Réponse directe
71 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
10 observations sur 14
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
10 observations sur 14
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 14
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 14
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 100 %base 1 | 181 passages | 8181 passages | 13 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 10 | 14 | 71 % | 20 | 2 juil. 2026 au 2 juil. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 3 | 14 | 21 % | 20 | 2 juil. 2026 au 2 juil. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 14 | 7 % | 20 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Moi, je pense que ça reste Marine Le Pen. Alors après, on verra si elle est en capacité de se présenter ou pas parce que Jordan Bardella, vous le savez et vous le sentez, quand la campagne va se durcir, quand les débats vont devenir plus rugueux, avec beaucoup plus de fonds, ça va être plus difficile pour lui que ça ne le serait pour Marine Le Pen. Donc, on verra bien ce que les juges décideront. On se perd en conjecture, notamment avec vos confrères. Des fois, quand on discute de ça hors micro, comme dirait l'autre, il y en a qui disent « Non, je ne… »
« Moi, je pense que ça reste Marine Le Pen. Alors après, on verra si elle est en capacité de se présenter ou pas parce que Jordan Bardella, vous le savez et vous le sentez, quand la campagne va se durcir, quand les débats vont devenir plus rugueux, avec beaucoup plus de fonds, ça va être plus difficile pour lui que ça ne le serait pour Marine Le Pen. Donc, on verra bien ce que les juges décideront. On se perd en conjecture, notamment avec vos confrères. Des fois, quand on discute de ça hors micro, comme dirait l'autre, il y en a qui disent « Non, je ne crois pas qu'ils vont la rendre inéligible, ce n'est pas possible. » D'autres qui disent « Ben si, il n'y a pas de raison parce que sinon, ça ne veut rien dire, ça veut dire qu'elle n'est condamnée à rien. » »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
15 observations sur 17
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 17
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 17
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
| 2 juil. 2026 au 2 juil. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 15 | 17 | 88 % | 17 | 2 juil. 2026 au 2 juil. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 17 | 6 % | 17 | 2 juil. 2026 au 2 juil. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 17 | 6 % | 17 | 2 juil. 2026 au 2 juil. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 2 juil. 2026 au 2 juil. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 2 juil. 2026 au 2 juil. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 2 juil. 2026 au 2 juil. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 2 juil. 2026 au 2 juil. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 2 juil. 2026 au 2 juil. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 2 juil. 2026 au 2 juil. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 2 juil. 2026 au 2 juil. 2026 |
|---|
« Mais pour moi, Marine Le Pen reste la plus dangereuse. Parce qu'elle a la pif de fond que Jordan Bardella, c'est simple. »
« Sur l'état de la démocratie, les Français, ils ont été clairs deux fois. Ils ont été clairs en 2022, ils ont été clairs en 2024. Qu'est-ce qu'ils ont demandé aux partis politiques et à leurs représentants ? Ils leur ont demandé de travailler ensemble pour le bien du pays. L'ont-ils fait ? Non. Donc maintenant, qu'est-ce qu'ils font ? Il leur reste soit effectivement ce que je prône, c'est-à-dire un projet d'unité nationale qui s'occupe uniquement des intérêts des Français, et que les Français disent, bon, allez, on va essayer ça. Encore une fois, on va… »
« Sur l'état de la démocratie, les Français, ils ont été clairs deux fois. Ils ont été clairs en 2022, ils ont été clairs en 2024. Qu'est-ce qu'ils ont demandé aux partis politiques et à leurs représentants ? Ils leur ont demandé de travailler ensemble pour le bien du pays. L'ont-ils fait ? Non. Donc maintenant, qu'est-ce qu'ils font ? Il leur reste soit effectivement ce que je prône, c'est-à-dire un projet d'unité nationale qui s'occupe uniquement des intérêts des Français, et que les Français disent, bon, allez, on va essayer ça. Encore une fois, on va essayer ça parce qu'ils ont l'air sincères. Ou alors, les extrêmes qui, effectivement, eux, n'ont pas de souci d'objectif. Leurs objectifs sont clairs. Enfin, leurs programmes sont clairs. Même s'ils sont catastrophiques pour la France, ils sont clairs. Il y en a un qui est un peu plus dangereux que l'autre, mais ils sont clairs. Voilà. Les deux sont dangereux pour le pays. Mais après tout, les Français se disent, écoutez, vous savez quoi ? Vous êtes un foutu de bosser ensemble. C'est ce qu'on vous demande déjà depuis 2022. Eh bien, on va essayer les extrêmes. On verra bien. Les institutions sont solides. Peut-être qu'ils ne pourront pas faire tout ce qu'ils ont promis et que finalement, ça ne changera pas grand-chose. Moi, je ne crois pas que, contrairement à ce que disent les Français, que ça ne changera pas grand-chose. Ça a changé beaucoup de choses. Notamment pour la démocratie, la liberté de la presse, etc. Des deux côtés. Donc, voilà. C'est un jeu dangereux. Mais c'est tout le personnel politique entre ces deux extrêmes qui amène les Français à faire ça. »
« Ah non, pour moi, ce n'est pas un scénario de politique fiction. Si vous regardez aujourd'hui, avec la multiplicité des candidatures, je ne crois pas me tromper en disant que Mélenchon, dans les sondages, aujourd'hui, est plus haut qu'il ne l'était à la même époque à la précédente présidentielle. »
« Donc, le deuxième tour se joue aujourd'hui aux alentours de 16, 17%. D'accord ? Donc, il n'en est pas loin. Et il va tout faire pour y arriver. Ne vous inquiétez pas. Et puis, vous voyez bien, la gauche, enfin la gauche, ce qui reste du Parti Socialiste, on va dire, n'est encore pas tout à fait au clair par rapport à la candidature de Mélenchon. Ils ont beau dire, sans Mélenchon et tout, ça tire de tous les côtés. Parce qu'après la présidentielle, encore une fois, il y a les législatives. Et les législatives, c'est ce qui sauve votre parti. Plus vous… »
« Donc, le deuxième tour se joue aujourd'hui aux alentours de 16, 17%. D'accord ? Donc, il n'en est pas loin. Et il va tout faire pour y arriver. Ne vous inquiétez pas. Et puis, vous voyez bien, la gauche, enfin la gauche, ce qui reste du Parti Socialiste, on va dire, n'est encore pas tout à fait au clair par rapport à la candidature de Mélenchon. Ils ont beau dire, sans Mélenchon et tout, ça tire de tous les côtés. Parce qu'après la présidentielle, encore une fois, il y a les législatives. Et les législatives, c'est ce qui sauve votre parti. Plus vous avez de députés, plus vous avez d'argent. Donc, pour avoir des députés, on est capable de s'allier avec le diable parce que ça nous fait gagner des sièges supplémentaires qu'on n'aurait peut-être pas eu tout seul. Donc, voilà, on est toujours dans la même chose. C'est-à-dire qu'avant tout intérêt général, avant tout projet pour le payer pour les Français, on place d'abord ses pions, on place d'abord son parti et on ne pense pas à l'intérêt général. Moi, je plaide pour un pacte d'unité nationale. Je sais bien que c'est complètement utopique. Mais je ne vois pas comment on s'en sort sans ça, honnêtement. »
« Sur l'état de la démocratie, les Français, ils ont été clairs deux fois. Ils ont été clairs en 2022, ils ont été clairs en 2024. Qu'est-ce qu'ils ont demandé aux partis politiques et à leurs représentants ? Ils leur ont demandé de travailler ensemble pour le bien du pays. L'ont-ils fait ? Non. Donc maintenant, qu'est-ce qu'ils font ? Il leur reste soit effectivement ce que je prône, c'est-à-dire un projet d'unité nationale qui s'occupe uniquement des intérêts des Français, et que les Français disent, bon, allez, on va essayer ça. Encore une fois, on va… »
« Sur l'état de la démocratie, les Français, ils ont été clairs deux fois. Ils ont été clairs en 2022, ils ont été clairs en 2024. Qu'est-ce qu'ils ont demandé aux partis politiques et à leurs représentants ? Ils leur ont demandé de travailler ensemble pour le bien du pays. L'ont-ils fait ? Non. Donc maintenant, qu'est-ce qu'ils font ? Il leur reste soit effectivement ce que je prône, c'est-à-dire un projet d'unité nationale qui s'occupe uniquement des intérêts des Français, et que les Français disent, bon, allez, on va essayer ça. Encore une fois, on va essayer ça parce qu'ils ont l'air sincères. Ou alors, les extrêmes qui, effectivement, eux, n'ont pas de souci d'objectif. Leurs objectifs sont clairs. Enfin, leurs programmes sont clairs. Même s'ils sont catastrophiques pour la France, ils sont clairs. Il y en a un qui est un peu plus dangereux que l'autre, mais ils sont clairs. Voilà. Les deux sont dangereux pour le pays. Mais après tout, les Français se disent, écoutez, vous savez quoi ? Vous êtes un foutu de bosser ensemble. C'est ce qu'on vous demande déjà depuis 2022. Eh bien, on va essayer les extrêmes. On verra bien. Les institutions sont solides. Peut-être qu'ils ne pourront pas faire tout ce qu'ils ont promis et que finalement, ça ne changera pas grand-chose. Moi, je ne crois pas que, contrairement à ce que disent les Français, que ça ne changera pas grand-chose. Ça a changé beaucoup de choses. Notamment pour la démocratie, la liberté de la presse, etc. Des deux côtés. Donc, voilà. C'est un jeu dangereux. Mais c'est tout le personnel politique entre ces deux extrêmes qui amène les Français à faire ça. »