Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 juil. 2023 au 16 oct. 2026
Questions
270
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 270 questions évaluables
Réponse directe
83
Réponse partielle
59
Réponse à côté
125
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 270
Question 1"Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine Vautrin
risquez pas plutôt d'être interpellé par rapport au budget qui, selon certains élus, saigne les collectivités ?
Réponse partielle
Alors vous savez, c'est une élue qui va avoir des élus. J'ai été élue six fois dans la ville de Reims, présidente de la communauté urbaine du Grand Reims. Je connais bien les sujets des élus. Un, ma reconnaissance. Tout le monde l'a dit bien avant moi. Couteau suisse de la République. Deux, on travaille ensemble. sûr, mais il faut qu'on arrive à répartir correctement les compétences entre les différentes collectivités. Et quand tout le monde est capable de s'articuler, on fait vraiment des choses très intéressantes. Et puis comme je suis ministre de la Défense, je vais leur parler des correspondants Défense qui sont au sein des conseils municipaux, celles et ceux qui s'engagent pour faire c…
« Alors vous savez, c'est une élue qui va avoir des élus. J'ai été élue six fois dans la ville de Reims, présidente de la communauté urbaine du Grand Reims. Je connais bien les sujets des élus. Un, ma reconnaissance. Tout le monde l'a dit bien avant moi. Couteau suisse de la République. Deux, on travaille ensemble. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors c'est un service, vous le dites militaire, vous avez raison, c'est un service volontaire. Ce que l'on propose aux jeunes, c'est de s'engager pour une période de 10 mois, un mois de formation, 9 mois de service utile dans nos armées. Les jeunes choisissent les armées dans lesquelles ils veulent servir, entre évidemment marine, armée de l'air ou armée de terre. Après le mois de formation, ils ont un service dans nos armées où là ils acquièrent une expérience. Ils sont payés, ils sont évidemment nourris, chauffés, logés. Mais l'idée, »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine Vautrin
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Catherine Vautrin — Questions et méthode · Pourquijevote
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine Vautrin
« sûr, mais il faut qu'on arrive à répartir correctement les compétences entre les différentes collectivités. Et quand tout le monde est capable de s'articuler, on fait vraiment des choses très intéressantes. Et puis comme je suis ministre de la Défense, je vais leur parler des correspondants Défense qui sont au sein des conseils municipaux, celles et ceux qui s'engagent pour faire ce lien entre l'armée et la nation. Merci à eux. »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine VautrinVérifier à 8:41
Question 2"Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine Vautrin
Alors vous allez vous rendre à l'école des spécialités du commercial des armées également ce matin, juste après cette interview. On la connaît plus ici sous le nom de l'école des Fourier. Et c'est là-bas justement, vous venez de l'évoquer, que les appelés qui se sont engagés volontairement dans le nouveau service national ont été accueillis depuis le mois de septembre. C'est quoi l'objectif avec ce nouveau système de service militaire ?
Réponse directe
Alors c'est un service, vous le dites militaire, vous avez raison, c'est un service volontaire. Ce que l'on propose aux jeunes, c'est de s'engager pour une période de 10 mois, un mois de formation, 9 mois de service utile dans nos armées. Les jeunes choisissent les armées dans lesquelles ils veulent servir, entre évidemment marine, armée de l'air ou armée de terre. Après le mois de formation, ils ont un service dans nos armées où là ils acquièrent une expérience. Ils sont payés, ils sont évidemment nourris, chauffés, logés. Mais l'idée, 'est vraiment d'une part de rapprocher le lien entre l'armée et la nation, de leur permettre dans un concept d'année de césure pour ceux qui sont étudiants,…
« Alors c'est un service, vous le dites militaire, vous avez raison, c'est un service volontaire. Ce que l'on propose aux jeunes, c'est de s'engager pour une période de 10 mois, un mois de formation, 9 mois de service utile dans nos armées. Les jeunes choisissent les armées dans lesquelles ils veulent servir, entre évidemment marine, armée de l'air ou armée de terre. Après le mois de formation, ils ont un service dans nos armées où là ils acquièrent une expérience. Ils sont payés, ils sont évidemment nourris, chauffés, logés. Mais l'idée, »
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« 'est vraiment d'une part de rapprocher le lien entre l'armée et la nation, de leur permettre dans un concept d'année de césure pour ceux qui sont étudiants, d'une trêve d'un an pour d'autres qui, par exemple, peuvent déjà être en activité, puisque ça concerne tout jeune, garçon ou fille, entre 18 »
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Question 3"Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine Vautrin
majeur. Avec ce projet de budget à la hausse, on va en voir la couleur ici aussi en Normandie et à Cherbourg ?
Réponse directe
Alors vous allez d'autant plus en voir la couleur, comme vous le disiez bien, qu'il y a plusieurs sujets. On continue sur les sous-marins, y a plus d'un milliard cinq sur ce sujet-là. Mais il a également des sujets d'infrastructures. Et à Cherbourg, entre 26 et 30, il a 150 millions d'investissements d'infrastructures. Il y a 20 millions pour une évolution de la base navale qui va être recentrée plus au nord qu'au sud. Il y a également 9 millions de travaux d'électricité. Je ne pas vous faire un catalogue, mais vous voyez tous ces équipements d'infrastructures, les acquisitions d'autre part. Vous avez également à Cherbourg le service national. Le service national, cette première année, ce s…
« Alors vous allez d'autant plus en voir la couleur, comme vous le disiez bien, qu'il y a plusieurs sujets. On continue sur les sous-marins, »
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« y a plus d'un milliard cinq sur ce sujet-là. Mais il »
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« a également des sujets d'infrastructures. Et à Cherbourg, entre 26 et 30, il »
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Question 4"Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine Vautrin
pas le cas de tous les budgets. Vous êtes une des rares ministres à pouvoir s'en féliciter. Est-ce que c'est normal au moment où finalement, partout, on demande des économies ?
Réponse directe
savez, un budget, c'est un choix politique. choix politique fait par l'exécutif. Vous l'avez dit au début de notre entretien, notre enjeu absolument majeur, c'est celui de l'évolution de la situation mondiale. On voit que le monde se réarme. On voit que nous avons besoin, le chef des armées qui est le président de la République, doit avoir une armée qui est une armée entraînée, une armée opérationnelle, une armée équipée. Tout cela nécessite, bien évidemment, des choix, qui sont des choix d'équipement. Et on voit l'importance de ces choix d'équipement. Je viens de parler des emplois à Cherbourg avec Naval Group. Je pourrais dire que globalement, en France, les armées représentent, l'industr…
« savez, un budget, c'est un choix politique. »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine VautrinVérifier à 4:23Voir 2 autres passages
« choix politique fait par l'exécutif. Vous l'avez dit au début de notre entretien, notre enjeu absolument majeur, c'est celui de l'évolution de la situation mondiale. On voit que le monde se réarme. On voit que nous avons besoin, le chef des armées qui est le président de la République, doit avoir une armée qui est une armée entraînée, une armée opérationnelle, une armée équipée. Tout cela nécessite, bien évidemment, des choix, qui sont des choix d'équipement. Et on voit l'importance de ces choix d'équipement. Je viens de parler des emplois à Cherbourg avec Naval Group. Je pourrais dire que globalement, en France, les armées représentent, l'industrie de la défense représente 240 000 emplois. Donc »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine VautrinVérifier à 4:26
Question 5"Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine Vautrin
Donc on est à la pointe de la technologie avec ces équipements que l'on doit à une entreprise française, Naval Group, où vous serez tout à l'heure, effectivement, pour assister à ce moment symbolique autour du rubis. Ça compte d'avoir une entreprise capable de faire ça en France ?
Réponse directe
Bien sûr, c'est l'un des fleurons de 'industrie française. Vous savez, quand on parle Naval Group, on parle évidemment des Sénats, mais on pourrait parler des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins qui sont également en ici, à Cherbourg, on peut également parler des frégates d'intervention. On a à Lorient livré magnifiques frégates l'année dernière pour les Grecs, la Chimone, après avoir construit une autre frégate, la première FDI française de l'amiral Renat. On vient de signer une vente de 4 frégates à la Suède. Donc vous voyez qu'en matière, non seulement de savoir-faire d'équipement, mais d'export, moi j'ai retrouvé Naval Group il a 3 semaines en Indonésie, où ils construisent avec un…
« Bien sûr, c'est l'un des fleurons de »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine VautrinVérifier à 1:49Voir 2 autres passages
« 'industrie française. Vous savez, quand on parle Naval Group, on parle évidemment des Sénats, mais on pourrait parler des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins qui sont également en »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine VautrinVérifier à 1:51
« ici, à Cherbourg, on peut également parler des frégates d'intervention. On a à Lorient livré magnifiques frégates l'année dernière pour les Grecs, la Chimone, après avoir construit une autre frégate, la première FDI française de l'amiral Renat. On vient de signer une vente de 4 frégates à la Suède. Donc vous voyez qu'en matière, non seulement de savoir-faire d'équipement, mais d'export, moi j'ai retrouvé Naval Group il »
Question 6"Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine Vautrin
Et merci d'avoir accepté l'invitation d'ici Cotentin. A l'occasion de votre passage dans notre département, vous allez notamment assister à une étape symbolique dans la préparation du sous-marin Le Rubis, destiné à rejoindre la faute française l'année prochaine. Il représente quoi d'ailleurs pour la France, ces sous-marins, celui-ci et les cinq qui l'accompagnent ?
Réponse directe
Alors ce sont ce qu'on appelle des sous-marins nucléaires d'attaque. 'est un nouveau programme qui a été lancé en 98. Vous voyez le temps, entre le moment où on lance le programme, trois de ces nouveaux sous-marins sont déjà opérationnels. Et aujourd'hui, c'est la mise à l'eau. Donc c'est un moment tout à fait important des capacités françaises. Ce Rubis sera ensuite suivi par le Casabianc.
« Alors ce sont ce qu'on appelle des sous-marins nucléaires d'attaque. »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine VautrinVérifier à 0:35Voir 1 autre passage
« 'est un nouveau programme qui a été lancé en 98. Vous voyez le temps, entre le moment où on lance le programme, trois de ces nouveaux sous-marins sont déjà opérationnels. Et aujourd'hui, c'est la mise à l'eau. Donc c'est un moment tout à fait important des capacités françaises. Ce Rubis sera ensuite suivi par le Casabianc. »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine VautrinVérifier à 0:37
Question 714-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
La question des réservistes et la question de ce service militaire volontaire ?
Réponse directe
Alors, si nous commençons par la réserve, nous avions en 2025 47 000 réservistes. Au moment où je vous parle, nous sommes à 51 000 pour un objectif fin 26 qui est un objectif de 52 000. Vous y êtes presque ? Nous y sommes presque. Et vraiment, je vois une importance tout à fait intéressante des Français qui prennent conscience de la nécessité de s'engager pour le pays. Le service national, là, nous avons un objectif de 3 000 jeunes. Nous aurons ces 3 000 jeunes pour nos trois armées, c'est-à-dire armée de terre, armée de l'air et marine. Il faut encore continuer un peu l'effort pour la marine.
« Alors, si nous commençons par la réserve, nous avions en 2025 47 000 réservistes. Au moment où je vous parle, nous sommes à 51 000 pour un objectif fin 26 qui est un objectif de 52 000. Vous y êtes presque ? Nous y sommes presque. Et vraiment, je vois une importance tout à fait intéressante des Français qui prennent conscience de la nécessité de s'engager pour le pays. Le service national, là, nous avons un objectif de 3 000 jeunes. Nous aurons ces 3 000 jeunes pour nos trois armées, c'est-à-dire armée de terre, armée de l'air et marine. Il faut encore continuer un peu l'effort pour la marine. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 7:38
Question 814-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
être libre, être craint, être puissant, non par plaisir, mais par nécessité, cette question de la menace russe, le fait de se montrer aux côtés de Volodymyr Zelensky, de l'inviter aujourd'hui. Vous avez peut-être entendu, Xenia Fedorova, dont Jean-Noël Barraud, dit qu'elle est, je cite, la propagandiste du Kremlin. Elle tient tribune sur CNews et dans le JDD. Et elle dit, jusqu'où veut-on entraîner la France dans cette guerre, si l'on veut que ce conflit devienne aussi le sien, qu'on le dise clairement aux Français ?
Réponse directe
Mais nous ne sommes pas là pour entraîner la France dans la guerre. Nous sommes là pour la paix. C'est toute la différence. La Russie a agressé l'Ukraine en 1922. Depuis 1922, les Ukrainiens subissent une guerre. Ils ont demandé aux Européens de les aider à se défendre, d'où les accompagnements en termes de formation, en termes de cessation d'armement, en termes d'organisation de coalition. Notre volonté, comme toujours, c'est la recherche de la paix et c'est l'accompagnement dans la défense. Nous n'agressons personne. Nous défendons des agressés.
« Mais nous ne sommes pas là pour entraîner la France dans la guerre. Nous sommes là pour la paix. C'est toute la différence. La Russie a agressé l'Ukraine en 1922. Depuis 1922, les Ukrainiens subissent une guerre. Ils ont demandé aux Européens de les aider à se défendre, d'où les accompagnements en termes de formation, en termes de cessation d'armement, en termes d'organisation de coalition. Notre volonté, comme toujours, c'est la recherche de la paix et c'est l'accompagnement dans la défense. Nous n'agressons personne. Nous défendons des agressés. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 12:37
Question 914-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Ça va créer des emplois ?
Réponse directe
Ça crée 20 emplois dans la Drôme.
« Ça crée 20 emplois dans la Drôme. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 9:48
Question 1014-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Il y a la question des politiques et puis il y a la question des Français. Est-ce qu'ils sont au rendez-vous des deux appels que vous leur avez lancés ?
Réponse partielle
Alors, si nous commençons par la réserve, nous avions en 2025 47 000 réservistes. Au moment où je vous parle, nous sommes à 51 000 pour un objectif fin 26 qui est un objectif de 52 000. Vous y êtes presque ? Nous y sommes presque. Et vraiment, je vois une importance tout à fait intéressante des Français qui prennent conscience de la nécessité de s'engager pour le pays. Le service national, là, nous avons un objectif de 3 000 jeunes. Nous aurons ces 3 000 jeunes pour nos trois armées, c'est-à-dire armée de terre, armée de l'air et marine. Il faut encore continuer un peu l'effort pour la marine.
« Alors, si nous commençons par la réserve, nous avions en 2025 47 000 réservistes. Au moment où je vous parle, nous sommes à 51 000 pour un objectif fin 26 qui est un objectif de 52 000. Vous y êtes presque ? Nous y sommes presque. Et vraiment, je vois une importance tout à fait intéressante des Français qui prennent conscience de la nécessité de s'engager pour le pays. Le service national, là, nous avons un objectif de 3 000 jeunes. Nous aurons ces 3 000 jeunes pour nos trois armées, c'est-à-dire armée de terre, armée de l'air et marine. Il faut encore continuer un peu l'effort pour la marine. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 7:38
Question 1114-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
C'est-à-dire que pendant longtemps, on se disait, est-ce qu'on sera dépendant des pièces détachées, de la fabrication à l'extérieur ?
Réponse directe
Vous avez raison, c'est une question fondamentale. On le rappelle, l'actualisation de la loi de programmation militaire, 36 milliards votés par les deux assemblées, c'est absolument majeur. 36 milliards entre 26 et 30. Maintenant, pour répondre précisément à votre question, à chaque fois que c'est possible, nous mettons en avant la souveraineté. Deux exemples récents, le lance-roquette unitaire devait avoir un successeur. Ce successeur sera français. C'est un groupement d'entreprises françaises. Deuxième élément, depuis les années 90, on ne produisait plus de poudre en France. Nous venons de signer un accord avec FN Erstein, qui est une entreprise belge. Et nous allons en France reproduire.…
« Vous avez raison, c'est une question fondamentale. On le rappelle, l'actualisation de la loi de programmation militaire, 36 milliards votés par les deux assemblées, c'est absolument majeur. 36 milliards entre 26 et 30. Maintenant, pour répondre précisément à votre question, à chaque fois que c'est possible, nous mettons en avant la souveraineté. Deux exemples récents, le lance-roquette unitaire devait avoir un successeur. Ce successeur sera français. C'est un groupement d'entreprises françaises. Deuxième élément, depuis les années 90, on ne produisait plus de poudre en France. Nous venons de signer un accord avec FN Erstein, qui est une entreprise belge. Et nous allons en France reproduire... Entreprise belge ? Entreprise belge, c'est un groupement dans lequel il y a... Mais qui fabriquera en France ? C'est un groupement d'entreprises belges et françaises qui fabriqueront en France. Et pour la première fois, on refera des munitions petit calibre 5,6 mm. On n'en faisait plus ? On n'en faisait plus depuis les années 90. Donc vous voyez qu'il y a là, vraiment, une volonté de groupement. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 8:53
Question 1214-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Est-ce qu'on est en tête de cette coalition ?
Réponse à côté
Comme vous le savez, la France, depuis maintenant plus de 60 ans, a toujours fait le choix de la souveraineté pour sa défense et pour ses armées. Avec une souveraineté qui repose sur deux piliers. La dissuasion, nous sommes les seuls en Europe à avoir une dissuasion opérationnelle, qu'elle soit aéroportée ou qu'elle soit navale. Et puis, bien évidemment, une armée conventionnelle. Et c'est tout le sens, en fait, de cet effort et de cette volonté du lien armée-nation que ce 14 juillet est ce défilé qui fait partie intégrante de la stratégie française. Parallèlement à ça, ce que l'on voit aujourd'hui, c'est que l'ensemble des pays européens voient la nécessité d'être capables d'interopérer, d…
« Comme vous le savez, la France, depuis maintenant plus de 60 ans, a toujours fait le choix de la souveraineté pour sa défense et pour ses armées. Avec une souveraineté qui repose sur deux piliers. La dissuasion, nous sommes les seuls en Europe à avoir une dissuasion opérationnelle, qu'elle soit aéroportée ou qu'elle soit navale. Et puis, bien évidemment, une armée conventionnelle. Et c'est tout le sens, en fait, de cet effort et de cette volonté du lien armée-nation que ce 14 juillet est ce défilé qui fait partie intégrante de la stratégie française. Parallèlement à ça, ce que l'on voit aujourd'hui, c'est que l'ensemble des pays européens voient la nécessité d'être capables d'interopérer, d'agir ensemble. Et c'est ce que nous faisons avec la coalition des volontaires hier, avec finalement maintenant la coalition anti-balistique avec les Ukrainiens. Donc ce sont les Européens mobilisés pour la paix. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 3:17
Question 1314-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Donc vous lancez un appel ce matin, ceux qui veulent s'engager ?
Réponse directe
Il y a encore de la place, ça devient compté pour l'armée de terre et pour l'armée de l'air. Il y a encore un peu de place dans la marine, mais dépêchez-vous quand même. Mais on sera heureux de vous recevoir, d'échanger avec vous, parce que si d'aventure il n'y avait pas de place cette année, il y en aura pour l'année prochaine.
« Il y a encore de la place, ça devient compté pour l'armée de terre et pour l'armée de l'air. Il y a encore un peu de place dans la marine, mais dépêchez-vous quand même. Mais on sera heureux de vous recevoir, d'échanger avec vous, parce que si d'aventure il n'y avait pas de place cette année, il y en aura pour l'année prochaine. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 8:16
Question 1414-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
L'Iran, est-ce que ça représente une menace, y compris sur notre sol ?
Réponse à côté
Vous savez, je crois que les menaces sont plurielles. Nos services travaillent et je voudrais là encore rendre hommage à des militaires dont on parle moins. Je pense à la DGSE, par exemple, à la direction également du renseignement militaire. Leurs travaux sont aussi secrets qu'efficaces. Et c'est eux qui nous accompagnent au quotidien. Et c'est eux qui veillent sur la sécurité du pays. Il est important de leur rendre hommage également.
« Vous savez, je crois que les menaces sont plurielles. Nos services travaillent et je voudrais là encore rendre hommage à des militaires dont on parle moins. Je pense à la DGSE, par exemple, à la direction également du renseignement militaire. Leurs travaux sont aussi secrets qu'efficaces. Et c'est eux qui nous accompagnent au quotidien. Et c'est eux qui veillent sur la sécurité du pays. Il est important de leur rendre hommage également. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 16:21
Question 1514-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Catherine, votre ministre des Armées, ça veut dire effectivement des hommes, des femmes, des engagés, mais ça veut aussi dire des munitions, des armes, des chars, du matériel. Il y a eu évidemment cet effort en termes de budget. Est-ce qu'il y a un effort aussi en termes de souveraineté ?
Réponse directe
Vous avez raison, c'est une question fondamentale. On le rappelle, l'actualisation de la loi de programmation militaire, 36 milliards votés par les deux assemblées, c'est absolument majeur. 36 milliards entre 26 et 30. Maintenant, pour répondre précisément à votre question, à chaque fois que c'est possible, nous mettons en avant la souveraineté. Deux exemples récents, le lance-roquette unitaire devait avoir un successeur. Ce successeur sera français. C'est un groupement d'entreprises françaises. Deuxième élément, depuis les années 90, on ne produisait plus de poudre en France. Nous venons de signer un accord avec FN Erstein, qui est une entreprise belge. Et nous allons en France reproduire.…
« Vous avez raison, c'est une question fondamentale. On le rappelle, l'actualisation de la loi de programmation militaire, 36 milliards votés par les deux assemblées, c'est absolument majeur. 36 milliards entre 26 et 30. Maintenant, pour répondre précisément à votre question, à chaque fois que c'est possible, nous mettons en avant la souveraineté. Deux exemples récents, le lance-roquette unitaire devait avoir un successeur. Ce successeur sera français. C'est un groupement d'entreprises françaises. Deuxième élément, depuis les années 90, on ne produisait plus de poudre en France. Nous venons de signer un accord avec FN Erstein, qui est une entreprise belge. Et nous allons en France reproduire... Entreprise belge ? Entreprise belge, c'est un groupement dans lequel il y a... Mais qui fabriquera en France ? C'est un groupement d'entreprises belges et françaises qui fabriqueront en France. Et pour la première fois, on refera des munitions petit calibre 5,6 mm. On n'en faisait plus ? On n'en faisait plus depuis les années 90. Donc vous voyez qu'il y a là, vraiment, une volonté de groupement. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 8:53
Question 1614-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Ce n'est pas à l'heure du jour, mais si on a besoin de nous pour la coalition, en tout cas, vous dites que nous nous tromperons.
Réponse à côté
Nous avons d'autres moyens pour la coalition. Comme vous le savez, nous avons des frégates, nous avons, comme je viens de le dire, des démineurs. Nous avons ce dont nous avons besoin. Nous avons également des avions. Comme vous le savez, nous avons des rafales stationnés, notamment aux Émirats arabes unis, prêts à intervenir à la demande des pays concernés. Catherine Vautrin, Emmanuel Macron, qui a redit hier cette phrase,
« Nous avons d'autres moyens pour la coalition. Comme vous le savez, nous avons des frégates, nous avons, comme je viens de le dire, des démineurs. Nous avons ce dont nous avons besoin. Nous avons également des avions. Comme vous le savez, nous avons des rafales stationnés, notamment aux Émirats arabes unis, prêts à intervenir à la demande des pays concernés. Catherine Vautrin, Emmanuel Macron, qui a redit hier cette phrase, »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 11:49
Question 1714-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
C'est une forme d'intimidation ?
Réponse à côté
Mais nous ne sommes pas là pour entraîner la France dans la guerre. Nous sommes là pour la paix. C'est toute la différence. La Russie a agressé l'Ukraine en 1922. Depuis 1922, les Ukrainiens subissent une guerre. Ils ont demandé aux Européens de les aider à se défendre, d'où les accompagnements en termes de formation, en termes de cessation d'armement, en termes d'organisation de coalition. Notre volonté, comme toujours, c'est la recherche de la paix et c'est l'accompagnement dans la défense. Nous n'agressons personne. Nous défendons des agressés.
« Mais nous ne sommes pas là pour entraîner la France dans la guerre. Nous sommes là pour la paix. C'est toute la différence. La Russie a agressé l'Ukraine en 1922. Depuis 1922, les Ukrainiens subissent une guerre. Ils ont demandé aux Européens de les aider à se défendre, d'où les accompagnements en termes de formation, en termes de cessation d'armement, en termes d'organisation de coalition. Notre volonté, comme toujours, c'est la recherche de la paix et c'est l'accompagnement dans la défense. Nous n'agressons personne. Nous défendons des agressés. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 12:37
Question 1814-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
C'est quoi ça ?
Réponse à côté
Mais nous ne sommes pas là pour entraîner la France dans la guerre. Nous sommes là pour la paix. C'est toute la différence. La Russie a agressé l'Ukraine en 1922. Depuis 1922, les Ukrainiens subissent une guerre. Ils ont demandé aux Européens de les aider à se défendre, d'où les accompagnements en termes de formation, en termes de cessation d'armement, en termes d'organisation de coalition. Notre volonté, comme toujours, c'est la recherche de la paix et c'est l'accompagnement dans la défense. Nous n'agressons personne. Nous défendons des agressés.
« Mais nous ne sommes pas là pour entraîner la France dans la guerre. Nous sommes là pour la paix. C'est toute la différence. La Russie a agressé l'Ukraine en 1922. Depuis 1922, les Ukrainiens subissent une guerre. Ils ont demandé aux Européens de les aider à se défendre, d'où les accompagnements en termes de formation, en termes de cessation d'armement, en termes d'organisation de coalition. Notre volonté, comme toujours, c'est la recherche de la paix et c'est l'accompagnement dans la défense. Nous n'agressons personne. Nous défendons des agressés. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 12:37
Question 1914-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Sentinelle aux côtés des pompiers. Sentinelle aussi dans la lutte contre le terrorisme. On l'oublie presque. Mais est-ce qu'aujourd'hui, la menace terroriste est toujours très élevée en France ?
Réponse directe
Mais nous avons toujours une menace. C'est la raison pour laquelle, évidemment, les dispositifs Sentinelle sont toujours là, aux côtés des forces de sécurité intérieure. C'est ce lien entre l'armée et le ministère de l'Intérieur. Et nous avons en permanence des soldats qui effectuent des missions Sentinelle. Et vous imaginez qu'une journée comme aujourd'hui, nous avons effectivement, bien sûr, un très gros dispositif de sécurité.
« Mais nous avons toujours une menace. C'est la raison pour laquelle, évidemment, les dispositifs Sentinelle sont toujours là, aux côtés des forces de sécurité intérieure. C'est ce lien entre l'armée et le ministère de l'Intérieur. Et nous avons en permanence des soldats qui effectuent des missions Sentinelle. Et vous imaginez qu'une journée comme aujourd'hui, nous avons effectivement, bien sûr, un très gros dispositif de sécurité. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 15:55
Question 2014-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Catherine Dautrin, vous êtes ministre des Armées et des Anciens Combattants. Merci de répondre à mes questions sur RMC et BFM TV, en direct évidemment du bas des Champs-Elysées, juste avant le défilé du 14 juillet dernier, 14 juillet d'Emmanuel Macron. Un défilé XXL, et vous insistez beaucoup là-dessus. Est-ce que ça veut dire que la menace aujourd'hui, elle est aussi XXL ?
Réponse à côté
C'est vraiment le défilé du réveil stratégique européen. C'est tellement vrai que vous verrez tout à l'heure 35 chefs d'État, de gouvernement qui sont à Paris aujourd'hui, après une réunion de la coalition des volontaires hier. C'est donc vraiment la démonstration de la mobilisation européenne, notamment à côté de l'Ukraine. Je n'ai pas très bien compris ce que ça voulait dire le réveil stratégique. Est-ce que ça veut dire qu'avant on était endormis ? Nous n'étions pas endormis, mais nous sommes encore plus rassemblés. La réunion d'hier a montré la volonté de continuer dans la suite logique du G7 d'Evian, de la déclaration d'Ankara la semaine dernière, hier réunion de la coalition des volon…
« C'est vraiment le défilé du réveil stratégique européen. C'est tellement vrai que vous verrez tout à l'heure 35 chefs d'État, de gouvernement qui sont à Paris aujourd'hui, après une réunion de la coalition des volontaires hier. C'est donc vraiment la démonstration de la mobilisation européenne, notamment à côté de l'Ukraine. Je n'ai pas très bien compris ce que ça voulait dire le réveil stratégique. Est-ce que ça veut dire qu'avant on était endormis ? Nous n'étions pas endormis, mais nous sommes encore plus rassemblés. La réunion d'hier a montré la volonté de continuer dans la suite logique du G7 d'Evian, de la déclaration d'Ankara la semaine dernière, hier réunion de la coalition des volontaires. Et on voit cette union européenne prête à accompagner l'Ukraine dans une recherche qui est évidemment une recherche de paix. Et cette recherche de paix, elle s'organise avec bien évidemment la coalition des volontaires et une nouvelle coalition proposée par les Ukrainiens hier, qui est la coalition anti-balistique. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 0:21Voir 1 autre passage
« Mais vous savez ce que dit le président de la République, c'est que l'Europe, 450 millions d'habitants, c'est un continent. Et l'Europe rassemblée est en capacité de parler avec les pays continents. Et je pense à la Russie, je peux penser à la Chine, je peux penser aux États-Unis. Après, évidemment, et c'est l'hommage que nous devons rendre avec tous les Français à nos militaires aujourd'hui, les militaires sont engagés jusqu'au sacrifice ultime. Je suis ministre des Armées depuis neuf mois. J'ai présidé quatre hommages funèbres. C'est dire si, effectivement, nos soldats sont engagés. Et il est logique que ce 14 juillet soit évidemment le lien Armée-Nation, mais toute la reconnaissance de la nation pour nos armées. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 1:39
Question 2114-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Je vous repose la question. A-t-il vocation à repartir ?
Réponse partielle
Aujourd'hui, c'est une décision que seul le président de la République prendra au pas. Ce n'est pas à l'heure du jour au moment où nous nous parlons.
« Aujourd'hui, c'est une décision que seul le président de la République prendra au pas. Ce n'est pas à l'heure du jour au moment où nous nous parlons. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 11:39
Question 2214-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Vous avez d'ailleurs reçu hier, avec Emmanuel Macron, des familles endeuillées. Vous avez vu les familles de ces soldats soient blessés, soient effectivement morts pour la France. Ce réveil stratégique dont vous nous parlez, c'est face à quelle menace ?
Réponse directe
La Russie d'abord ? La Russie est bien sûr une menace pour l'Ukraine et notre objectif... Pour l'Ukraine ou pour la France ? D'abord, en premier lieu pour l'Ukraine et pour l'Europe. Et donc, quelque part, ce qui se passe en Ukraine joue la sécurité du continent européen. Et la mobilisation du continent européen, c'est évidemment la paix en Ukraine et la paix sur le continent. Et c'est cela que nous jouons et c'est le sens aujourd'hui de l'implication de la France et de tous les pays européens.
« La Russie d'abord ? La Russie est bien sûr une menace pour l'Ukraine et notre objectif... Pour l'Ukraine ou pour la France ? D'abord, en premier lieu pour l'Ukraine et pour l'Europe. Et donc, quelque part, ce qui se passe en Ukraine joue la sécurité du continent européen. Et la mobilisation du continent européen, c'est évidemment la paix en Ukraine et la paix sur le continent. Et c'est cela que nous jouons et c'est le sens aujourd'hui de l'implication de la France et de tous les pays européens. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 2:34
Question 2314-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Est-ce qu'aujourd'hui, on est en capacité d'être indépendant ?
Réponse directe
Vous avez raison, c'est une question fondamentale. On le rappelle, l'actualisation de la loi de programmation militaire, 36 milliards votés par les deux assemblées, c'est absolument majeur. 36 milliards entre 26 et 30. Maintenant, pour répondre précisément à votre question, à chaque fois que c'est possible, nous mettons en avant la souveraineté. Deux exemples récents, le lance-roquette unitaire devait avoir un successeur. Ce successeur sera français. C'est un groupement d'entreprises françaises. Deuxième élément, depuis les années 90, on ne produisait plus de poudre en France. Nous venons de signer un accord avec FN Erstein, qui est une entreprise belge. Et nous allons en France reproduire.…
« Vous avez raison, c'est une question fondamentale. On le rappelle, l'actualisation de la loi de programmation militaire, 36 milliards votés par les deux assemblées, c'est absolument majeur. 36 milliards entre 26 et 30. Maintenant, pour répondre précisément à votre question, à chaque fois que c'est possible, nous mettons en avant la souveraineté. Deux exemples récents, le lance-roquette unitaire devait avoir un successeur. Ce successeur sera français. C'est un groupement d'entreprises françaises. Deuxième élément, depuis les années 90, on ne produisait plus de poudre en France. Nous venons de signer un accord avec FN Erstein, qui est une entreprise belge. Et nous allons en France reproduire... Entreprise belge ? Entreprise belge, c'est un groupement dans lequel il y a... Mais qui fabriquera en France ? C'est un groupement d'entreprises belges et françaises qui fabriqueront en France. Et pour la première fois, on refera des munitions petit calibre 5,6 mm. On n'en faisait plus ? On n'en faisait plus depuis les années 90. Donc vous voyez qu'il y a là, vraiment, une volonté de groupement. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 8:53
Question 2414-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des Armées
Il y a deux fronts. Je vais parler de l'Ukraine, effectivement, dans un instant, même si on l'a déjà évoqué. Mais il y a aussi l'Iran. Troisième nuit de frappe massive, à nouveau, entre les États-Unis et l'Iran cette nuit. Est-ce qu'on peut dire que la guerre a repris ?
Réponse directe
Alors, je ne qualifierais pas le fait que la guerre a repris. Je dirais que nous avons assisté la semaine dernière aux hommages à Ramény. On a vu que derrière, il y avait eu déjà des frappes, effectivement. Nous, notre volonté, c'est de rechercher, comme vous le savez, l'accord de paix. Et donc, tout ce que nous pouvons faire pour accompagner des pays qui sont attaqués, avec lesquels nous avons des affaires, des accords de défense, c'est ce que nous faisons depuis mars dernier. Nous sommes prêts, le président de la République l'a dit, à déminer Hormuz. Nous avions reçu le sultan d'Hormuz. On ne peut y aller qu'avec l'accord et à la demande des pays concernés, et notamment avec Oman, puisque…
« Alors, je ne qualifierais pas le fait que la guerre a repris. Je dirais que nous avons assisté la semaine dernière aux hommages à Ramény. On a vu que derrière, il y avait eu déjà des frappes, effectivement. Nous, notre volonté, c'est de rechercher, comme vous le savez, l'accord de paix. Et donc, tout ce que nous pouvons faire pour accompagner des pays qui sont attaqués, avec lesquels nous avons des affaires, des accords de défense, c'est ce que nous faisons depuis mars dernier. Nous sommes prêts, le président de la République l'a dit, à déminer Hormuz. Nous avions reçu le sultan d'Hormuz. »
BFMTV · 14-Juillet, "menace russe", "souveraineté": l'interview de Catherine Vautrin, ministre des ArméesVérifier à 10:06
Question 25Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07
Et c'est bien pour cela que nous travaillons dans cet esprit avec la coalition anti-balistique, avec des avions qui peuvent travailler ensemble, avec des armées qui s'entraînent ensemble. Quand nous sommes nation cadre pour l'OTAN, par exemple, en Roumanie, ou que nous sommes aux côtés des Britanniques en Estonie, typiquement, c'est l'exemple de la capacité des pays européens à être interopérables. Et nous aurons, à l'automne prochain, en Pologne, un très grand exercice qui, là encore, sera un exercice commun. Comme nous avons eu au printemps dernier, dans le cadre de l'exercice Orion, des pays qui sont venus participer à Orion. Je pense aux Belges, je pense aux Espagnols, je pense aux Grecs. Tous sont venus. Orion est une opération qui a duré pratiquement six mois. Et nous avons eu des armées européennes qui sont venues à nos côtés pour s'entraîner.
Réponse à côté
Et je vais en venir, évidemment, aussi à la question des réservistes, à la question du service militaire volontaire que vous avez lancé. Mais encore une question sur ce lien avec les autres pays et sur la question de la démocratie. Au fond, lorsqu'on a vu, par exemple, Victor Orban, à un moment, qui n'avait pas les mêmes positions que les autres pays européens vis-à-vis de la Russie, dont vous nous redites ce matin qu'elle est aujourd'hui quand même l'une des menaces importantes, pas seulement sur l'Ukraine, mais sur le reste de l'Europe. Quand on sait que dans l'année qui vient, c'est donc le dernier, je le disais, défilé militaire présidé par Emmanuel Macron, parce qu'il y aura des électi…
« Et je vais en venir, évidemment, aussi à la question des réservistes, à la question du service militaire volontaire que vous avez lancé. Mais encore une question sur ce lien avec les autres pays et sur la question de la démocratie. Au fond, lorsqu'on a vu, par exemple, Victor Orban, à un moment, qui n'avait pas les mêmes positions que les autres pays européens vis-à-vis de la Russie, dont vous nous redites ce matin qu'elle est aujourd'hui quand même l'une des menaces importantes, pas seulement sur l'Ukraine, mais sur le reste de l'Europe. Quand on sait que dans l'année qui vient, c'est donc le dernier, je le disais, défilé militaire présidé par Emmanuel Macron, parce qu'il y aura des élections dans l'année qui vient, il y aura un autre ou une autre président qui sera à cette tribune l'an prochain. Vous parlez souvent, pas forcément seulement vous, mais le camp présidentiel du risque des extrêmes. Peut-être que ce sera l'extrême droite, l'extrême gauche, qui sera au pouvoir à partir de mai prochain. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 5:44
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'industrie française. Vous savez, quand on parle Naval Group, on parle évidemment des Sénats, mais on pourrait parler des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins qui sont également en »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine VautrinVérifier à 1:51Voir 2 autres passages
« Mais vous avez tout à fait raison. C'est un élément de souveraineté absolument majeur, avec un sujet que je veux mettre en avant, qui est ce choix français qui date du général de Gaulle. Le programme de dissuasion nucléaire, vous avez entendu le discours du président de la République à Lillon le 2 mars dernier, cette souveraineté, elle n'a jamais évolué dans notre pays, au sens où elle n'a jamais changé, quels qu'aient été les exécutifs depuis 60 ans. Et au moment où on va avoir un rendez-vous démocratique très important, qui est celui des présidentielles, il ne faut jamais oublier que celui qui détient la responsabilité de la dissuasion par »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine VautrinVérifier à 3:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 20 emplois dans la Drôme. La question aussi, c'est pourquoi faire ? Il y a deux fronts. Je vais parler de l'Ukraine, effectivement, dans un instant, même si on l'a déjà évoqué. Mais il y a aussi l'Iran. Troisième nuit de frappe massive, à nouveau, entre les États-Unis et l'Iran cette nuit. Est-ce qu'on peut dire que la guerre a repris ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 10:07Voir 2 autres passages
« 20 emplois dans la Drôme. La question aussi, c'est pourquoi faire ? Il y a deux fronts. Je vais parler de l'Ukraine, effectivement, dans un instant, même si on l'a déjà évoqué. Mais il y a aussi l'Iran. Troisième nuit de frappe massive, à nouveau, entre les États-Unis et l'Iran cette nuit. Est-ce qu'on peut dire que la guerre a repris ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 10:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Un dernier mot sur ce double 14 juillet parce que c'est le 14 juillet évidemment traditionnel avec le défilé et c'est ce soir la demi-finale de la Coupe du Monde. C'est presque les mêmes valeurs, c'est-à-dire que c'est le drapeau, la marseillaise, la fierté d'être français, la fierté aussi de notre équipe qu'on a dû défendre face aux attaques y compris de l'ancien Premier ministre espagnol, de cette sénatrice paraguayenne. Qu'est-ce que ça dit aussi de la France ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 16:59Voir 2 autres passages
« Et je vais en venir, évidemment, aussi à la question des réservistes, à la question du service militaire volontaire que vous avez lancé. Mais encore une question sur ce lien avec les autres pays et sur la question de la démocratie. Au fond, lorsqu'on a vu, par exemple, Victor Orban, à un moment, qui n'avait pas les mêmes positions que les autres pays européens vis-à-vis de la Russie, dont vous nous redites ce matin qu'elle est aujourd'hui quand même l'une des menaces importantes, pas seulement sur l'Ukraine, mais sur le reste de l'Europe. Quand on sait que dans l'année qui vient, c'est donc le dernier, je le disais, défilé militaire présidé par Emmanuel Macron, parce qu'il y aura des élections dans l'année qui vient, il y aura un autre ou une autre président qui sera à cette tribune l'an prochain. Vous parlez souvent, pas forcément seulement vous, mais le camp présidentiel du risque des extrêmes. Peut-être que ce sera l'extrême droite, l'extrême gauche, qui sera au pouvoir à partir de mai prochain. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 5:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 août 2025 au 5 juil. 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais quitte à priver la France et la défense française d'éléments de qualité. C'est ça, dans la hiérarchie des choses. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Peut-on être discriminé sur Parcoursup ?Vérifier à 11:35Voir 2 autres passages
« est quand même assez saisissant mais c'est intéressant et quelque part ça procède d'une démarche peut-être plus longue mais qui mérite d'être conduite qui est de dire oui il y a des règles oui il y a des normes et c'est normal je vais prendre un exemple mais il y en a trop quoi on sort des municipales un des sujets des débats des municipales si vous l'avez vu c'est la qualité de l'eau par exemple typiquement les débats des municipales j'ai bien vu typiquement on ne va pas prendre de risque sur la qualité évidemment que c'est hyper important donc je ne voudrais surtout pas donner l'impression qu'on va s'asseoir sur des règles de sécurité publique en revanche on va faire plus vite parce que l'urgence il sera déclenché quand cet état d'alerte de sécurité nationale et sur quels critères ? sur des critères qui sont liés à la situation actuelle et à la gravité de la situation et les déclencher en conseil des ministres avec un contrôle du parlement il ne peut pas avoir lieu pendant plus de deux mois sans contrôle du parlement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 09/04Vérifier à 12:05
« Très concrètement, je vous l'ai dit, nous ne sommes pas dans cette guerre en matière offensive. Nous sommes dans du défensif et nous ne parlons pas d'envoi de troupes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« alors vous savez que sur le sujet nous avons plusieurs parlementaires plusieurs élus qui ont fait des rapports sur ce sujet des normes et du poids des normes et du coût des normes donc je pense que sur le fond vous avez raison il y a d'un côté qu'est-ce qu'à long terme on est capable de faire en d'autres termes quelles normes pouvons-nous simplifier voire supprimer si elles n'ont plus de sens je prends un exemple il est un peu connu mais c'est pas grave l'exemple type moi j'ai été très longtemps élu local l'obligation de vider les piscines tous les ans si votre eau est propre et qu'elle est parfaitement agréée je ne vois pas l'intérêt »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 09/04Vérifier à 11:13Voir 2 autres passages
« Moi, je n'ai pas pour habitude, évidemment, de commenter ce qui se passe dans un pays qui n'est pas le nôtre. C'est un groupe français. Pour autant, bien évidemment, les contrats des groupes français méritent toute vigilance, quel que soit le lieu et le respect des droits de l'homme. »
RTL · Catherine Vautrin, ministre des Armées face à Thomas Sotto (intégrale)Vérifier à 1:04
« Ce que je sais, en revanche, c'est que ce qui se passe en Iran est dramatique. Vous le savez, les communications ont été coupées. Je reviens à la notion de souveraineté en matière de satellite. Il est donc très difficile de suivre ce qui se passe. Ce que nous condamnons, évidemment, c'est la persécution de la population iranienne. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« prier ou agir ? mais il va ce qu'il a fait hier avec qui a-t-il parlé hier ? avec Donald Trump il a parlé avec l'Iran il a parlé avec l'ensemble des pays concernés parce que c'est cette capacité à discuter et à négocier quand on parle de négociation cela veut dire que nous partons de feuilles de route qui sont en général différentes et l'objectif c'est de rapprocher les partis et pour la France et ça c'est un enjeu absolument majeur notre volonté c'est évidemment que tout le monde tous les fronts soient concernés et bien sûr le Liban est concerné quand j'entends ce matin certains disent ah mais non non dans l'accord il n'y a pas le Liban mais bien sûr que le sujet du Liban et notre question n'est pas de savoir si c'est un sujet de Sahal ou un sujet Hezbollah la question c'est de dire qu'il faut absolument inclure le Liban dans l'accord de paix c'est-à-dire qu'est-ce que vous dites à Sahal c'est-à-dire à Israël ? ce qui veut dire qu'il faut cesser le feu sur le Liban la journée d'hier est absolument dramatique pour le Liban et notre volonté c'est d'accompagner le Liban qu'est-ce que veut dire accompagner le Liban ? je vous rappelle que malheureusement ça n'a pas pu avoir lieu mais le 5 mars dernier nous devions avoir à Paris une conférence avec tous les pays qui accompagnent le Liban quel était le sujet ? le sujet était le désarmement du Hezbollah et surtout le renforcement des forces armées libanaises de façon à permettre à ce pays d'avoir une armée et de retrouver la souveraineté qui peut être la sienne »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 09/04Vérifier à 2:21Voir 2 autres passages
« je ne sais pas vous répondre si le détroit d'Hormuz est miné ou pas en revanche ce qui est tout à fait juste c'est ce que vous venez de dire c'est-à-dire qu'on voit bien que la route qui est proposée est une route tout à fait au nord du détroit d'Hormuz en d'autres termes le long du continent iranien alors qu'on sait très bien qu'on aurait pu imaginer de passer plus au sud c'est-à-dire près d'Aumont et donc toute la question aujourd'hui Pourquoi ? C'est toute la question quand plus vous passez près du continent iranien plus vous avez une capacité évidemment de voir ce qui se passe et quels sont les bateaux c'est une manière de contrôler davantage en tout cas vu eu égard aux infos dont nous disposons au moment où je vous parle on peut imaginer que c'est une manière de contrôler ce qui est certain c'est qu'aujourd'hui ce que fait la France c'est qu'elle travaille à une planification nous avons 17 pays qui aujourd'hui sont à nos côtés pour travailler à une planification de franchissement du détroit d'Hormuz l'objectif qu'elle est-il il est que dès lors que le feu sera durable que les négociations auront fonctionné qu'aura été vérifié le fait d'avoir ou pas des mines on puisse envisager qu'après avoir parlé avec les armateurs et les assureurs qu'on puisse imaginer que des bateaux puissent traverser et que potentiellement ces bateaux puissent être ressortis »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 09/04Vérifier à 5:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités4 avr. 2025 au 9 avr. 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors vous l'avez compris depuis le premier jour le président de la République a été extrêmement clair La position de la France c'est évidemment la protection de nos ressortissants 400 000 personnes sur zone au Proche et Moyen-Orient Le deuxième élément c'est de respecter les accords de défense qui sont les nôtres avec des pays avec lesquels nous sommes engagés à une aide au moment où l'Inde est agressée et demande l'aide de la France ce que nous avons scrupuleusement respecté c'est vrai avec les Émirats Arabes Unis c'est vrai par exemple avec le Qatar c'est vrai que l'Arabie Saoudite je peux citer comme ça différents pays avec lesquels nous sommes très présents je suis d'ailleurs moi-même allé sur zone il y a maintenant 20 jours parallèlement à ça troisième élément la voie diplomatique parce que le sujet et vous citiez Hormuz le sujet c'est évidemment la capacité de discuter avec l'ensemble des partis Emmanuel Macron a eu au téléphone »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 09/04Vérifier à 1:03Voir 2 autres passages
« Mais, vous savez, le sujet, c'est vraiment la négociation, l'arrêt des combats. Un ministre de la Défense, il est là pour protéger la souveraineté de son pays. La responsabilité sous la conduite du président de la République, c'est que le président de la République ait l'ensemble des équipements dont il a besoin pour protéger la paix. Parce que la paix, ça se protège. Et donc, le sens de la mission, pour répondre à votre question, honnêtement, on peut très concrètement se poser effectivement la question de ce navire qui ne combattait pas. Puisque ce navire rentrait d'un entraînement. Et on voit qu'aujourd'hui, la stratégie qui est suivie par d'autres, sans aucun préavis, je le rappelle, sans aucun respect des traités internationaux, ne peut qu'interroger. »
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 6:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 janv. 2025 au 5 mars 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pardonnez-moi, mais le détroit d'Ormous, ce n'est pas la Méditerranée. Et donc, il est aujourd'hui, il va être en Méditerranée. »
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 5:27Voir 2 autres passages
« Alors, pour nos intérêts, il n'y a, au moment où je vous parle, que c'est de base. Pour être clair, nous n'avons pas de certitude que c'était des bases françaises. Est-ce qualité de base française qui était visée, pour une raison très simple ? C'est que ces bases, qui sont donc aux Émirats arabes, sont dans des emprises, qui sont des emprises émiriennes. Très vastes, très grandes. Est-ce que c'était réellement la France qui était visée ? Ça n'est pas aujourd'hui écrit. En tout cas, ce qui est important à retenir, aucun blessé. Et les bases sont parfaitement en état d'activité. »
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 2:47
« Pardonnez-moi, mais le détroit d'Ormous, ce n'est pas la Méditerranée. Et donc, il est aujourd'hui, il va être en Méditerranée. »
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 5:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées12 mai 2025 au 5 mars 2026 · 5 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On arrive à faire les deux à la fois ? Il n'y a aucune baisse de moyens parce que l'organisation de notre pays, les budgets, sont faits pour que nous ayons cette capacité. La France est un pays fiable. Quand elle donne son accord, elle le tient. Et je crois que c'est très important pour les Ukrainiens comme les pays. »
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 9:12Voir 2 autres passages
« Je pense que rien n'autorise à ne pas respecter la mémoire des victimes. »
RTL · Catherine Vautrin, ministre des Armées face à Thomas Sotto (intégrale)Vérifier à 0:42
« Alors 24 heures après Je n'ai pas encore de retour Mais pour autant l'esprit de ce décret C'était précisément Un élément supplémentaire D'adaptation au changement climatique Parce que très concrètement Ça veut dire que des entreprises Puissent démarrer beaucoup plus tôt Donc il y a des sujets de droit du travail C'est le sens de ce décret Dans le bâtiment Pas compliqué de se dire Il vaut peut-être mieux commencer A 6h du matin Et arrêter en fin de matinée Plutôt que d'exposer des gens En plein soleil Nous vous avez également Le sujet qui est celui De l'adaptation Pardon de postes de travail En fonction du temps Et puis évidemment La fourniture d'eau Donc on le voit C'est une prise de conscience Supplémentaire Et une adaptation C'est ça qu'il faut retenir Une adaptation du droit du travail A l'évolution climatique »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 02/07Vérifier à 8:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 janv. 2026 au 5 mars 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Très concrètement, je vous l'ai dit, nous ne sommes pas dans cette guerre en matière offensive. Nous sommes dans du défensif et nous ne parlons pas d'envoi de troupes. »
RTL — L'invité de 7h40 · Catherine Vautrin, ministre des Armées, annonce de nouvelles évacuations pour les Français bloqués au Moyen-OrientVérifier à 8:01Voir 2 autres passages
« Bon, avec Poutine et Trump, on a deux impérialismes qui nous menacent. Qu'en pense l'expert en géopolitique internationale que vous êtes ? »
RTL · Philippe Caverivière face à Catherine VautrinVérifier à 2:20
« On ne parle pas tout à fait de la même chose. Maduros, vous le savez, était un tyran qui avait confisqué le pouvoir. »
RTL · Catherine Vautrin, ministre des Armées face à Thomas Sotto (intégrale)Vérifier à 7:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« importance. Il y a pour 1 euro dépensé dans les armées, on génère 1,80 euro dans l'économie. Donc »
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine VautrinVérifier à 5:05
ici Cotentin — L'invité · "Un euro dépensé dans l'armée, génère 1,80 euro de retombées" selon la ministre des Armées, Catherine VautrinVérifier à 2:01
« Et je vais en venir, évidemment, aussi à la question des réservistes, à la question du service militaire volontaire que vous avez lancé. Mais encore une question sur ce lien avec les autres pays et sur la question de la démocratie. Au fond, lorsqu'on a vu, par exemple, Victor Orban, à un moment, qui n'avait pas les mêmes positions que les autres pays européens vis-à-vis de la Russie, dont vous nous redites ce matin qu'elle est aujourd'hui quand même l'une des menaces importantes, pas seulement sur l'Ukraine, mais sur le reste de l'Europe. Quand on sait que dans l'année qui vient, c'est donc le dernier, je le disais, défilé militaire présidé par Emmanuel Macron, parce qu'il y aura des élections dans l'année qui vient, il y aura un autre ou une autre président qui sera à cette tribune l'an prochain. Vous parlez souvent, pas forcément seulement vous, mais le camp présidentiel du risque des extrêmes. Peut-être que ce sera l'extrême droite, l'extrême gauche, qui sera au pouvoir à partir de mai prochain. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 5:44
« Sentinelle aux côtés donc des pompiers, Sentinelle aussi dans la lutte contre le terrorisme. On l'oublie presque, mais est-ce qu'aujourd'hui, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 16:02
« Et je vais en venir, évidemment, aussi à la question des réservistes, à la question du service militaire volontaire que vous avez lancé. Mais encore une question sur ce lien avec les autres pays et sur la question de la démocratie. Au fond, lorsqu'on a vu, par exemple, Victor Orban, à un moment, qui n'avait pas les mêmes positions que les autres pays européens vis-à-vis de la Russie, dont vous nous redites ce matin qu'elle est aujourd'hui quand même l'une des menaces importantes, pas seulement sur l'Ukraine, mais sur le reste de l'Europe. Quand on sait que dans l'année qui vient, c'est donc le dernier, je le disais, défilé militaire présidé par Emmanuel Macron, parce qu'il y aura des élections dans l'année qui vient, il y aura un autre ou une autre président qui sera à cette tribune l'an prochain. Vous parlez souvent, pas forcément seulement vous, mais le camp présidentiel du risque des extrêmes. Peut-être que ce sera l'extrême droite, l'extrême gauche, qui sera au pouvoir à partir de mai prochain. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Catherine Vautrin - 14/07Vérifier à 5:44
RTL · Iran : "La France est dans une position strictement défensive" selon Catherine Vautrin sur RTLVérifier à 8:00
RTL · Catherine Vautrin, ministre des Armées face à Thomas Sotto (intégrale)
« Il faut aller beaucoup plus loin. Pourquoi ? Parce qu'on le voit bien, les drones, ce sont des masses de drones qui arrivent. Et donc la lutte anti-drone aujourd'hui nécessite qu'on aille... On ne peut pas mettre un missile par drone. D'où la nécessité d'aller plus loin sur la lutte anti-drone. Et il faut augmenter nos productions. On avait déjà commencé, parce que l'exemple ukrainien était déjà un exemple. 79% des destructions en Ukraine sont faites avec des drones. Donc on voit bien que dans ces conflits, on tire aussi des leçons en termes d'armement. Et qu'aller plus loin sur les drones, c'est une des grandes priorités de la France actuellement. On a des entreprises très engagées. Vous avez entendu parler d'Armatan, d'Al-Taray, je ne vais pas vous faire la liste. Mais qui sont des gens dont on a besoin du savoir-faire. »
RTL — L'invité de 7h40 · Catherine Vautrin, ministre des Armées, annonce de nouvelles évacuations pour les Français bloqués au Moyen-OrientVérifier à 3:27
« Mais, vous savez, le sujet, c'est vraiment la négociation, l'arrêt des combats. Un ministre de la Défense, il est là pour protéger la souveraineté de son pays. La responsabilité, sous la conduite du président de la République, c'est que le président de la République ait l'ensemble des équipements dont il a besoin pour protéger la paix. Parce que la paix, ça se protège. Et donc, le sens de la mission, pour répondre à votre question, honnêtement, on peut très concrètement se poser effectivement la question de ce navire qui ne combattait pas, puisque ce navire rentrait d'un entraînement. Et on voit qu'aujourd'hui, la stratégie qui est suivie par d'autres, sans aucun préavis, je le rappelle, sans aucun respect des traités internationaux, ne peut qu'interroger. »
RTL — L'invité de 7h40 · Catherine Vautrin, ministre des Armées, annonce de nouvelles évacuations pour les Français bloqués au Moyen-OrientVérifier à 6:30