Carole Delga — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2021 au 9 oct. 2026
Questions
286
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 286 questions évaluables
Réponse directe
133
Réponse partielle
56
Réponse à côté
97
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 286
Question 51Carole Delga : « Jean-Luc Mélenchon est l'homme politique le plus détesté de France »
Pour aller vers... Sur quel calendrier ?
Réponse à côté
Un dernier mot, puisque vous présidez région de France, Carole Delga, on l'a dit, la question de la décentralisation, finalement, ce seront trois textes qui seront examinés sur le grand acte de décentralisation promu par le gouvernement. Trois textes examinés au Sénat avant l'été. Est-ce que vous approuvez la méthode et le fait que ce soit autant divisé ?
« Un dernier mot, puisque vous présidez région de France, Carole Delga, on l'a dit, la question de la décentralisation, finalement, ce seront trois textes qui seront examinés sur le grand acte de décentralisation promu par le gouvernement. Trois textes examinés au Sénat avant l'été. Est-ce que vous approuvez la méthode et le fait que ce soit autant divisé ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « Jean-Luc Mélenchon est l'homme politique le plus détesté de France »Vérifier à 18:42
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« certainement pas en créant une psychose. Parce que moi je pense que c'est par le volontarisme, c'est par la prise de conscience qu'on peut faire changer les pratiques sur notre territoire. Alors on a voté un plan haut avec ma majorité régionale, donc là au mois de juin, et avec cinq grands axes. Le premier axe c'est économiser, c'est-à-dire de dire à tous les citoyens, à tous les acteurs, il faut commencer à économiser chacun dans nos maisons, dans nos entreprises, dans nos pratiques professionnelles, comme cela a été dit. Ensuite, il est aussi nécessaire de réutiliser. Et là, au niveau, je suis présidente aussi de l'Association des régions de France, nous demandons, tous les présidents de régions, à ce qu'en France, il y »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
9 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Emission spéciale : 21ème Congrès des Régions de France
Mais est-ce que les Français comprendraient qu'on crée un nouvel impôt même s'il est local ?
Réponse à côté
Merci, bonjour.
« Merci, bonjour. »
Public Sénat · Emission spéciale : 21ème Congrès des Régions de FranceVérifier à 50:24
Question 53👉 L’échelon des régions est-il menacé ?
Elles sont menacées aujourd'hui pour vous les régions ?
Réponse à côté
Les régions, elles sont puissantes, elles sont solides. Il y a des présidentes et des présidents de régions déterminés pour servir les Français et pour consolider la République.
« Les régions, elles sont puissantes, elles sont solides. Il y a des présidentes et des présidents de régions déterminés pour servir les Français et pour consolider la République. »
Public Sénat · 👉 L’échelon des régions est-il menacé ?Vérifier à 1:44
Question 54👉 L’échelon des régions est-il menacé ?
Jordan Bardella assure que s'il arrive au pouvoir, il supprimera les conseils régionaux. Que lui répondez-vous ?
Réponse partielle
Écoutez, nous connaissons quand même les projets funestes du Rassemblement national et nous savons qu'en effet, les élus du Rassemblement national sont contre les régions, mais sont contre aussi les mesures d'équité parce que dans ma région, ils votent contre l'ordinateur distribué aux lycéens. Ils votent contre le train à 1 euro pour les salariés. Et c'est ça la surpercherie du Rassemblement national en France. C'est-à-dire qu'ils ne défendent pas celles et ceux qui ont des difficultés pour acheter un ordinateur à leurs enfants. Quand ils sont à l'Assemblée nationale, ils votent contre les taxes des ultra-riches parce qu'on ne peut pas être dans une famille de châtelains et en même temps s…
« Écoutez, nous connaissons quand même les projets funestes du Rassemblement national et nous savons qu'en effet, les élus du Rassemblement national sont contre les régions, mais sont contre aussi les mesures d'équité parce que dans ma région, ils votent contre l'ordinateur distribué aux lycéens. Ils votent contre le train à 1 euro pour les salariés. Et c'est ça la surpercherie du Rassemblement national en France. C'est-à-dire qu'ils ne défendent pas celles et ceux qui ont des difficultés pour acheter un ordinateur à leurs enfants. Quand ils sont à l'Assemblée nationale, ils votent contre les taxes des ultra-riches parce qu'on ne peut pas être dans une famille de châtelains et en même temps s'occuper des pauvres. Là, les masques tombent et cette proposition du Rassemblement national de supprimer les régions, on les connaît. Et d'ailleurs, les conseillers régionaux d'extrême droite dans nos régions brillent par leur absence et brillent aussi par leur incompétence et par le manque de maîtrise des dossiers. »
Public Sénat · 👉 L’échelon des régions est-il menacé ?Vérifier à 0:30
Question 55Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »
Et là, pour vous, la rupture, elle est actée ?
Réponse directe
Olivier Faure, il a acté la rupture avec la France insoumise ? Pour moi, la rupture, elle est actée depuis longtemps. Pour vous, oui. L'union doit toujours se faire dans la clarté et de nombreux socialistes sont en accord avec ma volonté de clarté et avec la nécessité de la justice sociale. Il a clarifié la ligne, Olivier Faure ? Je pense que ces dernières semaines, en effet, il a eu une position qui se rapproche de la mienne depuis maintenant trois ans.
« Olivier Faure, il a acté la rupture avec la France insoumise ? Pour moi, la rupture, elle est actée depuis longtemps. Pour vous, oui. L'union doit toujours se faire dans la clarté et de nombreux socialistes sont en accord avec ma volonté de clarté et avec la nécessité de la justice sociale. Il a clarifié la ligne, Olivier Faure ? Je pense que ces dernières semaines, en effet, il a eu une position qui se rapproche de la mienne depuis maintenant trois ans. »
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Question 56Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »
On va terminer par quelques questions politiques. J'imagine que vous suivez avec attention le débat budgétaire en cours à l'Assemblée. Est-ce que vous jugez que le Parti Socialiste a obtenu des victoires ?
Réponse directe
Oui, le Parti Socialiste a obtenu des victoires. Tout d'abord, la suspension de la réforme et cette nuit, une victoire importante puisque le financement de la suspension de la réforme des retraites sera financée par une taxation du capital et ce ne seront pas les retraités qui financeront cette suspension. Donc, je suis lucide, nous n'aurons pas un budget de gauche, mais nous aurons un budget qui sera plus juste pour les classes populaires et les parlementaires...
« Oui, le Parti Socialiste a obtenu des victoires. Tout d'abord, la suspension de la réforme et cette nuit, une victoire importante puisque le financement de la suspension de la réforme des retraites sera financée par une taxation du capital et ce ne seront pas les retraités qui financeront cette suspension. Donc, je suis lucide, nous n'aurons pas un budget de gauche, mais nous aurons un budget qui sera plus juste pour les classes populaires et les parlementaires... »
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Question 57Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »
Vous demandez un effort moindre, amené à 2 milliards, on a compris. Est-ce que vous allez aussi demander des ressources propres ?
Réponse à côté
Là, nous ne demandons pas d'avoir des dotations supplémentaires, mais nous demandons à ce que les dynamiques des dotations, c'est-à-dire des recettes que nous donne l'État, ne soient pas diminuées. Parce que, sans être trop technique, en fait, les régions n'ont quasiment plus de pouvoir fiscal. Nous ne pouvons agir que sur les cartes grises, mais cela ne représente que 5% de nos recettes. Donc nous dépendons à 95% des dotations qui sont votées par le Parlement. Dans le projet de loi de finances, il est prévu que ces dotations soient diminuées, avec un écrètement de la TVA, et donc nous demandons pas de diminution.
« Là, nous ne demandons pas d'avoir des dotations supplémentaires, mais nous demandons à ce que les dynamiques des dotations, c'est-à-dire des recettes que nous donne l'État, ne soient pas diminuées. Parce que, sans être trop technique, en fait, les régions n'ont quasiment plus de pouvoir fiscal. Nous ne pouvons agir que sur les cartes grises, mais cela ne représente que 5% de nos recettes. Donc nous dépendons à 95% des dotations qui sont votées par le Parlement. Dans le projet de loi de finances, il est prévu que ces dotations soient diminuées, avec un écrètement de la TVA, et donc nous demandons pas de diminution. »
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Question 58Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »
Ça veut dire que le PS ne votera pas contre ?
Réponse à côté
Ça veut dire que le Parti Socialiste mène le combat pour obtenir des avancées. Il n'est pas dans des postures, il est au service des classes populaires et de ceux qui travaillent.
« Ça veut dire que le Parti Socialiste mène le combat pour obtenir des avancées. Il n'est pas dans des postures, il est au service des classes populaires et de ceux qui travaillent. »
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Question 59Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »
et par le manque de maîtrise des dossiers. Elles sont menacées aujourd'hui pour vous les régions ?
Réponse à côté
Les régions, elles sont puissantes, elles sont solides. Il y a des présidentes et des présidents de régions déterminés pour servir les Français et pour consolider la République.
« Les régions, elles sont puissantes, elles sont solides. Il y a des présidentes et des présidents de régions déterminés pour servir les Français et pour consolider la République. »
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Question 60Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »
Donc, on aura un budget, déjà ?
Réponse à côté
Je le souhaite pour le pays, je le souhaite pour l'intérêt des Français, mais il faut que le budget soit en rupture avec le favoritisme qu'il y a eu pour les classes les plus aisées et on doit aider ceux qui travaillent, les classes populaires.
« Je le souhaite pour le pays, je le souhaite pour l'intérêt des Français, mais il faut que le budget soit en rupture avec le favoritisme qu'il y a eu pour les classes les plus aisées et on doit aider ceux qui travaillent, les classes populaires. »
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Question 61Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »
Carole Delga, Sébastien Lecornu a promis un nouvel acte de décentralisation avant les municipales. Est-ce que vous croyez un acte fort ?
Réponse partielle
Il est indispensable, le nouvel acte de décentralisation.
« Il est indispensable, le nouvel acte de décentralisation. »
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Question 62Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »
Dans votre région, par exemple, est-ce que vous pensez pouvoir conserver Montpellier si LFI fait campagne contre Michael Delafosse ?
Réponse partielle
J'ai toute confiance dans le projet qu'a Michael Delafosse pour son deuxième mandat. Surtout, il a un bilan, un bilan qui est très bon. Et en politique, on gagne parce qu'on a un bon projet et parce qu'on est convaincu de la transformation qu'on veut amener à un territoire vers un développement durable. On ne gagne pas avec juste des accords entre appareils politiques. Ça, ça n'existe plus. Mais ça ne peut pas vous faire perdre ? Les Français, ce qu'ils veulent, c'est avoir une vision, avoir une conviction, avoir une sincérité. Les trépatouillages entre appareils politiques, c'est fini, ça ne marche plus. Mais la division, ça ne risque pas de vous faire perdre ? Non, l'union, en particulier…
« J'ai toute confiance dans le projet qu'a Michael Delafosse pour son deuxième mandat. Surtout, il a un bilan, un bilan qui est très bon. Et en politique, on gagne parce qu'on a un bon projet et parce qu'on est convaincu de la transformation qu'on veut amener à un territoire vers un développement durable. On ne gagne pas avec juste des accords entre appareils politiques. Ça, ça n'existe plus. Mais ça ne peut pas vous faire perdre ? Les Français, ce qu'ils veulent, c'est avoir une vision, avoir une conviction, avoir une sincérité. Les trépatouillages entre appareils politiques, c'est fini, ça ne marche plus. Mais la division, ça ne risque pas de vous faire perdre ? Non, l'union, en particulier républicaine, c'est celle qu'il faut toujours privilégier. Ils ne sont plus républicains à LFI ? Il est nécessaire d'être très clair et malheureusement, il y a des positions de la part de nombreux élus de LFI qui ne sont pas conformes à ce que doit incarner la gauche, la gauche populaire, la gauche qui est vaillante. Dernière question, Stéphane. »
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Question 63Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »
Ce que dit aussi le Sénat, Carole Delgade. 2 milliards, c'est le chiffre du Sénat. Vous pensez aboutir, du coup ?
Réponse partielle
Nous avons, on va dire, une coalition de personnes volontaires sur ces 2 milliards. Parce que 2 milliards, cela correspond à un effort juste pour les collectivités locales. L'État doit faire sa part du chemin. L'État doit se réformer. Mais nous, présidents de régions, nous avons diminué le nombre de nos agences de façon forte. Il faut que l'État fasse aussi des économies sur son fonctionnement.
« Nous avons, on va dire, une coalition de personnes volontaires sur ces 2 milliards. Parce que 2 milliards, cela correspond à un effort juste pour les collectivités locales. L'État doit faire sa part du chemin. L'État doit se réformer. Mais nous, présidents de régions, nous avons diminué le nombre de nos agences de façon forte. Il faut que l'État fasse aussi des économies sur son fonctionnement. »
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Question 64Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »
Un petit mot sur un dossier qui concerne votre région, c'est le chantier de la LGV Bordeaux-Toulouse, la ligne à grande vitesse. Il y a des associations environnementales qui ont saisi la justice pour suspendre la consultation publique. Est-ce que cette ligne va connaître le même sort que la 69 ?
Réponse directe
Alors déjà, le recours a été perdu. Donc, nous allons continuer les travaux. Ces travaux sont en cours entre Toulouse-Bordeaux puis plus tard, Verdax. Donc, nous avons le droit. Il y a eu des procédures d'enquête publique à n'en plus finir qui ont duré des années et des années. Nous avons absolument besoin des LGV dans notre pays pour désenclaver le territoire, pour la compétitivité également économique de nos entreprises et puis rappeler que le train, c'est le mode de transport le plus écologique.
« Alors déjà, le recours a été perdu. Donc, nous allons continuer les travaux. Ces travaux sont en cours entre Toulouse-Bordeaux puis plus tard, Verdax. Donc, nous avons le droit. Il y a eu des procédures d'enquête publique à n'en plus finir qui ont duré des années et des années. Nous avons absolument besoin des LGV dans notre pays pour désenclaver le territoire, pour la compétitivité également économique de nos entreprises et puis rappeler que le train, c'est le mode de transport le plus écologique. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »Vérifier à 16:23
Question 65Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »
Jordan Bardella assure que s'il arrive au pouvoir, il supprimera les conseils régionaux. Que lui répondez-vous ?
Réponse partielle
Écoutez, nous connaissons quand même les projets funestes du Rassemblement national et nous savons qu'en effet, les élus du Rassemblement national sont contre les régions, mais sont contre aussi les mesures d'équité parce que dans ma région, ils votent contre l'ordinateur distribué aux lycéens. Ils votent contre le train à 1 euro pour les salariés. Et c'est ça la surpercherie du Rassemblement national en France. C'est-à-dire qu'ils ne défendent pas celles et ceux qui ont des difficultés pour acheter un ordinateur à leurs enfants. Quand ils sont à l'Assemblée nationale, ils votent contre les taxes des ultra-riches parce qu'on ne peut pas être dans une famille de châtelains et en même temps s…
« Écoutez, nous connaissons quand même les projets funestes du Rassemblement national et nous savons qu'en effet, les élus du Rassemblement national sont contre les régions, mais sont contre aussi les mesures d'équité parce que dans ma région, ils votent contre l'ordinateur distribué aux lycéens. Ils votent contre le train à 1 euro pour les salariés. Et c'est ça la surpercherie du Rassemblement national en France. C'est-à-dire qu'ils ne défendent pas celles et ceux qui ont des difficultés pour acheter un ordinateur à leurs enfants. Quand ils sont à l'Assemblée nationale, ils votent contre les taxes des ultra-riches parce qu'on ne peut pas être dans une famille de châtelains et en même temps s'occuper des pauvres. Là, les masques tombent et cette proposition du Rassemblement national de supprimer les régions, on les connaît. Et d'ailleurs, les conseillers régionaux d'extrême droite dans nos régions brillent par leur absence et brillent aussi par leur incompétence »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »Vérifier à 14:47
Question 66Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »
Votre stratégie, elle ne fait pas l'unanimité à gauche, elle est notamment très critiquée par la France insoumise. Est-ce que vous redoutez de la payer ou de l'or des prochaines municipales ?
Réponse directe
Non, je ne redoute jamais qu'en politique, nous sommes sur un projet clair et fidèle à nos valeurs. J'ai toujours marqué ma désapprobation vis-à-vis d'une complaisance sur les idées de la France insoumise. Nous avons des différences majeures sur la question internationale par rapport à l'Ukraine, par rapport à la Chine. Nous avons aussi une différence de vision sur l'universalisme, sur la laïcité. Et je pense qu'en politique, on gagne quand on est clair et quand on travaille.
« Non, je ne redoute jamais qu'en politique, nous sommes sur un projet clair et fidèle à nos valeurs. J'ai toujours marqué ma désapprobation vis-à-vis d'une complaisance sur les idées de la France insoumise. Nous avons des différences majeures sur la question internationale par rapport à l'Ukraine, par rapport à la Chine. Nous avons aussi une différence de vision sur l'universalisme, sur la laïcité. Et je pense qu'en politique, on gagne quand on est clair et quand on travaille. »
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Question 67Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »
Comment vous faites pour conserver ou pour gagner des villes sans union de la gauche au municipal ?
Réponse partielle
J'ai toute confiance dans le projet qu'a Michael Delafosse pour son deuxième mandat. Surtout, il a un bilan, un bilan qui est très bon. Et en politique, on gagne parce qu'on a un bon projet et parce qu'on est convaincu de la transformation qu'on veut amener à un territoire vers un développement durable. On ne gagne pas avec juste des accords entre appareils politiques. Ça, ça n'existe plus. Mais ça ne peut pas vous faire perdre ? Les Français, ce qu'ils veulent, c'est avoir une vision, avoir une conviction, avoir une sincérité. Les trépatouillages entre appareils politiques, c'est fini, ça ne marche plus. Mais la division, ça ne risque pas de vous faire perdre ? Non, l'union, en particulier…
« J'ai toute confiance dans le projet qu'a Michael Delafosse pour son deuxième mandat. Surtout, il a un bilan, un bilan qui est très bon. Et en politique, on gagne parce qu'on a un bon projet et parce qu'on est convaincu de la transformation qu'on veut amener à un territoire vers un développement durable. On ne gagne pas avec juste des accords entre appareils politiques. Ça, ça n'existe plus. Mais ça ne peut pas vous faire perdre ? Les Français, ce qu'ils veulent, c'est avoir une vision, avoir une conviction, avoir une sincérité. Les trépatouillages entre appareils politiques, c'est fini, ça ne marche plus. Mais la division, ça ne risque pas de vous faire perdre ? Non, l'union, en particulier républicaine, c'est celle qu'il faut toujours privilégier. Ils ne sont plus républicains à LFI ? Il est nécessaire d'être très clair et malheureusement, il y a des positions de la part de nombreux élus de LFI qui ne sont pas conformes à ce que doit incarner la gauche, la gauche populaire, la gauche qui est vaillante. Dernière question, Stéphane. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »Vérifier à 20:49
Question 68Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »
Sauf qu'il est promis par Emmanuel Macron depuis 2017. Est-ce que là, vous dites, en 2025, qu'il est devenu décentralisateur ?
Réponse à côté
C'est-à-dire que la France se trouve dans une situation en 2025 beaucoup plus préoccupante qu'en 2017. Donc, pourquoi on a besoin de donner plus de pouvoir localement ? Tout d'abord, pour répondre à la crise institutionnelle. Aujourd'hui, il faut être lucide. Les Français n'ont plus confiance dans le pouvoir politique parce qu'ils pensent que les politiques ne connaissent pas leurs difficultés de vie et n'ont pas la capacité de transformer la vie. En donnant plus de pouvoir localement aux régions, aux départements, aux communes, aux intercommunalités, nous avons la capacité à nous adapter à la réalité de vie et à être réactifs, à pouvoir décider rapidement. C'est absolument indispensable, e…
« C'est-à-dire que la France se trouve dans une situation en 2025 beaucoup plus préoccupante qu'en 2017. Donc, pourquoi on a besoin de donner plus de pouvoir localement ? Tout d'abord, pour répondre à la crise institutionnelle. Aujourd'hui, il faut être lucide. Les Français n'ont plus confiance dans le pouvoir politique parce qu'ils pensent que les politiques ne connaissent pas leurs difficultés de vie et n'ont pas la capacité de transformer la vie. En donnant plus de pouvoir localement aux régions, aux départements, aux communes, aux intercommunalités, nous avons la capacité à nous adapter à la réalité de vie et à être réactifs, à pouvoir décider rapidement. C'est absolument indispensable, en termes démocratiques, de redonner confiance au peuple. Deuxième raison, c'est des questions budgétaires. Nous savons très bien que, quand c'est géré par les collectivités locales, l'argent public est bien dépensé. Il y a eu un rapport sénatorial sur les aides aux entreprises. Qu'ont dit les sénateurs ? Toutes tendances sont confondues. Ils ont dit que quand ce sont les régions qui donnent des aides aux entreprises, les contreparties sont vérifiées en termes d'emplois, en termes d'économie d'énergie. Et si l'entreprise n'a pas rempli ces conditions, elle rembourse l'aide publique. Quand c'est l'État, il n'y a pas de contrôle. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « Le nouvel acte de décentralisation est indispensable »Vérifier à 12:37
Question 69PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Comment on fait pour qu'on arrive à sortir de cet impasse où chacun dit « travaillons ensemble », comme vous le dites aujourd'hui, mais sous mes couleurs ?
Réponse directe
Non, clairement, ce que nous devons avoir, toutes et tous, comme couleur, c'est le drapeau bleu-blanc-rouge de la France. On doit tous travailler pour la France. La France est dans une situation périlleuse. Emmanuel Macron nous a mis dans cette situation-là, budgétaire, mais également de fortes divisions. Et donc, là, on doit avoir un Premier ministre de gauche qui rassemble au-delà de la gauche, parce que sinon, nous n'avons pas de majorité pour pouvoir voter des lois, avec l'abstention de certains groupes sur certaines lois. Je pense qu'on peut se retrouver sur des sujets très clairs. Un travail qui rémunère. Il faut avoir une revalorisation des salaires. Les petites retraites, elles doiv…
« Non, clairement, ce que nous devons avoir, toutes et tous, comme couleur, c'est le drapeau bleu-blanc-rouge de la France. On doit tous travailler pour la France. La France est dans une situation périlleuse. Emmanuel Macron nous a mis dans cette situation-là, budgétaire, mais également de fortes divisions. Et donc, là, on doit avoir un Premier ministre de gauche qui rassemble au-delà de la gauche, parce que sinon, nous n'avons pas de majorité pour pouvoir voter des lois, avec l'abstention de certains groupes sur certaines lois. Je pense qu'on peut se retrouver sur des sujets très clairs. Un travail qui rémunère. Il faut avoir une revalorisation des salaires. Les petites retraites, elles doivent être indexées. On doit quand même privilégier les services publics qui sont indispensables pour l'avenir d'un pays. L'éducation, la santé, la sécurité. Donc, tous ces sujets, on peut se mettre sur une table. La droite dit Premier ministre de droite. Comment on s'en sort ? Non, mais c'est au Président de la République de respecter le vote du peuple. La droite dit ça, mais par jeu politicien. Objectivement, la droite, elle n'a pas gagné. Elle n'a pas gagné. C'est le Front républicain qui a gagné avec un avantage à la gauche. C'est ça la réalité. Il faut arrêter de transvestir ce que les Français ont voulu. Soyons à leur écoute, soyons à leur hauteur. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 6:49
Question 70PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Il est encore à 12 ou 13% dans les enquêtes d'opinion pour la présidentielle, c'est le responsable politique de gauche qui arrive en tête. Vous ne pensez pas que vous allez le payer aux prochaines élections, cette rupture avec Jean-Luc Mélenchon et la France Infémile ?
Réponse à côté
Je pense qu'aux élections on gagne quand on est clair, quand on est compétent et quand on est sincère. Et il faut avoir de l'énergie et je n'en manque pas. Carole Delga, c'est qui votre favori, là, pour Matignon ? Une personnalité de gauche à 100%.
« Je pense qu'aux élections on gagne quand on est clair, quand on est compétent et quand on est sincère. Et il faut avoir de l'énergie et je n'en manque pas. Carole Delga, c'est qui votre favori, là, pour Matignon ? Une personnalité de gauche à 100%. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 10:07
Question 71PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
La question, c'est comment ?
Réponse à côté
On a besoin de faire l'ouverture et c'est possible de travailler ensemble. Je suis présidente des régions de France, c'est l'association des 18 régions françaises. Eh bien, la gauche et la droite, on sait travailler ensemble. Parce qu'aujourd'hui, il y a des priorités pour le pays. Le pays, il faut lui redonner une puissance économique, il faut avoir des économies, mais également une justice fiscale. Aujourd'hui, quand vous êtes millionnaire, proportionnellement, vous payez moins d'impôts que la classe moyenne. Ça, c'est inadmissible. Il faut que le travail rémunère. On ne peut pas continuer à avoir une désindustrialisation qui est en train de s'accélérer. Et on ne peut pas continuer à avoi…
« On a besoin de faire l'ouverture et c'est possible de travailler ensemble. Je suis présidente des régions de France, c'est l'association des 18 régions françaises. Eh bien, la gauche et la droite, on sait travailler ensemble. Parce qu'aujourd'hui, il y a des priorités pour le pays. Le pays, il faut lui redonner une puissance économique, il faut avoir des économies, mais également une justice fiscale. Aujourd'hui, quand vous êtes millionnaire, proportionnellement, vous payez moins d'impôts que la classe moyenne. Ça, c'est inadmissible. Il faut que le travail rémunère. On ne peut pas continuer à avoir une désindustrialisation qui est en train de s'accélérer. Et on ne peut pas continuer à avoir des agriculteurs qui ne vivent pas de leur dur labeur. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 5:50
Question 72PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Comment est-ce qu'ils perçoivent, ce que vous croisez, ce qui est en train de se passer ?
Réponse directe
Alors pour être très claire, très franche, le terme qui revient, c'est le bordel, il y en a marre. Tout milieu confondu, tout territoire confondu, c'est-à-dire aussi bien des grandes villes, comme des villages très ruraux, que ce soit aussi bien des professions libérales que des agriculteurs, et tout particulièrement les agriculteurs. Ils disent, il y en a marre, c'est le bordel.
« Alors pour être très claire, très franche, le terme qui revient, c'est le bordel, il y en a marre. Tout milieu confondu, tout territoire confondu, c'est-à-dire aussi bien des grandes villes, comme des villages très ruraux, que ce soit aussi bien des professions libérales que des agriculteurs, et tout particulièrement les agriculteurs. Ils disent, il y en a marre, c'est le bordel. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 0:50
Question 73PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Est-ce qu'ils vous tiennent comme responsable, le Parti Socialiste, parce que le PS a voté la censure ?
Réponse partielle
Ils tiennent responsable l'ensemble des politiques, en disant, nous on a voté en juillet, le président de la République n'a pas respecté notre vote, entendez-vous, entendez-vous, c'est-à-dire en termes clairs, soyez ensemble, unis pour faire le front républicain.
« Ils tiennent responsable l'ensemble des politiques, en disant, nous on a voté en juillet, le président de la République n'a pas respecté notre vote, entendez-vous, entendez-vous, c'est-à-dire en termes clairs, soyez ensemble, unis pour faire le front républicain. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 1:15
Question 74PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
C'est ça le problème, dire « on va travailler avec les Républicains, pourquoi pas, du centre droit, etc. » Comme vous l'avez dit, effectivement, depuis l'été, on voit bien qu'on n'y arrive pas, que quand on rentre dans le dur, certains disent « ah ben non, là encore, le Parti Socialiste aujourd'hui pose ses conditions » en disant très clairement « il n'y aura pas de membre du PS dans un gouvernement où il n'y aurait pas un Premier ministre de gauche ». Comment est-ce qu'on fait de l'ouverture dans ces conditions-là ?
Réponse partielle
On a besoin de faire l'ouverture et c'est possible de travailler ensemble. Je suis présidente des régions de France, c'est l'association des 18 régions françaises. Eh bien, la gauche et la droite, on sait travailler ensemble. Parce qu'aujourd'hui, il y a des priorités pour le pays. Le pays, il faut lui redonner une puissance économique, il faut avoir des économies, mais également une justice fiscale. Aujourd'hui, quand vous êtes millionnaire, proportionnellement, vous payez moins d'impôts que la classe moyenne. Ça, c'est inadmissible. Il faut que le travail rémunère. On ne peut pas continuer à avoir une désindustrialisation qui est en train de s'accélérer. Et on ne peut pas continuer à avoi…
« On a besoin de faire l'ouverture et c'est possible de travailler ensemble. Je suis présidente des régions de France, c'est l'association des 18 régions françaises. Eh bien, la gauche et la droite, on sait travailler ensemble. Parce qu'aujourd'hui, il y a des priorités pour le pays. Le pays, il faut lui redonner une puissance économique, il faut avoir des économies, mais également une justice fiscale. Aujourd'hui, quand vous êtes millionnaire, proportionnellement, vous payez moins d'impôts que la classe moyenne. Ça, c'est inadmissible. Il faut que le travail rémunère. On ne peut pas continuer à avoir une désindustrialisation qui est en train de s'accélérer. Et on ne peut pas continuer à avoir des agriculteurs qui ne vivent pas de leur dur labeur. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 5:50
Question 75PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024
Est-ce que vous voyez Olivier Faure changer ?
Réponse partielle
Moi j'étais toujours très claire. J'ai refusé au moment de la NUPES de signer un document dont l'article premier ne parlait pas des Français, mais était Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Donc moi j'ai toujours refusé de me mettre derrière un tel personnage qui prône le repli communautaire, qui ne sait pas condamner le Hamas comme organisation terroriste. Et donc nous avons la nécessité d'affirmer nos valeurs de gauche. Et également nos valeurs attachées à la laïcité, à l'univers silèse. Ça va se faire ? Est-ce que Olivier Faure est en train de le faire ? Ça va se faire et dans tous les cas au Parti Socialiste, il y a un mouvement de fond qui est très très fort, où on est conscient que no…
« Moi j'étais toujours très claire. J'ai refusé au moment de la NUPES de signer un document dont l'article premier ne parlait pas des Français, mais était Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Donc moi j'ai toujours refusé de me mettre derrière un tel personnage qui prône le repli communautaire, qui ne sait pas condamner le Hamas comme organisation terroriste. Et donc nous avons la nécessité d'affirmer nos valeurs de gauche. Et également nos valeurs attachées à la laïcité, à l'univers silèse. Ça va se faire ? Est-ce que Olivier Faure est en train de le faire ? Ça va se faire et dans tous les cas au Parti Socialiste, il y a un mouvement de fond qui est très très fort, où on est conscient que nous devons être très clairs sur les valeurs républicaines et qu'on ne doit jamais céder pour des calculs politiciens ou quelques circos à ce cap de la République avec nos valeurs de gauche. »
C dans l'air · PS : avec Mélenchon c’est fini ? - C dans l’air - l’invité - 12.12.2024Vérifier à 8:56
humanite-fr · Sécheresse, mégafeux, inondations : comment adapter la France au réchauffement climatique ?
« une adaptation de la réglementation pour l'utilisation des eaux usées qui est beaucoup plus contraignante en France que dans d'autres pays. Ensuite, il y »
humanite-fr · Sécheresse, mégafeux, inondations : comment adapter la France au réchauffement climatique ?Vérifier à 10:15
« faut qu'il y ait une justice, une justice dans ce budget et qu'on arrête de faire payer ceux qui ont moins et qu'on exonère d'efforts ceux qui ont beaucoup. Justice, justice fiscale, justice sociale. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 11:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« nous agissons, nous agissons parce que nous sommes en France les premières victimes du réchauffement climatique, »
humanite-fr · Sécheresse, mégafeux, inondations : comment adapter la France au réchauffement climatique ?Vérifier à 8:45Voir 2 autres passages
« certainement pas en créant une psychose. Parce que moi je pense que c'est par le volontarisme, c'est par la prise de conscience qu'on peut faire changer les pratiques sur notre territoire. Alors on a voté un plan haut avec ma majorité régionale, donc là au mois de juin, et avec cinq grands axes. Le premier axe c'est économiser, c'est-à-dire de dire à tous les citoyens, à tous les acteurs, il faut commencer à économiser chacun dans nos maisons, dans nos entreprises, dans nos pratiques professionnelles, comme cela a été dit. Ensuite, il est aussi nécessaire de réutiliser. Et là, au niveau, je suis présidente aussi de l'Association des régions de France, nous demandons, tous les présidents de régions, à ce qu'en France, il y »
humanite-fr · Sécheresse, mégafeux, inondations : comment adapter la France au réchauffement climatique ?Vérifier à 9:28
« une adaptation de la réglementation pour l'utilisation des eaux usées qui est beaucoup plus contraignante en France que dans d'autres pays. Ensuite, il y »
humanite-fr · Sécheresse, mégafeux, inondations : comment adapter la France au réchauffement climatique ?Vérifier à 10:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités11 mai 2023 au 9 sept. 2026 · 37 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 260 millions. Vous voyez de quoi on parle ? Alors qu'il y a une vraie amélioration médicale, scientifique, c'est inadmissible de s'attaquer vraiment à des sujets qui mériteraient au contraire de l'accompagnement. Toutes »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 12:31Voir 2 autres passages
« Raphaël Glucksmann, sa première mesure, c'est que le travail paye. C'est pourquoi il a proposé qu'il y ait un allègement de la CSEG pour que les salaires nets puissent augmenter. C'est-à-dire, pour une personne qui gagne 2 000 euros, il y ait une augmentation à quasiment de 120 euros par mois. C'est ça la proposition de Raphaël Glucksmann, et avec un financement, c'est-à-dire de taxer de façon supérieure et progressive 1% des héritages, c'est-à-dire plus de 2 millions d'euros. Donc là, nous avons besoin de revaloriser le travail. Parce que moi, des travailleurs pauvres, j'en rencontre à n'en plus finir. Aujourd'hui, un plein, c'est plus de 115-120 euros le plein. Et donc, on a besoin d'aider ces gens qui travaillent, qui sont consciencieux et qui n'arrivent plus à se payer des vacances ou qui ont du mal à payer la cantine de leurs enfants à l'école. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 7:21
« Oui, bien sûr. Nous avons, en fait, proposé une offre complète d'accompagnement pour l'industrie. Nous débutons, bien entendu, avec l'innovation. Nous sommes la région française où il y a la part la plus importante du PIB consacrée à l'innovation. Nous mettons aussi une offre clé en main sur la question du foncier, c'est-à-dire des terrains qui sont déjà desservis. Mais la région aussi peut construire pour le compte des industriels les usines. Et puis, aussi, nous aidons de façon classique à travers la subvention, les évances remboursables. Mais également, avec des outils financiers, la région peut être actionnaire. Et tout à l'heure, je parlais de l'hydrogène vert. Je vais citer l'entreprise Genvia qui est basée à Béziers, où nous fabriquons des électrolyseurs haute température. Et la région est actionnaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, il n'est pas déconnecté. Et c'est pour ça que moi, la fille de la campagne, la commungeoise qui adore la région que je préside, la région Occitanie, je fais confiance à Raphaël Glucksmann. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« soit dans l'équipe, c'est toujours intéressant d'avoir l'expérience et l'analyse pertinente de François Hollande. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 6:58
« Et je souhaite que l'ancien président de la République qu'il est soit dans une démarche constructive et pour faire que la gauche gagne, derrière Raphaël Glucksmann, à la présidentielle de 2027. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 6:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« eu en juillet. Ce qu'il y a de dingue au PS, c'est qu'on est en train de plomber »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 5:27Voir 2 autres passages
« eu en juillet. Ce qu'il y a de dingue au PS, c'est qu'on est en train de plomber »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 5:27
« Il faut qu'il tienne ses promesses. Parce que, par exemple, sur la loi de finances 2026, il n'a pas tenu les promesses qu'il avait faites aux socialistes, à l'Assemblée nationale et au Sénat. Donc, s'il veut éviter la censure, et je pense qu'en effet, notre pays a besoin d'un budget voté, il faut qu »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 10:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 mai 2023 au 9 sept. 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut qu'il tienne ses promesses. Parce que, par exemple, sur la loi de finances 2026, il n'a pas tenu les promesses qu'il avait faites aux socialistes, à l'Assemblée nationale et au Sénat. Donc, s'il veut éviter la censure, et je pense qu'en effet, notre pays a besoin d'un budget voté, il faut qu »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 10:51Voir 2 autres passages
« Elles sont asphyxiées budgétairement, oui. C'est-à-dire pas bon ? Il y a une envie de plus de régions par les Français et il y a un gouvernement qui, encore dans la loi de finances 2026, a demandé un effort disproportionné aux régions, alors que nous, présidents de région, nous avions toujours dit que, de par la situation budgétaire de la France qui est extrêmement dégradée, tout le monde allait devoir faire des efforts. Mais l'effort déjà demandé aux collectivités locales est disproportionné par rapport à celui de l'État. Et au sein du bloc des collectivités locales, les régions sont trop pénalisées et nous allons être dans des tensions budgétaires et avec un sous-investissement qui va être défavorable à l'économie française et défavorable aux entreprises. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »Vérifier à 9:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités11 mai 2023 au 9 sept. 2026 · 26 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, écoutez, là, ce sont en effet ses opposants qui sont dans la caricature. Que ce soit clair. Pourquoi »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 3:03Voir 2 autres passages
« Oui, bien sûr. Alors, il faut rappeler que les idées d'extrême droite sont à l'origine des régimes nazis, fascistes. Voilà, bien sûr, de cette volonté, pour reprendre leur terme, d'exterminer le peuple juif. Et on doit, en effet, toujours rappeler cette filiation entre l'extrême droite et l'antisémitisme. Pour autant, il faut être lucide sur des propos à relents antisémites qui sont portés par plusieurs politiques dans notre pays, dans le monde aussi, malheureusement. Et dans notre pays, plusieurs leaders de LFI tiennent des propos à connotation antisémite. Et c'est pourquoi je m'insurge contre ces propos-là. On ne doit avoir aucune faiblesse dans la lutte contre l'antisémitisme. »
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - L'interview politique du 20/05/26Vérifier à 6:44
« Je pense qu'il était nécessaire d'avoir beaucoup de clarté dès le départ. J'ai soutenu le candidat socialiste qui était le candidat de l'union de la gauche. Je pense qu'avec plus de clarté… – Vous ne l'avez plus soutenu jusqu'au soir du premier tour. Mais après, chacun sait que pour moi, l'alliance avec LFI n'est pas souhaitable parce que nous n'avons pas les mêmes priorités pour le pays. Et surtout, nous n'avons pas la même vision pour le pays. Nous, ce que nous voulons, c'est des Français qui sont rassemblés et n'ont pas une fracturation perpétuelle. Donc, sur Toulouse, je pense qu'il y avait un besoin de changement parce que la dynamique municipale ne correspond pas à la dynamique démographique, à la dynamique économique de Toulouse qui est très liée à l'aéronautique. – Mais est-ce que vous allez juste à dire… – Nous n'avons pas réussi à faire une proposition assez forte. – Mieux vaut Jean-Luc Moudin que François Picmal, le candidat LFI ? – Non, non, si vous préférez, je n'ai pas donné de consigne de vote, que ce soit bien clair. J'ai dit que j'entendais, et j'entends tous les jours, l'envie de changement. Il y en a marre à Toulouse de ce ronronnement perpétuel. Mais pour autant, je n'approuverai jamais une union avec LFI parce que ce n'est pas ma vision de la République. Moi, je suis pour une République laïque, une République rassemblée. Je suis contre le communautarisme et je suis profondément européenne. Ça fait beaucoup de différence. – Vous êtes contente que Jean-Luc Moudin qu'elle garde LFI ? – Je pense qu'il est important de bâtir l'avenir avec les valeurs de gauche. – Est-ce que vous regrettez qu'Olivier Faure lui ait dit de comprendre ces accords PS-LFI ? Est-ce que pour vous, il a brouillé la ligne de votre parti ? Je pense que les déclarations du premier secrétaire du Parti socialiste ont été très préjudiciables dans l'entre-deux-tours et ont vraiment donné une image d'un parti qui se vendait en fonction d'accords électoraux. Et donc, les Français, au deuxième tour, nous ont sanctionnés parce qu'ils en ont ras-le-bol des magouilles. Et c'est vrai que sur le terrain, c'est les socialistes, vous êtes que des menteurs, on vous achète pour pas cher, vous êtes des magouilleurs. Et c'est pour ça qu'il est nécessaire d'avoir en politique une clarté et au Parti socialiste qu'il y ait un changement parce que la politique du zigzag, elle ne peut plus continuer, elle va nous amener dans vraiment des grandes difficultés. C'est pourquoi… – Un changement, c'est quoi ? Un changement à la tête du PS ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées11 mai 2023 au 9 sept. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je souhaite que l'ancien président de la République qu'il est soit dans une démarche constructive et pour faire que la gauche gagne, derrière Raphaël Glucksmann, à la présidentielle de 2027. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Carole Delga, Présidente PS de la région Occitanie et présidente de Régions de France, est l'invitée politiqueVérifier à 6:42Voir 2 autres passages
« Oui, il a su dire non, et il a su encourager la résistance française. Bien sûr, je le dis dans mon livre, l'appel du 18 juin 1940 est majeur, ce qui permet aux Français de se rendre compte de l'indignité de la situation de la France, mais à travers ce procès de Rion, en fait, Léon Blum nourrit la résistance française, participe à l'élaboration de ce qu'on appelle aujourd'hui des tracts, et en fait, on voit bien la bascule dans les années 42, comment une certaine apathie du peuple français se transforme en une lucidité du peuple français, à une résistance, et en fait, au fait que la République se réveille. Et là, voilà, Léon Blum a joué ce rôle majeur dans la résistance, et dans la victoire de la République, et la défaite du nazisme, et donc des idées de l'extrême droite. »
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - L'interview politique du 20/05/26Vérifier à 3:32
« il a une grande compétence sur les questions internationales, sur les questions européennes. Et il faut être lucide que dans les prochaines années, le président de la République, il devra être l'artisan fort de la construction européenne, qui devra avoir de plus en plus de pouvoir, et donc être un partenaire pour le couple franco-allemand. Raphaël Glucksmann en a la parfaite connaissance. Il faudra qu'il soit vraiment le pilier de l'Europe pour être un interlocuteur respecté par les présidents des grandes puissances américaines, chinoises ou russes. Et Raphaël Glucksmann, c'est un homme de gauche qui a vraiment comme volonté de lutter contre les injustices. J'étais avec lui sur le terrain la semaine dernière et nous avons rencontré des personnes qui avaient des difficultés de fin de mois. Il était à leur côté pour plus de justice sociale et plus d'investissement dans les services publics. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 mai 2023 au 27 août 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait. Nous n'avons pas pu sauver l'entreprise Sam puisque Renault avait exigé qu'il soit le client unique de cette entreprise. Et quand Renault a choisi de faire fabriquer ces pièces-là en Espagne, le temps était trop court. Mais nous ne sommes pas résignés à la région Occitanie. Nous avons voulu que ce bassin industriel puisse avoir un avenir. Donc, nous avons dû batailler à travers des procédures juridiques pour pouvoir racheter le site. Nous avons mis trois ans. Et c'est là un des problèmes sur la réindustrialisation de la France. C'est des procédures administratives qui sont très très longues. que nous avons dû prendre un cabinet d'avocats spécialisé parisien pour arriver à acheter, en fait, le site, que ce soit le bâtiment, que ce soit les machines. Et une fois que nous avons pu en disposer, là, nous avons pu rentrer vraiment dans la négociation concrète avec plusieurs investisseurs. Et au bout de deux ans, nous avons conclu avec deux entreprises. L'entreprise matière qui a obtenu un très gros marché avec RTE pour le renouvellement de poteaux électriques. Et ensuite, avec une entreprise qui est historiquement irlandaise, mais qui est implantée aussi en Occitanie, Paragon et Heidi, qui est spécialisée dans des étiquettes qui sont beaucoup utilisées par Decathlon pour la traceabilité de produits. »
BFMBUSINESS · La France a tout pour réussir du jeudi 27 août - Partie 2Vérifier à 13:25Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas le bilan que je fais, moi. C'est le bilan que portent les Français puisque nous avions commandé une étude IFOP en fin d'année et 75% des Français veulent plus de pouvoir aux régions. Et ce qui était assez étonnant dans cette étude, c'est qu'il y a une part significative de Français qui sont intéressés par le fédéralisme. Ce qui est assez nouveau, parce qu'il y a une tradition jacobine, très centralisatrice dans ce pays. Le président de la République, Macron, a beaucoup recentralisé. La décentralisation a reculé ces huit dernières années. Et à rebours, les Français ont envie qu'il y ait des régions qui aient plus de pouvoir pour la stratégie du développement, de l'énergie, de la réindustrialisation, de la production agricole aussi. Mais pour vous, il faut aller vers ce fédéralisme ? Et il faut aller vers une France des régions. Oui, je pense qu'on doit franchir un cap très élevé dans le cadre de la prochaine présidentielle. Ça sera un sujet. Il faut réformer la France pour avoir en effet la capacité de plus agir à l'échelon local. Si je prends un exemple, le total des budgets des 18 régions françaises, c'est le même montant que le budget de l'Andalousie. C'est-à-dire une seule région espagnole, l'Andalousie, qui n'est pas la plus peuplée et de loin, eh bien son budget, il est supérieur, c'est 47 milliards, au total du budget des 18 régions. Quand on regarde en euros par habitant, les dotations de l'État qui sont données aux régions françaises, c'est à peu près 650 euros par habitant. En Allemagne, c'est 6 500 euros, c'est-à-dire c'est 10 fois plus. On voit bien que nous avons eu des grandes régions et c'était absolument indispensable pour pouvoir structurer des filières économiques. Je pense aux énergies renouvelables, je pense à la biosanté, mais c'est nécessaire aussi d'avoir des moyens financiers. Et clairement, nous avons une politique gouvernementale qui, cette année, quand même, nous a diminué encore nos dotations de 1 milliard d'euros. Nous sommes en train d'asphyxier les régions. Donc une envie de plus de régions… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 nov. 2021 au 27 août 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, tout à fait. Nous n'avons pas pu sauver l'entreprise Sam puisque Renault avait exigé qu'il soit le client unique de cette entreprise. Et quand Renault a choisi de faire fabriquer ces pièces-là en Espagne, le temps était trop court. Mais nous ne sommes pas résignés à la région Occitanie. Nous avons voulu que ce bassin industriel puisse avoir un avenir. Donc, nous avons dû batailler à travers des procédures juridiques pour pouvoir racheter le site. Nous avons mis trois ans. Et c'est là un des problèmes sur la réindustrialisation de la France. C'est des procédures administratives qui sont très très longues. que nous avons dû prendre un cabinet d'avocats spécialisé parisien pour arriver à acheter, en fait, le site, que ce soit le bâtiment, que ce soit les machines. Et une fois que nous avons pu en disposer, là, nous avons pu rentrer vraiment dans la négociation concrète avec plusieurs investisseurs. Et au bout de deux ans, nous avons conclu avec deux entreprises. L'entreprise matière qui a obtenu un très gros marché avec RTE pour le renouvellement de poteaux électriques. Et ensuite, avec une entreprise qui est historiquement irlandaise, mais qui est implantée aussi en Occitanie, Paragon et Heidi, qui est spécialisée dans des étiquettes qui sont beaucoup utilisées par Decathlon pour la traceabilité de produits. »
BFMBUSINESS · La France a tout pour réussir du jeudi 27 août - Partie 2Vérifier à 13:25Voir 2 autres passages
« Elles sont asphyxiées budgétairement, oui. C'est-à-dire pas bon ? Il y a une envie de plus de régions par les Français et il y a un gouvernement qui, encore dans la loi de finances 2026, a demandé un effort disproportionné aux régions, alors que nous, présidents de région, nous avions toujours dit que, de par la situation budgétaire de la France qui est extrêmement dégradée, tout le monde allait devoir faire des efforts. Mais l'effort déjà demandé aux collectivités locales est disproportionné par rapport à celui de l'État. Et au sein du bloc des collectivités locales, les régions sont trop pénalisées et nous allons être dans des tensions budgétaires et avec un sous-investissement qui va être défavorable à l'économie française et défavorable aux entreprises. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »Vérifier à 9:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 mai 2023 au 2 avr. 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense quand même que, vu les problèmes de la France, nous avons une situation géopolitique qui est extrêmement préoccupante, avec des guerres qui se multiplient. Nous avons à lutter contre le réchauffement climatique. Nous avons des problèmes de pouvoir d'achat pour les Français qui sont de plus en plus nombreux. Ce n'est pas le moment de s'amuser à faire des redécoupages. On doit être concentré sur les urgences du pays. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »Vérifier à 10:13Voir 2 autres passages
« Je pense qu'il était nécessaire d'avoir beaucoup de clarté dès le départ. J'ai soutenu le candidat socialiste qui était le candidat de l'union de la gauche. Je pense qu'avec plus de clarté… – Vous ne l'avez plus soutenu jusqu'au soir du premier tour. Mais après, chacun sait que pour moi, l'alliance avec LFI n'est pas souhaitable parce que nous n'avons pas les mêmes priorités pour le pays. Et surtout, nous n'avons pas la même vision pour le pays. Nous, ce que nous voulons, c'est des Français qui sont rassemblés et n'ont pas une fracturation perpétuelle. Donc, sur Toulouse, je pense qu'il y avait un besoin de changement parce que la dynamique municipale ne correspond pas à la dynamique démographique, à la dynamique économique de Toulouse qui est très liée à l'aéronautique. – Mais est-ce que vous allez juste à dire… – Nous n'avons pas réussi à faire une proposition assez forte. – Mieux vaut Jean-Luc Moudin que François Picmal, le candidat LFI ? – Non, non, si vous préférez, je n'ai pas donné de consigne de vote, que ce soit bien clair. J'ai dit que j'entendais, et j'entends tous les jours, l'envie de changement. Il y en a marre à Toulouse de ce ronronnement perpétuel. Mais pour autant, je n'approuverai jamais une union avec LFI parce que ce n'est pas ma vision de la République. Moi, je suis pour une République laïque, une République rassemblée. Je suis contre le communautarisme et je suis profondément européenne. Ça fait beaucoup de différence. – Vous êtes contente que Jean-Luc Moudin qu'elle garde LFI ? – Je pense qu'il est important de bâtir l'avenir avec les valeurs de gauche. – Est-ce que vous regrettez qu'Olivier Faure lui ait dit de comprendre ces accords PS-LFI ? Est-ce que pour vous, il a brouillé la ligne de votre parti ? Je pense que les déclarations du premier secrétaire du Parti socialiste ont été très préjudiciables dans l'entre-deux-tours et ont vraiment donné une image d'un parti qui se vendait en fonction d'accords électoraux. Et donc, les Français, au deuxième tour, nous ont sanctionnés parce qu'ils en ont ras-le-bol des magouilles. Et c'est vrai que sur le terrain, c'est les socialistes, vous êtes que des menteurs, on vous achète pour pas cher, vous êtes des magouilleurs. Et c'est pour ça qu'il est nécessaire d'avoir en politique une clarté et au Parti socialiste qu'il y ait un changement parce que la politique du zigzag, elle ne peut plus continuer, elle va nous amener dans vraiment des grandes difficultés. C'est pourquoi… – Un changement, c'est quoi ? Un changement à la tête du PS ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMBUSINESS · La France a tout pour réussir du jeudi 27 août - Partie 2Vérifier à 5:41
« Oui, tout à fait. J'en ai parlé avec la députée, qui est à l'origine de cette proposition de loi. Je lui ai dit que c'était déjà très étonnant comme calendrier. Parce que la France, elle a d'autres urgences que ce sujet. parce qu'il y a des problèmes, en effet, de rémunération du travail. Nous avons trop de travailleurs pauvres. Nous avons des enjeux sur l'investissement dans les infrastructures de transport. Donc, moi, d'expliquer que l'urgence du travail parlementaire, c'est de faire une région à deux départements, je trouve que ce n'est pas très sérieux. Ensuite, vouloir présenter les régions comme des territoires trop éloignés des préoccupations de nos concitoyens. Tout ça, c'est facile. C'est facile parce que la démonstration, c'est que ces grandes régions, je suis à la tête de la région qui a le plus grand nombre de départements, 13, donc je peux en parler, ça a permis de faire des économies. Pour la région Occitanie, c'est 170 millions d'euros. Je vais citer un exemple très concret. Sur le transport scolaire, quand nous avons eu le transfert de la compétence des départements aux régions, sur mes 13 départements, deux avaient un transport scolaire gratuit. À budget constant, sans aucune augmentation d'impôts et avec une diminution des dotations. J'ai réussi à faire le transport scolaire gratuit sur 13 départements. Ça, c'est bon pour le pouvoir d'achat des familles, c'est bon aussi pour la transition écologique. Donc, ce débat, il est tronqué. Ce n'est pas le moment d'avoir ce genre de débat-là. Et de dire que les régions sont trop éloignées et n'ont pas la capacité de répondre aux besoins de son administré, c'est faux. Les rapports de la Cour des comptes le démontrent. Nous avons besoin d'avoir une bonne répartition des missions entre les régions, les départements, les communes. Et cette solution d'une région à deux États, ce n'est pas sérieux. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »Vérifier à 13:40
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Carole Delga : « La politique de zigzag du PS ne peut plus continuer »Vérifier à 17:24
Radio J — L'interview politique · Carole Delga - L'interview politique du 20/05/26Vérifier à 11:07
« Oui, tout à fait. J'en ai parlé avec la députée, qui est à l'origine de cette proposition de loi. Je lui ai dit que c'était déjà très étonnant comme calendrier. Parce que la France, elle a d'autres urgences que ce sujet. parce qu'il y a des problèmes, en effet, de rémunération du travail. Nous avons trop de travailleurs pauvres. Nous avons des enjeux sur l'investissement dans les infrastructures de transport. Donc, moi, d'expliquer que l'urgence du travail parlementaire, c'est de faire une région à deux départements, je trouve que ce n'est pas très sérieux. Ensuite, vouloir présenter les régions comme des territoires trop éloignés des préoccupations de nos concitoyens. Tout ça, c'est facile. C'est facile parce que la démonstration, c'est que ces grandes régions, je suis à la tête de la région qui a le plus grand nombre de départements, 13, donc je peux en parler, ça a permis de faire des économies. Pour la région Occitanie, c'est 170 millions d'euros. Je vais citer un exemple très concret. Sur le transport scolaire, quand nous avons eu le transfert de la compétence des départements aux régions, sur mes 13 départements, deux avaient un transport scolaire gratuit. À budget constant, sans aucune augmentation d'impôts et avec une diminution des dotations. J'ai réussi à faire le transport scolaire gratuit sur 13 départements. Ça, c'est bon pour le pouvoir d'achat des familles, c'est bon aussi pour la transition écologique. Donc, ce débat, il est tronqué. Ce n'est pas le moment d'avoir ce genre de débat-là. Et de dire que les régions sont trop éloignées et n'ont pas la capacité de répondre aux besoins de son administré, c'est faux. Les rapports de la Cour des comptes le démontrent. Nous avons besoin d'avoir une bonne répartition des missions entre les régions, les départements, les communes. Et cette solution d'une région à deux États, ce n'est pas sérieux. »
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« Alors, nous sommes un échelon fragilisé. Oui, nous sommes un échelon fragilisé par une politique gouvernementale qui, vraiment, nous a diminué les dotations de plusieurs milliards d'euros. Alors que nous avons joué le jeu de la relance économique. Nous avons doublé nos budgets pour les transports en commun. Nous avons aidé énormément d'entreprises et de TPE et de PME. Mais qu'est-ce que vous dites au RN qui vous supprimez les régions ? Nous avons, en effet, un gouvernement qui nous asphyxie budgétairement, qui va ralentir l'investissement des régions et donc la croissance du pays. Et il y a l'extrême droite qui explique qu'il faut supprimer les régions, mais tout simplement par dogmatisme électoral. Parce que comme ils n'arrivent pas à accéder au pouvoir dans ces régions-là, ils veulent tout simplement les supprimer. Donc je trouve que nous sommes un échelon fragilisé alors que l'Europe s'appuie sur les régions, sur les questions des aides aux entreprises, sur la question des politiques de transport, sur la question des politiques aussi agricoles. C'est pourquoi je trouve que nous devrions être dans un partenariat. Les 18 présidents de régions, ils ne font que tendre la main au gouvernement parce que nous sommes dans l'équipe de France. Et c'est incroyable dans ce pays de voir que l'on refuse de travailler collectivement. »
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« Je pense qu'il faut démontrer que le gouvernement est à l'écoute de la population. Nous l'avons vu à travers les municipales. Il y a un niveau d'abstention qui est quand même le plus élevé qu'on n'ait jamais vu. C'est-à-dire qu'il y a un sentiment de désintérêt pour l'action publique qui est dans la réciprocité. Les Français ne se déplacent pas pour les élections parce qu'ils ont l'impression que le pouvoir ne s'occupe pas assez d'eux. C'est pourquoi il faut avoir des mesures qui sont ciblées, qui soient justes, parce que nous avons peu de marge budgétaire, mais néanmoins, il faut aider ceux qui en ont besoin, ceux qui prennent la voiture. Mais c'est une impression ou c'est réel ? Est-ce qu'aujourd'hui le gouvernement ne s'occupe pas assez de ces Français ? Je pense qu'en effet, il y a un manque de proximité, un manque de réactivité de la part du gouvernement. Et il est nécessaire de démontrer qu'on peut avoir des politiques qui connaissent la réalité de vie des gens et qui répondent. La politique, elle doit changer la vie. »
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