Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2021 au 9 oct. 2026
Questions
286
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 286 questions évaluables
Réponse directe
133
Réponse partielle
56
Réponse à côté
97
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 286
Question 101En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024
Électoraliste, démagogique, malhonnête ?
Réponse à côté
Et le Rassemblement national et la France insoumise, elles répondent à des vraies colères, des vraies angoisses. Celle de la personne qui se dit « on ne répond pas aux problèmes de sécurité », celle qui dit « je ne suis pas reconnu et protégé parce que je suis musulman ». Mais elle y répond mal à mes yeux, parce qu'elle y répond en quelque sorte en accroissant la conflictualité et la guerre civile. Moi, je crois qu'il y a une réponse par plus d'efficacité, mais dans la République. Moi, je ne crois pas du tout, et je combattrai de toutes mes forces, les théories de la guerre civile. Et alors quand on en a ras-le-bol de tout, que la vie est dure au quotidien, on peut être tenté par des extrêm…
« Et le Rassemblement national et la France insoumise, elles répondent à des vraies colères, des vraies angoisses. Celle de la personne qui se dit « on ne répond pas aux problèmes de sécurité », celle qui dit « je ne suis pas reconnu et protégé parce que je suis musulman ». Mais elle y répond mal à mes yeux, parce qu'elle y répond en quelque sorte en accroissant la conflictualité et la guerre civile. Moi, je crois qu'il y a une réponse par plus d'efficacité, mais dans la République. Moi, je ne crois pas du tout, et je combattrai de toutes mes forces, les théories de la guerre civile. Et alors quand on en a ras-le-bol de tout, que la vie est dure au quotidien, on peut être tenté par des extrêmes qui ont des solutions plus rapides. Mais la solution, elle ne sera jamais dans le rejet de l'autre dans la société. Elle sera dans une République plus ferme. Et là, on n'y est pas encore. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« certainement pas en créant une psychose. Parce que moi je pense que c'est par le volontarisme, c'est par la prise de conscience qu'on peut faire changer les pratiques sur notre territoire. Alors on a voté un plan haut avec ma majorité régionale, donc là au mois de juin, et avec cinq grands axes. Le premier axe c'est économiser, c'est-à-dire de dire à tous les citoyens, à tous les acteurs, il faut commencer à économiser chacun dans nos maisons, dans nos entreprises, dans nos pratiques professionnelles, comme cela a été dit. Ensuite, il est aussi nécessaire de réutiliser. Et là, au niveau, je suis présidente aussi de l'Association des régions de France, nous demandons, tous les présidents de régions, à ce qu'en France, il y »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
9 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
C à vous · En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024Vérifier à 13:06
Question 102En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024
Elle est préoccupante, dit la Cour des Comptes dans son dernier rapport public annuel paru en mars, avec des risques pour l'avenir. Mais la France n'est pas en faillite ou en quasi-faillite. Aucun économiste sérieux ni aucune agence de notation, malgré la dégradation de Standard & Poor's, ne le dit. La dette publique française a effectivement dépassé les 3 000 milliards. Ce sera 3 200 à la fin de l'année, dont 900 milliards accumulés depuis qu'Emmanuel Macron est à l'Elysée, en comptant en entier l'année 2017, donc de 2017 à 2023. Mais ce seul chiffre de 900 milliards, souvent répété, n'a pas de sens sans qu'il soit rapporté à la richesse nationale, le PIB, la création de valeur qui détermine la capacité d'un État à rembourser sa dette. C'est pour cela que le ratio dette-PIB est considéré comme déterminant. Vous allez donc voir sur cette courbe l'évolution de notre dette en pourcentage de PIB depuis les années 2000. Et on voit deux grandes marches qui nous ont conduits, donc là où nous sommes. La crise des subprimes de 2010 sous Nicolas Sarkozy qui nous a fait atteindre les 90% et la crise Covid qui nous a fait bondir jusqu'à 115% en 2020. On est redescendu à 110% depuis, mais pas assez vite. Cet autre graphique de l'INSEE qui va apparaître avec les dépenses et les recettes, les dépenses en bleu, les recettes en dessous en jaune, toujours en pourcentage de PIB, nous aide à comprendre notre déficit structurel depuis maintenant 50 ans et le décrochage de l'an dernier, je ne sais pas si on le voit bien à l'écran, avec des dépenses en reflux, mais des rentrées d'impôts moins élevées que prévu, d'où ce déficit à plus de 5%. Et dans cette montagne de dettes, quelle est la part des crises ?
Réponse à côté
Et le Rassemblement national et la France insoumise, elles répondent à des vraies colères, des vraies angoisses. Celle de la personne qui se dit « on ne répond pas aux problèmes de sécurité », celle qui dit « je ne suis pas reconnu et protégé parce que je suis musulman ». Mais elle y répond mal à mes yeux, parce qu'elle y répond en quelque sorte en accroissant la conflictualité et la guerre civile. Moi, je crois qu'il y a une réponse par plus d'efficacité, mais dans la République. Moi, je ne crois pas du tout, et je combattrai de toutes mes forces, les théories de la guerre civile. Et alors quand on en a ras-le-bol de tout, que la vie est dure au quotidien, on peut être tenté par des extrêm…
« Et le Rassemblement national et la France insoumise, elles répondent à des vraies colères, des vraies angoisses. Celle de la personne qui se dit « on ne répond pas aux problèmes de sécurité », celle qui dit « je ne suis pas reconnu et protégé parce que je suis musulman ». Mais elle y répond mal à mes yeux, parce qu'elle y répond en quelque sorte en accroissant la conflictualité et la guerre civile. Moi, je crois qu'il y a une réponse par plus d'efficacité, mais dans la République. Moi, je ne crois pas du tout, et je combattrai de toutes mes forces, les théories de la guerre civile. Et alors quand on en a ras-le-bol de tout, que la vie est dure au quotidien, on peut être tenté par des extrêmes qui ont des solutions plus rapides. Mais la solution, elle ne sera jamais dans le rejet de l'autre dans la société. Elle sera dans une République plus ferme. Et là, on n'y est pas encore. »
C à vous · En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024Vérifier à 13:06
Question 103En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024
– Bien sûr, à partir de septembre-octobre. Une deuxième mesure qui est faite par le Rassemblement national, c'est la baisse de la TVA pour les produits de première nécessité ou pour l'énergie. – Vous avez encore cette mesure ?
Réponse à côté
– Vous allez avoir 7 candidats. Sur les 7, il n'y en a qu'un seul qui porte la vision de la modération. C'est moi. Modération avec un projet qui est beaucoup plus large que celui du président de la République. Une volonté de regrouper les sociodémocrates, les centristes, les personnes qui sont de centre droit autour d'un projet, autour d'une vision, celle de la République, celle de la démocratie. – Je vais très bien, en fait, ça aurait pu être terrible. C'est vrai, je suis tombé de haut. Il y a un titre que je fais des fois quand ça me prend, c'est un titre de Whitney Austin, c'est « I want to dance with some ballet ». Et dans ce cas-là, j'appelle une jeune fille de l'assistance, si elle ve…
« – Vous allez avoir 7 candidats. Sur les 7, il n'y en a qu'un seul qui porte la vision de la modération. »
C à vous · En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024Vérifier à 48:47Voir 2 autres passages
« C'est moi. Modération avec un projet qui est beaucoup plus large que celui du président de la République. Une volonté de regrouper les sociodémocrates, les centristes, les personnes qui sont de centre droit autour d'un projet, autour d'une vision, celle de la République, celle de la démocratie. »
C à vous · En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024Vérifier à 48:54
« – Je vais très bien, en fait, ça aurait pu être terrible. C'est vrai, je suis tombé de haut. Il y a un titre que je fais des fois quand ça me prend, c'est un titre de Whitney Austin, c'est « I want to dance with some ballet ». Et dans ce cas-là, j'appelle une jeune fille de l'assistance, si elle veut monter, dansez avec moi. Et puis, je lui ai dit, ramène-moi vers le piano, mais elle ne m'a sûrement pas entendu, c'est absolument pas de sa faute. Et en fait, je suis tombé de deux mètres. Ce que je ne comprends pas, c'est qu'il y a une personne qui a filmé cette chute, mais elle n'a pas filmé, ou il n'a pas filmé le moment où je remonte sur scène. J'aurais aimé, parce que c'est ça ma victoire. »
Question 104En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024
quelles sont les 20% de mesures que vous n'auriez pas validées ?
Réponse à côté
Et le Rassemblement national et la France insoumise, elles répondent à des vraies colères, des vraies angoisses. Celle de la personne qui se dit « on ne répond pas aux problèmes de sécurité », celle qui dit « je ne suis pas reconnu et protégé parce que je suis musulman ». Mais elle y répond mal à mes yeux, parce qu'elle y répond en quelque sorte en accroissant la conflictualité et la guerre civile. Moi, je crois qu'il y a une réponse par plus d'efficacité, mais dans la République. Moi, je ne crois pas du tout, et je combattrai de toutes mes forces, les théories de la guerre civile. Et alors quand on en a ras-le-bol de tout, que la vie est dure au quotidien, on peut être tenté par des extrêm…
« Et le Rassemblement national et la France insoumise, elles répondent à des vraies colères, des vraies angoisses. Celle de la personne qui se dit « on ne répond pas aux problèmes de sécurité », celle qui dit « je ne suis pas reconnu et protégé parce que je suis musulman ». Mais elle y répond mal à mes yeux, parce qu'elle y répond en quelque sorte en accroissant la conflictualité et la guerre civile. Moi, je crois qu'il y a une réponse par plus d'efficacité, mais dans la République. Moi, je ne crois pas du tout, et je combattrai de toutes mes forces, les théories de la guerre civile. Et alors quand on en a ras-le-bol de tout, que la vie est dure au quotidien, on peut être tenté par des extrêmes qui ont des solutions plus rapides. Mais la solution, elle ne sera jamais dans le rejet de l'autre dans la société. Elle sera dans une République plus ferme. Et là, on n'y est pas encore. »
C à vous · En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024Vérifier à 13:06
Question 105En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024
Oui, c'est l'habitude avec l'extrême droite d'être toujours dans la dénonciation mais de ne jamais apporter de solution parce que là, ils sont en train de nous préparer. Si jamais on arrive au pouvoir, ce monde même s'ils veulent y arriver, on sera empêché par la situation budgétaire dont nous héritons à cause d'Emmanuel Macron. Donc là, on est sur une stratégie qui manque de courage mais qui démontre aussi leur amateurisme. Parce que quand même, il faut rappeler que Jordan Bardella, il y a de ça encore quelques semaines, quand on lui demandait s'il y a différents taux de TVA, parce que quand même, je pense, les trois quarts des Français savent qu'il y a plusieurs taux de TVA en France, Jordan Bardella ne le savait même pas. C'est pour vous démontrer le niveau d'impréparation, de manque de sérieux. Et puis, moi, je suis là pour dire que l'extrême droite n'est jamais la solution pour un pays. C'est une défaite morale mais c'est aussi une récession économique. Pour rester dans le domaine de l'économie, des nouvelles dépenses, le nouveau Front Populaire en promet aussi, au risque d'aggraver le déficit public. 150 milliards de dépenses. Non, c'est Valérie Rabault, l'ancienne rapporteure générale du budget. Donc, objectivement, tout le monde loue les compétences. Vous prenez les dernières déclarations de Gabriel Attal ou de Bruno Le Maire sur Valérie Rabault. Avant la dissolution, tout le monde disait extrêmement compétente, ancienne rapporteure générale du budget. Ces 106 milliards de dépenses, c'est financé tout d'abord par la reprise de l'activité et on décide de taxer le capital et non pas les revenus de travail. La croissance, le gouvernement comptait dessus aussi. Tout à fait, mais c'est pour ça qu'on a le courage de dire que juste la croissance ne sera pas suffisante pour remplir les caisses. Et donc, il y a une taxation sur le capital, sur les super profits des entreprises et également le rétablissement de l'impôt sur la grande fortune. Et nous avons, bien sûr, la nécessité d'augmenter le SMIC. Aujourd'hui, avec 1 400 euros net, on ne peut pas vivre. On est en train de désespérer la population. Et il sera nécessaire d'augmenter le SMIC et d'avoir des dispositifs d'aide pour les artisans, pour les TPE et pour les PME. Mais la question, c'est est-ce que Valérie Rabault, qui effectivement est une personnalité sérieuse et dont les compétences sont reconnues sur le plan budgétaire, est-ce qu'elle est vraiment en phase avec toutes les mesures économiques qui sont présentes dans ce programme et vous-même et les autres responsables socialistes ?
Réponse à côté
Et le Rassemblement national et la France insoumise, elles répondent à des vraies colères, des vraies angoisses. Celle de la personne qui se dit « on ne répond pas aux problèmes de sécurité », celle qui dit « je ne suis pas reconnu et protégé parce que je suis musulman ». Mais elle y répond mal à mes yeux, parce qu'elle y répond en quelque sorte en accroissant la conflictualité et la guerre civile. Moi, je crois qu'il y a une réponse par plus d'efficacité, mais dans la République. Moi, je ne crois pas du tout, et je combattrai de toutes mes forces, les théories de la guerre civile. Et alors quand on en a ras-le-bol de tout, que la vie est dure au quotidien, on peut être tenté par des extrêm…
« Et le Rassemblement national et la France insoumise, elles répondent à des vraies colères, des vraies angoisses. Celle de la personne qui se dit « on ne répond pas aux problèmes de sécurité », celle qui dit « je ne suis pas reconnu et protégé parce que je suis musulman ». Mais elle y répond mal à mes yeux, parce qu'elle y répond en quelque sorte en accroissant la conflictualité et la guerre civile. Moi, je crois qu'il y a une réponse par plus d'efficacité, mais dans la République. Moi, je ne crois pas du tout, et je combattrai de toutes mes forces, les théories de la guerre civile. Et alors quand on en a ras-le-bol de tout, que la vie est dure au quotidien, on peut être tenté par des extrêmes qui ont des solutions plus rapides. Mais la solution, elle ne sera jamais dans le rejet de l'autre dans la société. Elle sera dans une République plus ferme. Et là, on n'y est pas encore. »
C à vous · En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024Vérifier à 13:06
Question 106En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024
Un seul élu affirmait que c'était beaucoup trop, qu'on risque de creuser avec cela la dette et le déficit ?
Réponse à côté
Et le Rassemblement national et la France insoumise, elles répondent à des vraies colères, des vraies angoisses. Celle de la personne qui se dit « on ne répond pas aux problèmes de sécurité », celle qui dit « je ne suis pas reconnu et protégé parce que je suis musulman ». Mais elle y répond mal à mes yeux, parce qu'elle y répond en quelque sorte en accroissant la conflictualité et la guerre civile. Moi, je crois qu'il y a une réponse par plus d'efficacité, mais dans la République. Moi, je ne crois pas du tout, et je combattrai de toutes mes forces, les théories de la guerre civile. Et alors quand on en a ras-le-bol de tout, que la vie est dure au quotidien, on peut être tenté par des extrêm…
« Et le Rassemblement national et la France insoumise, elles répondent à des vraies colères, des vraies angoisses. Celle de la personne qui se dit « on ne répond pas aux problèmes de sécurité », celle qui dit « je ne suis pas reconnu et protégé parce que je suis musulman ». Mais elle y répond mal à mes yeux, parce qu'elle y répond en quelque sorte en accroissant la conflictualité et la guerre civile. Moi, je crois qu'il y a une réponse par plus d'efficacité, mais dans la République. Moi, je ne crois pas du tout, et je combattrai de toutes mes forces, les théories de la guerre civile. Et alors quand on en a ras-le-bol de tout, que la vie est dure au quotidien, on peut être tenté par des extrêmes qui ont des solutions plus rapides. Mais la solution, elle ne sera jamais dans le rejet de l'autre dans la société. Elle sera dans une République plus ferme. Et là, on n'y est pas encore. »
C à vous · En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024Vérifier à 13:06
Question 107En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024
qu'il devienne un personnage clivant. Il a fait un métier que chacun peut apprécier, il a juste diffusé des informations. Est-ce que ça, ça s'appelle un journaliste ?
Réponse à côté
sous une forme ou sous une autre, je pense qu'on sera tout à fait à même
« sous une forme ou sous une autre, je pense qu'on sera tout à fait à même »
C à vous · En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024Vérifier à 25:45
Question 108En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024
Il y aurait eu quelques mesures pour l'offre, notamment pour les entreprises, parce que ça, c'est... Non, mais nous, déjà, on aurait mis, et Valérie l'a indiqué, nous aurions mis un dispositif qui soit écrit de façon très claire d'aide aux artisans, aux TPE et aux PME pour l'augmentation de 200 euros net du SMIC. Forcément, nous aurions été plus offensifs sur la question de la formation. Quand vous discutez avec Jean Tirole, ce qu'il vous indique, c'est le prix Nobel de l'économie. Le premier manque qu'il y a dans l'économie française, c'est un déficit sur la formation. Nous avons vraiment désinvesti dans le système de formation au niveau de l'éducation nationale, dans la formation de nos enseignants, sur le soutien aussi aux étudiants. Et nous devons réarmer notre pays sur la question de l'éducation nationale et sur la formation. Sur ces sujets, oui, avec Valérie Rabault, nous aurions été plus forts sur ce sujet. Le ministre de l'Intérieur a fait part ce matin de notes de service de renseignement qui évoquent un risque de trouble à l'ordre public les soirs des deux tours des législatives, les 30 juin et 7 juillet prochains, au point qu'à Mme Macron met en garde. C'est ce qu'il a fait hier à l'occasion d'un long entretien accordé à un podcast sur le risque de guerre civile.
Réponse à côté
Et le Rassemblement national et la France insoumise, elles répondent à des vraies colères, des vraies angoisses. Celle de la personne qui se dit « on ne répond pas aux problèmes de sécurité », celle qui dit « je ne suis pas reconnu et protégé parce que je suis musulman ». Mais elle y répond mal à mes yeux, parce qu'elle y répond en quelque sorte en accroissant la conflictualité et la guerre civile. Moi, je crois qu'il y a une réponse par plus d'efficacité, mais dans la République. Moi, je ne crois pas du tout, et je combattrai de toutes mes forces, les théories de la guerre civile. Et alors quand on en a ras-le-bol de tout, que la vie est dure au quotidien, on peut être tenté par des extrêm…
« Et le Rassemblement national et la France insoumise, elles répondent à des vraies colères, des vraies angoisses. Celle de la personne qui se dit « on ne répond pas aux problèmes de sécurité », celle qui dit « je ne suis pas reconnu et protégé parce que je suis musulman ». Mais elle y répond mal à mes yeux, parce qu'elle y répond en quelque sorte en accroissant la conflictualité et la guerre civile. Moi, je crois qu'il y a une réponse par plus d'efficacité, mais dans la République. Moi, je ne crois pas du tout, et je combattrai de toutes mes forces, les théories de la guerre civile. Et alors quand on en a ras-le-bol de tout, que la vie est dure au quotidien, on peut être tenté par des extrêmes qui ont des solutions plus rapides. Mais la solution, elle ne sera jamais dans le rejet de l'autre dans la société. Elle sera dans une République plus ferme. Et là, on n'y est pas encore. »
C à vous · En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024Vérifier à 13:06
Question 109Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24
Il y a des contrats avec l'État. Vous travaillerez avec ce gouvernement ?
Réponse à côté
Écoutez, moi, pour l'instant, je suis concentrée sur le 30 juin parce que je veux qu'il y ait un maximum de candidats de gauche qui soient au deuxième tour. Je ne me résous pas à ce qui serait terrible, à ce qui serait une infamie pour la République française. C'est une infamie en termes de valeur. Un parti, je le rappelle, le Rassemblement National est un parti antisémite. C'est dans les gènes, ce sont des Waffen-Essen qui ont fondé ce parti. Vous ne croyez pas à leur mutation, à leur conversion sincère ? Mais non, mais tout ça, c'est de la cosmétique. C'est de la cosmétique. Le fond de sauce de l'extrême droite, elle est profondément raciste, elle est profondément antisémite. Et donc, ce…
« Écoutez, moi, pour l'instant, je suis concentrée sur le 30 juin parce que je veux qu'il y ait un maximum de candidats de gauche qui soient au deuxième tour. Je ne me résous pas à ce qui serait terrible, à ce qui serait une infamie pour la République française. C'est une infamie en termes de valeur. Un parti, je le rappelle, le Rassemblement National est un parti antisémite. C'est dans les gènes, ce sont des Waffen-Essen qui ont fondé ce parti. Vous ne croyez pas à leur mutation, à leur conversion sincère ? Mais non, mais tout ça, c'est de la cosmétique. C'est de la cosmétique. Le fond de sauce de l'extrême droite, elle est profondément raciste, elle est profondément antisémite. Et donc, ce serait vraiment une déchéance terrible pour la République française en termes de valeur, mais ce serait une déchéance aussi en matière économique parce que nous perdrions tout crédit à l'international. Et donc, ce que je dis aux Français, il faut aller voter, il faut faire en sorte qu'il y ait un maximum de candidats du nouveau Front populaire qui puissent gagner et qui incarnent cette solution d'une gauche qui est laïque, qui est universaliste, qui est humaniste et qui ramènera des solutions sur le pouvoir d'achat et également sur les services publics. »
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24Vérifier à 5:43
Question 110Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24
Son but, lui, c'est d'agiter, d'agiter la rue, d'agiter l'Assemblée. Il se moque un peu d'arriver au pouvoir, non ?
Réponse à côté
Écoutez, la problématique, quand la gauche est dans l'agitation, elle désespère la population. Là, ce que nous devons faire pour le peuple de France, nous devons faire en sorte que le Rassemblement National n'ait pas de majorité. Et donc, c'est cette gauche qui est républicaine, qui est laïque, qui sait concilier le social et l'écologie, qui est le vrai rempart, la vraie solution, pour redonner espoir au peuple de France et pour stopper la montée de l'extrême droite.
« Écoutez, la problématique, quand la gauche est dans l'agitation, elle désespère la population. Là, ce que nous devons faire pour le peuple de France, nous devons faire en sorte que le Rassemblement National n'ait pas de majorité. Et donc, c'est cette gauche qui est républicaine, qui est laïque, qui sait concilier le social et l'écologie, qui est le vrai rempart, la vraie solution, pour redonner espoir au peuple de France et pour stopper la montée de l'extrême droite. »
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24Vérifier à 5:07
Question 111Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24
Si le Rassemblement National, néanmoins, a la majorité, que fera la présidente de région d'Elga ?
Réponse à côté
Écoutez, moi, pour l'instant, je suis concentrée sur le 30 juin parce que je veux qu'il y ait un maximum de candidats de gauche qui soient au deuxième tour. Je ne me résous pas à ce qui serait terrible, à ce qui serait une infamie pour la République française. C'est une infamie en termes de valeur. Un parti, je le rappelle, le Rassemblement National est un parti antisémite. C'est dans les gènes, ce sont des Waffen-Essen qui ont fondé ce parti. Vous ne croyez pas à leur mutation, à leur conversion sincère ? Mais non, mais tout ça, c'est de la cosmétique. C'est de la cosmétique. Le fond de sauce de l'extrême droite, elle est profondément raciste, elle est profondément antisémite. Et donc, ce…
« Écoutez, moi, pour l'instant, je suis concentrée sur le 30 juin parce que je veux qu'il y ait un maximum de candidats de gauche qui soient au deuxième tour. Je ne me résous pas à ce qui serait terrible, à ce qui serait une infamie pour la République française. C'est une infamie en termes de valeur. Un parti, je le rappelle, le Rassemblement National est un parti antisémite. C'est dans les gènes, ce sont des Waffen-Essen qui ont fondé ce parti. Vous ne croyez pas à leur mutation, à leur conversion sincère ? Mais non, mais tout ça, c'est de la cosmétique. C'est de la cosmétique. Le fond de sauce de l'extrême droite, elle est profondément raciste, elle est profondément antisémite. Et donc, ce serait vraiment une déchéance terrible pour la République française en termes de valeur, mais ce serait une déchéance aussi en matière économique parce que nous perdrions tout crédit à l'international. Et donc, ce que je dis aux Français, il faut aller voter, il faut faire en sorte qu'il y ait un maximum de candidats du nouveau Front populaire qui puissent gagner et qui incarnent cette solution d'une gauche qui est laïque, qui est universaliste, qui est humaniste et qui ramènera des solutions sur le pouvoir d'achat et également sur les services publics. »
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24Vérifier à 5:43
Question 112Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24
Madame la présidente de la région Occitanie, on a vu qu'il faisait beau, aussi beau qu'à Paris. La campagne législative arrive dans sa dernière ligne droite. L'antisémitisme, les questions autour de l'antisémitisme ont dominé cette campagne. Comment nous rassurer ?
Réponse directe
Je pense qu'il faut avoir des explications très très claires. Tout d'abord rappeler qu'avec Raphaël Glucksmann, nous avons obtenu dans le programme du nouveau Front populaire un positionnement très clair et un combat absolu contre l'antisémitisme. Cela a été rappelé à plusieurs reprises et de plus, ce week-end, nous avons proposé une charte d'engagement contre l'antisémitisme et de nombreux candidats du nouveau Front populaire l'ont signé ou sont en train de le signer. Nombreux, pas tous. Il y a des réticences encore ? Écoutez, à l'heure où je vous parle, je n'ai pas connaissance de réticences, mais c'est un engagement que nous avons lancé avec Fabien Roussel, avec également les écologistes…
« Je pense qu'il faut avoir des explications très très claires. Tout d'abord rappeler qu'avec Raphaël Glucksmann, nous avons obtenu dans le programme du nouveau Front populaire un positionnement très clair et un combat absolu contre l'antisémitisme. Cela a été rappelé à plusieurs reprises et de plus, ce week-end, nous avons proposé une charte d'engagement contre l'antisémitisme et de nombreux candidats du nouveau Front populaire l'ont signé ou sont en train de le signer. Nombreux, pas tous. Il y a des réticences encore ? Écoutez, à l'heure où je vous parle, je n'ai pas connaissance de réticences, mais c'est un engagement que nous avons lancé avec Fabien Roussel, avec également les écologistes, avec Raphaël Glucksmann, parce que nous ne pouvons pas accepter d'être soupçonnés de complaisance avec l'antisémitisme. Et pour ma part, si je soutiens le nouveau Front populaire, c'est qu'il y a vraiment des positions très claires pour n'avoir aucune complaisance. Moi, je suis présidente de la région Occitanie. J'ai projeté les caricatures de Charlie Hebdo au lendemain des attentats de Samuel Paty, pour rappeler la liberté d'expression, pour rappeler que la foi ne peut pas être au-dessus de la loi et que dans la République, c'est la loi qui doit protéger toutes les populations. Et qu'il n'y a pas de complaisance vis-à-vis de l'islam politique. Oui, je suis la gauche, Charlie. »
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24Vérifier à 0:19
Question 113Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24
Alors, un cas à défrayer la chronique dans votre région, c'est Philippe Poutou, bien sûr, candidat dans l'Aude. Vous, vous soutenez un socialiste dissident, Aurélien Turquetto, maire de Milsekland, vice-président de Carcassonne à Glow. Est-ce qu'il va gagner votre candidat ?
Réponse partielle
Nous allons tout faire pour qu'il gagne contre le député Rassemblement National sortant. Il n'était pas possible que les socialistes oudois, parce que c'est l'ensemble du Parti Socialiste de l'Aude et du Parti Socialiste d'Occitanie, qui nous avons décidé collectivement de soutenir Aurélien Turquetto, qui est maire d'une petite commune à côté de Carcassonne, vice-président, qui est un républicain de gauche, pleinement engagé. Face aux députés sortant Rassemblement National, nous devons avoir une gauche qui n'a aucune compromission vis-à-vis des atteintes à la République. Nous ne pouvons pas non plus accepter des propos qui stigmatisent la police, où nous ne pouvons pas non plus accepter des…
« Nous allons tout faire pour qu'il gagne contre le député Rassemblement National sortant. Il n'était pas possible que les socialistes oudois, parce que c'est l'ensemble du Parti Socialiste de l'Aude et du Parti Socialiste d'Occitanie, qui nous avons décidé collectivement de soutenir Aurélien Turquetto, qui est maire d'une petite commune à côté de Carcassonne, vice-président, qui est un républicain de gauche, pleinement engagé. Face aux députés sortant Rassemblement National, nous devons avoir une gauche qui n'a aucune compromission vis-à-vis des atteintes à la République. Nous ne pouvons pas non plus accepter des propos qui stigmatisent la police, où nous ne pouvons pas non plus accepter des propos complaisants vis-à-vis du terrorisme. »
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24Vérifier à 2:53
Question 114Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24
Ça semble anecdotique, mais dans le Sud-Est, il y a des enseignants d'un collège qui ont refusé d'appeler leur collège Robert Badinter. « Au sein de l'irien aux jeunes », ont-ils dit. Qu'en pensez-vous ?
Réponse directe
Maintenant, j'ai été saisie à la lecture de ce courrier de la communauté éducative. Robert Badinter nous a donné un signal formidable de fraternité avec l'abolition de la peine de mort, avec son combat pour une société fraternelle. Et je demande à la communauté éducative de ce collège de revenir sur sa décision. Oui, ce collège doit être nommé Robert Badinter. Il en va de l'honneur de la France. Il en va aussi de la mémoire de ce grand homme. Disons que moi, je défends toujours une gauche qui apporte des solutions, une gauche qui redonne espoir à la jeunesse. Et moi, j'appelle la jeunesse à se mobiliser fortement dimanche, à aller voter, parce que vous avez été déjà une génération très impa…
« Maintenant, j'ai été saisie à la lecture de ce courrier de la communauté éducative. Robert Badinter nous a donné un signal formidable de fraternité avec l'abolition de la peine de mort, avec son combat pour une société fraternelle. Et je demande à la communauté éducative de ce collège de revenir sur sa décision. Oui, ce collège doit être nommé Robert Badinter. Il en va de l'honneur de la France. Il en va aussi de la mémoire de ce grand homme. »
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24Vérifier à 8:05
Question 115Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24
Vous l'avez dit dès le début, vous, le Front Populaire, oui, Jean-Luc Mélenchon, non. Mais il insiste, encore hier, il dit « je suis disponible pour être un ministre comme les autres ». Mélenchon, vous commencez à s'en débarrasser ?
Réponse directe
Je tiens à rappeler que dans ce programme du nouveau Front Populaire, c'est la ligne sociale-démocrate qui est majoritaire. C'est la ligne portée par Raphaël Glucksmann dans le cadre des élections européennes. Et sur le cadre du conflit israélo-palestinien, nous avons obtenu que le Hamas soit bien qualifié de terroriste. Et nous voulons une solution à deux États, avec la libération des otages et un cessez-le-feu. Pour Jean-Luc Mélenchon, c'est fini. Quand vous avez 72% des Français qui ont une opinion négative d'une personnalité politique, c'est fini. Il faut avoir cette lucidité. Donc là, nous devons être très clairs. Je n'ai jamais accepté de dire Jean-Luc Mélenchon premier ministre, ni i…
« Je tiens à rappeler que dans ce programme du nouveau Front Populaire, c'est la ligne sociale-démocrate qui est majoritaire. C'est la ligne portée par Raphaël Glucksmann dans le cadre des élections européennes. Et sur le cadre du conflit israélo-palestinien, nous avons obtenu que le Hamas soit bien qualifié de terroriste. Et nous voulons une solution à deux États, avec la libération des otages et un cessez-le-feu. Pour Jean-Luc Mélenchon, c'est fini. Quand vous avez 72% des Français qui ont une opinion négative d'une personnalité politique, c'est fini. Il faut avoir cette lucidité. Donc là, nous devons être très clairs. Je n'ai jamais accepté de dire Jean-Luc Mélenchon premier ministre, ni il y a deux ans, ni il y a maintenant. J'ai une position cohérente et claire. Et bien entendu que Jean-Luc Mélenchon ne sera pas premier ministre parce qu'il s'est disqualifié, parce que la montée de l'antisémitisme n'est pas résiduelle, parce que nous devions tous être présents en fin d'année dans la marche contre l'antisémitisme. »
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24Vérifier à 3:52
Question 116Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24
Si le Front populaire était au pouvoir demain, il n'y aurait aucune raison de s'inquiéter si on est membre de la communauté juive ?
Réponse directe
Non, je tiens à le dire et je m'en porte garante. Garante parce que, vous savez, en Occitanie, nous avons connu l'innommable. L'innommable, bien sûr, avec la mort, il y a de ça 12 ans, de trois enfants parce que juifs. Et donc, pour la mémoire de Myriam, de Gabriel, de Harrier, je serai toujours là. Une vigie et un rempart contre l'antisémitisme. Je tiens à le rappeler, s'il y a des candidats du nouveau Front populaire qui ont eu ou qui ont des expressions qui sont de la complaisance vis-à-vis de l'antisémitisme, ils n'ont pas leur place au niveau du nouveau Front populaire. Je le dis clairement et je l'affirme.
« Non, je tiens à le dire et je m'en porte garante. Garante parce que, vous savez, en Occitanie, nous avons connu l'innommable. L'innommable, bien sûr, avec la mort, il y a de ça 12 ans, de trois enfants parce que juifs. Et donc, pour la mémoire de Myriam, de Gabriel, de Harrier, je serai toujours là. Une vigie et un rempart contre l'antisémitisme. Je tiens à le rappeler, s'il y a des candidats du nouveau Front populaire qui ont eu ou qui ont des expressions qui sont de la complaisance vis-à-vis de l'antisémitisme, ils n'ont pas leur place au niveau du nouveau Front populaire. Je le dis clairement et je l'affirme. »
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24Vérifier à 2:00
Question 117Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24
Alors, dans les sondages, on ne voit pas pour l'instant cette majorité purement Front populaire. En revanche, il y a un espoir arithmétique d'avoir une majorité possible, majorité un peu technique, qui irait des Républicains jusqu'aux socialistes. Est-ce que ça, c'est une solution qui pourra s'envisager pour éviter un gouvernement irène ?
Réponse à côté
Dans tous les cas, il faut à tout prix éviter des députés Rassemblement National. Et c'est pourquoi nous prendrons, nous les socialistes, comme cela a été fait par les écologistes hier après-midi, nous les socialistes, nous prendrons nos responsabilités comme nous l'avons toujours fait et nous appellerons à voter pour le candidat qui peut battre celui ou celle de l'extrême droite. Ça, c'est absolument consubstantiel de notre engagement. Notre engagement, à nous, socialistes, c'est de lutter contre le racisme et contre l'antisémitisme et c'est de tout faire pour que l'extrême droite n'arrive pas au pouvoir.
« Dans tous les cas, il faut à tout prix éviter des députés Rassemblement National. Et c'est pourquoi nous prendrons, nous les socialistes, comme cela a été fait par les écologistes hier après-midi, nous les socialistes, nous prendrons nos responsabilités comme nous l'avons toujours fait et nous appellerons à voter pour le candidat qui peut battre celui ou celle de l'extrême droite. Ça, c'est absolument consubstantiel de notre engagement. Notre engagement, à nous, socialistes, c'est de lutter contre le racisme et contre l'antisémitisme et c'est de tout faire pour que l'extrême droite n'arrive pas au pouvoir. »
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - Le Barbier du matin du 25/06/24Vérifier à 7:19
Question 118Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole Delga
Mais c'est des gens qui abandonnent la voiture au profit du train ?
Réponse directe
Ce sont des gens qui abandonnent la voiture au profit du train, c'est-à-dire le week-end, ils se disent plutôt que de prendre la voiture pour aller voir une expo, pour aller voir de la famille, je prends le train. Mais on doit avoir un investissement ferroviaire qui est majeur. En France, on n'investit que 45 euros par habitant alors qu'en Allemagne, c'est 124. Nous avons du retard dans l'investissement ferroviaire. C'est une condition de pouvoir d'achat, c'est une condition de transition écologique.
« Ce sont des gens qui abandonnent la voiture au profit du train, c'est-à-dire le week-end, ils se disent plutôt que de prendre la voiture pour aller voir une expo, pour aller voir de la famille, je prends le train. Mais on doit avoir un investissement ferroviaire qui est majeur. En France, on n'investit que 45 euros par habitant alors qu'en Allemagne, c'est 124. Nous avons du retard dans l'investissement ferroviaire. C'est une condition de pouvoir d'achat, c'est une condition de transition écologique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole DelgaVérifier à 6:45
Question 119Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole Delga
Il y a 5 ans, il avait fait 6% ?
Réponse à côté
Oui, tout à fait. Oui, mais il a fait du très bon travail. Oui, mais il a fait du très bon travail. Non, je vous dis que le travail qu'il a mené pendant 5 ans, c'est un très bon travail qui correspond aux valeurs de gauche. Et je souhaite en effet que Raphaël soit de nouveau la tête de liste de cette liste d'union de la gauche.
« Oui, tout à fait. Oui, mais il a fait du très bon travail. Oui, mais il a fait du très bon travail. »
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« Non, je vous dis que le travail qu'il a mené pendant 5 ans, c'est un très bon travail qui correspond aux valeurs de gauche. Et je souhaite en effet que Raphaël soit de nouveau la tête de liste de cette liste d'union de la gauche. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole DelgaVérifier à 15:25
Question 120Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole Delga
Carole Delga, si vous étiez présidente de la République et que le pape se rendait à Marseille, est-ce que vous assisteriez à la messe ?
Réponse directe
Non, je n'assisterai pas à la messe. J'accueillerai, bien sûr, de par la fonction présidentielle, avec respect. Mais, en tant que présidente de la République, je n'assisterai pas à une messe ni à aucun événement religieux.
« Non, je n'assisterai pas à la messe. J'accueillerai, bien sûr, de par la fonction présidentielle, avec respect. Mais, en tant que présidente de la République, je n'assisterai pas à une messe ni à aucun événement religieux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole DelgaVérifier à 10:13
Question 121Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole Delga
En quelques mots, dans votre région, vous avez mis en place des trains à 1 euro le premier week-end de chaque mois. Est-ce que ça marche ?
Réponse directe
Oui, ça marche. Ça marche fortement parce que nous avons en fait, sur le premier week-end de septembre, nous avons eu le double de fréquentation que l'année dernière. Donc clairement...
« Oui, ça marche. Ça marche fortement parce que nous avons en fait, sur le premier week-end de septembre, nous avons eu le double de fréquentation que l'année dernière. Donc clairement... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole DelgaVérifier à 6:33
Question 122Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole Delga
Un des premiers tests pour la gauche, ça va être les européennes. Est-ce que vous pourriez soutenir la candidature de Raphaël Glucksmann qui pourrait, semble-t-il, être tête de liste pour le Parti Socialiste ?
Réponse directe
Je l'ai déjà soutenu il y a de ça 5 ans. Et oui, en effet, je pense que Raphaël Glucksmann serait une très bonne tête de liste de nouveau.
« Je l'ai déjà soutenu il y a de ça 5 ans. Et oui, en effet, je pense que Raphaël Glucksmann serait une très bonne tête de liste de nouveau. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole DelgaVérifier à 15:08
Question 123Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole Delga
Faut-il accueillir une partie de ces migrants ?
Réponse directe
Oui, la France a un devoir d'humanité, de solidarité et la France doit porter une voie forte, une voie ferme au sein de l'Europe pour qu'il y ait une solidarité de tous les pays pour pouvoir partager l'accueil de ces migrants et la France doit y prendre ses parts. Oui, et c'est vraiment très malheureux parce que la question des migrants va continuer à se poser dans les prochains mois, dans les prochaines années de par le réchauffement climatique. Ces gens-là dans leur pays ne peuvent plus vivre dignement de par aussi les guerres et donc il faut avoir une réponse européenne et une réponse pleine d'humanité. C'est absolument indispensable. On ne peut pas être dans le chacun pour soi parce qu'…
« Oui, la France a un devoir d'humanité, de solidarité et la France doit porter une voie forte, une voie ferme au sein de l'Europe pour qu'il y ait une solidarité de tous les pays pour pouvoir partager l'accueil de ces migrants et la France doit y prendre ses parts. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole DelgaVérifier à 0:19Voir 1 autre passage
« Oui, et c'est vraiment très malheureux parce que la question des migrants va continuer à se poser dans les prochains mois, dans les prochaines années de par le réchauffement climatique. Ces gens-là dans leur pays ne peuvent plus vivre dignement de par aussi les guerres et donc il faut avoir une réponse européenne et une réponse pleine d'humanité. C'est absolument indispensable. On ne peut pas être dans le chacun pour soi parce qu'à ce moment-là, ça va créer des tensions dans les pays. Et à ce moment-là, quand certaines populations se sentiront vraiment trop impactées par l'accueil de migrants, on arrivera à ce que l'extrême droite gagne des élections. Vous, dans votre région, vous êtes prête à recevoir une partie de ces migrants ? Oui, mais nous le faisons et la région Occitanie consacre un million d'euros par an pour l'accueil des migrants, pour qu'ils puissent apprendre le français, pour qu'ils puissent être intégrés. On a un devoir d'humanité et on a aussi un devoir de leur expliquer ce que c'est que la République française pour qu'ils puissent s'intégrer de façon positive. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole DelgaVérifier à 0:47
Question 124Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole Delga
On va revenir aux solutions, mais l'une des dernières fois où il y a eu des appels à envahir notamment des lieux comme les préfectures, c'était les Gilets jaunes avec des violences qui sont allées avec. Est-ce que là, finalement, Fabien Roussel ne va pas un peu loin dans la parole politique pour créer un électrochoc ?
Réponse à côté
Dans tous les cas, moi, je défends des actions qui sont non-violentes. La violence n'est jamais acceptable et on ne doit jamais jouer avec la colère des gens. Donc, clairement, ce que je dis, quand on est politique en responsabilité au gouvernement, c'est mon message au gouvernement, nous ne pouvons pas continuer à avoir nos ménages se faire asphyxier par le prix de l'essence quand même parce que quand on est dans un territoire rural, on a absolument besoin de la voiture et par des factures d'électricité qui ne font que flamber, qui sont multipliées par trois en quelques années et également un pouvoir d'achat qui est en train de s'éroder. La misère progresse dans ce pays, la misère progress…
« Dans tous les cas, moi, je défends des actions qui sont non-violentes. La violence n'est jamais acceptable et on ne doit jamais jouer avec la colère des gens. Donc, clairement, ce que je dis, quand on est politique en responsabilité au gouvernement, c'est mon message au gouvernement, nous ne pouvons pas continuer à avoir nos ménages se faire asphyxier par le prix de l'essence quand même parce que quand on est dans un territoire rural, on a absolument besoin de la voiture et par des factures d'électricité qui ne font que flamber, qui sont multipliées par trois en quelques années et également un pouvoir d'achat qui est en train de s'éroder. La misère progresse dans ce pays, la misère progresse. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole DelgaVérifier à 4:04
Question 125Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole Delga
Vous vousz corréler de vos propres convictions religieuses ?
Réponse directe
Tout à fait. Je suis de culture catholique et ma foi, elle est pour moi et elle n'a pas à s'exprimer dans des fonctions politiques, qu'on soit présidente de région ou qu'on soit président de la République. Nous sommes dans un État laïque, c'est-à-dire que les religions ont à être respectées, considérées, mais dans la sphère privée. Et quand on est dans une fonction politique, je pense qu'on n'a pas à assister à une messe.
« Tout à fait. Je suis de culture catholique et ma foi, elle est pour moi et elle n'a pas à s'exprimer dans des fonctions politiques, qu'on soit présidente de région ou qu'on soit président de la République. Nous sommes dans un État laïque, c'est-à-dire que les religions ont à être respectées, considérées, mais dans la sphère privée. Et quand on est dans une fonction politique, je pense qu'on n'a pas à assister à une messe. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Accueil des migrants, transport ferroviaire en France et "pass rail", union de la gauche... Le "8h30 franceinfo" de Carole DelgaVérifier à 10:31
humanite-fr · Sécheresse, mégafeux, inondations : comment adapter la France au réchauffement climatique ?
« une adaptation de la réglementation pour l'utilisation des eaux usées qui est beaucoup plus contraignante en France que dans d'autres pays. Ensuite, il y »
humanite-fr · Sécheresse, mégafeux, inondations : comment adapter la France au réchauffement climatique ?Vérifier à 10:15
« faut qu'il y ait une justice, une justice dans ce budget et qu'on arrête de faire payer ceux qui ont moins et qu'on exonère d'efforts ceux qui ont beaucoup. Justice, justice fiscale, justice sociale. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 11:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« nous agissons, nous agissons parce que nous sommes en France les premières victimes du réchauffement climatique, »
humanite-fr · Sécheresse, mégafeux, inondations : comment adapter la France au réchauffement climatique ?Vérifier à 8:45Voir 2 autres passages
« certainement pas en créant une psychose. Parce que moi je pense que c'est par le volontarisme, c'est par la prise de conscience qu'on peut faire changer les pratiques sur notre territoire. Alors on a voté un plan haut avec ma majorité régionale, donc là au mois de juin, et avec cinq grands axes. Le premier axe c'est économiser, c'est-à-dire de dire à tous les citoyens, à tous les acteurs, il faut commencer à économiser chacun dans nos maisons, dans nos entreprises, dans nos pratiques professionnelles, comme cela a été dit. Ensuite, il est aussi nécessaire de réutiliser. Et là, au niveau, je suis présidente aussi de l'Association des régions de France, nous demandons, tous les présidents de régions, à ce qu'en France, il y »
humanite-fr · Sécheresse, mégafeux, inondations : comment adapter la France au réchauffement climatique ?Vérifier à 9:28
« une adaptation de la réglementation pour l'utilisation des eaux usées qui est beaucoup plus contraignante en France que dans d'autres pays. Ensuite, il y »
humanite-fr · Sécheresse, mégafeux, inondations : comment adapter la France au réchauffement climatique ?Vérifier à 10:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités11 mai 2023 au 9 sept. 2026 · 37 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 260 millions. Vous voyez de quoi on parle ? Alors qu'il y a une vraie amélioration médicale, scientifique, c'est inadmissible de s'attaquer vraiment à des sujets qui mériteraient au contraire de l'accompagnement. Toutes »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 12:31Voir 2 autres passages
« Raphaël Glucksmann, sa première mesure, c'est que le travail paye. C'est pourquoi il a proposé qu'il y ait un allègement de la CSEG pour que les salaires nets puissent augmenter. C'est-à-dire, pour une personne qui gagne 2 000 euros, il y ait une augmentation à quasiment de 120 euros par mois. C'est ça la proposition de Raphaël Glucksmann, et avec un financement, c'est-à-dire de taxer de façon supérieure et progressive 1% des héritages, c'est-à-dire plus de 2 millions d'euros. Donc là, nous avons besoin de revaloriser le travail. Parce que moi, des travailleurs pauvres, j'en rencontre à n'en plus finir. Aujourd'hui, un plein, c'est plus de 115-120 euros le plein. Et donc, on a besoin d'aider ces gens qui travaillent, qui sont consciencieux et qui n'arrivent plus à se payer des vacances ou qui ont du mal à payer la cantine de leurs enfants à l'école. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 7:21
« Oui, bien sûr. Nous avons, en fait, proposé une offre complète d'accompagnement pour l'industrie. Nous débutons, bien entendu, avec l'innovation. Nous sommes la région française où il y a la part la plus importante du PIB consacrée à l'innovation. Nous mettons aussi une offre clé en main sur la question du foncier, c'est-à-dire des terrains qui sont déjà desservis. Mais la région aussi peut construire pour le compte des industriels les usines. Et puis, aussi, nous aidons de façon classique à travers la subvention, les évances remboursables. Mais également, avec des outils financiers, la région peut être actionnaire. Et tout à l'heure, je parlais de l'hydrogène vert. Je vais citer l'entreprise Genvia qui est basée à Béziers, où nous fabriquons des électrolyseurs haute température. Et la région est actionnaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, il n'est pas déconnecté. Et c'est pour ça que moi, la fille de la campagne, la commungeoise qui adore la région que je préside, la région Occitanie, je fais confiance à Raphaël Glucksmann. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« soit dans l'équipe, c'est toujours intéressant d'avoir l'expérience et l'analyse pertinente de François Hollande. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 6:58
« Et je souhaite que l'ancien président de la République qu'il est soit dans une démarche constructive et pour faire que la gauche gagne, derrière Raphaël Glucksmann, à la présidentielle de 2027. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 6:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« eu en juillet. Ce qu'il y a de dingue au PS, c'est qu'on est en train de plomber »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 5:27Voir 2 autres passages
« eu en juillet. Ce qu'il y a de dingue au PS, c'est qu'on est en train de plomber »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 5:27
« Il faut qu'il tienne ses promesses. Parce que, par exemple, sur la loi de finances 2026, il n'a pas tenu les promesses qu'il avait faites aux socialistes, à l'Assemblée nationale et au Sénat. Donc, s'il veut éviter la censure, et je pense qu'en effet, notre pays a besoin d'un budget voté, il faut qu »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 10:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 mai 2023 au 9 sept. 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut qu'il tienne ses promesses. Parce que, par exemple, sur la loi de finances 2026, il n'a pas tenu les promesses qu'il avait faites aux socialistes, à l'Assemblée nationale et au Sénat. Donc, s'il veut éviter la censure, et je pense qu'en effet, notre pays a besoin d'un budget voté, il faut qu »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 10:51Voir 2 autres passages
« Elles sont asphyxiées budgétairement, oui. C'est-à-dire pas bon ? Il y a une envie de plus de régions par les Français et il y a un gouvernement qui, encore dans la loi de finances 2026, a demandé un effort disproportionné aux régions, alors que nous, présidents de région, nous avions toujours dit que, de par la situation budgétaire de la France qui est extrêmement dégradée, tout le monde allait devoir faire des efforts. Mais l'effort déjà demandé aux collectivités locales est disproportionné par rapport à celui de l'État. Et au sein du bloc des collectivités locales, les régions sont trop pénalisées et nous allons être dans des tensions budgétaires et avec un sous-investissement qui va être défavorable à l'économie française et défavorable aux entreprises. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »Vérifier à 9:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités11 mai 2023 au 9 sept. 2026 · 26 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, écoutez, là, ce sont en effet ses opposants qui sont dans la caricature. Que ce soit clair. Pourquoi »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 3:03Voir 2 autres passages
« Oui, bien sûr. Alors, il faut rappeler que les idées d'extrême droite sont à l'origine des régimes nazis, fascistes. Voilà, bien sûr, de cette volonté, pour reprendre leur terme, d'exterminer le peuple juif. Et on doit, en effet, toujours rappeler cette filiation entre l'extrême droite et l'antisémitisme. Pour autant, il faut être lucide sur des propos à relents antisémites qui sont portés par plusieurs politiques dans notre pays, dans le monde aussi, malheureusement. Et dans notre pays, plusieurs leaders de LFI tiennent des propos à connotation antisémite. Et c'est pourquoi je m'insurge contre ces propos-là. On ne doit avoir aucune faiblesse dans la lutte contre l'antisémitisme. »
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - L'interview politique du 20/05/26Vérifier à 6:44
« Je pense qu'il était nécessaire d'avoir beaucoup de clarté dès le départ. J'ai soutenu le candidat socialiste qui était le candidat de l'union de la gauche. Je pense qu'avec plus de clarté… – Vous ne l'avez plus soutenu jusqu'au soir du premier tour. Mais après, chacun sait que pour moi, l'alliance avec LFI n'est pas souhaitable parce que nous n'avons pas les mêmes priorités pour le pays. Et surtout, nous n'avons pas la même vision pour le pays. Nous, ce que nous voulons, c'est des Français qui sont rassemblés et n'ont pas une fracturation perpétuelle. Donc, sur Toulouse, je pense qu'il y avait un besoin de changement parce que la dynamique municipale ne correspond pas à la dynamique démographique, à la dynamique économique de Toulouse qui est très liée à l'aéronautique. – Mais est-ce que vous allez juste à dire… – Nous n'avons pas réussi à faire une proposition assez forte. – Mieux vaut Jean-Luc Moudin que François Picmal, le candidat LFI ? – Non, non, si vous préférez, je n'ai pas donné de consigne de vote, que ce soit bien clair. J'ai dit que j'entendais, et j'entends tous les jours, l'envie de changement. Il y en a marre à Toulouse de ce ronronnement perpétuel. Mais pour autant, je n'approuverai jamais une union avec LFI parce que ce n'est pas ma vision de la République. Moi, je suis pour une République laïque, une République rassemblée. Je suis contre le communautarisme et je suis profondément européenne. Ça fait beaucoup de différence. – Vous êtes contente que Jean-Luc Moudin qu'elle garde LFI ? – Je pense qu'il est important de bâtir l'avenir avec les valeurs de gauche. – Est-ce que vous regrettez qu'Olivier Faure lui ait dit de comprendre ces accords PS-LFI ? Est-ce que pour vous, il a brouillé la ligne de votre parti ? Je pense que les déclarations du premier secrétaire du Parti socialiste ont été très préjudiciables dans l'entre-deux-tours et ont vraiment donné une image d'un parti qui se vendait en fonction d'accords électoraux. Et donc, les Français, au deuxième tour, nous ont sanctionnés parce qu'ils en ont ras-le-bol des magouilles. Et c'est vrai que sur le terrain, c'est les socialistes, vous êtes que des menteurs, on vous achète pour pas cher, vous êtes des magouilleurs. Et c'est pour ça qu'il est nécessaire d'avoir en politique une clarté et au Parti socialiste qu'il y ait un changement parce que la politique du zigzag, elle ne peut plus continuer, elle va nous amener dans vraiment des grandes difficultés. C'est pourquoi… – Un changement, c'est quoi ? Un changement à la tête du PS ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées11 mai 2023 au 9 sept. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je souhaite que l'ancien président de la République qu'il est soit dans une démarche constructive et pour faire que la gauche gagne, derrière Raphaël Glucksmann, à la présidentielle de 2027. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 6:42Voir 2 autres passages
« Oui, il a su dire non, et il a su encourager la résistance française. Bien sûr, je le dis dans mon livre, l'appel du 18 juin 1940 est majeur, ce qui permet aux Français de se rendre compte de l'indignité de la situation de la France, mais à travers ce procès de Rion, en fait, Léon Blum nourrit la résistance française, participe à l'élaboration de ce qu'on appelle aujourd'hui des tracts, et en fait, on voit bien la bascule dans les années 42, comment une certaine apathie du peuple français se transforme en une lucidité du peuple français, à une résistance, et en fait, au fait que la République se réveille. Et là, voilà, Léon Blum a joué ce rôle majeur dans la résistance, et dans la victoire de la République, et la défaite du nazisme, et donc des idées de l'extrême droite. »
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - L'interview politique du 20/05/26Vérifier à 3:32
« il a une grande compétence sur les questions internationales, sur les questions européennes. Et il faut être lucide que dans les prochaines années, le président de la République, il devra être l'artisan fort de la construction européenne, qui devra avoir de plus en plus de pouvoir, et donc être un partenaire pour le couple franco-allemand. Raphaël Glucksmann en a la parfaite connaissance. Il faudra qu'il soit vraiment le pilier de l'Europe pour être un interlocuteur respecté par les présidents des grandes puissances américaines, chinoises ou russes. Et Raphaël Glucksmann, c'est un homme de gauche qui a vraiment comme volonté de lutter contre les injustices. J'étais avec lui sur le terrain la semaine dernière et nous avons rencontré des personnes qui avaient des difficultés de fin de mois. Il était à leur côté pour plus de justice sociale et plus d'investissement dans les services publics. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 mai 2023 au 27 août 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait. Nous n'avons pas pu sauver l'entreprise Sam puisque Renault avait exigé qu'il soit le client unique de cette entreprise. Et quand Renault a choisi de faire fabriquer ces pièces-là en Espagne, le temps était trop court. Mais nous ne sommes pas résignés à la région Occitanie. Nous avons voulu que ce bassin industriel puisse avoir un avenir. Donc, nous avons dû batailler à travers des procédures juridiques pour pouvoir racheter le site. Nous avons mis trois ans. Et c'est là un des problèmes sur la réindustrialisation de la France. C'est des procédures administratives qui sont très très longues. que nous avons dû prendre un cabinet d'avocats spécialisé parisien pour arriver à acheter, en fait, le site, que ce soit le bâtiment, que ce soit les machines. Et une fois que nous avons pu en disposer, là, nous avons pu rentrer vraiment dans la négociation concrète avec plusieurs investisseurs. Et au bout de deux ans, nous avons conclu avec deux entreprises. L'entreprise matière qui a obtenu un très gros marché avec RTE pour le renouvellement de poteaux électriques. Et ensuite, avec une entreprise qui est historiquement irlandaise, mais qui est implantée aussi en Occitanie, Paragon et Heidi, qui est spécialisée dans des étiquettes qui sont beaucoup utilisées par Decathlon pour la traceabilité de produits. »
BFMBUSINESS · La France a tout pour réussir du jeudi 27 août - Partie 2Vérifier à 13:25Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas le bilan que je fais, moi. C'est le bilan que portent les Français puisque nous avions commandé une étude IFOP en fin d'année et 75% des Français veulent plus de pouvoir aux régions. Et ce qui était assez étonnant dans cette étude, c'est qu'il y a une part significative de Français qui sont intéressés par le fédéralisme. Ce qui est assez nouveau, parce qu'il y a une tradition jacobine, très centralisatrice dans ce pays. Le président de la République, Macron, a beaucoup recentralisé. La décentralisation a reculé ces huit dernières années. Et à rebours, les Français ont envie qu'il y ait des régions qui aient plus de pouvoir pour la stratégie du développement, de l'énergie, de la réindustrialisation, de la production agricole aussi. Mais pour vous, il faut aller vers ce fédéralisme ? Et il faut aller vers une France des régions. Oui, je pense qu'on doit franchir un cap très élevé dans le cadre de la prochaine présidentielle. Ça sera un sujet. Il faut réformer la France pour avoir en effet la capacité de plus agir à l'échelon local. Si je prends un exemple, le total des budgets des 18 régions françaises, c'est le même montant que le budget de l'Andalousie. C'est-à-dire une seule région espagnole, l'Andalousie, qui n'est pas la plus peuplée et de loin, eh bien son budget, il est supérieur, c'est 47 milliards, au total du budget des 18 régions. Quand on regarde en euros par habitant, les dotations de l'État qui sont données aux régions françaises, c'est à peu près 650 euros par habitant. En Allemagne, c'est 6 500 euros, c'est-à-dire c'est 10 fois plus. On voit bien que nous avons eu des grandes régions et c'était absolument indispensable pour pouvoir structurer des filières économiques. Je pense aux énergies renouvelables, je pense à la biosanté, mais c'est nécessaire aussi d'avoir des moyens financiers. Et clairement, nous avons une politique gouvernementale qui, cette année, quand même, nous a diminué encore nos dotations de 1 milliard d'euros. Nous sommes en train d'asphyxier les régions. Donc une envie de plus de régions… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 nov. 2021 au 27 août 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait. Nous n'avons pas pu sauver l'entreprise Sam puisque Renault avait exigé qu'il soit le client unique de cette entreprise. Et quand Renault a choisi de faire fabriquer ces pièces-là en Espagne, le temps était trop court. Mais nous ne sommes pas résignés à la région Occitanie. Nous avons voulu que ce bassin industriel puisse avoir un avenir. Donc, nous avons dû batailler à travers des procédures juridiques pour pouvoir racheter le site. Nous avons mis trois ans. Et c'est là un des problèmes sur la réindustrialisation de la France. C'est des procédures administratives qui sont très très longues. que nous avons dû prendre un cabinet d'avocats spécialisé parisien pour arriver à acheter, en fait, le site, que ce soit le bâtiment, que ce soit les machines. Et une fois que nous avons pu en disposer, là, nous avons pu rentrer vraiment dans la négociation concrète avec plusieurs investisseurs. Et au bout de deux ans, nous avons conclu avec deux entreprises. L'entreprise matière qui a obtenu un très gros marché avec RTE pour le renouvellement de poteaux électriques. Et ensuite, avec une entreprise qui est historiquement irlandaise, mais qui est implantée aussi en Occitanie, Paragon et Heidi, qui est spécialisée dans des étiquettes qui sont beaucoup utilisées par Decathlon pour la traceabilité de produits. »
BFMBUSINESS · La France a tout pour réussir du jeudi 27 août - Partie 2Vérifier à 13:25Voir 2 autres passages
« Elles sont asphyxiées budgétairement, oui. C'est-à-dire pas bon ? Il y a une envie de plus de régions par les Français et il y a un gouvernement qui, encore dans la loi de finances 2026, a demandé un effort disproportionné aux régions, alors que nous, présidents de région, nous avions toujours dit que, de par la situation budgétaire de la France qui est extrêmement dégradée, tout le monde allait devoir faire des efforts. Mais l'effort déjà demandé aux collectivités locales est disproportionné par rapport à celui de l'État. Et au sein du bloc des collectivités locales, les régions sont trop pénalisées et nous allons être dans des tensions budgétaires et avec un sous-investissement qui va être défavorable à l'économie française et défavorable aux entreprises. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »Vérifier à 9:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 mai 2023 au 2 avr. 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense quand même que, vu les problèmes de la France, nous avons une situation géopolitique qui est extrêmement préoccupante, avec des guerres qui se multiplient. Nous avons à lutter contre le réchauffement climatique. Nous avons des problèmes de pouvoir d'achat pour les Français qui sont de plus en plus nombreux. Ce n'est pas le moment de s'amuser à faire des redécoupages. On doit être concentré sur les urgences du pays. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »Vérifier à 10:13Voir 2 autres passages
« Je pense qu'il était nécessaire d'avoir beaucoup de clarté dès le départ. J'ai soutenu le candidat socialiste qui était le candidat de l'union de la gauche. Je pense qu'avec plus de clarté… – Vous ne l'avez plus soutenu jusqu'au soir du premier tour. Mais après, chacun sait que pour moi, l'alliance avec LFI n'est pas souhaitable parce que nous n'avons pas les mêmes priorités pour le pays. Et surtout, nous n'avons pas la même vision pour le pays. Nous, ce que nous voulons, c'est des Français qui sont rassemblés et n'ont pas une fracturation perpétuelle. Donc, sur Toulouse, je pense qu'il y avait un besoin de changement parce que la dynamique municipale ne correspond pas à la dynamique démographique, à la dynamique économique de Toulouse qui est très liée à l'aéronautique. – Mais est-ce que vous allez juste à dire… – Nous n'avons pas réussi à faire une proposition assez forte. – Mieux vaut Jean-Luc Moudin que François Picmal, le candidat LFI ? – Non, non, si vous préférez, je n'ai pas donné de consigne de vote, que ce soit bien clair. J'ai dit que j'entendais, et j'entends tous les jours, l'envie de changement. Il y en a marre à Toulouse de ce ronronnement perpétuel. Mais pour autant, je n'approuverai jamais une union avec LFI parce que ce n'est pas ma vision de la République. Moi, je suis pour une République laïque, une République rassemblée. Je suis contre le communautarisme et je suis profondément européenne. Ça fait beaucoup de différence. – Vous êtes contente que Jean-Luc Moudin qu'elle garde LFI ? – Je pense qu'il est important de bâtir l'avenir avec les valeurs de gauche. – Est-ce que vous regrettez qu'Olivier Faure lui ait dit de comprendre ces accords PS-LFI ? Est-ce que pour vous, il a brouillé la ligne de votre parti ? Je pense que les déclarations du premier secrétaire du Parti socialiste ont été très préjudiciables dans l'entre-deux-tours et ont vraiment donné une image d'un parti qui se vendait en fonction d'accords électoraux. Et donc, les Français, au deuxième tour, nous ont sanctionnés parce qu'ils en ont ras-le-bol des magouilles. Et c'est vrai que sur le terrain, c'est les socialistes, vous êtes que des menteurs, on vous achète pour pas cher, vous êtes des magouilleurs. Et c'est pour ça qu'il est nécessaire d'avoir en politique une clarté et au Parti socialiste qu'il y ait un changement parce que la politique du zigzag, elle ne peut plus continuer, elle va nous amener dans vraiment des grandes difficultés. C'est pourquoi… – Un changement, c'est quoi ? Un changement à la tête du PS ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
C à vous · En cas de victoire de la gauche, qui pourrait aller à Matignon ? - Carole Delga-C à Vous- 25/06/2024Vérifier à 50:47
BFMBUSINESS · La France a tout pour réussir du jeudi 27 août - Partie 2Vérifier à 5:41
« Oui, tout à fait. J'en ai parlé avec la députée, qui est à l'origine de cette proposition de loi. Je lui ai dit que c'était déjà très étonnant comme calendrier. Parce que la France, elle a d'autres urgences que ce sujet. parce qu'il y a des problèmes, en effet, de rémunération du travail. Nous avons trop de travailleurs pauvres. Nous avons des enjeux sur l'investissement dans les infrastructures de transport. Donc, moi, d'expliquer que l'urgence du travail parlementaire, c'est de faire une région à deux départements, je trouve que ce n'est pas très sérieux. Ensuite, vouloir présenter les régions comme des territoires trop éloignés des préoccupations de nos concitoyens. Tout ça, c'est facile. C'est facile parce que la démonstration, c'est que ces grandes régions, je suis à la tête de la région qui a le plus grand nombre de départements, 13, donc je peux en parler, ça a permis de faire des économies. Pour la région Occitanie, c'est 170 millions d'euros. Je vais citer un exemple très concret. Sur le transport scolaire, quand nous avons eu le transfert de la compétence des départements aux régions, sur mes 13 départements, deux avaient un transport scolaire gratuit. À budget constant, sans aucune augmentation d'impôts et avec une diminution des dotations. J'ai réussi à faire le transport scolaire gratuit sur 13 départements. Ça, c'est bon pour le pouvoir d'achat des familles, c'est bon aussi pour la transition écologique. Donc, ce débat, il est tronqué. Ce n'est pas le moment d'avoir ce genre de débat-là. Et de dire que les régions sont trop éloignées et n'ont pas la capacité de répondre aux besoins de son administré, c'est faux. Les rapports de la Cour des comptes le démontrent. Nous avons besoin d'avoir une bonne répartition des missions entre les régions, les départements, les communes. Et cette solution d'une région à deux États, ce n'est pas sérieux. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »Vérifier à 13:40
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »Vérifier à 17:24
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - L'interview politique du 20/05/26Vérifier à 11:07
« Oui, tout à fait. J'en ai parlé avec la députée, qui est à l'origine de cette proposition de loi. Je lui ai dit que c'était déjà très étonnant comme calendrier. Parce que la France, elle a d'autres urgences que ce sujet. parce qu'il y a des problèmes, en effet, de rémunération du travail. Nous avons trop de travailleurs pauvres. Nous avons des enjeux sur l'investissement dans les infrastructures de transport. Donc, moi, d'expliquer que l'urgence du travail parlementaire, c'est de faire une région à deux départements, je trouve que ce n'est pas très sérieux. Ensuite, vouloir présenter les régions comme des territoires trop éloignés des préoccupations de nos concitoyens. Tout ça, c'est facile. C'est facile parce que la démonstration, c'est que ces grandes régions, je suis à la tête de la région qui a le plus grand nombre de départements, 13, donc je peux en parler, ça a permis de faire des économies. Pour la région Occitanie, c'est 170 millions d'euros. Je vais citer un exemple très concret. Sur le transport scolaire, quand nous avons eu le transfert de la compétence des départements aux régions, sur mes 13 départements, deux avaient un transport scolaire gratuit. À budget constant, sans aucune augmentation d'impôts et avec une diminution des dotations. J'ai réussi à faire le transport scolaire gratuit sur 13 départements. Ça, c'est bon pour le pouvoir d'achat des familles, c'est bon aussi pour la transition écologique. Donc, ce débat, il est tronqué. Ce n'est pas le moment d'avoir ce genre de débat-là. Et de dire que les régions sont trop éloignées et n'ont pas la capacité de répondre aux besoins de son administré, c'est faux. Les rapports de la Cour des comptes le démontrent. Nous avons besoin d'avoir une bonne répartition des missions entre les régions, les départements, les communes. Et cette solution d'une région à deux États, ce n'est pas sérieux. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »Vérifier à 13:40
« Alors, nous sommes un échelon fragilisé. Oui, nous sommes un échelon fragilisé par une politique gouvernementale qui, vraiment, nous a diminué les dotations de plusieurs milliards d'euros. Alors que nous avons joué le jeu de la relance économique. Nous avons doublé nos budgets pour les transports en commun. Nous avons aidé énormément d'entreprises et de TPE et de PME. Mais qu'est-ce que vous dites au RN qui vous supprimez les régions ? Nous avons, en effet, un gouvernement qui nous asphyxie budgétairement, qui va ralentir l'investissement des régions et donc la croissance du pays. Et il y a l'extrême droite qui explique qu'il faut supprimer les régions, mais tout simplement par dogmatisme électoral. Parce que comme ils n'arrivent pas à accéder au pouvoir dans ces régions-là, ils veulent tout simplement les supprimer. Donc je trouve que nous sommes un échelon fragilisé alors que l'Europe s'appuie sur les régions, sur les questions des aides aux entreprises, sur la question des politiques de transport, sur la question des politiques aussi agricoles. C'est pourquoi je trouve que nous devrions être dans un partenariat. Les 18 présidents de régions, ils ne font que tendre la main au gouvernement parce que nous sommes dans l'équipe de France. Et c'est incroyable dans ce pays de voir que l'on refuse de travailler collectivement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »Vérifier à 15:43
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »Vérifier à 17:24
« Je pense qu'il faut démontrer que le gouvernement est à l'écoute de la population. Nous l'avons vu à travers les municipales. Il y a un niveau d'abstention qui est quand même le plus élevé qu'on n'ait jamais vu. C'est-à-dire qu'il y a un sentiment de désintérêt pour l'action publique qui est dans la réciprocité. Les Français ne se déplacent pas pour les élections parce qu'ils ont l'impression que le pouvoir ne s'occupe pas assez d'eux. C'est pourquoi il faut avoir des mesures qui sont ciblées, qui soient justes, parce que nous avons peu de marge budgétaire, mais néanmoins, il faut aider ceux qui en ont besoin, ceux qui prennent la voiture. Mais c'est une impression ou c'est réel ? Est-ce qu'aujourd'hui le gouvernement ne s'occupe pas assez de ces Français ? Je pense qu'en effet, il y a un manque de proximité, un manque de réactivité de la part du gouvernement. Et il est nécessaire de démontrer qu'on peut avoir des politiques qui connaissent la réalité de vie des gens et qui répondent. La politique, elle doit changer la vie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »Vérifier à 2:52