, quelquefois, il va vouloir bénéficier de l'aide à mourir immédiatement. Dans d'autres termes, il ne faut surtout pas oublier cette situation. Vous pouvez avoir un patient qui demande à savoir s'il est éligible ou pas. Ça n'est pas parce qu'on va lui répondre qu'il est éligible qu'il va forcément vouloir immédiatement bénéficier de l'aide à mourir. Ça peut être l'idée de se dire « La souffrance que je vis aujourd'hui est encore, elle est difficile, mais je la supporte encore. » Mais je veux avoir la certitude que si à un moment, c'est plus difficile, je peux bénéficier de l'aide à mourir. Et à chaque fois, c'est au patient de réitérer. Et au moment d'accomplir ce geste létal, quand le produit est remis, avant que le produit ne soit remis au patient, c'est la seule fois où on va l'interroger en lui disant « Souhaitez-vous réellement bénéficier de l'aide à mourir ? » C'est la seule fois, au moment de procéder à l'acte... Où ça ne vient pas forcément de lui, mais où la question lui est posée. Posée pour être certain qu'effectivement il le demande. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 6:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités12 mai 2025 au 12 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors moi, je suis pour renforcer la collégialité et c'est d'autant plus vrai que, dans son avis, la Haute Autorité de Santé insiste sur cette collégialité. Et dans la notion de collégialité, j'insiste fortement sur le fait qu'il y a, bien sûr, les médecins, mais il y a également l'équipe soignante. Parce que nous sommes dans l'intime et finalement, celle ou celui qui est au contact quotidien du patient, c'est très souvent l'aide-soignante, l'infirmière, le patient, va se confier, va échanger. Et c'est très important d'entendre chacune de ces personnes. Vous savez, pour être allé très souvent dans des services de soins palliatifs, c'est un endroit, au moment où on est dans cette approche de fin de vie, c'est un moment où la force de l'équipe est encore plus importante que dans n'importe quel autre service. Catherine Votrin, comment s'assurer qu'un consentement est libre et éclairé ? Alors, ça, c'est très concrètement la cinquième condition qui repose sur le discernement du patient. En d'autres termes, c'est le patient et lui seul qui va demander à bénéficier de l'aide à mourir. C'est son initiative. Jamais personne ne va lui dire « Monsieur, voulez-vous l'aide à mourir ? » Ou « Madame », c'est la personne qui va le demander. À partir de là, il y aura un examen, effectivement, médical, une consultation d'autres professionnels de santé qui détermineront si, oui ou non, le patient est éligible. À partir de là, ce qui va se passer, dans la loi aujourd'hui, il n'y a pas de délai. Moi, je souhaite remettre un délai minimum de 48 heures. La décision est tellement lourde que c'est absolument indispensable que le patient ait un temps de réflexion. Et c'est le patient qui doit revenir en disant « J'ai réfléchi, effectivement, je souhaite bénéficier de l'aide à mourir. » Ça veut dire qu'il faut qu'il puisse le dire une fois et qu'il le redise plusieurs fois pendant 48 heures ? Ça veut dire qu'il réitère sa demande. Et de la même manière, une fois que le patient est éligible, quelquefois, il va vouloir bénéficier de l'aide à mourir immédiatement. Dans d'autres termes, il ne faut surtout pas oublier cette situation. Vous pouvez avoir un patient qui demande à savoir s'il est éligible ou pas. Ça n'est pas parce qu'on va lui répondre qu'il est éligible qu'il va forcément vouloir immédiatement bénéficier de l'aide à mourir. Ça peut être l'idée de se dire « La souffrance que je vis aujourd'hui est encore, elle est difficile, mais je la supporte encore. » Mais je veux avoir la certitude que si à un moment, c'est plus difficile, je peux bénéficier de l'aide à mourir. Et à chaque fois, c'est au patient de réitérer. Et au moment d'accomplir ce geste létal, quand le produit est remis, avant que le produit ne soit remis au patient, c'est la seule fois où on va l'interroger en lui disant « Souhaitez-vous réellement bénéficier de l'aide à mourir ? » C'est la seule fois, au moment de procéder à l'acte... Où ça ne vient pas forcément de lui, mais où la question lui est posée. Posée pour être certain qu'effectivement il le demande. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 6:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Mais je vous rappelle que lorsque la guerre a commencé, le 1er mars, les États-Unis n'ont pas pris la peine d'appeler par exemple la France pour faire part des plans qui sont les leurs. Donc ils sont partis seuls et aujourd'hui, ils demandent aux uns et aux autres de les rejoindre. Ça n'est pas forcément le meilleur esprit de coopération que l'on puisse créer. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 9:59
« Mais je vous rappelle que lorsque la guerre a commencé, le 1er mars, les États-Unis n'ont pas pris la peine d'appeler par exemple la France pour faire part des plans qui sont les leurs. Donc ils sont partis seuls et aujourd'hui, ils demandent aux uns et aux autres de les rejoindre. Ça n'est pas forcément le meilleur esprit de coopération que l'on puisse créer. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 9:59
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Romain Desarbres avec Catherine VautrinVérifier à 11:26
« La première chose qu'ils nous ont demandé, et ils l'avaient déjà demandé avant que j'arrive, pour tout le dire, et nous avions répondu, c'est évidemment de la défense solaire, puisque le sujet du moment, c'est la protection du ciel. Nous avons accompagné sur le sujet, j'ai cité l'exemple des rafales, il ne faut jamais oublier que quand on parle rafales, on parle évidemment de l'avion de chasse et de la force de cet avion de chasse, mais parlons de nos pilotes et de la capacité de nos pilotes à intercepter. Nous avons également des batteries, avec les personnels qui sont en capacité de faire fonctionner ces batteries. »
CNEWS · La grande interview : Catherine VautrinVérifier à 5:19
« En formation ? En formation, parce que le Liban... Ces blindés, ils ont été offerts au Liban, on est d'accord ? Ils ont été donnés tout à fait au Liban. Et l'objectif, c'est d'aider le Liban à constituer cette armée pour que ce pays retrouve son autonomie. Il y aura-t-il d'autres éléments matériels offerts au Liban dans les jours qui viennent ? Aujourd'hui, nous sommes sur deux éléments. Le premier, c'est l'aide humanitaire, puisque vous avez vu le drame humanitaire qu'est le Liban. Et le deuxième élément, c'est de continuer à discuter. Pas plus tard qu'hier, le chef d'état-major français échangait avec le chef d'état-major libanais. L'objectif, c'est de les accompagner dans la formation. Parce que le sujet, c'est comment on a une capacité à ce que les forces armées libanaises puissent effectivement être correctement structurées. Catherine, votre un mot aussi sur ce que l'Iran affirme. »
BFMTV · Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 4:11
« Qu'est-ce que vous en dites ? Mais bien sûr qu'il s'agit d'abréger la souffrance, mais qui suis-je pour me permettre de savoir qu'on peut continuer à souffrir, alors même que cette souffrance, elle est qualifiée dans la loi de réfractaire, en d'autres termes, rien ne permet de l'apaiser. Et c'est ce qui conduit un certain nombre de patients à dire « ça suffit, je ne vais plus ». Pas plus tard que ce matin, je voyais un reportage d'un patient atteint de la maladie de Charcot, qui expliquait qu'il était très accompagné, qu'il continuait à travailler, mais il s'était fixé lui-même des limites en disant « je ne fais que le répéter, le jour où je ne peux plus parler, ce jour-là, je souhaite que ça s'arrête ». C'est donc le patient qui, face à la limite de la médecine, nous devons aussi reconnaître qu'il y a des limites sur certaines pathologies. Et ce que j'espère, au fond de moi, c'est qu'un jour, nous aurons la capacité à répondre à toutes les souffrances, à répondre à toutes les maladies. Malheureusement, nous n'en sommes pas encore là. »
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 16:08
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 6:40
BFMTV · Aide à mourir: l'interview en intégralité de Catherine Vautrin, ministre de la SantéVérifier à 6:40