Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
8 juin 2015 au 8 juil. 2026
Questions
70
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 70 questions évaluables
Réponse directe
37
Réponse partielle
12
Réponse à côté
17
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 70 sur 70
Question 51Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"
Question de Frédéric. D'après vous, notre Parlement est-il capable de légiférer après est-il capable de légiférer ?
Réponse partielle
Je pense qu'on n'est pas muselés. On a eu un nouveau groupe qui s'est formé, le groupe majoritaire, qui est arrivé un peu de la société civile. Alors, il faut aussi qu'on gère nos propres contradictions. Ça fait des années que j'entends qu'on dit qu'on n'a pas renouvelé la classe politique, qu'on n'a pas fait venir des gens de la société civile. Aujourd'hui, c'est le cas. Il y a des jeunes, très jeunes, et il y a des gens d'un peu tous les milieux qui sont arrivés à l'Assemblée nationale qui ont pris leur marque. Bien sûr, on ne leur a pas pardonné le moindre faux pas au début, pourtant il y en a eu, évidemment, mais ça s'est structuré. Ce n'est pas vrai, Je trouve que la presse, pardonnez-…
« Je pense qu'on n'est pas muselés. On a eu un nouveau groupe qui s'est formé, le groupe majoritaire, qui est arrivé un peu de la société civile. Alors, il faut aussi qu'on gère nos propres contradictions. Ça fait des années que j'entends qu'on dit qu'on n'a pas renouvelé la classe politique, qu'on n'a pas fait venir des gens de la société civile. Aujourd'hui, c'est le cas. Il y a des jeunes, très jeunes, et il y a des gens d'un peu tous les milieux qui sont arrivés à l'Assemblée nationale qui ont pris leur marque. Bien sûr, on ne leur a pas pardonné le moindre faux pas au début, pourtant il y en a eu, évidemment, mais ça s'est structuré. Ce n'est pas vrai, »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Contraintes mentionnées8 juin 2015 au 8 juil. 2026 · 11 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il n'y a pas les moyens, ce n'est pas ça, c'est que c'est tout un ensemble. C'est-à-dire que d'abord les métiers et vous avez vu qu'il a fallu les revaloriser, d'abord en parler parce qu'elles étaient complètement invisibles même par la crise sanitaire, il a fallu que je me batte pour qu'elles aient la prime, pour qu'elles aient une revalor en même temps que le Ségur de la santé comme pour les autres. Ensuite, il a fallu, il faut maintenant adapter les domiciles parce que les gens ne peuvent pas forcément vivre dans le domicile qu'ils ont toujours connu mais il y a des approches domiciliaires partout avec les résidences autonomies, les résidences seniors, les logements qui existent alternatifs à l'EHPAD et ce sont des solutions qui empêchent d'ailleurs d'aller en EHPAD parfois lorsqu'on n'a pas d'autres solutions parce qu'ils sont sécurisés, parce qu'ils sont adaptés. Donc il faut un plan Marshall du logement alternatif à l'EHPAD que tout le monde réclame et qui est bien moins onéreux finalement que des placements ensuite en EHPAD. Et les EHPAD eux-mêmes sont en train de se transformer pour devenir des lieux plus ouverts et plus sociaux on va dire avec des vraies logiques domiciliaires eux-mêmes. Donc vous voyez c'est un continuum pour moi dans une commune. Donc il faut vraiment un gros investissement sur ce sujet et je me battrai pour que les financements soient au rendez-vous. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — L'invité de 8h20 · Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"Vérifier à 18:50
Voir 1 autre passage
« Bien sûr, mais ce que je veux dire par là, c'est qu'aujourd'hui, on a un groupe qui travaille, qui travaille énormément avec des gens qui ont envie de produire, qui s'investissent énormément, et moi, je salue, avec les différences qu'on a, et ça enrichira, à mon avis, les prochains mois de débat. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"Vérifier à 19:29
Question 52Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"
C'est ce qu'on fait pourtant, non ?
Réponse à côté
Écoutez, moi j'attends, il y aura inévitablement des réactions, vous le savez très bien. Je sais aussi que le Président de la République n'est pas du tout insensible à ce genre de questions. Moi je vis dans mon département la crise migratoire depuis longtemps. Je sais quelles sont ses conséquences, quelles sont ses conséquences humaines, mais quelles sont ses conséquences aussi en termes politiques et quelle utilisation peut être faite à bon ou mauvais escient d'ailleurs. Moi j'en ai vu les conséquences plutôt à mauvais escient. Donc je pense qu'il faut toujours mesurer dans ces moments-là son analyse. En tout cas, ça ne peut pas être réglé de manière étatique ce problème. C'est bien une di…
« Écoutez, moi j'attends, il y aura inévitablement des réactions, vous le savez très bien. Je sais aussi que le Président de la République n'est pas du tout insensible à ce genre de questions. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"Vérifier à 1:21Voir 1 autre passage
« Moi je vis dans mon département la crise migratoire depuis longtemps. Je sais quelles sont ses conséquences, quelles sont ses conséquences humaines, mais quelles sont ses conséquences aussi en termes politiques et quelle utilisation peut être faite à bon ou mauvais escient d'ailleurs. Moi j'en ai vu les conséquences plutôt à mauvais escient. Donc je pense qu'il faut toujours mesurer dans ces moments-là son analyse. En tout cas, ça ne peut pas être réglé de manière étatique ce problème. C'est bien une dimension européenne, voire mondiale, et on le sait. Donc moi je salue aussi quand même ce qu'a essayé de faire et ce qu'essaie encore de faire Gérard Collomb sur le G5, sur le Sahel, parce que c'est de là aussi qu'on doit partir et pas seulement attendre que les flux migratoires parviennent. Moi je préfère aussi qu'on s'attaque aux passeurs aussi, à toutes ces filières que je vois en exercice dans mon département. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"Vérifier à 1:32
Question 53Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"
Mais là, dans l'urgence d'une situation de crise, la voix de la France, les ports de la France, un premier accueil est nécessaire. Alors venons-en donc à cette petite musique qui, pour certains, est en train de devenir symphonique. La politique d'Emmanuel Macron est déséquilibrée, disent-ils, ISF, flat tax, suppression de l'exit tax. Je ne cite que trois mesures, il y a une cohérence et peut-être un tropisme en faveur des plus favorisés. Mais pour les autres, les classes défavorisées, il manque une ambitieuse politique sociale, une jambe gauche. Ce qui se dessine en France est un modèle anglo-saxon, disait Laurent Berger hier à ce micro, à la suite des économistes du premier cercle macronien. Donc vous qui incarnez l'aile sociale du macronisme, êtes-vous à l'aise dans votre basket gauche ou de plus en plus gênée ?
Réponse directe
Écoutez, je crois que la basket gauche est en train de prendre forme et que le projet social que nous portons, et moi je me mets dedans, je ne me mets pas à l'extérieur, au contraire, arrive vraiment maintenant. Ce qui me faisait peur, et c'est pourquoi je m'étais exprimée là-dessus, c'est que dans les premiers mois, et je l'ai assumé, nous étions dans le pan plutôt libérateur d'une économie, ça faisait partie d'une stratégie globale, où on libérait d'abord et ensuite, et en même temps, on protégeait l'individu. On a également protégé, ce n'a pas été très audible, parce que les mesures vont entrer en vigueur finalement, ou prendre effet en tout cas à partir de maintenant. C'est-à-dire que l…
« Écoutez, je crois que la basket gauche est en train de prendre forme et que le projet social que nous portons, et moi je me mets dedans, je ne me mets pas à l'extérieur, au contraire, arrive vraiment maintenant. Ce qui me faisait peur, et c'est pourquoi je m'étais exprimée là-dessus, c'est que dans les premiers mois, et je l'ai assumé, nous étions dans le pan plutôt libérateur d'une économie, ça faisait partie d'une stratégie globale, où on libérait d'abord et ensuite, et en même temps, on protégeait l'individu. On a également protégé, ce n'a pas été très audible, parce que les mesures vont entrer en vigueur finalement, ou prendre effet en tout cas à partir de maintenant. C'est-à-dire que les gens vont commencer à voir, à la fois sur leur fiche de salaire, bientôt en janvier, et puis sur leur taxe d'habitation qui va progressivement disparaître, toutes ces mesures autour du pouvoir d'achat. Les mesures du pouvoir d'achat, ça ne fait pas un projet social. Donc il y a d'autres stratégies qui arrivent, dont je pourrais peut-être parler, et qui là aussi vont prendre record. Donc tout ça, ce qui me faisait peur, c'est ce déséquilibre entre le moment où on libérait et le moment où on commençait, en tout cas, à montrer comment on allait protéger. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"Vérifier à 3:09
Question 54Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"
Le prix des mutuelles ne va pas, ne doit pas augmenter ?
Réponse directe
Il ne doit pas augmenter. D'ailleurs, ça s'est fait par négociation. Je crois qu'Agnès Buzyn, il travaille depuis plusieurs mois. C'est une convention entre les opticiens eux-mêmes, les mutualités et le gouvernement.
« Il ne doit pas augmenter. D'ailleurs, ça s'est fait par négociation. Je crois qu'Agnès Buzyn, il travaille depuis plusieurs mois. C'est une convention entre les opticiens eux-mêmes, les mutualités et le gouvernement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"Vérifier à 9:18
Question 55Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"
Une dernière question avant de donner la parole à Léa Salamé. La commission des comptes de la sécurité sociale a annoncé que le solde de la Sécu devrait être quasiment à l'équilibre en 2018, excédentaire en 2019. Est-ce que vous demandez à l'exécutif d'en profiter pour investir, peut-être massivement, dans le système de santé, par exemple à l'hôpital ?
Réponse partielle
Je pense que c'est dans sa feuille de route. Je pense qu'Agnès Buzyn s'est attaquée de suite à l'hôpital public. Et nous avons aussi eu pour mission de nous attaquer aux problèmes des EHPAD. Et donc, c'est en termes de moyens que ça doit être réglé. Ça, c'est sûr, mais pas seulement. Aussi en termes de réflexion globale autour de ces... Donc oui, bien sûr, s'il y a moyen de corriger, ce sera fait, mais...
« Je pense que c'est dans sa feuille de route. Je pense qu'Agnès Buzyn s'est attaquée de suite à l'hôpital public. Et nous avons aussi eu pour mission de nous attaquer aux problèmes des EHPAD. Et donc, c'est en termes de moyens que ça doit être réglé. Ça, c'est sûr, mais pas seulement. Aussi en termes de réflexion globale autour de ces... Donc oui, bien sûr, s'il y a moyen de corriger, ce sera fait, mais... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"Vérifier à 9:50
Question 56Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"
Est-ce qu'il y a une cagnotte à la Sécu ?
Réponse directe
Il n'y a pas de cagnotte, il y a un rétablissement des comptes. On ne peut pas le présenter de cette manière, c'est certain, et pas au moment où on est dans une dépense publique qui est toujours assez affolante.
« Il n'y a pas de cagnotte, il y a un rétablissement des comptes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"Vérifier à 10:16
Question 57Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"
C'est ce que fait la France ?
Réponse à côté
Écoutez, moi j'attends, il y aura inévitablement des réactions, vous le savez très bien. Je sais aussi que le Président de la République n'est pas du tout insensible à ce genre de questions. Moi je vis dans mon département la crise migratoire depuis longtemps. Je sais quelles sont ses conséquences, quelles sont ses conséquences humaines, mais quelles sont ses conséquences aussi en termes politiques et quelle utilisation peut être faite à bon ou mauvais escient d'ailleurs. Moi j'en ai vu les conséquences plutôt à mauvais escient. Donc je pense qu'il faut toujours mesurer dans ces moments-là son analyse. En tout cas, ça ne peut pas être réglé de manière étatique ce problème. C'est bien une di…
« Écoutez, moi j'attends, il y aura inévitablement des réactions, vous le savez très bien. Je sais aussi que le Président de la République n'est pas du tout insensible à ce genre de questions. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"Vérifier à 1:21Voir 1 autre passage
« Moi je vis dans mon département la crise migratoire depuis longtemps. Je sais quelles sont ses conséquences, quelles sont ses conséquences humaines, mais quelles sont ses conséquences aussi en termes politiques et quelle utilisation peut être faite à bon ou mauvais escient d'ailleurs. Moi j'en ai vu les conséquences plutôt à mauvais escient. Donc je pense qu'il faut toujours mesurer dans ces moments-là son analyse. En tout cas, ça ne peut pas être réglé de manière étatique ce problème. C'est bien une dimension européenne, voire mondiale, et on le sait. Donc moi je salue aussi quand même ce qu'a essayé de faire et ce qu'essaie encore de faire Gérard Collomb sur le G5, sur le Sahel, parce que c'est de là aussi qu'on doit partir et pas seulement attendre que les flux migratoires parviennent. Moi je préfère aussi qu'on s'attaque aux passeurs aussi, à toutes ces filières que je vois en exercice dans mon département. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"Vérifier à 1:32
Question 58Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"
Alors, je le disais, je le redis, vous êtes députée La République En Marche du Pas-de-Calais, présidente de la commission des affaires sociales, Brigitte Bourguignon. L'Express cite l'un de vos collègues. Un député La République En Marche, très en vue, qui dit, je le cite, « Rien ne serait plus catastrophique qu'un virage à gauche. Cela crédibiliserait la critique du président des riches. Il ne faut donc pas faire du Bourguignon. » Donc, faire du Bourguignon, ça veut dire quoi ?
Réponse partielle
Eh bien, écoutez, je ne sais pas. Parce que moi, faire du Bourguignon, quand on me connaît, quand on connaît ce que j'ai pu faire avant, c'était... Moi, j'ai toujours fait de l'insertion sociale et professionnelle. Quand je travaillais dans un CCAS, qui souvent est le premier accueil des personnes les plus vulnérables, je ne me suis pas satisfaite de ça. Je me suis dit, comment on peut accueillir dignement ? Quand je me suis occupée d'aide alimentaire, j'ai fait des épiceries solidaires, les premières, parce que j'estime que la dignité doit toujours être au rendez-vous. et l'émancipation sociale, parce qu'à travers ces dispositifs-là, on fait aussi de l'insertion sociale et professionnelle,…
« Eh bien, écoutez, je ne sais pas. Parce que moi, faire du Bourguignon, quand on me connaît, quand on connaît ce que j'ai pu faire avant, c'était... Moi, j'ai toujours fait de l'insertion sociale et professionnelle. Quand je travaillais dans un CCAS, qui souvent est le premier accueil des personnes les plus vulnérables, je ne me suis pas satisfaite de ça. Je me suis dit, comment on peut accueillir dignement ? Quand je me suis occupée d'aide alimentaire, j'ai fait des épiceries solidaires, les premières, parce que j'estime que la dignité doit toujours être au rendez-vous. et l'émancipation sociale, parce qu'à travers ces dispositifs-là, on fait aussi de l'insertion sociale et professionnelle, de l'accompagnement. Donc, mon but dans la vie n'est certainement pas de rester confortablement dans des aides sociales qui ne produiraient pas d'effet émancipateur. Ni de faire du carnet de chèques. Ni de faire du carnet de chèques. J'imagine que c'est ça, faire du Bourguignon. Bien sûr que non. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"Vérifier à 7:08Voir 1 autre passage
« Ce n'est pas du chèque en blanc. C'est au contraire. Moi, pour moi, le social, c'est de l'investissement d'abord. Si on peut parler comme ça, l'investissement social, ça a du sens. Et je pense que c'est même le sens du projet présidentiel. Donc, je pense être celle qui défend le mieux le projet présidentiel lorsque je parle comme ça. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"Vérifier à 7:58
Question 59Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"
Mais il en faut plus, ou simplement maintenir ce qui existe déjà ?
Réponse directe
Je dis qu'il en faut mieux, il ne faut pas plus ni moins, il en faut mieux. C'est-à-dire que beaucoup, on peut se satisfaire et dire tout va très bien, on a réussi avec notre modèle social à faire en sorte qu'il n'y ait plus d'inégalités. On sait tous et toutes que, de toute façon, ce n'est pas vrai et que beaucoup de choses, et pour travailler depuis 25 ans dans le social, je sais aussi que beaucoup de systèmes qu'on a déclarés, qu'on a affichés comme des droits réels, n'en sont pas. Et finalement, quand on déclare la main sur le cœur le droit au logement, on sait très bien qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de mal logé, voire de ne pas loger du tout. Quand on déclare le droit à l'emploi, on…
« Je dis qu'il en faut mieux, il ne faut pas plus ni moins, il en faut mieux. C'est-à-dire que beaucoup, on peut se satisfaire et dire tout va très bien, on a réussi avec notre modèle social à faire en sorte qu'il n'y ait plus d'inégalités. On sait tous et toutes que, de toute façon, ce n'est pas vrai et que beaucoup de choses, et pour travailler depuis 25 ans dans le social, je sais aussi que beaucoup de systèmes qu'on a déclarés, qu'on a affichés comme des droits réels, n'en sont pas. Et finalement, quand on déclare la main sur le cœur le droit au logement, on sait très bien qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de mal logé, voire de ne pas loger du tout. Quand on déclare le droit à l'emploi, on sait très bien qu'il y a énormément de chômeurs dans notre pays. Donc je veux dire, tout ça, on peut toujours le déclarer, on peut toujours être dans la cantation. Moi, je préfère qu'on regarde en quoi on est efficient aujourd'hui. Et ce qui n'est pas efficient, on n'est pas pour le maintenir. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"Vérifier à 5:52
Question 60Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"
01 45 24 7000, les réseaux sociaux, l'application France Inter. Brigitte Bourguignon, bonjour. Bonjour. Merci d'être au micro d'Inter, vous incarnez le visage social du macronisme. On va y revenir en détail dans quelques instants. Une question pour commencer sur le bateau Aquarius, 629 migrants, hommes, femmes, femmes enceintes, enfants interdits d'accoster en Italie et à Malte. C'est finalement l'Espagne qui va les accueillir après de nombreuses péripéties. La France n'a-t-elle pas des ports en Méditerranée ?
Réponse directe
Oui, elle a des ports en Méditerranée. Je pense que la France fait aussi sa part d'accueil des migrants. Moi d'abord, je voudrais avant tout commencer à saluer le courage de l'Espagne dans ce sauvetage qui s'est opéré. Parce qu'on parle de sauvetage dans ce cas-là. Ça pose un vrai problème. C'est un malaise, un malaise européen d'ailleurs, on peut se le dire. Et on ne peut pas se résigner dans cette affaire-là à regarder les bras ballants, ce qui est en train de se faire devant nous.
« Oui, elle a des ports en Méditerranée. Je pense que la France fait aussi sa part d'accueil des migrants. Moi d'abord, je voudrais avant tout commencer à saluer le courage de l'Espagne dans ce sauvetage qui s'est opéré. Parce qu'on parle de sauvetage dans ce cas-là. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"Vérifier à 0:42
Question 61Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"
Alors, un grave problème d'effectifs, Brigitte Bourguignon, la baisse des contrats aidés, vous qui êtes de la majorité, justement, ça ne va pas beaucoup aider dans les EHPAD, voire ça peut même devenir catastrophique, non ?
Réponse partielle
vous l'imaginez, dans ce type de constat. Par contre, bien sûr, nous avons mis l'accent sur le fait qu'il ne faudrait pas de plus, dans cette période transitoire, où il faudra renforcer les moyens de ces établissements, en plus les pénaliser par un manque de contrats aidés. Mais ça ne peut pas être la réponse à ce type de constat que nous faisons aujourd'hui.
« vous l'imaginez, dans ce type de constat. Par contre, bien sûr, nous avons mis l'accent sur le fait qu'il ne faudrait pas de plus, dans cette période transitoire, où il faudra renforcer les moyens de ces établissements, en plus les pénaliser par un manque de contrats aidés. Mais ça ne peut pas être la réponse à ce type de constat que nous faisons aujourd'hui. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"Vérifier à 2:28
Question 62Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"
Qu'est-ce qui se passe ?
Réponse à côté
C'était fait pour balayer le terrain, puisque, bien sûr, nous ne sommes pas insensibles à ce que nous entendons et qu'il y avait eu beaucoup de remontées, vous le savez, à aussi bien médiatique que de nos territoires, d'ailleurs, qui nous alertaient sur ce sujet. Maintenant, la suite, moi, j'aimerais, au-delà du constat, au-delà toujours de rechercher plus de moyens, plus de ce qui est le cas aujourd'hui, il faut aussi voir ce qui fonctionne. Et il y a des choses qui fonctionnent aujourd'hui. Il y a beaucoup d'innovations dans ce domaine. Les gens ne nous ont pas attendus, heureusement, pour continuer à travailler sur le sujet. Et moi, je veux aujourd'hui poursuivre cette mission par une mi…
« C'était fait pour balayer le terrain, puisque, bien sûr, nous ne sommes pas insensibles à ce que nous entendons et qu'il y avait eu beaucoup de remontées, vous le savez, à aussi bien médiatique que de nos territoires, d'ailleurs, qui nous alertaient sur ce sujet. Maintenant, la suite, moi, j'aimerais, au-delà du constat, au-delà toujours de rechercher plus de moyens, plus de ce qui est le cas aujourd'hui, il faut aussi voir ce qui fonctionne. Et il y a des choses qui fonctionnent aujourd'hui. Il y a beaucoup d'innovations dans ce domaine. Les gens ne nous ont pas attendus, heureusement, pour continuer à travailler sur le sujet. Et moi, je veux aujourd'hui poursuivre cette mission par une mission d'immersion, en quelque sorte, sur le terrain. On ne va pas recommencer les mêmes auditions pour les mêmes auditions, mais on va faire maintenant de la recherche. Moi, je veux faire un recueil un peu de tout, et quitte à aller les voir. Ça, c'est un délai beaucoup plus long, Brigitte Bourguignon ? »
France Inter — L'invité de 6h20 · Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"Vérifier à 3:38Voir 1 autre passage
« C'est ce que je viens de vous dire. Il y a une graduation dans ce qu'on est en train de faire. On alerte sur des points de vigilance, sur ce à quoi il faut toucher dès maintenant. La revalorisation du statut du métier d'aide-soignante, déjà, ça fait partie des choses qui sont déjà en cours, puisque la ministre qui en a été saisie a mis un groupe de travail sur le sujet très rapide. Et nous, la mission que je vais proposer, qui va suivre, je la demande sur deux ou trois mois, pas plus. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"Vérifier à 4:33
Question 63Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"
Vous avez commandé une mission flash sur les EHPAD, en clair un état des lieux express sur les maisons de retraite. Le constat est sans appel, dites-vous Brigitte Bourguignon, et qu'y a-t-il d'accablant dans ce rapport ?
Réponse directe
Ce qu'il y a d'accablant, c'est qu'on n'a pas pris la mesure de l'évolution de la dépendance en France et que dans ces établissements en particulier, aujourd'hui, les personnes qui entrent dans ces établissements sont beaucoup plus âgées qu'autrefois, et c'est tant mieux parce que ça veut dire que le maintien à domicile fonctionne, mais que pour autant, les pathologies dans ces établissements sont beaucoup plus lourdes. Les personnes aussi sont atteintes souvent de maladies neurologiques, dégénératives, de type Alzheimer, et on n'a pas mesuré suffisamment. Les réponses ont été plus technocratiques, je dois dire, qu'humaines. Et aujourd'hui, on se trouve dans des établissements un peu à bout…
« Ce qu'il y a d'accablant, c'est qu'on n'a pas pris la mesure de l'évolution de la dépendance en France et que dans ces établissements en particulier, aujourd'hui, les personnes qui entrent dans ces établissements sont beaucoup plus âgées qu'autrefois, et c'est tant mieux parce que ça veut dire que le maintien à domicile fonctionne, mais que pour autant, les pathologies dans ces établissements sont beaucoup plus lourdes. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"Vérifier à 0:22Voir 2 autres passages
« Les personnes aussi sont atteintes souvent de maladies neurologiques, dégénératives, de type Alzheimer, et on n'a pas mesuré suffisamment. Les réponses ont été plus technocratiques, je dois dire, qu'humaines. Et aujourd'hui, on se trouve dans des établissements un peu à bout de souffle »
France Inter — L'invité de 6h20 · Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"Vérifier à 0:44
« puisqu'elles ont des métiers difficiles. C'est un métier qui reste encore très féminin. Aujourd'hui, avec ce glissement des tâches et l'insuffisance de personnel, eh bien, aujourd'hui, il y a beaucoup plus d'accidents de travail qu'autrefois. On a découvert ça dans une étude d'adresse. Et c'est assez affligeant de voir aussi que, de fait, il n'y a pas d'appétence pour ces métiers et qu'il y a une difficulté de recrutement. Il y a aussi une sous-médicalisation de ces établissements qui demeurent, alors qu'un médecin coordinateur est obligatoire. Aujourd'hui, un tiers d'établissements n'est pas pourvu de ce médecin. Et puis, aussi, peut-être un manque de formation en gériatrie dans les cursus universitaires de ces médecins »
Question 64Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"
Vous avez l'oreille des vôtres au gouvernement là-dessus ?
Réponse à côté
de la dépendance, du handicap, de l'urgence sociale, et je pense que les trois sont réunis, faisaient l'objet aussi des critères d'appréciation pour le maintien des contrats aidés. Donc, nous, j'allais répondre bien sûr là-dessus. Ça, ça fait partie des premières choses que nous, on peut faire à partir de ce constat. Et c'est pour ça que la forme un peu innovante de ce travail parlementaire rapide, mais qui n'exclut pas la qualité, puisqu'il y a eu beaucoup d'écoutes et beaucoup d'auditions menées en cas de course, nous permet dans un premier temps, d'abord,
« de la dépendance, du handicap, de l'urgence sociale, et je pense que les trois sont réunis, faisaient l'objet aussi des critères d'appréciation pour le maintien des contrats aidés. Donc, nous, j'allais répondre bien sûr là-dessus. Ça, ça fait partie des premières choses que nous, on peut faire à partir de ce constat. Et c'est pour ça que la forme un peu innovante de ce travail parlementaire rapide, mais qui n'exclut pas la qualité, puisqu'il y a eu beaucoup d'écoutes et beaucoup d'auditions menées en cas de course, nous permet dans un premier temps, d'abord, »
France Inter — L'invité de 6h20 · Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"Vérifier à 2:57
Question 65Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"
Mais vous en avez encore besoin ?
Réponse à côté
de la dépendance, du handicap, de l'urgence sociale, et je pense que les trois sont réunis, faisaient l'objet aussi des critères d'appréciation pour le maintien des contrats aidés. Donc, nous, j'allais répondre bien sûr là-dessus. Ça, ça fait partie des premières choses que nous, on peut faire à partir de ce constat. Et c'est pour ça que la forme un peu innovante de ce travail parlementaire rapide, mais qui n'exclut pas la qualité, puisqu'il y a eu beaucoup d'écoutes et beaucoup d'auditions menées en cas de course, nous permet dans un premier temps, d'abord,
« de la dépendance, du handicap, de l'urgence sociale, et je pense que les trois sont réunis, faisaient l'objet aussi des critères d'appréciation pour le maintien des contrats aidés. Donc, nous, j'allais répondre bien sûr là-dessus. Ça, ça fait partie des premières choses que nous, on peut faire à partir de ce constat. Et c'est pour ça que la forme un peu innovante de ce travail parlementaire rapide, mais qui n'exclut pas la qualité, puisqu'il y a eu beaucoup d'écoutes et beaucoup d'auditions menées en cas de course, nous permet dans un premier temps, d'abord, »
France Inter — L'invité de 6h20 · Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"Vérifier à 2:57
Question 66Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"
avec un personnel très fatigué et insuffisant. Dans le détail, les aides-soignantes notamment, je crois, en première ligne ?
Réponse directe
puisqu'elles ont des métiers difficiles. C'est un métier qui reste encore très féminin. Aujourd'hui, avec ce glissement des tâches et l'insuffisance de personnel, eh bien, aujourd'hui, il y a beaucoup plus d'accidents de travail qu'autrefois. On a découvert ça dans une étude d'adresse. Et c'est assez affligeant de voir aussi que, de fait, il n'y a pas d'appétence pour ces métiers et qu'il y a une difficulté de recrutement. Il y a aussi une sous-médicalisation de ces établissements qui demeurent, alors qu'un médecin coordinateur est obligatoire. Aujourd'hui, un tiers d'établissements n'est pas pourvu de ce médecin. Et puis, aussi, peut-être un manque de formation en gériatrie dans les cursus…
« puisqu'elles ont des métiers difficiles. C'est un métier qui reste encore très féminin. Aujourd'hui, avec ce glissement des tâches et l'insuffisance de personnel, eh bien, aujourd'hui, il y a beaucoup plus d'accidents de travail qu'autrefois. On a découvert ça dans une étude d'adresse. Et c'est assez affligeant de voir aussi que, de fait, il n'y a pas d'appétence pour ces métiers et qu'il y a une difficulté de recrutement. Il y a aussi une sous-médicalisation de ces établissements qui demeurent, alors qu'un médecin coordinateur est obligatoire. Aujourd'hui, un tiers d'établissements n'est pas pourvu de ce médecin. Et puis, aussi, peut-être un manque de formation en gériatrie dans les cursus universitaires de ces médecins »
France Inter — L'invité de 6h20 · Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"Vérifier à 1:09
Question 67Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"
de mettre des points de vigilance. Et ça fait partie des points de vigilance que celui-ci. Et ensuite, c'est quoi ?
Réponse directe
C'était fait pour balayer le terrain, puisque, bien sûr, nous ne sommes pas insensibles à ce que nous entendons et qu'il y avait eu beaucoup de remontées, vous le savez, à aussi bien médiatique que de nos territoires, d'ailleurs, qui nous alertaient sur ce sujet. Maintenant, la suite, moi, j'aimerais, au-delà du constat, au-delà toujours de rechercher plus de moyens, plus de ce qui est le cas aujourd'hui, il faut aussi voir ce qui fonctionne. Et il y a des choses qui fonctionnent aujourd'hui. Il y a beaucoup d'innovations dans ce domaine. Les gens ne nous ont pas attendus, heureusement, pour continuer à travailler sur le sujet. Et moi, je veux aujourd'hui poursuivre cette mission par une mi…
« C'est ce que je viens de vous dire. Il y a une graduation dans ce qu'on est en train de faire. On alerte sur des points de vigilance, sur ce à quoi il faut toucher dès maintenant. La revalorisation du statut du métier d'aide-soignante, déjà, ça fait partie des choses qui sont déjà en cours, puisque la ministre qui en a été saisie a mis un groupe de travail sur le sujet très rapide. Et nous, la mission que je vais proposer, qui va suivre, je la demande sur deux ou trois mois, pas plus. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"Vérifier à 4:33
Question 68Brigitte Bourguignon
La future loi envisage aussi de salariés au maximum, les athlètes de haut niveau. Ça passe par un nouveau contrat de travail ?
Réponse directe
Oui, il faut un contrat spécifique, parce que c'est un monde spécifique. Et c'est pareil, ça vise à protéger le droit des salariés, tout simplement, dans sa relation contractuelle avec le professionnel qui l'embauche, le club ou l'association.
« Oui, il faut un contrat spécifique, parce que c'est un monde spécifique. Et c'est pareil, ça vise à protéger le droit des salariés, tout simplement, dans sa relation contractuelle avec le professionnel qui l'embauche, le club ou l'association. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Brigitte BourguignonVérifier à 2:38
Question 69Brigitte Bourguignon
Et puis, il y a aussi la retraite qui arrive toujours très tôt pour les sportifs. Que propose la future loi pour mieux les préparer à la reconversion ?
Réponse directe
Alors, justement, les conventions d'insertion professionnelle visent, on les a modernisées dans ce texte, elles visent à être d'abord plus adaptées, finalement, à la réalité des contraintes qu'ils ont, c'est-à-dire les déplacements, le temps de formation qu'ils ont, qui, finalement, leur donnent peu de temps dans l'entreprise. Donc, on essaie de moderniser et de faire en sorte qu'à travers ces contrats et ces conventions, ils préparent la sortie du dispositif. Ça tient du sportif lui-même, il a le nez dans le guidon, si j'ose dire, et lui-même considère que le suivi socio-professionnel, c'est quelque chose d'accessoire qui entrave peut-être sa carrière. Alors, certaines fédérations ont déjà…
« Alors, justement, les conventions d'insertion professionnelle visent, on les a modernisées dans ce texte, elles visent à être d'abord plus adaptées, finalement, à la réalité des contraintes qu'ils ont, c'est-à-dire les déplacements, le temps de formation qu'ils ont, qui, finalement, leur donnent peu de temps dans l'entreprise. Donc, on essaie de moderniser et de faire en sorte qu'à travers ces contrats et ces conventions, ils préparent la sortie du dispositif. Ça tient du sportif lui-même, il a le nez dans le guidon, si j'ose dire, et lui-même considère que le suivi socio-professionnel, c'est quelque chose d'accessoire qui entrave peut-être sa carrière. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Brigitte BourguignonVérifier à 3:51
Question 70Brigitte Bourguignon
Oui, le texte sera débattu aujourd'hui à l'Assemblée, car il n'y a pas que de richissimes footballeurs dans le sport français, loin de là. Bonjour, Brigitte Bourguignon. Bonjour. Il y a d'ailleurs en France 6500 athlètes de haut niveau, dont seulement 1500 professionnels. Les 5000 autres sont des amateurs. Pourquoi dit-on qu'ils ont l'un des statuts les plus précaires du pays ?
Réponse directe
Parce que très souvent, justement, l'arbre cache la forêt, c'est-à-dire qu'on parlera de la poignée qui est plus médiatisée que l'autre, dans des disciplines plus riches, des fédérations plus armées. Mais on parle très peu souvent des autres disciplines, beaucoup moins médiatisées, qui font moins la une de l'actualité certainement, mais qui préparent tout aussi bien ces sportifs de haut niveau, qui vivent de fait des situations plus précaires. Parce qu'on a tendance, depuis quelques années, à légiférer finalement toujours contre les dérives liées à la pratique du sport, au développement du sport, à la médiatisation et à toutes les dérives que ça entraîne. Mais on n'a jamais, finalement, on…
« Parce que très souvent, justement, l'arbre cache la forêt, c'est-à-dire qu'on parlera de la poignée qui est plus médiatisée que l'autre, dans des disciplines plus riches, des fédérations plus armées. Mais on parle très peu souvent des autres disciplines, beaucoup moins médiatisées, qui font moins la une de l'actualité certainement, mais qui préparent tout aussi bien ces sportifs de haut niveau, qui vivent de fait des situations plus précaires. Parce qu'on a tendance, depuis quelques années, à légiférer finalement toujours contre les dérives liées à la pratique du sport, au développement du sport, à la médiatisation et à toutes les dérives que ça entraîne. Mais on n'a jamais, finalement, on s'attarde très peu à la personne en elle-même. Et moi, je souhaitais qu'on protège davantage le sportif en lui-même, qui bien souvent est très jeune. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Brigitte BourguignonVérifier à 0:38
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 21:40
Voir 2 autres passages
« que ce soit au milieu des villages et des communes, il peut y en avoir. J'ai vu des projets partout. Tout le monde en a dans ses cartons. Le problème, c'est la faisabilité et surtout la ligne budgétaire qui permettra d'aller dans ce sens-là. C'est-à-dire qu'on permette aux petites communes d'avoir chacune son projet où on peut, et puis changer le regard des enfants, c'est aussi par rapport aux personnes âgées et des jeunes par rapport aux personnes âgées. L'âgisme, il faut lutter contre. On sait aujourd'hui dénoncer le racisme, on sait aussi. Mais je pense que l'âgisme, on n'y pense pas encore assez. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 18:52
« que ce soit au milieu des villages et des communes, il peut y en avoir. J'ai vu des projets partout. Tout le monde en a dans ses cartons. Le problème, c'est la faisabilité et surtout la ligne budgétaire qui permettra d'aller dans ce sens-là. C'est-à-dire qu'on permette aux petites communes d'avoir chacune son projet où on peut, et puis changer le regard des enfants, c'est aussi par rapport aux personnes âgées et des jeunes par rapport aux personnes âgées. L'âgisme, il faut lutter contre. On sait aujourd'hui dénoncer le racisme, on sait aussi. Mais je pense que l'âgisme, on n'y pense pas encore assez. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 18:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités8 juin 2015 au 8 juil. 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, parce qu'elle a été condamnée, elle fait un pourvoi en cassation parce qu'elle conteste, encore une fois, mais elle est condamnée pour la troisième fois d'ailleurs, je rappelle que la première fois il y a eu aussi cette condamnation, donc non, non, elle est condamnée malgré les appels... »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 2:28Voir 2 autres passages
« – On a tiré les leçons. Beaucoup reste à faire, d'ailleurs, pour les équiper. Mais je pense qu'il y a eu beaucoup d'investissements. Il y en aura encore beaucoup. La ministre nous a annoncé hier 600 millions d'investissements supplémentaires sur ces établissements médico-sociaux. Mais ces affaires-là relèvent à la fois des citoyens, des collectivités territoriales. Il n'y a pas que l'État du haut qui doit décider des choses qui vont se passer sur les territoires parce que personne n'est équipé de la même manière. Personne n'a les mêmes communes. Personne n'a les mêmes personnels. Donc moi, je salue ce que fait M. le maire parce que c'est exactement ce qu'il faut faire. Et puis, je pense, vous voyez, que ça relève de l'initiative tout à fait locale, parfois, et de décisions tout à fait citoyennes, même parfois. Moi, j'avais en son temps lancé les services civiques seniors pendant la crise sanitaire parce que ces services pouvaient être utilisés par les collectivités locales. J'espère qu'aujourd'hui, elles peuvent le faire encore. Mais en tout cas, ça permettait d'aller à domicile parfois pour lutter contre l'isolement social. Aujourd'hui, nous avons des registres. M. le maire le rappelait. Ce n'est pas suffisant parfois. Ils ne sont pas toujours à jour, effectivement. Et il faut toujours surveiller son voisin, sa voisine. Ça commence par là, déjà. Parce que les leçons de 2003, c'était celle-là aussi. C'était qu'il y avait eu des gens totalement isolés dont on n'avait jamais pris de nouvelles. Aujourd'hui, ça peut relever d'une dynamique. Après les salles que vous évoquez, ouvertes, moi, j'en ai vu, là, dans mes communes. J'ai fait beaucoup de communes pendant les 15 jours qui viennent de passer chez moi. Et j'ai vu des mères qui ouvraient des églises, même parfois, parce qu'elles sont très rafraîchies, on va dire. Les murs le permettent. Et puis, des salles polyvalentes ou des endroits, en tout cas, qui permettaient de rafraîchir les enfants lorsqu'il y avait des activités. Et puis, voilà, il y a beaucoup de système D. On n'est pas… Vous savez, il y a quelques mois, on se disait tous comment ? Il y a une crise énergétique. Comment on va faire pour que nos bâtiments soient chauffés au mieux et que ça coûte le moins, etc. Et tout le monde doit être en réflexion là-dessus. Aujourd'hui, s'ajoute le fait qu'il faut ajouter dans ces réflexions les périodes qui seront de plus en plus fréquentes de chaleur. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – On a tiré les leçons. Beaucoup reste à faire, d'ailleurs, pour les équiper. Mais je pense qu'il y a eu beaucoup d'investissements. Il y en aura encore beaucoup. La ministre nous a annoncé hier 600 millions d'investissements supplémentaires sur ces établissements médico-sociaux. Mais ces affaires-là relèvent à la fois des citoyens, des collectivités territoriales. Il n'y a pas que l'État du haut qui doit décider des choses qui vont se passer sur les territoires parce que personne n'est équipé de la même manière. Personne n'a les mêmes communes. Personne n'a les mêmes personnels. Donc moi, je salue ce que fait M. le maire parce que c'est exactement ce qu'il faut faire. Et puis, je pense, vous voyez, que ça relève de l'initiative tout à fait locale, parfois, et de décisions tout à fait citoyennes, même parfois. Moi, j'avais en son temps lancé les services civiques seniors pendant la crise sanitaire parce que ces services pouvaient être utilisés par les collectivités locales. J'espère qu'aujourd'hui, elles peuvent le faire encore. Mais en tout cas, ça permettait d'aller à domicile parfois pour lutter contre l'isolement social. Aujourd'hui, nous avons des registres. M. le maire le rappelait. Ce n'est pas suffisant parfois. Ils ne sont pas toujours à jour, effectivement. Et il faut toujours surveiller son voisin, sa voisine. Ça commence par là, déjà. Parce que les leçons de 2003, c'était celle-là aussi. C'était qu'il y avait eu des gens totalement isolés dont on n'avait jamais pris de nouvelles. Aujourd'hui, ça peut relever d'une dynamique. Après les salles que vous évoquez, ouvertes, moi, j'en ai vu, là, dans mes communes. J'ai fait beaucoup de communes pendant les 15 jours qui viennent de passer chez moi. Et j'ai vu des mères qui ouvraient des églises, même parfois, parce qu'elles sont très rafraîchies, on va dire. Les murs le permettent. Et puis, des salles polyvalentes ou des endroits, en tout cas, qui permettaient de rafraîchir les enfants lorsqu'il y avait des activités. Et puis, voilà, il y a beaucoup de système D. On n'est pas… Vous savez, il y a quelques mois, on se disait tous comment ? Il y a une crise énergétique. Comment on va faire pour que nos bâtiments soient chauffés au mieux et que ça coûte le moins, etc. Et tout le monde doit être en réflexion là-dessus. Aujourd'hui, s'ajoute le fait qu'il faut ajouter dans ces réflexions les périodes qui seront de plus en plus fréquentes de chaleur. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 16:00Voir 2 autres passages
« – On a tiré les leçons. Beaucoup reste à faire, d'ailleurs, pour les équiper. Mais je pense qu'il y a eu beaucoup d'investissements. Il y en aura encore beaucoup. La ministre nous a annoncé hier 600 millions d'investissements supplémentaires sur ces établissements médico-sociaux. Mais ces affaires-là relèvent à la fois des citoyens, des collectivités territoriales. Il n'y a pas que l'État du haut qui doit décider des choses qui vont se passer sur les territoires parce que personne n'est équipé de la même manière. Personne n'a les mêmes communes. Personne n'a les mêmes personnels. Donc moi, je salue ce que fait M. le maire parce que c'est exactement ce qu'il faut faire. Et puis, je pense, vous voyez, que ça relève de l'initiative tout à fait locale, parfois, et de décisions tout à fait citoyennes, même parfois. Moi, j'avais en son temps lancé les services civiques seniors pendant la crise sanitaire parce que ces services pouvaient être utilisés par les collectivités locales. J'espère qu'aujourd'hui, elles peuvent le faire encore. Mais en tout cas, ça permettait d'aller à domicile parfois pour lutter contre l'isolement social. Aujourd'hui, nous avons des registres. M. le maire le rappelait. Ce n'est pas suffisant parfois. Ils ne sont pas toujours à jour, effectivement. Et il faut toujours surveiller son voisin, sa voisine. Ça commence par là, déjà. Parce que les leçons de 2003, c'était celle-là aussi. C'était qu'il y avait eu des gens totalement isolés dont on n'avait jamais pris de nouvelles. Aujourd'hui, ça peut relever d'une dynamique. Après les salles que vous évoquez, ouvertes, moi, j'en ai vu, là, dans mes communes. J'ai fait beaucoup de communes pendant les 15 jours qui viennent de passer chez moi. Et j'ai vu des mères qui ouvraient des églises, même parfois, parce qu'elles sont très rafraîchies, on va dire. Les murs le permettent. Et puis, des salles polyvalentes ou des endroits, en tout cas, qui permettaient de rafraîchir les enfants lorsqu'il y avait des activités. Et puis, voilà, il y a beaucoup de système D. On n'est pas… Vous savez, il y a quelques mois, on se disait tous comment ? Il y a une crise énergétique. Comment on va faire pour que nos bâtiments soient chauffés au mieux et que ça coûte le moins, etc. Et tout le monde doit être en réflexion là-dessus. Aujourd'hui, s'ajoute le fait qu'il faut ajouter dans ces réflexions les périodes qui seront de plus en plus fréquentes de chaleur. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 juin 2015 au 8 juil. 2026 · 27 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les EHPAD sécurisent les personnes âgées. Aujourd'hui, on a des plans, il y a des salles rafraîchies. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 15:51Voir 2 autres passages
« Les EHPAD sécurisent les personnes âgées. Aujourd'hui, on a des plans, il y a des salles rafraîchies. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 15:51
« Alors, il n'y a pas les moyens, ce n'est pas ça, c'est que c'est tout un ensemble. C'est-à-dire que d'abord les métiers et vous avez vu qu'il a fallu les revaloriser, d'abord en parler parce qu'elles étaient complètement invisibles même par la crise sanitaire, il a fallu que je me batte pour qu'elles aient la prime, pour qu'elles aient une revalor en même temps que le Ségur de la santé comme pour les autres. Ensuite, il a fallu, il faut maintenant adapter les domiciles parce que les gens ne peuvent pas forcément vivre dans le domicile qu'ils ont toujours connu mais il y a des approches domiciliaires partout avec les résidences autonomies, les résidences seniors, les logements qui existent alternatifs à l'EHPAD et ce sont des solutions qui empêchent d'ailleurs d'aller en EHPAD parfois lorsqu'on n'a pas d'autres solutions parce qu'ils sont sécurisés, parce qu'ils sont adaptés. Donc il faut un plan Marshall du logement alternatif à l'EHPAD que tout le monde réclame et qui est bien moins onéreux finalement que des placements ensuite en EHPAD. Et les EHPAD eux-mêmes sont en train de se transformer pour devenir des lieux plus ouverts et plus sociaux on va dire avec des vraies logiques domiciliaires eux-mêmes. Donc vous voyez c'est un continuum pour moi dans une commune. Donc il faut vraiment un gros investissement sur ce sujet et je me battrai pour que les financements soient au rendez-vous. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 juin 2015 au 8 juil. 2026 · 43 observations49 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et ce qu'on oublie d'inclure dans tout ça, c'est les services à domicile qui sont les auxiliaires qui passent tous les jours chez les personnes âgées qui sont quelquefois la seule visite qu'ils ont de la journée. Et donc, c'est le lien entre ces services que je pense que M. le maire a dû mettre en place plus ce que nous, nous pouvons faire à notre niveau en tant que citoyens et ce regard intergénérationnel que moi, j'avais commencé à essayer de mettre en place parce qu'il faut travailler là-dessus. C'est-à-dire que les résidences ne soient pas que des résidences seniors mais qu'elles puissent être quelquefois intergénérationnelles, »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 18:19Voir 2 autres passages
« que ce soit au milieu des villages et des communes, il peut y en avoir. J'ai vu des projets partout. Tout le monde en a dans ses cartons. Le problème, c'est la faisabilité et surtout la ligne budgétaire qui permettra d'aller dans ce sens-là. C'est-à-dire qu'on permette aux petites communes d'avoir chacune son projet où on peut, et puis changer le regard des enfants, c'est aussi par rapport aux personnes âgées et des jeunes par rapport aux personnes âgées. L'âgisme, il faut lutter contre. On sait aujourd'hui dénoncer le racisme, on sait aussi. Mais je pense que l'âgisme, on n'y pense pas encore assez. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 18:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« que ce soit au milieu des villages et des communes, il peut y en avoir. J'ai vu des projets partout. Tout le monde en a dans ses cartons. Le problème, c'est la faisabilité et surtout la ligne budgétaire qui permettra d'aller dans ce sens-là. C'est-à-dire qu'on permette aux petites communes d'avoir chacune son projet où on peut, et puis changer le regard des enfants, c'est aussi par rapport aux personnes âgées et des jeunes par rapport aux personnes âgées. L'âgisme, il faut lutter contre. On sait aujourd'hui dénoncer le racisme, on sait aussi. Mais je pense que l'âgisme, on n'y pense pas encore assez. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 18:52Voir 2 autres passages
« – Par point. – Sur laquelle veut d'ailleurs revenir Gabriel Attal. – C'est ça. – Pour vous, c'est ça la bonne solution ? – C'est la bonne solution dans la mesure où on prend mieux en considération les parcours de chacun et la difficulté, la pénibilité, le travail des femmes, les carrières hachées, enfin bref, tout pouvait être considéré dans un parcours avec aussi la possibilité d'une fenêtre de tir pour la sortie vers une retraite entre 58 et 67, selon les situations, selon les parcours de chacun. Aujourd'hui, de toute façon, peu de personnes partent à 60 ans, il faut se le dire, avec la réforme touraine qui fait déjà ses effets. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 16:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées25 mai 2022 au 8 juil. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Ce serait quand même intéressant que ce soit avant. Maintenant, on est toujours encore, depuis tout à l'heure, dont vous l'avez vu, j'accélère le mouvement, je le ralentis. C'est un peu ça finalement l'histoire du procès depuis le début. Et là, pour le coup, je pense qu'on aimerait bien jouer la montre et faire en sorte que ce soit le plus long possible pour ne pas avoir à subir finalement la décision d'un pourvoi en cassation. Donc je trouve ça dommage qu'aujourd'hui on en soit dans ces calculs et dans un calendrier qui nous est fixé finalement par l'ERN lui-même, alors qu'on devrait plutôt étudier les faits et la gravité des faits qui sont reprochés à travers ce procès, et se dire que voilà qui on va avoir comme candidat à l'élection présidentielle, plébiscité ou non par des départements comme vous me l'avez dit tout à l'heure. Il n'empêche qu'il s'agit d'une condamnée qui par l'instant joue avec les décisions judiciaires qui peuvent être prises à son avantage finalement. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 11:10Voir 2 autres passages
« – On a tiré les leçons. Beaucoup reste à faire, d'ailleurs, pour les équiper. Mais je pense qu'il y a eu beaucoup d'investissements. Il y en aura encore beaucoup. La ministre nous a annoncé hier 600 millions d'investissements supplémentaires sur ces établissements médico-sociaux. Mais ces affaires-là relèvent à la fois des citoyens, des collectivités territoriales. Il n'y a pas que l'État du haut qui doit décider des choses qui vont se passer sur les territoires parce que personne n'est équipé de la même manière. Personne n'a les mêmes communes. Personne n'a les mêmes personnels. Donc moi, je salue ce que fait M. le maire parce que c'est exactement ce qu'il faut faire. Et puis, je pense, vous voyez, que ça relève de l'initiative tout à fait locale, parfois, et de décisions tout à fait citoyennes, même parfois. Moi, j'avais en son temps lancé les services civiques seniors pendant la crise sanitaire parce que ces services pouvaient être utilisés par les collectivités locales. J'espère qu'aujourd'hui, elles peuvent le faire encore. Mais en tout cas, ça permettait d'aller à domicile parfois pour lutter contre l'isolement social. Aujourd'hui, nous avons des registres. M. le maire le rappelait. Ce n'est pas suffisant parfois. Ils ne sont pas toujours à jour, effectivement. Et il faut toujours surveiller son voisin, sa voisine. Ça commence par là, déjà. Parce que les leçons de 2003, c'était celle-là aussi. C'était qu'il y avait eu des gens totalement isolés dont on n'avait jamais pris de nouvelles. Aujourd'hui, ça peut relever d'une dynamique. Après les salles que vous évoquez, ouvertes, moi, j'en ai vu, là, dans mes communes. J'ai fait beaucoup de communes pendant les 15 jours qui viennent de passer chez moi. Et j'ai vu des mères qui ouvraient des églises, même parfois, parce qu'elles sont très rafraîchies, on va dire. Les murs le permettent. Et puis, des salles polyvalentes ou des endroits, en tout cas, qui permettaient de rafraîchir les enfants lorsqu'il y avait des activités. Et puis, voilà, il y a beaucoup de système D. On n'est pas… Vous savez, il y a quelques mois, on se disait tous comment ? Il y a une crise énergétique. Comment on va faire pour que nos bâtiments soient chauffés au mieux et que ça coûte le moins, etc. Et tout le monde doit être en réflexion là-dessus. Aujourd'hui, s'ajoute le fait qu'il faut ajouter dans ces réflexions les périodes qui seront de plus en plus fréquentes de chaleur. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités12 juin 2018 au 8 juil. 2026 · 5 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors je suis choquée de cette décision, à la fois parce que les Français nous regardent dans cette période, que le Rassemblement national sature l'espace public depuis des années sur les fautes, sur les condamnations qu'il faut à vie pour certains, voire même Marine Le Pen parler elle-même d'inéligibilité à vie requise pour des condamnés, et qu'aujourd'hui on parle bien d'une condamnée, qu'ensuite on aménage et qu'on parle de la procédure comme on veut, de pourvoi en cassation, il n'empêche que depuis hier soir elle est bien condamnée sur des faits, et que les faits sont têtus, et que les magistrats s'appuient uniquement sur des faits et pas des questions politiques. La deuxième chose c'est qu'on parle d'un système qui a été installé depuis des années, dont elle a profité, et de deniers publics qui ont été utilisés à d'autres fins que ceux pour lesquels ils étaient destinés. La troisième chose c'est qu'il y a un chantage électoral permanent qui est fait à travers cette affaire, comme s'il s'agissait d'une affaire plus politique que financière, alors qu'elle est vraiment uniquement une histoire financière et de système. Donc moi ça me choque, ça me sidère un peu en plus, que ce pourvoi, elle l'explique avec un large sourire sur un plateau, en disant que ce pourvoi va lui permettre de ne pas avoir de bracelet électronique, ce qui veut dire qu'elle peut même aussi choisir d'assortir sa peine, qui est une peine de prison, je le rappelle, le bracelet permet de ne pas aller en prison, point final. Mais en même temps elle est dans son droit, en se pourvoyant en cassation, »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Non, parce qu'elle a été condamnée, elle fait un pourvoi en cassation parce qu'elle conteste, encore une fois, mais elle est condamnée pour la troisième fois d'ailleurs, je rappelle que la première fois il y a eu aussi cette condamnation, donc non, non, elle est condamnée malgré les appels... »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 2:28
« Voilà, et il y a eu aussi cette peine qui avait été rapide parce que, peur de récidive, je rappelle quand même qu'on utilise des fonds publics à cette affaire, et donc bien sûr qu'il y avait eu de la prévention. Aujourd'hui, elle se pourvoie, ok, ça ce sont des règles techniques qu'on peut utiliser, pour l'empêche, il y a derrière tout ça un procès que je voudrais aussi moral dans cette affaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 juin 2015 au 8 juil. 2026 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors je suis choquée de cette décision, à la fois parce que les Français nous regardent dans cette période, que le Rassemblement national sature l'espace public depuis des années sur les fautes, sur les condamnations qu'il faut à vie pour certains, voire même Marine Le Pen parler elle-même d'inéligibilité à vie requise pour des condamnés, et qu'aujourd'hui on parle bien d'une condamnée, qu'ensuite on aménage et qu'on parle de la procédure comme on veut, de pourvoi en cassation, il n'empêche que depuis hier soir elle est bien condamnée sur des faits, et que les faits sont têtus, et que les magistrats s'appuient uniquement sur des faits et pas des questions politiques. La deuxième chose c'est qu'on parle d'un système qui a été installé depuis des années, dont elle a profité, et de deniers publics qui ont été utilisés à d'autres fins que ceux pour lesquels ils étaient destinés. La troisième chose c'est qu'il y a un chantage électoral permanent qui est fait à travers cette affaire, comme s'il s'agissait d'une affaire plus politique que financière, alors qu'elle est vraiment uniquement une histoire financière et de système. Donc moi ça me choque, ça me sidère un peu en plus, que ce pourvoi, elle l'explique avec un large sourire sur un plateau, en disant que ce pourvoi va lui permettre de ne pas avoir de bracelet électronique, ce qui veut dire qu'elle peut même aussi choisir d'assortir sa peine, qui est une peine de prison, je le rappelle, le bracelet permet de ne pas aller en prison, point final. Mais en même temps elle est dans son droit, en se pourvoyant en cassation, »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« – Eh bien écoutez, au moins elle ne pourra plus se poser en victime, puisqu'on ne l'empêche pas d'être candidate, la preuve. Après c'est un effet miroir, on se regarde ou on ne se regarde pas dans la glace, c'est-à-dire est-ce que je suis candidate malgré le fait que je suis condamnée ? Oui, alors les Français décideront, j'espère que les Français n'ont pas l'intention de donner les clés à quelqu'un qui utilise les données publiques à des fins de ce type, donc après les Français en seront responsables. Mais en tout cas, le procès en victimisation qu'ils faisaient à la justice, et c'est d'ailleurs une injure pour la justice et les institutions, et c'est grave quand on veut être à la tête de l'État que de condamner sa propre justice et les institutions autour, parce que ça donne vraiment l'idée qu'on peut toucher à tout sans problème dans ce pays, donc moi je crains le pire. Et donc pour moi maintenant, c'est une question de moralité personnelle de Marine Le Pen face aux électeurs. Et j'irai même plus loin. Je crois que finalement, elle n'avait pas tant envie que ça, que ce soit Jordan Bardella, que ça l'arrange bien, et que ça restera les Le Pen finalement, parce que c'est une affaire familiale tout ça, et qu'on ne veut pas laisser le patrimoine partir, je crois. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 3:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités12 juin 2018 au 25 nov. 2025 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois qu'il faut que chacun, que chaque élu, en responsabilité, prenne ses responsabilités. Et que ça fait un peu trop longtemps, finalement, qu'on s'est abrité derrière ce 49-3, où tout le monde hurlait quand on l'utilisait, mais finalement, ça permet à chacun de dire, ah, ce n'est pas moi qui ai voté ce texte. Donc, il y a un moment, si on veut mettre fin à l'anti-parlementarisme qui est dangereux dans ce pays en ce moment, il faut assumer ses responsabilités. Moi, j'écoute la rue, et les gens vous disent, bon, alors, quand est-ce qu'on va arrêter ces bêtises ? Quand est-ce que vous allez vous entendre ? On nous demande ça. Donc, il faut l'entendre. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 5:58Voir 2 autres passages
« Je crois que tout le monde se partage la responsabilité. Le problème qu'on a, c'est que chacun reste dans sa position, que très peu fait le pas devant pour dire, bon, là-dessus, on bloque qui a raison, qui a tort. Je crois que personne n'a complètement raison et complètement tort. Donc, c'est ça le compromis aussi, qu'on nous demande d'avoir, et qui n'est pas au rendez-vous aujourd'hui. Donc, oui, moi, je pense que chacun porte sa part de responsabilité dans le fait qu'on ne s'entende pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 5:22
« Je crois qu'il faut que chacun, que chaque élu, en responsabilité, prenne ses responsabilités. Et que ça fait un peu trop longtemps, finalement, qu'on s'est abrité derrière ce 49-3, où tout le monde hurlait quand on l'utilisait, mais finalement, ça permet à chacun de dire, ah, ce n'est pas moi qui ai voté ce texte. Donc, il y a un moment, si on veut mettre fin à l'anti-parlementarisme qui est dangereux dans ce pays en ce moment, il faut assumer ses responsabilités. Moi, j'écoute la rue, et les gens vous disent, bon, alors, quand est-ce qu'on va arrêter ces bêtises ? Quand est-ce que vous allez vous entendre ? On nous demande ça. Donc, il faut l'entendre. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités15 sept. 2017 au 25 mai 2022 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr que nous suivrons la préconisation dès lors qu'elle sera établie. Nous avons entendu cet avis, nous sommes déjà prêts, les stocks sont là. Les stocks sont là, vous avez des stocks de vaccins. Les stocks stratégiques, parce que vous savez, il s'agira d'une vaccination ciblée. On ne parle pas bien sûr d'opérations vaccinales totales. Ce seront vraiment des opérations ciblées. »
RTL · Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"Vérifier à 1:08Voir 2 autres passages
« C'est Pfizer qui le dit. Oui, Pfizer affirme que son vaccin est prêt. Ce sont les autorités sanitaires qui nous diront ou pas. Vous savez que nous sommes toujours appuyés sur les avis scientifiques pour prendre des décisions. Et pour l'Austin, ce n'est pas le cas. »
RTL · Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"Vérifier à 3:18
« C'est Pfizer qui le dit. Oui, Pfizer affirme que son vaccin est prêt. Ce sont les autorités sanitaires qui nous diront ou pas. Vous savez que nous sommes toujours appuyés sur les avis scientifiques pour prendre des décisions. Et pour l'Austin, ce n'est pas le cas. »
RTL · Brigitte Bourguignon : "Variole du singe, 5 cas avérés en France"Vérifier à 3:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 6h20 · Brigitte Bourguignon : "On n'a pas pris la mesure de la dépendance en France"Vérifier à 1:09
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 16:00
« – On a tiré les leçons. Beaucoup reste à faire, d'ailleurs, pour les équiper. Mais je pense qu'il y a eu beaucoup d'investissements. Il y en aura encore beaucoup. La ministre nous a annoncé hier 600 millions d'investissements supplémentaires sur ces établissements médico-sociaux. Mais ces affaires-là relèvent à la fois des citoyens, des collectivités territoriales. Il n'y a pas que l'État du haut qui doit décider des choses qui vont se passer sur les territoires parce que personne n'est équipé de la même manière. Personne n'a les mêmes communes. Personne n'a les mêmes personnels. Donc moi, je salue ce que fait M. le maire parce que c'est exactement ce qu'il faut faire. Et puis, je pense, vous voyez, que ça relève de l'initiative tout à fait locale, parfois, et de décisions tout à fait citoyennes, même parfois. Moi, j'avais en son temps lancé les services civiques seniors pendant la crise sanitaire parce que ces services pouvaient être utilisés par les collectivités locales. J'espère qu'aujourd'hui, elles peuvent le faire encore. Mais en tout cas, ça permettait d'aller à domicile parfois pour lutter contre l'isolement social. Aujourd'hui, nous avons des registres. M. le maire le rappelait. Ce n'est pas suffisant parfois. Ils ne sont pas toujours à jour, effectivement. Et il faut toujours surveiller son voisin, sa voisine. Ça commence par là, déjà. Parce que les leçons de 2003, c'était celle-là aussi. C'était qu'il y avait eu des gens totalement isolés dont on n'avait jamais pris de nouvelles. Aujourd'hui, ça peut relever d'une dynamique. Après les salles que vous évoquez, ouvertes, moi, j'en ai vu, là, dans mes communes. J'ai fait beaucoup de communes pendant les 15 jours qui viennent de passer chez moi. Et j'ai vu des mères qui ouvraient des églises, même parfois, parce qu'elles sont très rafraîchies, on va dire. Les murs le permettent. Et puis, des salles polyvalentes ou des endroits, en tout cas, qui permettaient de rafraîchir les enfants lorsqu'il y avait des activités. Et puis, voilà, il y a beaucoup de système D. On n'est pas… Vous savez, il y a quelques mois, on se disait tous comment ? Il y a une crise énergétique. Comment on va faire pour que nos bâtiments soient chauffés au mieux et que ça coûte le moins, etc. Et tout le monde doit être en réflexion là-dessus. Aujourd'hui, s'ajoute le fait qu'il faut ajouter dans ces réflexions les périodes qui seront de plus en plus fréquentes de chaleur. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 16:00
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 16:00
« Moi je vis dans mon département la crise migratoire depuis longtemps. Je sais quelles sont ses conséquences, quelles sont ses conséquences humaines, mais quelles sont ses conséquences aussi en termes politiques et quelle utilisation peut être faite à bon ou mauvais escient d'ailleurs. Moi j'en ai vu les conséquences plutôt à mauvais escient. Donc je pense qu'il faut toujours mesurer dans ces moments-là son analyse. En tout cas, ça ne peut pas être réglé de manière étatique ce problème. C'est bien une dimension européenne, voire mondiale, et on le sait. Donc moi je salue aussi quand même ce qu'a essayé de faire et ce qu'essaie encore de faire Gérard Collomb sur le G5, sur le Sahel, parce que c'est de là aussi qu'on doit partir et pas seulement attendre que les flux migratoires parviennent. Moi je préfère aussi qu'on s'attaque aux passeurs aussi, à toutes ces filières que je vois en exercice dans mon département. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Brigitte Bourguignon : "Aujourd'hui, dans un contexte de chômage, on ne s'accorde pas le droit de changer de travail"Vérifier à 1:32
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 21:40
« Alors je suis choquée de cette décision, à la fois parce que les Français nous regardent dans cette période, que le Rassemblement national sature l'espace public depuis des années sur les fautes, sur les condamnations qu'il faut à vie pour certains, voire même Marine Le Pen parler elle-même d'inéligibilité à vie requise pour des condamnés, et qu'aujourd'hui on parle bien d'une condamnée, qu'ensuite on aménage et qu'on parle de la procédure comme on veut, de pourvoi en cassation, il n'empêche que depuis hier soir elle est bien condamnée sur des faits, et que les faits sont têtus, et que les magistrats s'appuient uniquement sur des faits et pas des questions politiques. La deuxième chose c'est qu'on parle d'un système qui a été installé depuis des années, dont elle a profité, et de deniers publics qui ont été utilisés à d'autres fins que ceux pour lesquels ils étaient destinés. La troisième chose c'est qu'il y a un chantage électoral permanent qui est fait à travers cette affaire, comme s'il s'agissait d'une affaire plus politique que financière, alors qu'elle est vraiment uniquement une histoire financière et de système. Donc moi ça me choque, ça me sidère un peu en plus, que ce pourvoi, elle l'explique avec un large sourire sur un plateau, en disant que ce pourvoi va lui permettre de ne pas avoir de bracelet électronique, ce qui veut dire qu'elle peut même aussi choisir d'assortir sa peine, qui est une peine de prison, je le rappelle, le bracelet permet de ne pas aller en prison, point final. Mais en même temps elle est dans son droit, en se pourvoyant en cassation, »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 0:51
« Suspendre, c'est pas abroger. Suspendre, c'est se dire stop, il y a un point de crispation autour de l'âge. Et ça a été très fort, et ça a été mal compris, et ça a été probablement mal négocié. Il y a eu ce conclave, il y a eu des choses intéressantes qui émanaient du conclave, notamment les propositions de la CFDT, qui étaient quand même acceptables. Je regrette que le MEDEF ait d'ailleurs quitté la table, pour moi ça n'avait pas de sens, mais bon, voilà, pour autant ça s'est passé comme ça. Moi, je crois qu'on est arrivé à un moment où il faut admettre qu'on a besoin de protéger notre système, on a besoin d'être ensemble, là aussi, à partager le contrat qu'il faut protéger notre système, et que pour autant, il faut revenir peut-être sur ce point de crispation qu'est l'âge, rouvrir la conférence sociale. Moi, je ne suis pas contre. Je ne suis pas contre à partir du moment où on n'a pas... »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 16:48
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 16:00
« – On a tiré les leçons. Beaucoup reste à faire, d'ailleurs, pour les équiper. Mais je pense qu'il y a eu beaucoup d'investissements. Il y en aura encore beaucoup. La ministre nous a annoncé hier 600 millions d'investissements supplémentaires sur ces établissements médico-sociaux. Mais ces affaires-là relèvent à la fois des citoyens, des collectivités territoriales. Il n'y a pas que l'État du haut qui doit décider des choses qui vont se passer sur les territoires parce que personne n'est équipé de la même manière. Personne n'a les mêmes communes. Personne n'a les mêmes personnels. Donc moi, je salue ce que fait M. le maire parce que c'est exactement ce qu'il faut faire. Et puis, je pense, vous voyez, que ça relève de l'initiative tout à fait locale, parfois, et de décisions tout à fait citoyennes, même parfois. Moi, j'avais en son temps lancé les services civiques seniors pendant la crise sanitaire parce que ces services pouvaient être utilisés par les collectivités locales. J'espère qu'aujourd'hui, elles peuvent le faire encore. Mais en tout cas, ça permettait d'aller à domicile parfois pour lutter contre l'isolement social. Aujourd'hui, nous avons des registres. M. le maire le rappelait. Ce n'est pas suffisant parfois. Ils ne sont pas toujours à jour, effectivement. Et il faut toujours surveiller son voisin, sa voisine. Ça commence par là, déjà. Parce que les leçons de 2003, c'était celle-là aussi. C'était qu'il y avait eu des gens totalement isolés dont on n'avait jamais pris de nouvelles. Aujourd'hui, ça peut relever d'une dynamique. Après les salles que vous évoquez, ouvertes, moi, j'en ai vu, là, dans mes communes. J'ai fait beaucoup de communes pendant les 15 jours qui viennent de passer chez moi. Et j'ai vu des mères qui ouvraient des églises, même parfois, parce qu'elles sont très rafraîchies, on va dire. Les murs le permettent. Et puis, des salles polyvalentes ou des endroits, en tout cas, qui permettaient de rafraîchir les enfants lorsqu'il y avait des activités. Et puis, voilà, il y a beaucoup de système D. On n'est pas… Vous savez, il y a quelques mois, on se disait tous comment ? Il y a une crise énergétique. Comment on va faire pour que nos bâtiments soient chauffés au mieux et que ça coûte le moins, etc. Et tout le monde doit être en réflexion là-dessus. Aujourd'hui, s'ajoute le fait qu'il faut ajouter dans ces réflexions les périodes qui seront de plus en plus fréquentes de chaleur. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 16:00
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 2:44
« Alors, je ne sais pas pour l'instant, parce que j'ai beaucoup de mal moi-même à savoir quel est le meilleur candidat pour l'instant. Vous le savez, une chose est sûre, c'est qu'il y en a trop. Il y en a trop, on est bien d'accord. Moi je veux que ce soit celui qui sera en mesure de battre un candidat d'extrême au deuxième tour. Donc on va voir ça, je pense à l'automne, les choses vont se décanter. »
Public Sénat · Brigitte Bourguignon : "Marine Le Pen conteste, mais elle est condamnée pour la 3ème fois" - VidéoVérifier à 12:21
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »Vérifier à 5:58