Carole Delga — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2021 au 9 oct. 2026
Questions
286
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 286 questions évaluables
Réponse directe
133
Réponse partielle
56
Réponse à côté
97
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 286
Question 76PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Est-ce que vous sentez monter au mieux une lassitude, au pire une forme de colère sourde ?
Réponse directe
Alors pour être très claire, très franche, le terme qui revient, c'est le bordel, il y en a marre. Tout milieu confondu, tout territoire confondu, c'est-à-dire aussi bien des grandes villes, comme des villages très ruraux, que ce soit aussi bien des professions libérales que des agriculteurs, et tout particulièrement les agriculteurs. Ils disent, il y en a marre, c'est le bordel.
« Alors pour être très claire, très franche, le terme qui revient, c'est le bordel, il y en a marre. Tout milieu confondu, tout territoire confondu, c'est-à-dire aussi bien des grandes villes, comme des villages très ruraux, que ce soit aussi bien des professions libérales que des agriculteurs, et tout particulièrement les agriculteurs. Ils disent, il y en a marre, c'est le bordel. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 0:50
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« certainement pas en créant une psychose. Parce que moi je pense que c'est par le volontarisme, c'est par la prise de conscience qu'on peut faire changer les pratiques sur notre territoire. Alors on a voté un plan haut avec ma majorité régionale, donc là au mois de juin, et avec cinq grands axes. Le premier axe c'est économiser, c'est-à-dire de dire à tous les citoyens, à tous les acteurs, il faut commencer à économiser chacun dans nos maisons, dans nos entreprises, dans nos pratiques professionnelles, comme cela a été dit. Ensuite, il est aussi nécessaire de réutiliser. Et là, au niveau, je suis présidente aussi de l'Association des régions de France, nous demandons, tous les présidents de régions, à ce qu'en France, il y »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
9 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Il a déclaré il y a quelques jours, Mélenchon, plus il crie, moins on l'entend. Il donne le sentiment de prendre un peu ses distances. Est-ce qu'il y a une clarification qui est en train de s'opérer ?
Réponse partielle
Moi j'étais toujours très claire. J'ai refusé au moment de la NUPES de signer un document dont l'article premier ne parlait pas des Français, mais était Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Donc moi j'ai toujours refusé de me mettre derrière un tel personnage qui prône le repli communautaire, qui ne sait pas condamner le Hamas comme organisation terroriste. Et donc nous avons la nécessité d'affirmer nos valeurs de gauche. Et également nos valeurs attachées à la laïcité, à l'univers silèse. Ça va se faire ? Est-ce que Olivier Faure est en train de le faire ? Ça va se faire et dans tous les cas au Parti Socialiste, il y a un mouvement de fond qui est très très fort, où on est conscient que no…
« Moi j'étais toujours très claire. J'ai refusé au moment de la NUPES de signer un document dont l'article premier ne parlait pas des Français, mais était Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Donc moi j'ai toujours refusé de me mettre derrière un tel personnage qui prône le repli communautaire, qui ne sait pas condamner le Hamas comme organisation terroriste. Et donc nous avons la nécessité d'affirmer nos valeurs de gauche. Et également nos valeurs attachées à la laïcité, à l'univers silèse. Ça va se faire ? Est-ce que Olivier Faure est en train de le faire ? Ça va se faire et dans tous les cas au Parti Socialiste, il y a un mouvement de fond qui est très très fort, où on est conscient que nous devons être très clairs sur les valeurs républicaines et qu'on ne doit jamais céder pour des calculs politiciens ou quelques circos à ce cap de la République avec nos valeurs de gauche. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 8:56
Question 78PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Vous, vous pourriez accepter que la gauche participe à un gouvernement avec un Premier ministre de droite, par exemple ?
Réponse directe
Non, clairement, ce que nous devons avoir, toutes et tous, comme couleur, c'est le drapeau bleu-blanc-rouge de la France. On doit tous travailler pour la France. La France est dans une situation périlleuse. Emmanuel Macron nous a mis dans cette situation-là, budgétaire, mais également de fortes divisions. Et donc, là, on doit avoir un Premier ministre de gauche qui rassemble au-delà de la gauche, parce que sinon, nous n'avons pas de majorité pour pouvoir voter des lois, avec l'abstention de certains groupes sur certaines lois. Je pense qu'on peut se retrouver sur des sujets très clairs. Un travail qui rémunère. Il faut avoir une revalorisation des salaires. Les petites retraites, elles doiv…
« Non, clairement, ce que nous devons avoir, toutes et tous, comme couleur, c'est le drapeau bleu-blanc-rouge de la France. On doit tous travailler pour la France. La France est dans une situation périlleuse. Emmanuel Macron nous a mis dans cette situation-là, budgétaire, mais également de fortes divisions. Et donc, là, on doit avoir un Premier ministre de gauche qui rassemble au-delà de la gauche, parce que sinon, nous n'avons pas de majorité pour pouvoir voter des lois, avec l'abstention de certains groupes sur certaines lois. Je pense qu'on peut se retrouver sur des sujets très clairs. Un travail qui rémunère. Il faut avoir une revalorisation des salaires. Les petites retraites, elles doivent être indexées. On doit quand même privilégier les services publics qui sont indispensables pour l'avenir d'un pays. L'éducation, la santé, la sécurité. Donc, tous ces sujets, on peut se mettre sur une table. La droite dit Premier ministre de droite. Comment on s'en sort ? Non, mais c'est au Président de la République de respecter le vote du peuple. La droite dit ça, mais par jeu politicien. Objectivement, la droite, elle n'a pas gagné. Elle n'a pas gagné. C'est le Front républicain qui a gagné avec un avantage à la gauche. C'est ça la réalité. Il faut arrêter de transvestir ce que les Français ont voulu. Soyons à leur écoute, soyons à leur hauteur. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 6:49
Question 79PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Carole Delga, est-ce que le PS est en train de rompre avec la France insoumise ?
Réponse partielle
Moi j'étais toujours très claire. J'ai refusé au moment de la NUPES de signer un document dont l'article premier ne parlait pas des Français, mais était Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Donc moi j'ai toujours refusé de me mettre derrière un tel personnage qui prône le repli communautaire, qui ne sait pas condamner le Hamas comme organisation terroriste. Et donc nous avons la nécessité d'affirmer nos valeurs de gauche. Et également nos valeurs attachées à la laïcité, à l'univers silèse. Ça va se faire ? Est-ce que Olivier Faure est en train de le faire ? Ça va se faire et dans tous les cas au Parti Socialiste, il y a un mouvement de fond qui est très très fort, où on est conscient que no…
« Moi j'étais toujours très claire. J'ai refusé au moment de la NUPES de signer un document dont l'article premier ne parlait pas des Français, mais était Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Donc moi j'ai toujours refusé de me mettre derrière un tel personnage qui prône le repli communautaire, qui ne sait pas condamner le Hamas comme organisation terroriste. Et donc nous avons la nécessité d'affirmer nos valeurs de gauche. Et également nos valeurs attachées à la laïcité, à l'univers silèse. Ça va se faire ? Est-ce que Olivier Faure est en train de le faire ? Ça va se faire et dans tous les cas au Parti Socialiste, il y a un mouvement de fond qui est très très fort, où on est conscient que nous devons être très clairs sur les valeurs républicaines et qu'on ne doit jamais céder pour des calculs politiciens ou quelques circos à ce cap de la République avec nos valeurs de gauche. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 8:56
Question 80PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Alors, depuis hier, les Français ont leur dit, vous inquiétez pas, on va se mettre d'accord sur un accord de non-censure. Très bien. Le Premier ministre doit annoncer un Premier ministre ce soir, Premier ministre de gauche, dites-vous ?
Réponse partielle
Il faut un Premier ministre de gauche ? Il faut respecter le vote des Français. C'est le Front républicain qui a gagné le 7 juillet, avec un avantage à la gauche. Et c'est pour ça qu'il faut qu'il y ait une personnalité de gauche qui soit Premier ministre en toute logique, en toute simplicité.
« Il faut un Premier ministre de gauche ? Il faut respecter le vote des Français. C'est le Front républicain qui a gagné le 7 juillet, avec un avantage à la gauche. Et c'est pour ça qu'il faut qu'il y ait une personnalité de gauche qui soit Premier ministre en toute logique, en toute simplicité. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 4:17
Question 81PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
La question, c'est comment ?
Réponse à côté
On a besoin de faire l'ouverture et c'est possible de travailler ensemble. Je suis présidente des régions de France, c'est l'association des 18 régions françaises. Eh bien, la gauche et la droite, on sait travailler ensemble. Parce qu'aujourd'hui, il y a des priorités pour le pays. Le pays, il faut lui redonner une puissance économique, il faut avoir des économies, mais également une justice fiscale. Aujourd'hui, quand vous êtes millionnaire, proportionnellement, vous payez moins d'impôts que la classe moyenne. Ça, c'est inadmissible. Il faut que le travail rémunère. On ne peut pas continuer à avoir une désindustrialisation qui est en train de s'accélérer. Et on ne peut pas continuer à avoi…
« On a besoin de faire l'ouverture et c'est possible de travailler ensemble. Je suis présidente des régions de France, c'est l'association des 18 régions françaises. Eh bien, la gauche et la droite, on sait travailler ensemble. Parce qu'aujourd'hui, il y a des priorités pour le pays. Le pays, il faut lui redonner une puissance économique, il faut avoir des économies, mais également une justice fiscale. Aujourd'hui, quand vous êtes millionnaire, proportionnellement, vous payez moins d'impôts que la classe moyenne. Ça, c'est inadmissible. Il faut que le travail rémunère. On ne peut pas continuer à avoir une désindustrialisation qui est en train de s'accélérer. Et on ne peut pas continuer à avoir des agriculteurs qui ne vivent pas de leur dur labeur. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 5:50
Question 82PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Est-ce que vous voyez Olivier Faure changer ?
Réponse partielle
Moi j'étais toujours très claire. J'ai refusé au moment de la NUPES de signer un document dont l'article premier ne parlait pas des Français, mais était Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Donc moi j'ai toujours refusé de me mettre derrière un tel personnage qui prône le repli communautaire, qui ne sait pas condamner le Hamas comme organisation terroriste. Et donc nous avons la nécessité d'affirmer nos valeurs de gauche. Et également nos valeurs attachées à la laïcité, à l'univers silèse. Ça va se faire ? Est-ce que Olivier Faure est en train de le faire ? Ça va se faire et dans tous les cas au Parti Socialiste, il y a un mouvement de fond qui est très très fort, où on est conscient que no…
« Moi j'étais toujours très claire. J'ai refusé au moment de la NUPES de signer un document dont l'article premier ne parlait pas des Français, mais était Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Donc moi j'ai toujours refusé de me mettre derrière un tel personnage qui prône le repli communautaire, qui ne sait pas condamner le Hamas comme organisation terroriste. Et donc nous avons la nécessité d'affirmer nos valeurs de gauche. Et également nos valeurs attachées à la laïcité, à l'univers silèse. Ça va se faire ? Est-ce que Olivier Faure est en train de le faire ? Ça va se faire et dans tous les cas au Parti Socialiste, il y a un mouvement de fond qui est très très fort, où on est conscient que nous devons être très clairs sur les valeurs républicaines et qu'on ne doit jamais céder pour des calculs politiciens ou quelques circos à ce cap de la République avec nos valeurs de gauche. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 8:56
Question 83PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Est-ce qu'ils vous tiennent comme responsable, le Parti Socialiste, parce que le PS a voté la censure ?
Réponse partielle
Ils tiennent responsable l'ensemble des politiques, en disant, nous on a voté en juillet, le président de la République n'a pas respecté notre vote, entendez-vous, entendez-vous, c'est-à-dire en termes clairs, soyez ensemble, unis pour faire le front républicain.
« Ils tiennent responsable l'ensemble des politiques, en disant, nous on a voté en juillet, le président de la République n'a pas respecté notre vote, entendez-vous, entendez-vous, c'est-à-dire en termes clairs, soyez ensemble, unis pour faire le front républicain. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 1:15
Question 84PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Est-ce que vous voyez ce mouvement que vous avez appelé de vos voeux ?
Réponse partielle
Moi j'étais toujours très claire. J'ai refusé au moment de la NUPES de signer un document dont l'article premier ne parlait pas des Français, mais était Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Donc moi j'ai toujours refusé de me mettre derrière un tel personnage qui prône le repli communautaire, qui ne sait pas condamner le Hamas comme organisation terroriste. Et donc nous avons la nécessité d'affirmer nos valeurs de gauche. Et également nos valeurs attachées à la laïcité, à l'univers silèse. Ça va se faire ? Est-ce que Olivier Faure est en train de le faire ? Ça va se faire et dans tous les cas au Parti Socialiste, il y a un mouvement de fond qui est très très fort, où on est conscient que no…
« Moi j'étais toujours très claire. J'ai refusé au moment de la NUPES de signer un document dont l'article premier ne parlait pas des Français, mais était Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Donc moi j'ai toujours refusé de me mettre derrière un tel personnage qui prône le repli communautaire, qui ne sait pas condamner le Hamas comme organisation terroriste. Et donc nous avons la nécessité d'affirmer nos valeurs de gauche. Et également nos valeurs attachées à la laïcité, à l'univers silèse. Ça va se faire ? Est-ce que Olivier Faure est en train de le faire ? Ça va se faire et dans tous les cas au Parti Socialiste, il y a un mouvement de fond qui est très très fort, où on est conscient que nous devons être très clairs sur les valeurs républicaines et qu'on ne doit jamais céder pour des calculs politiciens ou quelques circos à ce cap de la République avec nos valeurs de gauche. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 8:56
Question 85PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Et on va y revenir sur l'endettement et le sujet budgétaire. Mais on parle des Français, et encore une fois, vous êtes en prise au contact à la région Occitanie avec ces Français-là. Quand on leur pose la question, eux, ils disent très simplement, 41% des Français souhaitent un Premier ministre apolitique. En fait, ils n'en veulent plus des partis. Ils veulent un Premier ministre qui gère loin des affaires partisanes. Vous l'entendez ça aussi ?
Réponse directe
Oui, je l'entends, mais il faut... J'entends cela, mais moi je suis beaucoup sur le terrain, mon bureau c'est le terrain. Et en fait, ils sont dans une relation avec moi chaleureuse, et en disant, vous les élus locaux, ramenez à la raison le Président de la République, ramenez les ministres, ramenez dans la raison, dans cette assemblée où les gens s'invectivent. Donc, ils ont la nécessité de nous faire réagir. Et moi, je pense qu'il faut rétablir la confiance. Il faut rétablir la confiance, et il faut en effet que la gauche et le Parti Socialiste auquel j'appartiens, se mettent à la hauteur et soient à l'écoute des Français.
« Oui, je l'entends, mais il faut... J'entends cela, mais moi je suis beaucoup sur le terrain, mon bureau c'est le terrain. Et en fait, ils sont dans une relation avec moi chaleureuse, et en disant, vous les élus locaux, ramenez à la raison le Président de la République, ramenez les ministres, ramenez dans la raison, dans cette assemblée où les gens s'invectivent. Donc, ils ont la nécessité de nous faire réagir. Et moi, je pense qu'il faut rétablir la confiance. Il faut rétablir la confiance, et il faut en effet que la gauche et le Parti Socialiste auquel j'appartiens, se mettent à la hauteur et soient à l'écoute des Français. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 3:27
Question 86PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Non, mais ce n'est pas sous nos couleurs. Comment est-ce qu'on fait ?
Réponse partielle
Non, clairement, ce que nous devons avoir, toutes et tous, comme couleur, c'est le drapeau bleu-blanc-rouge de la France. On doit tous travailler pour la France. La France est dans une situation périlleuse. Emmanuel Macron nous a mis dans cette situation-là, budgétaire, mais également de fortes divisions. Et donc, là, on doit avoir un Premier ministre de gauche qui rassemble au-delà de la gauche, parce que sinon, nous n'avons pas de majorité pour pouvoir voter des lois, avec l'abstention de certains groupes sur certaines lois. Je pense qu'on peut se retrouver sur des sujets très clairs. Un travail qui rémunère. Il faut avoir une revalorisation des salaires. Les petites retraites, elles doiv…
« Non, clairement, ce que nous devons avoir, toutes et tous, comme couleur, c'est le drapeau bleu-blanc-rouge de la France. On doit tous travailler pour la France. La France est dans une situation périlleuse. Emmanuel Macron nous a mis dans cette situation-là, budgétaire, mais également de fortes divisions. Et donc, là, on doit avoir un Premier ministre de gauche qui rassemble au-delà de la gauche, parce que sinon, nous n'avons pas de majorité pour pouvoir voter des lois, avec l'abstention de certains groupes sur certaines lois. Je pense qu'on peut se retrouver sur des sujets très clairs. Un travail qui rémunère. Il faut avoir une revalorisation des salaires. Les petites retraites, elles doivent être indexées. On doit quand même privilégier les services publics qui sont indispensables pour l'avenir d'un pays. L'éducation, la santé, la sécurité. Donc, tous ces sujets, on peut se mettre sur une table. La droite dit Premier ministre de droite. Comment on s'en sort ? Non, mais c'est au Président de la République de respecter le vote du peuple. La droite dit ça, mais par jeu politicien. Objectivement, la droite, elle n'a pas gagné. Elle n'a pas gagné. C'est le Front républicain qui a gagné avec un avantage à la gauche. C'est ça la réalité. Il faut arrêter de transvestir ce que les Français ont voulu. Soyons à leur écoute, soyons à leur hauteur. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 6:49
Question 87PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Vous leur dites que c'est pas de notre faute ?
Réponse à côté
Non, le bordel, en fait, les Français l'ont intégré à partir du moment où le président de la République a mis deux mois pour choisir un Premier ministre, et contre toute attente, un Premier ministre issu d'un parti qui a fait quand même 5% aux législatives. Donc c'est à partir de là qu'il y a eu vraiment ce sentiment de dégoût ou de colère. Le président de la République, il ferait bien quand même d'avoir un minimum de lucidité et un minimum d'autocritique, parce que les Français considèrent que le grand responsable de tout ce bazar, c'est bien sûr Emmanuel Macron. Ils le rendent responsable aussi, et ils sont très inquiets, de l'endettement record. Les Français, ils ne veulent pas de l'extr…
« Non, le bordel, en fait, les Français l'ont intégré à partir du moment où le président de la République a mis deux mois pour choisir un Premier ministre, et contre toute attente, un Premier ministre issu d'un parti qui a fait quand même 5% aux législatives. Donc c'est à partir de là qu'il y a eu vraiment ce sentiment de dégoût ou de colère. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 1:47Voir 1 autre passage
« Le président de la République, il ferait bien quand même d'avoir un minimum de lucidité et un minimum d'autocritique, parce que les Français considèrent que le grand responsable de tout ce bazar, c'est bien sûr Emmanuel Macron. Ils le rendent responsable aussi, et ils sont très inquiets, de l'endettement record. Les Français, ils ne veulent pas de l'extrême droite au pouvoir, ils veulent une union pour la République et ils veulent une France qui soit forte. Donc il faut stopper la dérive de l'endettement dans laquelle Emmanuel Macron a une responsabilité majeure. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 2:27
Question 88PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Ou est-ce que vous assumez de dire, oui, on a voté la censure ?
Réponse à côté
Non, le bordel, en fait, les Français l'ont intégré à partir du moment où le président de la République a mis deux mois pour choisir un Premier ministre, et contre toute attente, un Premier ministre issu d'un parti qui a fait quand même 5% aux législatives. Donc c'est à partir de là qu'il y a eu vraiment ce sentiment de dégoût ou de colère. Le président de la République, il ferait bien quand même d'avoir un minimum de lucidité et un minimum d'autocritique, parce que les Français considèrent que le grand responsable de tout ce bazar, c'est bien sûr Emmanuel Macron. Ils le rendent responsable aussi, et ils sont très inquiets, de l'endettement record. Les Français, ils ne veulent pas de l'extr…
« Non, le bordel, en fait, les Français l'ont intégré à partir du moment où le président de la République a mis deux mois pour choisir un Premier ministre, et contre toute attente, un Premier ministre issu d'un parti qui a fait quand même 5% aux législatives. Donc c'est à partir de là qu'il y a eu vraiment ce sentiment de dégoût ou de colère. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 1:47Voir 1 autre passage
« Le président de la République, il ferait bien quand même d'avoir un minimum de lucidité et un minimum d'autocritique, parce que les Français considèrent que le grand responsable de tout ce bazar, c'est bien sûr Emmanuel Macron. Ils le rendent responsable aussi, et ils sont très inquiets, de l'endettement record. Les Français, ils ne veulent pas de l'extrême droite au pouvoir, ils veulent une union pour la République et ils veulent une France qui soit forte. Donc il faut stopper la dérive de l'endettement dans laquelle Emmanuel Macron a une responsabilité majeure. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 2:27
Question 89Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024
Vous voteriez la motion de censure contre le gouvernement Barnier ?
Réponse à côté
Parce que le choix du président de la République ne respecte pas le vote des Français. La personnalité de Michel Barnier est tout à fait respectable. Il a prouvé ses grandes qualités au niveau européen par rapport au Brexit. Mais ce qu'ont demandé les Français, ce qu'ils ont voté très clairement, c'est d'avoir un gouvernement qui ne soit pas la continuité des politiques macronistes, qui ne soit pas en lien avec l'extrême droite. Il y avait une tendance à gauche, c'est pourquoi j'ai toujours soutenu un Premier ministre ou une Première ministre de gauche.
« Parce que le choix du président de la République ne respecte pas le vote des Français. La personnalité de Michel Barnier est tout à fait respectable. Il a prouvé ses grandes qualités au niveau européen par rapport au Brexit. Mais ce qu'ont demandé les Français, ce qu'ils ont voté très clairement, c'est d'avoir un gouvernement qui ne soit pas la continuité des politiques macronistes, qui ne soit pas en lien avec l'extrême droite. Il y avait une tendance à gauche, c'est pourquoi j'ai toujours soutenu un Premier ministre ou une Première ministre de gauche. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024Vérifier à 3:19
Question 90Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024
Est-ce que vous trouvez ça franchement très républicain ?
Réponse à côté
Je pense que le président du groupe socialiste au Sénat a rencontré, en effet, discuté. Je pense qu'il vaut mieux toujours avoir la volonté de dialogue et surtout d'apporter des solutions. Donc, nous avons la nécessité, nous, socialistes, de transformer la vie des gens et de porter vraiment à cœur toutes ces transformations que nous voulons amener. Il est nécessaire d'être dans une discussion respectueuse, mais surtout dans la proposition de solutions, que ce soit sur la question de l'éducation ou la revalorisation des salaires. On ne peut pas continuer à avoir des travailleurs pauvres en France. C'est d'une injustice criante.
« Je pense que le président du groupe socialiste au Sénat a rencontré, en effet, discuté. Je pense qu'il vaut mieux toujours avoir la volonté de dialogue et surtout d'apporter des solutions. Donc, nous avons la nécessité, nous, socialistes, de transformer la vie des gens et de porter vraiment à cœur toutes ces transformations que nous voulons amener. Il est nécessaire d'être dans une discussion respectueuse, mais surtout dans la proposition de solutions, que ce soit sur la question de l'éducation ou la revalorisation des salaires. On ne peut pas continuer à avoir des travailleurs pauvres en France. C'est d'une injustice criante. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024Vérifier à 4:12
Question 91Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024
Quelle est la part de responsabilité d'Olivier Faure, patron du PS, dans le fait d'avoir aujourd'hui un Premier ministre de droite à Matignon, sachant qu'il n'a pas officiellement et publiquement soutenu l'hypothèse de Bernard Cazeneuve ?
Réponse partielle
La responsabilité première d'avoir Michel Barnier et non Bernard Cazeneuve revient au président de la République. Au sein du Parti socialiste, je défendais qu'il y ait un affichage très clair de soutien à la candidature de Bernard Cazeneuve, qui est un homme de gauche. Cela n'a pas été décidé par la direction du Parti socialiste. Vous savez, vu l'état de la France, je pense qu'on n'est pas au moment de chercher des coupables. On doit trouver des solutions. Moi, ce que j'ai défendu au sein du Parti socialiste, c'est d'avoir une mobilisation forte pour un homme ou une femme de gauche. Bernard Cazeneuve en faisait partie. Je regrette que la direction de mon parti n'ait pas souhaité justement a…
« La responsabilité première d'avoir Michel Barnier et non Bernard Cazeneuve revient au président de la République. Au sein du Parti socialiste, je défendais qu'il y ait un affichage très clair de soutien à la candidature de Bernard Cazeneuve, qui est un homme de gauche. Cela n'a pas été décidé par la direction du Parti socialiste. Vous savez, vu l'état de la France, je pense qu'on n'est pas au moment de chercher des coupables. On doit trouver des solutions. Moi, ce que j'ai défendu au sein du Parti socialiste, c'est d'avoir une mobilisation forte pour un homme ou une femme de gauche. Bernard Cazeneuve en faisait partie. Je regrette que la direction de mon parti n'ait pas souhaité justement afficher un soutien à Bernard Cazeneuve comme à toute personnalité de gauche. Aujourd'hui, nous sommes dans un autre temps. Les Français sont exaspérés par ces guerres et ces positions de jeu d'appareil. Moi, je suis au boulot. Je suis présidente d'une région de 6 millions d'habitants. Je viens de lancer la rentrée. Elle est la moins chère de France. Les ordinateurs y sont fournis par la région Occitanie. Le transport scolaire, il est gratuit pour 200 000 enfants en Occitanie. C'est cela concilier l'éducation et le pouvoir d'achat. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024Vérifier à 5:13
Question 92Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024
Je vois que vous avez votre téléphone à proximité. Est-ce que vous attendez un appel de Michel Barnier ?
Réponse directe
Non, non, je n'attends pas d'appel de Michel Barnier. Vous avez échangé avec lui depuis sa nomination ? En tant que présidente de Région de France, bien évidemment, parce que nous allons nous rencontrer dans les prochaines semaines pour travailler ensemble, pour faire en sorte qu'il y ait plus de capacité à décider localement. Les régions sont des investisseurs dans le domaine économique, dans le domaine de la formation, dans la question des transports. Et donc, nous avons la volonté d'être force de proposition et surtout d'amener des solutions.
« Non, non, je n'attends pas d'appel de Michel Barnier. Vous avez échangé avec lui depuis sa nomination ? En tant que présidente de Région de France, bien évidemment, parce que nous allons nous rencontrer dans les prochaines semaines pour travailler ensemble, pour faire en sorte qu'il y ait plus de capacité à décider localement. Les régions sont des investisseurs dans le domaine économique, dans le domaine de la formation, dans la question des transports. Et donc, nous avons la volonté d'être force de proposition et surtout d'amener des solutions. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024Vérifier à 0:17
Question 93Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024
Michel Barnier, lors de sa passation de pouvoir, puis lors de ses premiers entretiens, a dit qu'il était ouvert au fait de rediscuter certains aspects de la réforme de retraite, notamment pour les plus fragiles. Il a dit aussi qu'il n'était pas fermé à l'idée d'une plus grande justice fiscale. Vous n'y voyez pas des signaux positifs ?
Réponse partielle
Non, nous devons attendre, bien entendu, un programme, mais clairement, il y a eu un déni, il y a eu un irrespect du vote des Français par le président de la République. Mais ces premières déclarations sur la question des retraites, sur la question de la justice fiscale. Nous devons avoir une lisibilité en politique. Nous devons avoir une clarté. Les Français ont envoyé un message au président de la République qu'il ne voulait plus ses politiques, qu'il ne voulait pas de l'extrême droite, et que la tendance dans le front républicain était à gauche. Donc, il devait y avoir, de la part du président de la République, un respect du vote des Français. Et c'est pourquoi, si j'étais députée, je vo…
« Non, nous devons attendre, bien entendu, un programme, mais clairement, il y a eu un déni, il y a eu un irrespect du vote des Français par le président de la République. Mais ces premières déclarations sur la question des retraites, sur la question de la justice fiscale. Nous devons avoir une lisibilité en politique. Nous devons avoir une clarté. Les Français ont envoyé un message au président de la République qu'il ne voulait plus ses politiques, qu'il ne voulait pas de l'extrême droite, et que la tendance dans le front républicain était à gauche. Donc, il devait y avoir, de la part du président de la République, un respect du vote des Français. Et c'est pourquoi, si j'étais députée, je voterais une motion de censure par rapport au choix du président de la République. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024Vérifier à 2:29
Question 94Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024
Alors, discuter avec le Premier ministre, ça ne veut pas dire soutenir ce Premier ministre. Olivier Faure, patron du Parti Socialiste, Boris Vallaud, patron des députés socialistes, refuse de se rendre à Matignon pour discuter avec le Premier ministre. Est-ce que c'est normal ?
Réponse à côté
Je pense que le président du groupe socialiste au Sénat a rencontré, en effet, discuté. Je pense qu'il vaut mieux toujours avoir la volonté de dialogue et surtout d'apporter des solutions. Donc, nous avons la nécessité, nous, socialistes, de transformer la vie des gens et de porter vraiment à cœur toutes ces transformations que nous voulons amener. Il est nécessaire d'être dans une discussion respectueuse, mais surtout dans la proposition de solutions, que ce soit sur la question de l'éducation ou la revalorisation des salaires. On ne peut pas continuer à avoir des travailleurs pauvres en France. C'est d'une injustice criante.
« Je pense que le président du groupe socialiste au Sénat a rencontré, en effet, discuté. Je pense qu'il vaut mieux toujours avoir la volonté de dialogue et surtout d'apporter des solutions. Donc, nous avons la nécessité, nous, socialistes, de transformer la vie des gens et de porter vraiment à cœur toutes ces transformations que nous voulons amener. Il est nécessaire d'être dans une discussion respectueuse, mais surtout dans la proposition de solutions, que ce soit sur la question de l'éducation ou la revalorisation des salaires. On ne peut pas continuer à avoir des travailleurs pauvres en France. C'est d'une injustice criante. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024Vérifier à 4:12
Question 95Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024
Carole Delga, vous êtes aussi la patronne de l'Association des régions de France. Bruno Le Maire, qui va bientôt quitter son poste à Bercy, a pointé du doigt les collectivités locales, estimant qu'elles étaient en grande partie responsables du nouveau dérapage du déficit public. Qu'est-ce que vous dites à Michel Barnier et à son successeur qui pourrait être tenté de venir prendre dans votre poche des économies ?
Réponse directe
Michel Barnier a été pendant 17 ans président d'un département. Donc il sait très bien que les élus locaux doivent forcément bien gérer, parce que nous n'avons pas le droit de faire des déficits, contrairement à l'État. C'est-à-dire que nos budgets sont votés en équilibre. Et puis clairement, dans la dette française, 92% c'est lié au budget de l'État, 8% c'est lié aux collectivités locales. On ne va pas dire que ce sont ces 8% qui sont les moteurs des déficits, puisqu'en plus dans les collectivités locales, le déficit ça n'existe pas. Donc je dis soyons sérieux, arrêtons de trouver des fausses excuses. Ce qui est nécessaire, c'est d'avoir de l'argent public bien utilisé. Et on sait très bie…
« Michel Barnier a été pendant 17 ans président d'un département. Donc il sait très bien que les élus locaux doivent forcément bien gérer, parce que nous n'avons pas le droit de faire des déficits, contrairement à l'État. C'est-à-dire que nos budgets sont votés en équilibre. Et puis clairement, dans la dette française, 92% c'est lié au budget de l'État, 8% c'est lié aux collectivités locales. On ne va pas dire que ce sont ces 8% qui sont les moteurs des déficits, puisqu'en plus dans les collectivités locales, le déficit ça n'existe pas. Donc je dis soyons sérieux, arrêtons de trouver des fausses excuses. Ce qui est nécessaire, c'est d'avoir de l'argent public bien utilisé. Et on sait très bien que quand on le confie aux collectivités locales, aux régions, aux départements, aux communes, en fait il y a une plus grande efficacité de l'investissement. On l'a vu dans la question par exemple des lycées, on le voit dans la question des aides aux entreprises. Nous, nous avons une relation directe, on est sur le terrain, il faut avoir une France plus agile et plus de pouvoir localement. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024Vérifier à 7:59
Question 96Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024
Un congrès du PS, vous en demandez un ou pas ?
Réponse à côté
Ce que je demande au Parti socialiste, c'est d'avoir une position claire, de savoir s'ils veulent changer l'avis des gens ou s'ils veulent juste se fermer sur des logiques d'union d'appareil politique. Il faut couper avec Jean-Luc Mélenchon. On doit être une force de transformation, on doit avoir une position claire. On ne peut pas accepter que Jean-Luc Mélenchon et d'autres soutiennent des terroristes, comme cela a été fait avec le chef du Hamas, Parima Hassan. On doit avoir une position très claire de priorité dans la lutte contre l'antisémitisme. Et on doit être cette gauche qui fait des services publics, une arme pour lutter contre le désespoir. Et on doit être cette gauche qui aime l'e…
« Ce que je demande au Parti socialiste, c'est d'avoir une position claire, de savoir s'ils veulent changer l'avis des gens ou s'ils veulent juste se fermer sur des logiques d'union d'appareil politique. Il faut couper avec Jean-Luc Mélenchon. On doit être une force de transformation, on doit avoir une position claire. On ne peut pas accepter que Jean-Luc Mélenchon et d'autres soutiennent des terroristes, comme cela a été fait avec le chef du Hamas, Parima Hassan. On doit avoir une position très claire de priorité dans la lutte contre l'antisémitisme. Et on doit être cette gauche qui fait des services publics, une arme pour lutter contre le désespoir. Et on doit être cette gauche qui aime l'entreprise, parce qu'elle aime la création d'emplois, et elle veut une meilleure répartition de la richesse. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024Vérifier à 6:52
Question 97Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024
C'était il y a dix jours. Aujourd'hui, si Michel Barnier vous appelle pour vous poser la question à nouveau, c'est toujours non, je n'entre pas au gouvernement ?
Réponse directe
J'ai une constante dans mes positions. Je suis constante dans mes affirmations. Non, je ne participerai pas à un gouvernement de droite soutenu par l'extrême droite parce que j'estime que la priorité c'est de revaloriser le travail, d'avoir un salaire décent parce que je pense qu'on ne peut pas continuer avec une retraite à 64 ans pour les métiers pénibles comme ceux du bâtiment, comme les aides soignantes, que ce soit dans les maisons de retraite, que ce soit dans les hôpitaux. Et puis je pense qu'on doit investir dans les services publics, que ce soit l'éducation, la santé ou la sécurité.
« J'ai une constante dans mes positions. Je suis constante dans mes affirmations. Non, je ne participerai pas à un gouvernement de droite soutenu par l'extrême droite parce que j'estime que la priorité c'est de revaloriser le travail, d'avoir un salaire décent parce que je pense qu'on ne peut pas continuer avec une retraite à 64 ans pour les métiers pénibles comme ceux du bâtiment, comme les aides soignantes, que ce soit dans les maisons de retraite, que ce soit dans les hôpitaux. Et puis je pense qu'on doit investir dans les services publics, que ce soit l'éducation, la santé ou la sécurité. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024Vérifier à 1:35
Question 98Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024
Alors, vous savez qu'il recherche des personnalités de gauche. Est-ce que vous pourriez participer à ce gouvernement ?
Réponse directe
J'ai rencontré le président de la République il y a de ça dix jours et je lui ai donné ma position. Donc Emmanuel Macron comme Michel Barnier savent très bien que je souhaitais que ce soit un premier ministre ou une première ministre de gauche conformément au vote des Français et que donc je ne participerai pas à un gouvernement qui ne respecte pas le vote des Français et qui ne va pas répondre à la question de l'urgence sociale et aussi à la nécessité d'accélérer la transformation écologique.
« J'ai rencontré le président de la République il y a de ça dix jours et je lui ai donné ma position. Donc Emmanuel Macron comme Michel Barnier savent très bien que je souhaitais que ce soit un premier ministre ou une première ministre de gauche conformément au vote des Français et que donc je ne participerai pas à un gouvernement qui ne respecte pas le vote des Français et qui ne va pas répondre à la question de l'urgence sociale et aussi à la nécessité d'accélérer la transformation écologique. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024Vérifier à 0:55
Question 99Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024
Est-ce que vous serez candidate à la direction ?
Réponse à côté
Aujourd'hui, les Français, de la question d'un congrès du Parti socialiste, la plupart ne savent pas ce que c'est. Est-ce que je vous dis question courte, réponse courte ?
« Aujourd'hui, les Français, de la question d'un congrès du Parti socialiste, la plupart ne savent pas ce que c'est. Est-ce que je vous dis question courte, réponse courte ? »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024Vérifier à 6:43
Question 100Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024
Question contre réponse courte sur le PS. Est-ce que vous demandez néanmoins un congrès du Parti socialiste ?
Réponse à côté
Aujourd'hui, les Français, de la question d'un congrès du Parti socialiste, la plupart ne savent pas ce que c'est. Est-ce que je vous dis question courte, réponse courte ?
« Aujourd'hui, les Français, de la question d'un congrès du Parti socialiste, la plupart ne savent pas ce que c'est. Est-ce que je vous dis question courte, réponse courte ? »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement Michel Barnier, Bernard Cazeneuve, congrès du PS... Carole Delga est l'invitée du 11 septembre 2024Vérifier à 6:43
humanite-fr · Sécheresse, mégafeux, inondations : comment adapter la France au réchauffement climatique ?
« une adaptation de la réglementation pour l'utilisation des eaux usées qui est beaucoup plus contraignante en France que dans d'autres pays. Ensuite, il y »
humanite-fr · Sécheresse, mégafeux, inondations : comment adapter la France au réchauffement climatique ?Vérifier à 10:15
« faut qu'il y ait une justice, une justice dans ce budget et qu'on arrête de faire payer ceux qui ont moins et qu'on exonère d'efforts ceux qui ont beaucoup. Justice, justice fiscale, justice sociale. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 11:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« nous agissons, nous agissons parce que nous sommes en France les premières victimes du réchauffement climatique, »
humanite-fr · Sécheresse, mégafeux, inondations : comment adapter la France au réchauffement climatique ?Vérifier à 8:45Voir 2 autres passages
« certainement pas en créant une psychose. Parce que moi je pense que c'est par le volontarisme, c'est par la prise de conscience qu'on peut faire changer les pratiques sur notre territoire. Alors on a voté un plan haut avec ma majorité régionale, donc là au mois de juin, et avec cinq grands axes. Le premier axe c'est économiser, c'est-à-dire de dire à tous les citoyens, à tous les acteurs, il faut commencer à économiser chacun dans nos maisons, dans nos entreprises, dans nos pratiques professionnelles, comme cela a été dit. Ensuite, il est aussi nécessaire de réutiliser. Et là, au niveau, je suis présidente aussi de l'Association des régions de France, nous demandons, tous les présidents de régions, à ce qu'en France, il y »
humanite-fr · Sécheresse, mégafeux, inondations : comment adapter la France au réchauffement climatique ?Vérifier à 9:28
« une adaptation de la réglementation pour l'utilisation des eaux usées qui est beaucoup plus contraignante en France que dans d'autres pays. Ensuite, il y »
humanite-fr · Sécheresse, mégafeux, inondations : comment adapter la France au réchauffement climatique ?Vérifier à 10:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités11 mai 2023 au 9 sept. 2026 · 37 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 260 millions. Vous voyez de quoi on parle ? Alors qu'il y a une vraie amélioration médicale, scientifique, c'est inadmissible de s'attaquer vraiment à des sujets qui mériteraient au contraire de l'accompagnement. Toutes »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 12:31Voir 2 autres passages
« Raphaël Glucksmann, sa première mesure, c'est que le travail paye. C'est pourquoi il a proposé qu'il y ait un allègement de la CSEG pour que les salaires nets puissent augmenter. C'est-à-dire, pour une personne qui gagne 2 000 euros, il y ait une augmentation à quasiment de 120 euros par mois. C'est ça la proposition de Raphaël Glucksmann, et avec un financement, c'est-à-dire de taxer de façon supérieure et progressive 1% des héritages, c'est-à-dire plus de 2 millions d'euros. Donc là, nous avons besoin de revaloriser le travail. Parce que moi, des travailleurs pauvres, j'en rencontre à n'en plus finir. Aujourd'hui, un plein, c'est plus de 115-120 euros le plein. Et donc, on a besoin d'aider ces gens qui travaillent, qui sont consciencieux et qui n'arrivent plus à se payer des vacances ou qui ont du mal à payer la cantine de leurs enfants à l'école. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 7:21
« Oui, bien sûr. Nous avons, en fait, proposé une offre complète d'accompagnement pour l'industrie. Nous débutons, bien entendu, avec l'innovation. Nous sommes la région française où il y a la part la plus importante du PIB consacrée à l'innovation. Nous mettons aussi une offre clé en main sur la question du foncier, c'est-à-dire des terrains qui sont déjà desservis. Mais la région aussi peut construire pour le compte des industriels les usines. Et puis, aussi, nous aidons de façon classique à travers la subvention, les évances remboursables. Mais également, avec des outils financiers, la région peut être actionnaire. Et tout à l'heure, je parlais de l'hydrogène vert. Je vais citer l'entreprise Genvia qui est basée à Béziers, où nous fabriquons des électrolyseurs haute température. Et la région est actionnaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, il n'est pas déconnecté. Et c'est pour ça que moi, la fille de la campagne, la commungeoise qui adore la région que je préside, la région Occitanie, je fais confiance à Raphaël Glucksmann. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« soit dans l'équipe, c'est toujours intéressant d'avoir l'expérience et l'analyse pertinente de François Hollande. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 6:58
« Et je souhaite que l'ancien président de la République qu'il est soit dans une démarche constructive et pour faire que la gauche gagne, derrière Raphaël Glucksmann, à la présidentielle de 2027. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 6:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« eu en juillet. Ce qu'il y a de dingue au PS, c'est qu'on est en train de plomber »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 5:27Voir 2 autres passages
« eu en juillet. Ce qu'il y a de dingue au PS, c'est qu'on est en train de plomber »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 5:27
« Il faut qu'il tienne ses promesses. Parce que, par exemple, sur la loi de finances 2026, il n'a pas tenu les promesses qu'il avait faites aux socialistes, à l'Assemblée nationale et au Sénat. Donc, s'il veut éviter la censure, et je pense qu'en effet, notre pays a besoin d'un budget voté, il faut qu »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 10:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 mai 2023 au 9 sept. 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut qu'il tienne ses promesses. Parce que, par exemple, sur la loi de finances 2026, il n'a pas tenu les promesses qu'il avait faites aux socialistes, à l'Assemblée nationale et au Sénat. Donc, s'il veut éviter la censure, et je pense qu'en effet, notre pays a besoin d'un budget voté, il faut qu »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 10:51Voir 2 autres passages
« Elles sont asphyxiées budgétairement, oui. C'est-à-dire pas bon ? Il y a une envie de plus de régions par les Français et il y a un gouvernement qui, encore dans la loi de finances 2026, a demandé un effort disproportionné aux régions, alors que nous, présidents de région, nous avions toujours dit que, de par la situation budgétaire de la France qui est extrêmement dégradée, tout le monde allait devoir faire des efforts. Mais l'effort déjà demandé aux collectivités locales est disproportionné par rapport à celui de l'État. Et au sein du bloc des collectivités locales, les régions sont trop pénalisées et nous allons être dans des tensions budgétaires et avec un sous-investissement qui va être défavorable à l'économie française et défavorable aux entreprises. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »Vérifier à 9:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités11 mai 2023 au 9 sept. 2026 · 26 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, écoutez, là, ce sont en effet ses opposants qui sont dans la caricature. Que ce soit clair. Pourquoi »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 3:03Voir 2 autres passages
« Oui, bien sûr. Alors, il faut rappeler que les idées d'extrême droite sont à l'origine des régimes nazis, fascistes. Voilà, bien sûr, de cette volonté, pour reprendre leur terme, d'exterminer le peuple juif. Et on doit, en effet, toujours rappeler cette filiation entre l'extrême droite et l'antisémitisme. Pour autant, il faut être lucide sur des propos à relents antisémites qui sont portés par plusieurs politiques dans notre pays, dans le monde aussi, malheureusement. Et dans notre pays, plusieurs leaders de LFI tiennent des propos à connotation antisémite. Et c'est pourquoi je m'insurge contre ces propos-là. On ne doit avoir aucune faiblesse dans la lutte contre l'antisémitisme. »
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - L'interview politique du 20/05/26Vérifier à 6:44
« Je pense qu'il était nécessaire d'avoir beaucoup de clarté dès le départ. J'ai soutenu le candidat socialiste qui était le candidat de l'union de la gauche. Je pense qu'avec plus de clarté… – Vous ne l'avez plus soutenu jusqu'au soir du premier tour. Mais après, chacun sait que pour moi, l'alliance avec LFI n'est pas souhaitable parce que nous n'avons pas les mêmes priorités pour le pays. Et surtout, nous n'avons pas la même vision pour le pays. Nous, ce que nous voulons, c'est des Français qui sont rassemblés et n'ont pas une fracturation perpétuelle. Donc, sur Toulouse, je pense qu'il y avait un besoin de changement parce que la dynamique municipale ne correspond pas à la dynamique démographique, à la dynamique économique de Toulouse qui est très liée à l'aéronautique. – Mais est-ce que vous allez juste à dire… – Nous n'avons pas réussi à faire une proposition assez forte. – Mieux vaut Jean-Luc Moudin que François Picmal, le candidat LFI ? – Non, non, si vous préférez, je n'ai pas donné de consigne de vote, que ce soit bien clair. J'ai dit que j'entendais, et j'entends tous les jours, l'envie de changement. Il y en a marre à Toulouse de ce ronronnement perpétuel. Mais pour autant, je n'approuverai jamais une union avec LFI parce que ce n'est pas ma vision de la République. Moi, je suis pour une République laïque, une République rassemblée. Je suis contre le communautarisme et je suis profondément européenne. Ça fait beaucoup de différence. – Vous êtes contente que Jean-Luc Moudin qu'elle garde LFI ? – Je pense qu'il est important de bâtir l'avenir avec les valeurs de gauche. – Est-ce que vous regrettez qu'Olivier Faure lui ait dit de comprendre ces accords PS-LFI ? Est-ce que pour vous, il a brouillé la ligne de votre parti ? Je pense que les déclarations du premier secrétaire du Parti socialiste ont été très préjudiciables dans l'entre-deux-tours et ont vraiment donné une image d'un parti qui se vendait en fonction d'accords électoraux. Et donc, les Français, au deuxième tour, nous ont sanctionnés parce qu'ils en ont ras-le-bol des magouilles. Et c'est vrai que sur le terrain, c'est les socialistes, vous êtes que des menteurs, on vous achète pour pas cher, vous êtes des magouilleurs. Et c'est pour ça qu'il est nécessaire d'avoir en politique une clarté et au Parti socialiste qu'il y ait un changement parce que la politique du zigzag, elle ne peut plus continuer, elle va nous amener dans vraiment des grandes difficultés. C'est pourquoi… – Un changement, c'est quoi ? Un changement à la tête du PS ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées11 mai 2023 au 9 sept. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je souhaite que l'ancien président de la République qu'il est soit dans une démarche constructive et pour faire que la gauche gagne, derrière Raphaël Glucksmann, à la présidentielle de 2027. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 6:42Voir 2 autres passages
« Oui, il a su dire non, et il a su encourager la résistance française. Bien sûr, je le dis dans mon livre, l'appel du 18 juin 1940 est majeur, ce qui permet aux Français de se rendre compte de l'indignité de la situation de la France, mais à travers ce procès de Rion, en fait, Léon Blum nourrit la résistance française, participe à l'élaboration de ce qu'on appelle aujourd'hui des tracts, et en fait, on voit bien la bascule dans les années 42, comment une certaine apathie du peuple français se transforme en une lucidité du peuple français, à une résistance, et en fait, au fait que la République se réveille. Et là, voilà, Léon Blum a joué ce rôle majeur dans la résistance, et dans la victoire de la République, et la défaite du nazisme, et donc des idées de l'extrême droite. »
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - L'interview politique du 20/05/26Vérifier à 3:32
« il a une grande compétence sur les questions internationales, sur les questions européennes. Et il faut être lucide que dans les prochaines années, le président de la République, il devra être l'artisan fort de la construction européenne, qui devra avoir de plus en plus de pouvoir, et donc être un partenaire pour le couple franco-allemand. Raphaël Glucksmann en a la parfaite connaissance. Il faudra qu'il soit vraiment le pilier de l'Europe pour être un interlocuteur respecté par les présidents des grandes puissances américaines, chinoises ou russes. Et Raphaël Glucksmann, c'est un homme de gauche qui a vraiment comme volonté de lutter contre les injustices. J'étais avec lui sur le terrain la semaine dernière et nous avons rencontré des personnes qui avaient des difficultés de fin de mois. Il était à leur côté pour plus de justice sociale et plus d'investissement dans les services publics. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 mai 2023 au 27 août 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait. Nous n'avons pas pu sauver l'entreprise Sam puisque Renault avait exigé qu'il soit le client unique de cette entreprise. Et quand Renault a choisi de faire fabriquer ces pièces-là en Espagne, le temps était trop court. Mais nous ne sommes pas résignés à la région Occitanie. Nous avons voulu que ce bassin industriel puisse avoir un avenir. Donc, nous avons dû batailler à travers des procédures juridiques pour pouvoir racheter le site. Nous avons mis trois ans. Et c'est là un des problèmes sur la réindustrialisation de la France. C'est des procédures administratives qui sont très très longues. que nous avons dû prendre un cabinet d'avocats spécialisé parisien pour arriver à acheter, en fait, le site, que ce soit le bâtiment, que ce soit les machines. Et une fois que nous avons pu en disposer, là, nous avons pu rentrer vraiment dans la négociation concrète avec plusieurs investisseurs. Et au bout de deux ans, nous avons conclu avec deux entreprises. L'entreprise matière qui a obtenu un très gros marché avec RTE pour le renouvellement de poteaux électriques. Et ensuite, avec une entreprise qui est historiquement irlandaise, mais qui est implantée aussi en Occitanie, Paragon et Heidi, qui est spécialisée dans des étiquettes qui sont beaucoup utilisées par Decathlon pour la traceabilité de produits. »
BFMBUSINESS · La France a tout pour réussir du jeudi 27 août - Partie 2Vérifier à 13:25Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas le bilan que je fais, moi. C'est le bilan que portent les Français puisque nous avions commandé une étude IFOP en fin d'année et 75% des Français veulent plus de pouvoir aux régions. Et ce qui était assez étonnant dans cette étude, c'est qu'il y a une part significative de Français qui sont intéressés par le fédéralisme. Ce qui est assez nouveau, parce qu'il y a une tradition jacobine, très centralisatrice dans ce pays. Le président de la République, Macron, a beaucoup recentralisé. La décentralisation a reculé ces huit dernières années. Et à rebours, les Français ont envie qu'il y ait des régions qui aient plus de pouvoir pour la stratégie du développement, de l'énergie, de la réindustrialisation, de la production agricole aussi. Mais pour vous, il faut aller vers ce fédéralisme ? Et il faut aller vers une France des régions. Oui, je pense qu'on doit franchir un cap très élevé dans le cadre de la prochaine présidentielle. Ça sera un sujet. Il faut réformer la France pour avoir en effet la capacité de plus agir à l'échelon local. Si je prends un exemple, le total des budgets des 18 régions françaises, c'est le même montant que le budget de l'Andalousie. C'est-à-dire une seule région espagnole, l'Andalousie, qui n'est pas la plus peuplée et de loin, eh bien son budget, il est supérieur, c'est 47 milliards, au total du budget des 18 régions. Quand on regarde en euros par habitant, les dotations de l'État qui sont données aux régions françaises, c'est à peu près 650 euros par habitant. En Allemagne, c'est 6 500 euros, c'est-à-dire c'est 10 fois plus. On voit bien que nous avons eu des grandes régions et c'était absolument indispensable pour pouvoir structurer des filières économiques. Je pense aux énergies renouvelables, je pense à la biosanté, mais c'est nécessaire aussi d'avoir des moyens financiers. Et clairement, nous avons une politique gouvernementale qui, cette année, quand même, nous a diminué encore nos dotations de 1 milliard d'euros. Nous sommes en train d'asphyxier les régions. Donc une envie de plus de régions… »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 nov. 2021 au 27 août 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait. Nous n'avons pas pu sauver l'entreprise Sam puisque Renault avait exigé qu'il soit le client unique de cette entreprise. Et quand Renault a choisi de faire fabriquer ces pièces-là en Espagne, le temps était trop court. Mais nous ne sommes pas résignés à la région Occitanie. Nous avons voulu que ce bassin industriel puisse avoir un avenir. Donc, nous avons dû batailler à travers des procédures juridiques pour pouvoir racheter le site. Nous avons mis trois ans. Et c'est là un des problèmes sur la réindustrialisation de la France. C'est des procédures administratives qui sont très très longues. que nous avons dû prendre un cabinet d'avocats spécialisé parisien pour arriver à acheter, en fait, le site, que ce soit le bâtiment, que ce soit les machines. Et une fois que nous avons pu en disposer, là, nous avons pu rentrer vraiment dans la négociation concrète avec plusieurs investisseurs. Et au bout de deux ans, nous avons conclu avec deux entreprises. L'entreprise matière qui a obtenu un très gros marché avec RTE pour le renouvellement de poteaux électriques. Et ensuite, avec une entreprise qui est historiquement irlandaise, mais qui est implantée aussi en Occitanie, Paragon et Heidi, qui est spécialisée dans des étiquettes qui sont beaucoup utilisées par Decathlon pour la traceabilité de produits. »
BFMBUSINESS · La France a tout pour réussir du jeudi 27 août - Partie 2Vérifier à 13:25Voir 2 autres passages
« Elles sont asphyxiées budgétairement, oui. C'est-à-dire pas bon ? Il y a une envie de plus de régions par les Français et il y a un gouvernement qui, encore dans la loi de finances 2026, a demandé un effort disproportionné aux régions, alors que nous, présidents de région, nous avions toujours dit que, de par la situation budgétaire de la France qui est extrêmement dégradée, tout le monde allait devoir faire des efforts. Mais l'effort déjà demandé aux collectivités locales est disproportionné par rapport à celui de l'État. Et au sein du bloc des collectivités locales, les régions sont trop pénalisées et nous allons être dans des tensions budgétaires et avec un sous-investissement qui va être défavorable à l'économie française et défavorable aux entreprises. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 mai 2023 au 2 avr. 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense quand même que, vu les problèmes de la France, nous avons une situation géopolitique qui est extrêmement préoccupante, avec des guerres qui se multiplient. Nous avons à lutter contre le réchauffement climatique. Nous avons des problèmes de pouvoir d'achat pour les Français qui sont de plus en plus nombreux. Ce n'est pas le moment de s'amuser à faire des redécoupages. On doit être concentré sur les urgences du pays. »
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« Je pense qu'il était nécessaire d'avoir beaucoup de clarté dès le départ. J'ai soutenu le candidat socialiste qui était le candidat de l'union de la gauche. Je pense qu'avec plus de clarté… – Vous ne l'avez plus soutenu jusqu'au soir du premier tour. Mais après, chacun sait que pour moi, l'alliance avec LFI n'est pas souhaitable parce que nous n'avons pas les mêmes priorités pour le pays. Et surtout, nous n'avons pas la même vision pour le pays. Nous, ce que nous voulons, c'est des Français qui sont rassemblés et n'ont pas une fracturation perpétuelle. Donc, sur Toulouse, je pense qu'il y avait un besoin de changement parce que la dynamique municipale ne correspond pas à la dynamique démographique, à la dynamique économique de Toulouse qui est très liée à l'aéronautique. – Mais est-ce que vous allez juste à dire… – Nous n'avons pas réussi à faire une proposition assez forte. – Mieux vaut Jean-Luc Moudin que François Picmal, le candidat LFI ? – Non, non, si vous préférez, je n'ai pas donné de consigne de vote, que ce soit bien clair. J'ai dit que j'entendais, et j'entends tous les jours, l'envie de changement. Il y en a marre à Toulouse de ce ronronnement perpétuel. Mais pour autant, je n'approuverai jamais une union avec LFI parce que ce n'est pas ma vision de la République. Moi, je suis pour une République laïque, une République rassemblée. Je suis contre le communautarisme et je suis profondément européenne. Ça fait beaucoup de différence. – Vous êtes contente que Jean-Luc Moudin qu'elle garde LFI ? – Je pense qu'il est important de bâtir l'avenir avec les valeurs de gauche. – Est-ce que vous regrettez qu'Olivier Faure lui ait dit de comprendre ces accords PS-LFI ? Est-ce que pour vous, il a brouillé la ligne de votre parti ? Je pense que les déclarations du premier secrétaire du Parti socialiste ont été très préjudiciables dans l'entre-deux-tours et ont vraiment donné une image d'un parti qui se vendait en fonction d'accords électoraux. Et donc, les Français, au deuxième tour, nous ont sanctionnés parce qu'ils en ont ras-le-bol des magouilles. Et c'est vrai que sur le terrain, c'est les socialistes, vous êtes que des menteurs, on vous achète pour pas cher, vous êtes des magouilleurs. Et c'est pour ça qu'il est nécessaire d'avoir en politique une clarté et au Parti socialiste qu'il y ait un changement parce que la politique du zigzag, elle ne peut plus continuer, elle va nous amener dans vraiment des grandes difficultés. C'est pourquoi… – Un changement, c'est quoi ? Un changement à la tête du PS ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMBUSINESS · La France a tout pour réussir du jeudi 27 août - Partie 2Vérifier à 5:41
« Oui, tout à fait. J'en ai parlé avec la députée, qui est à l'origine de cette proposition de loi. Je lui ai dit que c'était déjà très étonnant comme calendrier. Parce que la France, elle a d'autres urgences que ce sujet. parce qu'il y a des problèmes, en effet, de rémunération du travail. Nous avons trop de travailleurs pauvres. Nous avons des enjeux sur l'investissement dans les infrastructures de transport. Donc, moi, d'expliquer que l'urgence du travail parlementaire, c'est de faire une région à deux départements, je trouve que ce n'est pas très sérieux. Ensuite, vouloir présenter les régions comme des territoires trop éloignés des préoccupations de nos concitoyens. Tout ça, c'est facile. C'est facile parce que la démonstration, c'est que ces grandes régions, je suis à la tête de la région qui a le plus grand nombre de départements, 13, donc je peux en parler, ça a permis de faire des économies. Pour la région Occitanie, c'est 170 millions d'euros. Je vais citer un exemple très concret. Sur le transport scolaire, quand nous avons eu le transfert de la compétence des départements aux régions, sur mes 13 départements, deux avaient un transport scolaire gratuit. À budget constant, sans aucune augmentation d'impôts et avec une diminution des dotations. J'ai réussi à faire le transport scolaire gratuit sur 13 départements. Ça, c'est bon pour le pouvoir d'achat des familles, c'est bon aussi pour la transition écologique. Donc, ce débat, il est tronqué. Ce n'est pas le moment d'avoir ce genre de débat-là. Et de dire que les régions sont trop éloignées et n'ont pas la capacité de répondre aux besoins de son administré, c'est faux. Les rapports de la Cour des comptes le démontrent. Nous avons besoin d'avoir une bonne répartition des missions entre les régions, les départements, les communes. Et cette solution d'une région à deux États, ce n'est pas sérieux. »
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Radio J — L'interview politique · Carole Delga - L'interview politique du 20/05/26Vérifier à 11:07
« Oui, tout à fait. J'en ai parlé avec la députée, qui est à l'origine de cette proposition de loi. Je lui ai dit que c'était déjà très étonnant comme calendrier. Parce que la France, elle a d'autres urgences que ce sujet. parce qu'il y a des problèmes, en effet, de rémunération du travail. Nous avons trop de travailleurs pauvres. Nous avons des enjeux sur l'investissement dans les infrastructures de transport. Donc, moi, d'expliquer que l'urgence du travail parlementaire, c'est de faire une région à deux départements, je trouve que ce n'est pas très sérieux. Ensuite, vouloir présenter les régions comme des territoires trop éloignés des préoccupations de nos concitoyens. Tout ça, c'est facile. C'est facile parce que la démonstration, c'est que ces grandes régions, je suis à la tête de la région qui a le plus grand nombre de départements, 13, donc je peux en parler, ça a permis de faire des économies. Pour la région Occitanie, c'est 170 millions d'euros. Je vais citer un exemple très concret. Sur le transport scolaire, quand nous avons eu le transfert de la compétence des départements aux régions, sur mes 13 départements, deux avaient un transport scolaire gratuit. À budget constant, sans aucune augmentation d'impôts et avec une diminution des dotations. J'ai réussi à faire le transport scolaire gratuit sur 13 départements. Ça, c'est bon pour le pouvoir d'achat des familles, c'est bon aussi pour la transition écologique. Donc, ce débat, il est tronqué. Ce n'est pas le moment d'avoir ce genre de débat-là. Et de dire que les régions sont trop éloignées et n'ont pas la capacité de répondre aux besoins de son administré, c'est faux. Les rapports de la Cour des comptes le démontrent. Nous avons besoin d'avoir une bonne répartition des missions entre les régions, les départements, les communes. Et cette solution d'une région à deux États, ce n'est pas sérieux. »
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« Alors, nous sommes un échelon fragilisé. Oui, nous sommes un échelon fragilisé par une politique gouvernementale qui, vraiment, nous a diminué les dotations de plusieurs milliards d'euros. Alors que nous avons joué le jeu de la relance économique. Nous avons doublé nos budgets pour les transports en commun. Nous avons aidé énormément d'entreprises et de TPE et de PME. Mais qu'est-ce que vous dites au RN qui vous supprimez les régions ? Nous avons, en effet, un gouvernement qui nous asphyxie budgétairement, qui va ralentir l'investissement des régions et donc la croissance du pays. Et il y a l'extrême droite qui explique qu'il faut supprimer les régions, mais tout simplement par dogmatisme électoral. Parce que comme ils n'arrivent pas à accéder au pouvoir dans ces régions-là, ils veulent tout simplement les supprimer. Donc je trouve que nous sommes un échelon fragilisé alors que l'Europe s'appuie sur les régions, sur les questions des aides aux entreprises, sur la question des politiques de transport, sur la question des politiques aussi agricoles. C'est pourquoi je trouve que nous devrions être dans un partenariat. Les 18 présidents de régions, ils ne font que tendre la main au gouvernement parce que nous sommes dans l'équipe de France. Et c'est incroyable dans ce pays de voir que l'on refuse de travailler collectivement. »
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« Je pense qu'il faut démontrer que le gouvernement est à l'écoute de la population. Nous l'avons vu à travers les municipales. Il y a un niveau d'abstention qui est quand même le plus élevé qu'on n'ait jamais vu. C'est-à-dire qu'il y a un sentiment de désintérêt pour l'action publique qui est dans la réciprocité. Les Français ne se déplacent pas pour les élections parce qu'ils ont l'impression que le pouvoir ne s'occupe pas assez d'eux. C'est pourquoi il faut avoir des mesures qui sont ciblées, qui soient justes, parce que nous avons peu de marge budgétaire, mais néanmoins, il faut aider ceux qui en ont besoin, ceux qui prennent la voiture. Mais c'est une impression ou c'est réel ? Est-ce qu'aujourd'hui le gouvernement ne s'occupe pas assez de ces Français ? Je pense qu'en effet, il y a un manque de proximité, un manque de réactivité de la part du gouvernement. Et il est nécessaire de démontrer qu'on peut avoir des politiques qui connaissent la réalité de vie des gens et qui répondent. La politique, elle doit changer la vie. »
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