Alors, Brigitte Bourguignon, on en parlait. On en vient à la crise des urgences présentes partout en France. 120 services d'urgence ne sont plus en mesure de remplir leur mission, faute de bras. Certains, madame la ministre, se voient même contraints de fermer leurs portes, notamment la nuit. À Bordeaux, par exemple, je ne pensais jamais dire cela à une ministre. C'est du jamais vu, selon les urgentistes, qui parlent de catastrophes à venir pour l'été si on ne fait rien. Est-ce que vous avez un plan d'urgence pour les urgences ?
Réponse directeOui. Alors, moi, je vais éviter les mots naufrage, catastrophe, etc., qui sont très anxiogènes. Par contre, je ne nie pas la crise, bien sûr. Et nous, nous avons pris pleine conscience de cette crise dès maintenant. Le président de la République fait de la santé, vous l'avez entendu, le chantier prioritaire. Nous souffrons surtout d'une pénurie globale de personnel, pas seulement de médecins. C'est aussi d'autres soignants. Nous sortons d'une crise qui a affecté de ces soignants, qui ont été applaudis pendant des mois et qui sont maintenant très fatigués. Moi, ma méthode va être celle de la concertation, parce que les situations ne sont pas toutes les mêmes partout en France.
« Oui. Alors, moi, je vais éviter les mots naufrage, catastrophe, etc., qui sont très anxiogènes. Par contre, je ne nie pas la crise, bien sûr. Et nous, nous avons pris pleine conscience de cette crise dès maintenant. Le président de la République fait de la santé, vous l'avez entendu, le chantier prioritaire. Nous souffrons surtout d'une pénurie globale de personnel, pas seulement de médecins. C'est aussi d'autres soignants. Nous sortons d'une crise qui a affecté de ces soignants, qui ont été applaudis pendant des mois et qui sont maintenant très fatigués. Moi, ma méthode va être celle de la concertation, parce que les situations ne sont pas toutes les mêmes partout en France. »
